PIA
sa mauvaise conduite l'en (11 déposséder, el son cousin germain Fabio Pelrucci fui mis k sa place avec le secours du Pape Léon X. Le cardinal Pelrucci, irrilé de celle intervention du Pane, conspira contre lui; mais arrêté, dégradé de la pourpre, il fut étranglé la nuit dans sa prison, en 1517. Celui qui se rendit maître de Sienne, à la tôle des secours onvoyés par Léon X, était
PETRDCCI (Raphaël), ami particulier de re Pontife, qui le fit gouverneur du château Saint- Ange, évéque de Grosseto, puis cardinal en 1517. Il mourut h Ribiano, près de Sienne, le 17 septembre 1522.
PETRUCCI (Pibrre-Matthibu), né en 1638, d'une bonoe famille, à Jési, ville de la Marche d'Ancone , entra dans la congrégation des prêtres de l'Oratoire de Baint- Philippe de Néri, d'où il fut élevé sur le siège épisconal de sa pairie, que quittait le cardinal Cibo. — A la recommandation de ce cardinal, le Pape Innocent XI nomma Pelrucci cardinal en 1686. bien qu'il passât déjà pour disciple de Molinos. Ces soupçons, qui s'accréditaient, furent pour le nouveau ranimai la source de bien des chagrins. L'inquisition l'obligea d'abjurer en particulier ses opinions suspectas, et les livres qu'il avait fait imprimer sur le Quiétisme Ou la théologie mystique, furent défendus. Il fut obligé de demeurer toujours À Rome, el ne reçut qu'en 16% la permission de résider dans son évêcbé. Il s'en démit bientôt après, et mourut à Montefalco le 5 juillet 1701. S'il avait donné du scandale par ses opinions erronées, ses intentions étaient pures ; et ce scandale fut bien réparé par sa vie austère et sainte, qui ne se démentit point jusqu'à la fin de ses jours.
PHILIPPE DE LUXEMBOURG, évêque d'Arrns, par la résignation de Philippe de Melun, son oncle el son parrain, puis de Thérouane, succéda, en 1417, h Thibaut son père qui, étant veuf, avait embrassé l'état ecclésiastique, et avait été élu évêque du Mans. — Il prit une grande part aux affaires de son temps, fut élevé à la dignité de cardinal en 1490, par le Pape Alexandre VI, et légat en France sous les pontificats de ce dernier et de Jules II. Alexandre VI l'avait employé pour la dissolution du mariage de Louis XII avec Jeanne de France. Bientôt le désir de la solitude porta Philippe à remettre son évêcbé à son neveu François de Luxembourg; mais, après la mort de ce neveu, il fut replacé sur le siège de la même Eglise , qu'il s'attacha a embellir. Ce cardinal , qui passait pour un des grands prélats de son temps, mourut en 1519, âgé de 74 ans. Ses restes, inhumés dans sa cathédrale, furent pendant les guerres civiles dispersés parles hérétiques.
PHILIPPUCCI (Gabriel), de Macerata, votant de la signature, créé cardinal en 1706, par le Pape Clément XI, refusa le chapeau et obtint du Pape une pension de 2,000 écus, dont il ne jouit guère, élaut mort la même année.
. PHILONARDI (Easio), né à Bucca, ville
de l'Àbruzze, au royaume de Naples, et habile jurisconsulte, commença à se faire connaître à la cour de Rome dès le pontificat d'Innocent Vin. — Alexandre VI lui donna l'évêché de Forli. Jules II lui donna Uvieelégation de Bologne et le gouvernement d'Imola. Léon X renvoya nonce en Suisse.
Philonardi y servit si bien le Saint-Siège , qu'il fut continué dans celle nonciature tous les pontificats d'Adrien VI et de ClémeolVU. Enfin Paul III récompensa ses services en l'élevant au cardinalat en 1536. Il eut ensuite les ôvêchés d'Albe et de Sorrenlo; il fat encore employé dans quelques légations, el mourut à Rome le 19 novembre 1&49, âgé de 83 ans , pendant le conclave tenu pour donner un successeur au même Paul Bl.
Ses neveux firent transporter son corps a Bucca, sa patrie, où l'on voit son tombeau et son épitaphe.
PHILONARDI (Philippe), Romain, évéqoe d'Aquino, créé en 1611, par le Pape Paul V, cardinal du titre de Sainte-Marie dr/ PopoU: mourut en 1622.
P1ANETTI (Gaspard- Derrard), né à Jési, dans la Marche, le 7 février 1780, d'une famille noble el distinguée, fit son éducation à Rome, au collège noble dit Naxarém, e\ termina le cours de aes études légales ecclésiastiques, aussi à Rome, à l'académie ecclésiastique, destinée aux élèves du sanctuaire. — Appelé, par une vocation irrésistible, au ministère des autels, il prit dès son jeune ége la résolution de se consacrer h Dieu. Ni soo droit de primogénilure, ni la grande fortune qui y était attachée ne furent capables de le retenir. Toutefois sa famille, que cette vocation contrariait, ne voulut pas qu'il s'engageât avant l'Age de 22 ans. Sas parents l'envoyèrent donc à Macerata auprès de MgrStrambi, si renommé par sa sainteté el aujourd'hui déclaré vénérable, afin Qu'il s'assurât des dispositions du jeune homme. Après un examen consciencieux, l'étêqae déclara à la famille que la vocation du jeune marquis était sérieuse et venait de Dieu. Dans la suite il lui conféra tous les ordres jusqu'à la prêtrise. Le 6 août 1807, Gaspard Bernard entra en prélalure avec la qualité de protonotaire apostolique participant; mais peu de mois après il fut obligé de quitter Borne et de se retirer auprès de sa famille, avec laquelle il resta tout le temps que dura le gouvernement français dans les Etats romains. Le 24 décembre 1814, nommé ponctue del èuon goserno, il fui , le 22 mars suivant, mis au nombre des prélats composant la congrégation du conseil destiné à recevoir et à examiner les rapports des évèq ues sur l'étal de leurs Eglises. Le 8 mars 1816, choisi pour être assesseur du gouverne m eut de Rome, il occupa cet emploi quatre ans, pendant lesquels il fut trois mis pxo -gouverneur, et de plus porunte delà signature de grâce, prolonotaire, consuiteur de la sacrée congrégation des Rites , el, en l'absence du trésorier, président du tribunal criminel du trésor. Le 4 juin 1820, il fui nommé auditeur de Rote ; ses décisions ont
candeur, son désintéressement tl toutes ses belles qualités.
PIC (Louis}, né le 9 décembre 1668, quatrième Qls d'Aleiandre Pic, II* du nom, due de la M ir.ui(.iolo et de Concordt*, et d'Anne- Béatrix d'Esté. Maître de chambre du Pape Clément XI, patriarche de Consta nUnqpie en 1706, majordome en 1707, cardinal en 1712, mourut à Rome le 10 août 1743.
PICCOLOMiNI. - ¥oy. Pie II, Pie UI et Pavie.
PJCCOLOMJNI ( Je*k ) , né le 4 octobre le cardinal Mastaï, évêq'ue d'iroola, aujour- 1475, et neveu du Pape Pie 111, archevêque d'hui .Souverain Pontife. Le cardinal Pianetli de Siens** sa patrie, en 1503, fait cardinal.
PU
été imprimées en 1839, 3 vol. in-fol. Le Pape Léon XII. l'avant appelé le 3 juillet 1826 à l'évéohé de Viterbe et Toscan elle, a voulu le consacrer lui-même le 15 aoàt, dans réélise de Sainte-Marie des Anges. Le môme Pontife l'a nommé visitour apostolique de l'abbaye Nultius de Saint -Martin, près de Viterbe. EnÛn le Pape Grégoire XVI, après l'avoir réservé tu pttlo le 23 décembre 1839, l'a proclamé cardinal de ka sainte Eglise romaine du titre de Saint-Sis te, le 14 décembre 1840, dans la môme promotion queS.E.
a donné des constitutions è son diocèse, et établi la vie en commun daDS les monastères de religieuses sujettes & sa juridiction, il a fait des règlements pour son séminaire diocésain, sur lequel il veille avec une sollicitude toute particulière. Eélé pour l'instruction de la jeunesse, et surtout pour celle des élèves du sacerdoce, il encourage les éludes religieuses et scientifiques; il a ouvert quatre écoles publiques élémentaires, faisant venir pour les diriger les frères des Ecoles chrétiennes. En 4846, il entra au conclave Où fut élu le S. P. Pie IX. C'est vers cette époque que le cardinal Pianetli a fait commencer la vaste église de Sainte -Rose de Viterbe, contribuant beaucoup k la dépense» et faisant seul tous les frais de la laçade. Assidu à ses fonctions, n'ayant d'autre pas
en 1517, par Léon X, mourut doven des cardinaux le 21 noyembre 1537.
P1CCOLOM1NI (Crlio), né a Sienne en 1609, archevêque de Césarée , nonce en France, et secrétaire des brefs, nommé cardinal par le Pape Alexandre VII, en 1664. archevôque de Sienne en 1671, mourut le 24 mai 1681, âgé de 72 ans.
PICCOL1MIMINI ( .Km- vs Sylvius ), né à Sienne, en 1709. légat île Raverme, fut fait cardinal, en 1766, par Clément XIII. 11 mourut en 1768.
PICCOLOMINI (Jacques), né à Sienne en 1795, fut fait cardinal, en 1844, par Grégoire XVI. Son Eininence vit encore.
PIEU (jEnkas Sylvius PICCOLOMINI), successeur de Calixlelll, naquit à Corsignano, bourg du territoire de Sienne, le 18 oc-
sion que celle de faire le bien, plein de d roi- tobre 1405, d'une famille originaire de Rome,
ture et d'équité, père de ses diocésains, il n'en a pas moins été persécuté pendant la dernière révolution romaine, où il a été obligé de se réfugier à Gaëte, auprès du Saint -Père. Le cardinal Pianetli a encore
Înjtlé son diocèse de Viterbe le 8 décombre 854, afin de se rendre à Rome pour la publication du décret de l'Immaculée Conception de la bienheureuse V ierge Marie.
PIAZZA Jk les] naquit à Forli dans l'Elat ecclésiastique, le 13 mars 1663. — Successivement iuter nonce à Bruxelle.*, clerc de la chambre apostolique en 1696, nonce auprès
et fixée dès le vin* siècle dans le Siennois. — Après avoir reçu une éducation soignée, dont il sut bien profiter, il assista au concile de Baie, en qualité de secrétaire du cardinal Dominique Capranjca , fonctions qu'il exerça auprès de plusieurs autres prélats. A son retour d'Ecosse, où il avait été envoyé, il fut investi par le concile de Râle des charges de référendaire, d'abrévialeur, de chancelier, d'agent général; fut envoyé h Strasbourg, è Francfort, à Constance, en Savoie, chez les Grisons. Au miieu de ses négociations, il publiait toujours
des cantous Suisses, catholiques, avec le ti- quoique nouvel ouvrage. C'est alors qu'il Ire d'archevêque de Rhodes, il passa de là composa ceux où il soutenait les doctrines è la ooncialure de CoJogue, puis, en 1706, à du concile de Bêle, et qu'il devait désavouer
celle de Pologne, d'où il fut appelé à Rome par le Pape-Clément XI, qui le lit secrétaire des mémoriaux, a#ec euirée dons toutes les congrégations. Nommé, en 1709, nonce extraordinaire à Vienne, il y resta avec le caractère de nonce ordinaire, auprès des empereurs Joseph 1" et Charles V|. Pendant celle nonciature, il fut nommé à S'évôché de Feënza,et,en 1712, cardinal par Clément XI. L'année suivante, désigné légat de Ferrera, è sou retour de Vienne a Rome, il se rendit
dans la suite, notamment dans sa bulle du 24 avril 1463. Secrétaire de l'antipape Félix v, ot de l'empereur Frédéric 111 qui, en 1442, 'honora de la couronne poétique, et l'envoya, en qualité d'ambassadeur, è Rome, à Milao, a Naples, en Bohôme ; il était en-, core très-considéré d'Eugène IV, bien qu'au concile de Bftle il eût vivement combattu les intérêts de ce Pontife. Nicolas V lut conféra l'évôché de Trieste, qu'il quitta bientôt puur celui de Sienne. Le même
en cavalcade à un consistoire public où il Ponlife remploya, eu qualité de nonce, en
reçut le chapeau, puis fut déclaré membre des principales congrégations. Après avoir exercé quelques années la légation de Ferrare, il la quitta pour aller résider dans son évêché de Faënxa, où il fut enlevés la suite d'une longue maladie, le 24 avril 1726, dans la 64* année de son âge et la 14* do son cardinalat, universellement regretté pour sa
Autriche, en Hongrie, en Moravie, en Bohé* me, en Silésie. Le nonce réussi! partout, et notamment dans les diètes de Ralisboone et de Francfort , qu'il fu assembler pour former une ligue contre les Turcs, et où il harangua avec umu éloquence entraînante.
La mort de Nicolas V vira tout arrêter. Calixle U\, sou successeur, retint i &ome Vém
1571 PIE DICTIONNAIRE PIB
vôque de Sienne, qui voulait relonrner en Allemagne, et le fit cardinal en 1456. Calixte étant mort le 6 août 1WS8, treize jours après fe cardinal de Sienne fut élu en sa place, et prit nom Pie II. (Voy. le Diet. des Papes.)
PIE 111 (François TODKSCHINI, ou PIC- COLOM1NI), né le 9 mai U99, était fils d'une sœur du Pie II, lequel l'adopta dans In famille de Piccolomini, le fit archevêque de Sienno t*t cardinal en 1W0. — Après avoir occupé différents emplois jusqu'à la mnrt d'Alexandre VI, il fut élu, le 22 septembre 1503, gr/lee au cardinal de la Rovère, nui ne cherchait alors qu'à exclure le cardinal d'Amboise, jusqu'à ce qu'il crût le moment venu pour lui dîarriver au pontificat. Ce digne et savant Pontife mourut bientôt après d'une plaie qu'il avait à la jambe, non sans soupçon d'avoir été empoisonné, le 18 octobre de la même année, vingt-six jours depuis son élection, et dix après «on couronnement. Il eut pour successeur Jules II.
PIE IV (Jea*-A*<;k MEDICI), Milanais, né en 1199, était frère du marquis de Marignan nui s'illustra dans la carrière militaire. — Protonolaire sous Clément VII, il mérita les bonnes grâces du cardinal Farnèse qui, élevé au pontificat sous le nom de Paul III, l'employa en diverses légations, lui donna plusieurs bénélices, et l'éleva à la dignité de cardinal en 15W. — Nommé par Jules III légat de l'armée envoyée contre le duc de Parme, il fut traité moins favorablement par le Pape Paul IV, ee qui ne l'empêcha pas de mériter le surnom de Pire des pauvres et de Protecteur des Muses. Enfin il ceignit la tiare après le môme Paul IV, et fut élu la nuit après le jour de Noël 1559. (,Voy. le Diet. des Papes.)
HE V (Miciirl GHISLERI) naquil, le 17 janvier 150*, d'une famille obscure, à Bosco, au diocèse de Tortone, dans le Milanais. Entré, dès l'âge de 15 ans dans l'ordre de Saint-Dominique, il s'y distingua par ses talents et par ses vertus, et y enseigna la philosophie et la théologie. Après avoir rempli différentes charges, il fui nommé inquisiteur de la foi, ce qui lu fit conattre cl estimer du cardinal Caralfe, commissaire général de ce tribunal sévère. Caroffe, élevé au pontifient sous le nom de Paul IV, lut dona l'évêché de Sutri.Ghisleri se proposait de quitter celte dignité pour se retirer dans son premier monastère; mais Paul IV s'y opposa, le nomma cardinal en 1537, et in-
Îuisitcur général de la foi. Pie IV lui donna en 560, l'évêché de Mondovi, et l'eut pour successeur le 7 janvier 1566. (Fey. le Diet. des Papes.)
PIE VI (Jean Akob BRASCHI). successeur île Clément XIV, prit naissance à Césène, dans les Etals pontificaux, le 27 décembre 1717. Sa famille, noble et ancienne, quoique peu riche, lui fil donner une excellente éducation, oui lui permettait d'espérer les premières dignités ecclésiastiques. SecréV laire de Benoll IV, auditeur, puis trésorier de l« chambra apostolique, enfin cardinal,
il ne resla étranger à aucune des grarvlM affaires des pontificats de Clément XIII Hd« Clément XIV, auquel il sacéda le 15 février 1775. [Voy. le Diet. des Papes )
PIE VII (Barnabe-Louis CHIARAMOYTV, né à Césètie le H août 17*2, du comte Sei» pion Chiaramonti et de la comtesse Jeanne Ghini, entra, en 1758, dans l'ordre des Bénédictins. — Lecteur dans un couvent de cet ordre h Rome, en 1775, il fut ensuite nommé par Pie VI, son compatriote et son parerri. évêque de Tivoli, puis d'Imofa, el cardinal en 1785. C'était une justice rendue à ce savant modeste, au prélat exemplaire. Pendant les mauvais jours qui se préparaient pour l'Italie, l'évêque d'Iraola ne quitta son êvêché que quand des devoirs impérieux l'appelaient ailleurs. Nul ne fut plus affliçé des désastres de l'Eglise, de sa patrie, de* malheurs de Pie VI. Après la mort de cette auguste victime, les cardinaux pensèrent i •'assembler pour lui donner un successeur. Réunis à Venise le G décembre 1799, «u nombre de 85, ils élurent Chiaramonti h ik mars 1800. {Voy. le Diet. des Papti,* les articles Co*sal.vi. Pacca, etc.)
PIE V11I(F*a*çois-Xavib« CAST1GLI0NI), naquit à Cingoli, près d'Ancêne, le 20 novembre 1761, d'une famille noble et recommandable. Plein d'heureuses disposilions.il tilde rapides progrès dans'les Mires et surtout dans l'étude de la jurisprudence cannniqus et de la théologie. — On peut dire qu'il n'eut ni enfance, ni jeunesse, puisque ses miltres étaient obligés de lui ordonner de s'amuser. Quant à lui, il ne connaissait d'autre distraction quo l'étude; et ces études s'étendaient aux principales branches des connaissances humaines. Jeune encore.il prit une très-grande part à la composition du Jus tanonteum de Devoti. Aussitôt après son exaltation, Pie VII, juste appréciateur du mérite, nomma Casliglioni éréqut o> Montaite, ville des Etais de l'Eglise, à quints kilomètres d'Ascoli, et pairie de Sixte-Quint. Quand s'ouvrirent les relations de Pie VII avec le premier consul, le Pontife eut plus d'une fois recours aux lumières de l'évêque de Montaite. Ces lumières, autant qoe* s» sagesse et sa fermeté furent précieuses dans les mauvais jours; mais son xèle le fit bientêt signaler. Le prélat surveillé, puis arrête, fut exilé successivement à Milan, à Paria et à Mantoue. Il resta soumis à la surveillance de la police impériale jusqu'aux événements de 18U, où il lui fui permis d'aller reprendre son siège. Compris dans la promotion des vinguhuit cardinaux créé» •»
1816, il fut alors transféré à l'évêché de Césène, patrie dei deux derniers Pontifes. PUs lard, passant dans l'ordre des , cardiosu»évéques, il était nommé graod pénitencier, fonctions qui demandent une science P"** fonde, unie à une vie austère, et pour it*uuelles semblait fait le cardinal Casliglion'. On s'attendait qu'il succéderait à Pie VII; ce ^Pontife lui-même, parlant au cardinal Casliglioni, lui disait familièrement: «"a» ire Sainteté Pie VIII fera mieux que ooui