‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 269 sur 457 · NIC · texte numérisé non relu

NIC

Liégt», où il fit un commentaire sur le commencement de la Genèse. En 1448, le Pape Nicolas V, rendant justice au mérite de ce garant, le créa cardinal-prêtre du titre de Saint-Pierre aux Liens, et lui envoya une traduction d'Euclide, qu'il arait fait faire lur le grec. Cusa adressa au Pontife un livre de géométrie, dans lequel il se proposait de chercher la quadrature du cercle. Cependant l'évêché de Brixeo, dans le Tyrol, était devenu vacant : le chapitre choisit Léonard Corsmer, chancelier de Sigismond, archiduc d'Autriche et comte de Tyrol ; mais comme il se trouva quelque irrégularité dans l'élection, le Pape crut être en droit de donner ce siège à Cusa, qui y fut maintenu malgré les chanoines et Sigismond lui-môme, qui prit leur défense. Le cardinal Cusa assista, en 1450, aux cérémonies de l'ouverture du Jubilé à Rome, et le Pape l'envoya, on qualité de légat a lateret auprès des princes d'Allemagne, pour les portera ftiiro la paix entre eux et à tourner leurs armes contre Mahomet 11 qui menaçait de plus en plus la chrétienté. Il fut aussi chargé de faire publier en ce pays les indulgences du Jubilé, et de travailler h réformer les abus parmi les fidèles comme parmi les religieux. Le cardinal montra, dans sa légation, une piété et un désintéressement exemplaires. Rien n'était plus simple que sa suite. Il était ioouté sur une mule; son domestique était très-peu nombreux ; tuais il avait avec lui des hommes d'une capacité et d'une vertu éprouvées, entre autres, Denis le Chartreux, connu par sa piété cl par ses écrits. Ou sortait en foule pour recevoir le légal ; les princes et les prélats allaient au-devant de lui par honneur; au milieu de ces ovations, le cardinal n'en était ni moins modeste, ni inoins, humble. Il défendit aux confesseurs de recevoir, sous aucun prétexte, de L'argent de ceux cm Ml s confesseraient pour le Jubilé, et aux pénitents de leur rien donner, déclarant nulle la confession de ceux qui désobéiraient à cet ordre. Il ne voulut pas non plus qu'on taxât personne pour la guerre contre les Turcs, se contentant d'exhorter chacun à y contribuer, selon ses moyens et sa dérotion. Lui-même refusa de prendre les frais de sa légation sur les sommes, qui furent recueillies, refusa lous les présents qui lui furent offerts, et voulut que tous ceux de sa suite l'imitassent dans ce noble désintéressement. Dans les monastères où i! descendait, il prêchait, assistait aux Offices el aux autres exercices de la communauté, cl faisait de sages ordonnances pour le rétablissement de la discipliue. Eu visitant lo diocèse de Trêves, le cardinal donna, dans sa patrie, de grands exemples de vertu, surtout d'humilité chrétienne et de libéralité. Jl fonda un hôpital è Cusa, et a Deventer un séminaire pour faire élever dans la piété et dans les lettres vingt écoliers pauvres. Constantinople ayant été prise par Mahomet II en 1453, le cardinal Cusa fit de nouveaux efforts pour réunir les princes chrétiens contre lus Turcs. Il écrivit à plu-

sieurs de ces princes, et composa un livre intitulé : De la paix qui devrait régner entre ceux qui ont une même foi. Calixte 111, successeur de Nicolas V, renvoya de nouveau comme légat en Allemagne. En retournant a Rome, le légat voulut imposer des réformes dans un monastère; l'archiduc Sigismond s'y opposa et prit le parti des moines : la dispute fut vive, el l'archiduc se déclara violemment contre le légat. Pie II étant monté sur le siège pontifical après Calixte, Cusa lui offrit une réfutation du Coran, qu'il avait composée afin de prémunir contre le mahométisme les Chrétiens qui venaient do tomber sous la domination turque; ce Pontife le députa encore en Allemagne pour y défendre les droits du Saint-Siège contre les princes séculiers. A son retour, il le fit If'gat à Rome même et gouverneur de cette ville pendant son absence; il mit tout en œuvre auprès de Sigismond pour le réconcilier avec ce prince. Sigismond fil de belles promesses; mais le cardinal eut à peine mis le pied dans son diocèse, que l'archiduc ht fit enlever par des gens armés et jeler en prison. Dès ce moment, le service divin cessa dans presque tout le diocèse : le Pontife excommunia Sigismond, qui enfin relâcha le cardinal k des conditions injustes et très-dures. Rendu à la liberté, le cardinal Cusa se relira à Todi en Oinbrie, où il termina sa laborieuse existence peu do temps après, le 11 août 146V, à l'âge de 63 ans. Son corps fut inhumé h Rome dans l'église do Saint-Pierre ès Liens, qui était sou litre, et son cœur transporté au lieu de sa naissance. Son savoir embrassait toutes les connaissances de son temps; sur plusieurs points il était supérieur è ses conlemporains, et il entrevit plusieurs des grandes découvertes qui sont venues après ui. Il voulut réformer le calendrier, conçut 'idée du vrai système du monde , idée

IKMirsuivie avec succès par les Copernic, es Képler et les Galilée. Ses ouvrages sont nombreux; les uns sont bons, les autres médiocres; d'autres singuliers el hasardés. Tous ses ouvrages ont été recueillis et imprimés eu 3 vol. in-fol. Baie, 1565. Voici les titres de quelques-uns : Dt visione Dei; lie pace fidei; Reparalio calendarii; De tnathematicis complcmenta ; Cribratio Alcorani; De variatione eapientiœ; De iudo giobi; De mathemotica perfeetione contra Bohemot; De quœrendo Deum; De apice theariat; De docla ignorant ta; Deconjecturit; De fltiatione Dei; De quadralura circuit; De fortuna; Sermonee per totum annum; Epietolœ ad divereoe; De con» cordantia catholica ; Dialogue de Deo abscoÂdito ; Exercitationum libri decem; Corrcrtio tabularum Alphvnei; De transmutationibut geometricis ; De arilhmclicie complemenlit; Complementum theologicum ; Apologia doctœ ignorantiœ; De aquilale; Directorium epeculantis; De figura mundi; De œquulilale; fnquisitio teri et boni; Tabula Perticœ îa laltnum ex Grctco reductee; De modo habilttandi ingéniant ad diseur tum in dubiis; De novittimo dit ; Dt una curvi rectique ' me n-

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êura, etc. La Vie de Cusa, écrite en latin par Gaspard Hartzheim* Jésuite, a été imprimée a-Trèves en 1730. On la lit avec intérêt.

NICOLAS fut, en 11*2, créé diacre, puis prêtre-cardinal, par le Pape Innocent II, qui, pendant un règne de treize ans, créa quarante-sept cardinaux en six promotions.

NICOLAS, nommé, en 114», par le Pape Luce Il,prétre-cardinal du titre du Saint-Damas. Tut garde de la bibliothèque du Vatican.

NICOLASfut fait cardinal du litre de Sainte- Marie in Coemedin, par Clément 111, Pape de 1188a1101.

NICOLAS DE ROMANIS, Romain, nommé par le Pape Innocent III, en 1205, évêquecardinal de Frascati et légat en Angleterre, mourut en 1219.

NICOLAS fut créé, en 1216, diacre-cardinal du titre de Sainte-Marie in Aouiro par Honoré III, Pape de 121G] à 1227, et qui créa treize cardinaux.

NICOLAS DE CLERMONT, Sicilien, religieux de Tordre de CIteaux, créé en 1219, par le Pape Honoré lll cardinal-évéquede Frascati, fut légat en Allemagne.

NICOLAS, créé, en 1252, par le Pape Innocent IV,cardinal-ôvôque de Sabine, tut légat en Prusse.

NICOLAS BOCASINI, de Trévise en Lombardio, général de l'ordre des Frères préchi-urs, créé, en 1298, par Bon iface VIII, pré tre-cardinal du titre de Sainte-Sabine, puis évêque d'Oslie, fut Pape sous le nom de Benotl XI.

NICOLAS DE BESSB, dit de Bellefaye, Français, évêque de Limoges, Tait en 1342 par le Pape Clément VI, son oncle, diacrecardinal du titre de Sainte-Marie m Via lato,

y NICOLAS DESAINT-SATURNIN,Françai«, général de l'ordre des F» ères prêcheurs, créé en 1378 par l'antipape Clément VII, prélrecnrdinal du titre de Saint- Xisle, mourut en

NICOLINI (Angelo), né à Florence, d'une famille noble et ancienne, était un savant jurisconsulte et un orateur distingué. — Corne de Médicis, duc de Toscane, dont il était conseiller d'Etal, l'employa dans des •flaires importantes, et l'envoya comme ambassadeur auprès du Pape Paul lll, puis à la cour de l'empereur Charles V. Niculini s'acquitta de ces missions avec intelligence ; et, à son retour, il fut nommé gouverneur de Sienne. Devenu veuf, il entra dans l'étal ecclésiastique, fut pourvu de l'archevêché de Pise, et créé cardinal, en 1565, par le Pape Pie IV. Il mourut le 22aoûl 1567, âgé de 66 ans, et fut inhumé dans l'église de Sainte- Croix de Florence, où l'on voit son tombeau. N1DHART ou NITHARD (Jban-Everabo),

uite, confesseur de la reine mère, de Charles II, roi d'Espagne, et de l'archiduc Léopold, depuis empereur, naquit au château de Falkenstein en Autriche, le 8 décembre 1607. — Entré dans la Compagnie de Jésus, le 5 octobre 1631, il enseigna, dès 1633, a Gralz, la philosophie et le droit canonique, et, en 1648, Qt la profession des

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quatre tobux. Appelé-a la courue Ferlin i»j III, il y fut confesseur de l'archiduci^s-? Marie, qu'il suivit en Espagne, lorsqu'elle épousa le roi Philippe IV. Ce prince, qui l'aflTcclionoait, voulut le nommer au cardinalat; mais le P. Nitbard refusa. Philippe IV était mort de douleur a la nouvelle de la bataille de Villa-Viciosa qui assurait l'indépendance du Portugal. Revêtu de la charge d'inquisiteur général, Nitbard était maître du gouvernement, lorsqu'il se forma comte lui un puissant parti a la tête duquel était don Juan d'Autriche, oncle du jeune roi. Don Juan, à la tète des soldats de l'Aragon, de la Catalogne et de l'Andalousie, viot réclamer la régence , et ût renvoyer le P. Nithard, le 25 février 1669. Celui-ci se retira a Rome, où il devint ambassadeur d'Espagne, fut, en 1672, nommé cardinal et évêque d'Edesse par le Pape Clément X. Mort a Rome le 30 janvier 1681, à l'Age de 73 ans, il fut inhumé dans l'église de la maison professe des Jésuites. 11 écrivit par l'ordre du roi Philippe IV, l'ouvrage intitulé : Jtapsssio ad UbtUtan supplicem reverendi pairit magietri fratrie Joannit Martinex dt Prado etc. Neganlie a sut ordinie Prœdicaloribiu pronuntiari potée consul tum illud in /fripante! clogium : Laudetur sanctitsimum altarii sacramentum, et Immaculala Deiparœ Virginie Conceptio. Cette réponse, écrite en latin, a été traduite en espagnol et imprimée en 1663. Il y en a eu plusieurs autres éditions, el des traduclioos eu diverses langues. On doit encore au cardinal Nithard : Exanunj»ridicum quatuor propotitionum quorumda«% auctorum anonymorum, ad ver sont ium bulla Alexandri VII, in favorem Immaculota Con ceptionie Deiparœ Virginie, 1665 ; — Secra tacri myeterii Iinmaculatœ Conception» Dtiparœ Virginie apotheosis. Pendant son séjour a Rome, il composa : Informat io, eeuallrga-. tio theologica pro tuendo et retinendo juramenlo, ejuedemque formula univertitatit A'wpolitanœ, de credenda, tenenda et profitendi Immaculala Conceptione Deiparœ Viruinit; cet écrit fut remis au Pape Clément X, qui en ordonna l'impression. Nithard écrivit encore un commentaire sur le Cantique du cantique*, prouvant que ce livre de l'Ecriture servait à établir le dogme de l'iaimiculée Conception de la sainte Vierge.

NIGELLI (Rodolphe), de Pise, fut créé par le Pape Luce III, en 1185, diacre-cardinal du litre de Saint-Georges in Velabro, puis prêtre du titro de Sainle-Praxède.

NIN1 (Jacques-Philippe), noble Siennois, chanoine de Saint-Jean de Latran, majordome du palais apostolique, et archevêque de Corinlhe, fut élevé au cardinalat en 106» par le Pape Alexandre VII. — Depuis, protecteur de l'ordre de Cileeux, camerlingue de la sainte Eglise, et, en 1679, trésorier du Sacré Collège, il mourut à Rome le 11 août 1680, âgé de 50 ans, el fut inhumé à Saiule- Marie Majeure. .

NOAILLES (Louis-Antoine de), né le 27 mai 1651, d'une noble el ancienne famille originaire du Limousin, était le second fil»

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d'Anne, duc de Noailles, pair de France, etc., ni de Louise Buyer de Sainte-Geneviève des Bois, dame d'atours de la reine Anne d'Autriche. — Destiné à l'état ecclésiastique, il fut élevé dans l'esprit du christianisme, dont il pratiqua les vertus dès l'enfance. Il sortit avec distinction des épreuves de la, licence, et le H mars 1G7G, fut reçu docteur en théologie de la faculté de Paris. Sa naissance et le crédit de sa famille devaient le faire arriver proniplemenl aux premières dignités de l'Eglise. En 1679 le roi le nomma à l'évôché de Cahors, et, l'année suivante, le transféra sur le siège de Châlons-sur-Marne, une des pairies ecclésiastiques. En 1G71 , l'évôque de Cbâlons assistait à l'assemblée du clergé tenue au sujet de la régale, et à celle où furent adoptés les quatre fameux articles de 1682. Dans ses deux diocèses, il avait montré tant de vigilance et de charité pastorale que, l'archevêché de Paris étant devenu vacant en 1695, par la mort de François de Harlay, le roi n'hésita pas à appeler l'évéuuo do Châlons a ce siège important. Dans J affaire du quiétisrae, le nouvel archevêque voulut se porter médiateur entre Bossuet et Fénelon, qui avait été son condisciple au collège du Plessis; mais il fut bientôt subjugué par l'ascendant du premier. Celui-ci fait bien connaître quelles étaient les dispositions de l'archevêque de Paris, quand il écrivait a son neveu, juin 1697 : « M. de Paris craint M. de Cambrai, et me craint également. Je le contrains; car sans moi, tout irait a l'abandon, et M. de Cambrai l'em-

E>rterait. ... MM. de Paris et de Chartres sont ibles, et n'agiront qu'autant qu'ils seront poussés. » En 1700, M. de Noailles, nommé cardinal par Innocent XII, sur la présentation de Louis XIV, se rendit à Borne, In même année, pour entrôr dans le conclnvo • où fut élu Clément XL Lors des disputes qu'excitèrent les propositions du P. Quesnel, janséniste, il approuva d'abord les écrits de ce Père, puis se rétracta. Il refusa longtemps de signer la bulle Unigenitus, et la signa en 1728. Sa modération, qui semblait promettre au diocèse une paix profonde, devint, au contraire, la source d'un grand nombre de discussions et de mesures vexatoires. Son malheur vint de la faiblesse de son caractère, et de n'avoir pas su choisir un guide sûr pour se diriger. Il est bien apprécié par la cardinal de Baussel qui, dans son Histoire de Fénelon, s'exprime en ces termes : « Le cardinal de Noailles, avec des vertus et des qualités infiniment estimables, avait ce mélange d'entêtement et de faiblesse, apanage trop ordinaire dos caractères plus recoinmandables par la droiture des sentiments et des intentions , que par la rectitude et l'étendue des idées ; il consuma tout son épiscopat a des discussions où il se voyait sans cesse obligé de reculer pour s'être trop imprudemment avancé, et dans lesquelles il finissait par mécontenter également tous les partis. » Lo cardinal de Noaillos mourut dans son palais archiépiscopal le '» mai 1729. En «718, on publia un recueil de ses maude-

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ments; il s'y en trouve d'intéressants, entre autres celui dans lequel il défend lu lecture do la traduction du Nouvcnti Testament, publiée à Trévoux en 1702. Plein des meilleures intentions, il n'était pas fait pour les luttes où il se trouva engagé. Doux, familier, accessible, il recevait les pauvres' comme les riches, avec la même bonté, cl s'étudiait à soulager leurs besoins. Dans le funeste hiver de 1709, il envoya fondre son argenterie, pour venir a leur secours. C'est lui qui fil rebâtir h ses Irais le palais archiépiscopal, et la basilique de Notre-Dame lui dut des réparations et des embellissement?, fl y fut inhumé dans la grande nef, devant la chapelle de la Yiergo, avec l'épi lapha suivante, gravée sur un marbre noir, ot qui a été enlevée en 1793 :

Ad pedes Deiparz, Quaro semper religiose coluerat, Hic jacet.

Ut leslamento jtissit, Lud. Ant. de Noailles, S. R. E. carilinalis, arebiepiscopus Parisieosis; Dux S. Clodoaldi, Par Francia», Kt-gii ordinis S. Spiriius commendator, Provisor Sorbenv, ac regix Navarre Superlor. Comtnissi sibi gregis Solliciludine pasior, cbaritalepaier, Domus Domini zelo accensus, In oratione assiduus. In labore indefessn», In ciillu modestus, in viclu simples:

Sibi parcus, in exteros sancie prodigus, A leneris ad senium xqualis idemque»

Semper prudens, mitis,paciflcus,. Vilain transegii benefaciendo, Ecclesiam Parisiensciu Annis xxxiv.

tir vit, dirixil, excoluit, orna vit:

Ejus benefleenliain hommes si taceant,

llujtis basilic. i; lapides clamabunt.

Obiii pleins dierum, omnibus flebilis, Die Maii 4, an. Domini 1729, aelatis 7&. Viro mîsericordî Divinam misericordiain apprecare.

Aux piedt de lu mime Vierge, qu'il avait tmjoHrt honorée pieutement, ici repote, comme il l'a demandé par ion tettament, L. A. de Noailles, cardinal de la tainte Egli$e romaine, archet-énue de Parit, duc de Saint Clond, pair de France, commandeur de l'ordre du Saint-Ktprit, prori- $eur deSorbonne et de Navarre. Par sa tollicitude vrai patteur du troupeau à lui confié, ta» pire par ta charité, zélé pour la maison du Seigneur, attidu à la prière, infatigable au travail, modetle dant ton extérieur, timple dont ta vie, économe pour lui, taintement prodigue pour les autre», de l'enfance à ta vieitlette loujourt temblable à lui-même, prudent, doux, pacifique, il a pané ta v>e à faire te bien. Pendant 34 ant il a gouverné t'églite de Parie, embelli ta batilique. Si let hommet taitenl ta bienfaitance, tet pierres decette batilique la proctameronl.il ett morlplein de jours, univertelltmenl pleuré, le I mai, l'an du Seigneur 1729, âgé de liant. Pour cet homme compalitsanl, imptoret la miséricorde divine.

NOB1LI (Bobbrt), né à Monlepulciano, d'une famille originaire d'Orvièto , était

Ïctil-fils do Louise de Monte, sœur du Pape ules III.— Bobert montra, dès les premières années de sa vie, une grande piélé, et fut revêtu du la pourpre en 1553, par lu Pape Jules 111, en la 13'annôode son âge. 11 vécut si saintomenl, remplit avec tant d'exactitude

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