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GUILLAUME TESTA , Français, créé, en ÏSfiïTwïiï'nïî 1312, di.icro-cardinni , puis prêtre du tilre |««r m ^ ^Lx\^T^
ziï£$iïr par le Pa,,e c,émenl v ■ tf ^ffir r^sr
!gu7lLAUME DAURE, Français, créé, en renl; et on la conduisit, dil l'Emile, d» 1337, par le Pape Benoit XII. prêtre- cardinal du tilre de Saint-Etienne in l'ctlio monte, mourut en 1353.
\ GUILLAUME, créé , en 1378 , prélre-cardinat «le Saint-Busôbe par Urbain VI , Pai-n de 1378 et 1389 , et qui créa cinquante-six cardinaux, mourut en 1378.
GUILLAUME DE CAPOUE, archevêque deSalerne, nommé, en 1378, par le Pape Urbain VI, diacre-cardinal du tilre de Sainte- Marie in Cosmedin, et prêtre du titre de -Baint-Eusèbe, mourut en 1389.
GUISE (Louis l"nE Lorrains, cardinal de), abbé de Saint-Victor, de Moissac, de Bourgueii, de Saint-Germain d'Auxerre, était
loère de Charles 1", cardinal de Lorraine, ar- GUISE (Louis III on Lorrain*, cardinal .ohevêque de Reims. — Foy. Charles. — Né ^e), orciieV6que de Reims, abbé deSeiol- 4e 21 octobre 1527, et destiné à la carrièro Denis, deClunj, de Saint-Remi de Reims, ecclésiastique, il fut successivement élevé
rt'iu , et v»" "~ • — • - »
un galetas bâti |»eu de jours auparavant, et il y resta enfermé le reste du jour. Le roi, instruit que le clergé allait réclamer son président, prit l'avis de son conseil. On jngea nécessaire la mort du cardinal, et quatre hommes se chargèrent de le tuer, moyen* liant quatre cents écus. Cet assassinat fut consommé le 83 décembre 1588. On prélen.1 que le cardinal avait coutume de régler qu'il ne mourrait point content qu'il n'eût rasé le roi Henri III pour le faire moine. Aussitôt après ce grand acte de politique, il parut une foule d'écrits justificatifs «le» Guise. {Voy. Mirok, Hetalion de la mort it JU. de Guise ; — de Thou, I . xchi ; - Le P. A*-
SF.LME ; — AURERY.)
aux évôchés deTroyes et d'AIbi, et, en 1560, .a, l'archevêché de Sens, qu'il céda ensuite à "Nicolas de Pellavé. En 1553, promu au cardinalat par le Pape Jules III, il se trouva, 1559, au cmiclaveqtii élut Pio IV, et fut pourvu, en 1568, de l'évêchô de Metz, qu'il unuverna avec xèleet prudence jusqu'à sa H*orl,: arrivée a Paris, .le 28 mars 1578; il était Agé de 56 ans. ««C'était, «dit l'Esloile avecsoocynisuieaccoulumé.cunhon homme peu remuant ; on l'appelait 4e Cardinal des bouteilles, pacce-qu'U les aimait fort, et ne se mêlait guère d'autres a lia h es que de celles do la cuisine. » [Voy. Omwpurb et Pbtraurllarius, Fifo Ponlifcum, etc. ; — FRif on, Gall. purp. : — Aurbrx. /fiai. <f« cardinaux; — Saints- Marthe, Gall. Christ.; — Le P.
A ksklme, Uist. généalogique et ehronologique de In maison de Franc* et des grands affréter* de ta couronne.)
GUISE (Louis II de Lorraine, cardinal de), neveu du précédent, et né à Dam pi erre eu 1556, était fils de François, duc de Guise, tué au siège d'Orléans par Poltrot, et d'Anne d'Esté. Frère de Henri 1", duc de Guise, il succéda a son oncle, le cardinal Charles de Lorraine (Voy. Cfarlbs) sur le stfge archiépiscopal de-Reims, où il tint, en 1583, un synode provincial. — Dès 1578 il avait été revôlu de la pou rpre, par Grégoire XIII. Plein d'ambitioi\,;il fut un des agents les plus zélés de son frère, chef de* la Ligue., laquelle, sous un semblant u\» politique» n'avait d'autre but que de défendreU religiou.'Présidanl l'ordre du clergé *ux états généraux de Blois, il nttaqoa publiquement le discours prononcé par Henri III a l'ouverture des étals, et arracha ail faible prince la promesse de supprimer les passages qui déplaisaient au cardinal. Tant d'audace acheva de déterminer Je roi à s'en défaire ainsi que de son frère. Mats sa qualité de priuce de l'Eglise, et la crainte d'un soulèvement tenaient Henri dans l'indécision. Le cardinal était dans la
de Corbie, d'Orcamp et. de Saint-Hilairo < e Poitiers, protecteur de France a la cour de Rome, où il n'alla point, était le troisième fils de Henri duc de Guise, tué a Blois.-W le 22 janvier 1575. il fut destiné dès 1 enfance à l'étal ecclésiastique, pour lequel» n'avait aucune vocation. En effet, ayant eu une difficulté avec le duc de Nevers, H lui proposa de vider le différend par I épee. w étaient sur le terrain, lorsque le roi, instruit de la querelle. Qt arrêter le cardinal. Rendu à la liberté, celui-ci obtint quelque temps après de suivre le roi Louis Xlll dans s<>n expédition de Poitou; il se signala raêra*a l'attaque de Saiot-Jean-d'Angély ; )«»».
tombé malade, il se fil transporter à Saintes, où il mourut le 21 juin 1621. Il témoigna, dit-on, en mourant, un vif repentir d avoir mené une vie si peu conforme a son et»'- 11 avait eu de Charlotte des Essarts, une «le» maltresses de Henri IV, cinq enfants, qoi tous se produisirent avantageusement dans le monde; Quoique seulement sous-oiaere, •il était pourvu de beaux bénéfices, et, en 1615, il avait reçu de Paul V le cardinal»! On dit qu'après la mort de Henri IV, il •»» épousé Charlotte, au moyen d'une uispei»* du Souveraiu Pontife. {Voy. Morbri.)
GUZMAN ET HARO (Herri de), Espagi^U créé par le Pape Urbaiu Vlll en 16», cardinal à l'âge de 21 ans, mourut eu 16».
GUZMAN (Diego de), sorti de la noble maison espagnole de Guaman, fut auœûni^ des rois Philippe Ulet Philippe IV, président Uu conseil de la croisade, et eierç diverses outres charges- considérai) M- Nommé ensuite palriarchedes ludes, archevêque de Tyr, cardinal en 4629, par le W Urbain Vlll, puis archevêque de S»-»']* en 1630, il mourul le 21 janvier 163L prélat a écrit en espagnol la vie de M irrite d'Aulriche, reine d 'Espagne, ('«y- 1 * colas Antonio, Bibliothtca Uttpma, continuateur de Ciuconius.)