I AST DES CAR
menl V, île la maison duquel Arnaud arail fait partie, le nomma évêque de Poitiers en 1307, après la déposition de Gauthier de Bruges. Arnaud remplit exemplairement les devoirs de son ministère. Clément, voulant utiliser son mérite, le tit venir à Avignon, d'où, quelque temps après, il l'envoya en Angleterre avec le cardinal Arnaud Novelli. A son retour, il le Ht cardinal le 23 décembre 1312. Il fut aussi évêque d*A!be, et mourut en 1317, suivant d'autres en 1319. Son corps fut inhumé dans l'église de Saint-Pierre de la Romière, au diocèse de Comlom , où il avait fondé un chapitre. [Voy. Frison, Gall. purp. ; — A i bfry, Uist. des cardinaux; — Bkslt. Deséviques de Poitiers; — Sammarth, Gall. Chrinliana ; — Wu.mm.ium , dans Edouard II ; — Dcchènb, Uist. d'Angl., I. uv, ( . 10.)
ARNAUD (Pierre) était Béarnais. — Il •▼ail piis l'habit dans l'ordre de Saint Benoit, et il fui abbé de Sainte-Croix à Bordeaux. Le Pape Clément V, peu de jours après son couronnement à Lyon, en 1305, le fil cardinal el vice-chancelier de l'Eglise. 1/ mourut, suivant les uns, eu 1300; suivant .i'.itjfres, en 131G. {Voy. Bernard Gly, iu ( 1,-mtntr V ; — Arnoul Wiott, lib. il Lig. vilce; — Sainte-Marthe; — Aciiery ; — Um imibi ; — Ciaconius; — Frizon )
ABBABLAY (Pierre n'), d'une ancienne famille française, élail chancelier sous le règne <!«• Louis X, dil le Uulin. — Le Pape Jean XXII le créa cardinal eu 1310. Il vivait >re sous le règne de Philippe le Long, el c'est entre ses mains que les grands du royaume prêtèrent le serment de fidélité qu'ils devaient au roi, promettant de reconnaître l'atué des lils quu Dieu lui donnerait. Ce cardinal vivait encore en 1332, mais il était mort en 1346. Il est inhumé dans l'église d' A rrablay, près deGien. {Voy. Spondb, A. C. 1316, n.5; -- Aibery, Hist. des cardinaux)
âSCAGNE (Marie Sforza). — Voy.
Sforce.
ASol.'INI (François-Marie), né à Udine eu 1802. fui fait cardinal en 18V4 par Grégoire XVI. — S. E. vil encore aujourd'hui.
ASTALLI (Astald), d'une noble famille de Rome, fut revêtu de la pourpre par Céin 11, en iikk. — C'était un respectable ecclésiastique, ennemi «les partis eldes fac- .s. Il mourut sous Alexandre III. — {Voy. Osji coke el Ci acomius, in Yita Pont. — Au- ■EBY, etc.)
ASTALLI (Camille), après avoir été avocat consislorial, deviûtclerc de chambre du Pape Innocent X, qui le nomma, en 1GG0, cardinal, puis surintendant général de l'Eecelésiaslique, et légal d'Avignon. — Ce Pontife t'adopla même pour sou neveu, quoiqu'il ne lui lût point parent, après que »on neveu Camille Pamplule, cardinal, eut quitté la pourpre pour épouser Olympe Al- Uobrandtu, peine-nièce de Clément VIU et de Grégone XV. Le cardinal Astalli prit donc le non» de Pamphite après son adoption. k
DiiTionn. ces Cardinaux.
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Le roi d'Espagne lui ayant contié la protection des royaumes de Naples et de Sicile, on prétend, que dons l'espérance de parvenir un jjour, par son moyen, au souverain pontifical, il lui révéla les secrets de l'Etat. Le Pape, l'ayant appris, lui en Ht des reproches et lui défendit de fréquenter l'ambassadeur d'Espagne. Il n'obéit point. Sa Sainteté, informée qu'il allait, les nuits, déguisé chez cet ambassadeur, le fit enlever une nuit qu'il en revenait; et, après lui avoir reproché son crime, le dégrada de sa famille, le dépouilla de ses charges et le chassa de son palais. Il se retira, en 1654, dans son évêehé de Catane.où il mourut le 21 décembre 1663. Sa disgrâce esl racontée d'une autre manière dans l'Histoire du cardinal Mazarin, par le comte G deozzo Priorato, lora. Il, liv. n.
ASTALLI (Fuevio), de îa famille du précédent, nommé cardinal on 1686 par le Pape Innocent XI, mourut doyen du Sacré Collège le H janvier 1721, dans la 66* année de sou Age ei la 3V de son élévation au cardinalat. Il est inhumé eu l'église de Saint-François in nr« cœli.
ASTI (Marcel d'), président do la légation d'Urbin, puis évéque d'Ancône, créé cardinal en 1699 par le Pape Innocent XII, mourut en 1707.
ASTORGA et CESPEDES (Diego), Espagnol, né en 1666, dVbord inquisiteur do Mureie.évêquode Barcelone en 1715, inquisiteur général d'Espagne en 1720, puis archevêque de Tolède, primat d'Espagne, fut nommé cardinal sur la présentation du Roi Catholique,1 le 26 novembre 1727, par Benoît XIII, Pape de 172& a 1730, et qui créa 29 cardinaux.
ASTROS (Pail-Therése-David d), né lu 15 octobre 1772, à Tourves, dans le diocèse d'Aii, était le lils d'un notaire. — Sa mère, Marie-Madeleine-Angélique Portalis , était sœur du jurisconsulte Porlalis qui, avant la révolution , plaida contre Beaumarchais et contre Mirabeau, et qui, sous le premier empire, joua un rôle assez important. La
Fiiélé du jeune Paul se développa de bonne leure dans son esprit. Encore enfant, il trouvait un grand charme dans la prière et dans les cérémonies religieuses. Ses parents , voyant une vocation si bien prononcée, lu dirigèrent vers la carrière ecclésiastique. Suivant l'usage d'alors, il reçut la tonsure presque aussitôt qu" les règles canoniques permettent de la conférer, à l'Age du dix-uuil ans. Indépendamment des dispositions do l'enfant, la famille avail intérêt à ce précoco enrôlement. Par là le jeune tonsuré devenait titulaire d'un petit bénéfice qui dotait son enfanco cléricale. Ce bénéfice, à patronage laïque, comme disait la jurisprudence, avait été foudé par une parente do sa mère, pour être donné, avec l'assentiment de l'ordinaire, à un de ses descendants ou collatéraux qui entrerait dans l'Eglise. Le plus proche parent qui remplissait la condition était Paul d'Aslros : le collateur, qui avait hérité des biens el des charges de la fondatrice, éloil Dutonli du la Calade, président
Jf.l ART D1CT10M
de la cour des aides h Aix.II s'exécuta avec empressement a l'égard dujeune lévite, qui se trouva être bénéficier avant de savoir ce que c'était qu'un bénéfice. Quoique enfant, il comprit que la, consécration qu'il venait de recevoir mettait une barrière entre lui et le monde. Il en était si pénétré, qu'au retour de l'archevêché, sa sœur voulant lui loucher la main, il lui dit : « Retirez-vous» je suis maintenant consacré à Dieu.» Il remplit les obligations attachées a son bénéfice avec une maturité bien au-dessus de son âge, jwee celte exactitude qu'il apporta toujours a l'accomplissement du devoir. Après avoir fuit ses premières éludes dans la maison paternelle , il (ut placé dans le pensionnat du Bon-Pasteur, h Marseille, où il se fil remarquer par sa douceur, s'>n application au travail et par ses succès. Il avait commencé son cours de théologie dans ce pensionnat, tenu par des ecclésiastiques, lorsque la mort de son père et de ses frères aînés le rappela dans sa famille, dont il se trouvait en quelque sorte le chef. Privé de l'enseignement do ses maîtres, il continua dans la maison paternelle ses éludes d'Ecriture sainte , de droit canon , d'histoire ecclésiastique, avec une ardeur que l'isolement rendait plus nécessaire. Cependant la révolution française poursuivait son cours. Les prêtres avaient à opter entre l'exil et le serment h la constitution civile du clergé. L'abbé d'Aslros, n'étant pas engagé, pouvait déposer l'habit ecclésiastique; il ne le voulut point, et il ne voulut point prêter le serment exigé de lui. Il alla, avi'c sa famille, su cacher à Marseille d'abord, puis à Aix, où mourut sa mère, en août 1702, dans les bras de ses orphelins en pleurs. L'abbé d'Aslros restait avec un frère et une sœur en bas Âge, dont il se trouvait le père et l'instituteur. Les (rois orphelins retouruèrentdans leur patrie. Leur malheur avait désarmé leurs anciens persécuteurs, qui les laissèrent tranquilles, lorsqu'on 1793 la Convention décréta la levée en masse. On ne s'inquiétait pas alors si tel ou tel individu était absolument indispensable à sa famille. L'abbé d'Aslros dut partir avec les autres, et fut dirigé sur Toulon, où il vit Bonaparte qui préludait à sou étonnante carrière. L'abbé, qui avait toujours vécu avec lui-même, qui ne connaissait que les livres, élait un fort mauvais soldat. La transition était un peu dure pour lui. Bientôt la fatigue du voyage, la sévérité du régime et la douleur des séparations eurent altéré une sauté déjà faible. Ses camarades , gagnés par sa douceur, par la supériorité de son éducation, faisaient ses corvées et lâchaient de lui alléger le service. Enfin, voyant qu'il n'avait aucune des dispositions nécessaires à son nouveau métier, ils lui conseillèrent de déserter, promettant de favoriser son évasion; il suivit leur conseil, cl il déserta. Rentré dans la maison paternelle, il se cacha d'abord, plus lard il obliul sa libération, et put su montrer. Son temps se partageait entre la prière et l'étude. Eu 1795, parut un décret accordant le libre exercice de tous les cul-
AIRE AST m
tes, à condition, toutefois, qu'aucune cérémonie ne serait publique, et que le local, comme les ministres, resterait à la charge des.fidèles. C'est alors que l'abbé d'Aslros, parti pour Paris, y reçut les ordres mineurs et le sous-diaconaj des mains de Mgr de Mailhé, évéque deSaiul-Papoul. Deux ans après, il fut ordonné prêtre a Marseille, par Mgr d» Prunière, évoque de Grasse. Devenu prêtre, et muni des pouvoirs les plus étendus des grands vicaires de Marseille, do Toulon et de Fréjus, il exerçait son apostolat dans ce* trois diocèses avec un zèle infatigable. Les événements avaient marché en France. Après son coup d'Etat du 18 brumaire, Bonaparte travaillait a déblayer les ruines, pour arriver a établir un gouvernement régulier. Doué du talent d'apprécier les hommes, il s'enlouraildo tous ceux qu'il jugeait capables de le seconder. Sa première pensée est la réconciliation avec Rome, el il envoie l'évêque de Verceil faire au Souverain Pontife des propositions de paix. Pour mener à Un l'entreprise si difficile du concordat, * le premier consul avait besoin d'un autre luimême, qui traitât les affaires ecclésiastiques avec connaissance de cause et bienveillance, et qui inspirât une entière confiance aux parties intéressées. La sagacité qui le distinguait alla chercher l'homme de la capitale Ife plu< anle à ces fonctions, M. Porlalis, Nommé d abord commissaire du gouvernement près le conseil des prises en avril 1800. il reçut quelque temps après lo litre de conseiller d'Etat, chargé de toute» le» affaire» concernant let culles. Par ton esprit de. transaction, ses antécédents et son orthodoxie remarquable pour l'époque, quoique légèrement entaché de préjugés parlementaires, il était éminemment propre à celle mission; aussi le choix de son nom eut-il pour la religion une signification heureuse, et ses espérances ne devaient pas être trompées. Cependant, pour accomplir sa tâche, M. Portails avait besoin d'un auxiliaire : cet auxiliaire devait être a la fois un intime qui pût recevoir ses confidences, un esprit sérieux capable d'ouvrir de bous avis ou de juger les siens, un théologien qui eût des notions bien précises sur les grands litiges religieux de l'époque; enfin un prêtre qui connût le personnel ecclésiastique, pût se mettre en rapport avec lui, el dire la valeur respective de ses membres. L'abbé d'Astros venait d'arriver près de son oncle; il remplissait à un degré trop supérieur toutes ces conditions, pour ne pas lui paraître envoy é par la Providence; 51. Porlalis lui confia la direction de son cabinet. > (Le P. Caussbttb.) Le jeune prêtre aurait préféré un autre raiuistôro; mais il comprit que, dans ce moment, celui qui lui était offert était le plus ulde. Il accepta donc ce posle de dévouement. Comme il resla toujours sur le second plan, personne ne se douta *le son influence; elle fui néanmoins considérable. S'il y eut de grandes fautes, elles furent commises, non pas par lui, mais malgré lui. Un des principaux nôgocialeurs oe I affaire du cou-
2C§ ASt DÈS CARDINAUX.
cor.il.it fut encore l'abbé Bernier, mort évoque d'Orléans. Les deux abbés confondirent leur action dans les conférences préparatoires entre les envoyés du Saint-Siège el le gouvernement français. Ces deux hommes étaient loin de se ressembler : l'abbé Bernier inclinait vers le premier consul , qui
AST
Pavait subjogué p.ir snn ascendant, l'abbé d'Astros vers le Saint-Siège , qu'il voyait le plus faible.
« L'abbé Bernier, qui était rompu aux affaires, el qui avait négocié la pacification de la Vendée, savait que les traités d* paix ne se font jamais sans de mutuelles concessions; l'abbé d'Astros ne voyait dans l'Eglise de France qu'une révoltée admise au repentir, et à laquelle les exigences ne convenaient pas. Enfin l'abbé Bernier unissait à des antécédents héroïques la malléabilité d'un diplomate; l'abbé d'Astros avait l'inexorable fermeté d'une vertu rigide, el d'un caractère plus fait pour combattre les nuissances que pour leur complaire. » (Joïd.) I--» lotte des opinions de ces deux hommes dt: bien n'amena jamais aucun tiraillement
Ifiir action. Après
de ses peuples, pour en régénérer ies mœurs, pour achever et consolider le magnifique ouvrage du rétablissement de la religion, et pour fournir ainsi line carrière plus glorieuso et plus digne encore d'une Ame élevée, que la carrière dus exploits guerriers. » Cependant le Souverain Pontife avait été en* levé de Rome, et, prisonnier, il refusait l'institution canonique aux nouveaux évôquos nommés. Le gouvernement impérial s'ingéniait pour trouver un moyen de se passer de cette institution. On s'arrêta à exiger du chapitre qu'il conférât mi nouvel élu la juridiction de vic.iire capitulaire. D'après )e conseil de l'abbé d'Astros, le cardinal Fesch, nommé archevêque de Paris, après avoir accepté, donna bientôt sa démission. Lo cardinal Maury se montra moins scrupuleux. On vit, non sans étonnoment, cette chute du grand écrivain, de l'illustre orateur, du prince de l'Eglise. Il rencontra dans l'abbé d'Astros une opposition inflexible, mais qui ne fut pas de longue durée. La police impériale soupçonnait des rapports entre l'abbé el le Saint -Père prisonnier.
délais, le concordat fut ratifié par Pie VII, te 15 août 1801. Ses principales dispositions étaient : tJne nouvelle circonscription diocésaine, 60 sièges nu lieu de 153 ; dépossesaioo de tous les anciens évêques, pour établir régulièrement te nouvel ordre de choses; nomination des évêques nouveaux par le premier consul, institution par le Pape ; traitement du clergé sur te budjet de l'Etal; renonciation de l'Eglise aux biens aliénés en 1789; police des cultes déférée à l'autorité civile représentée par le conseil d'Etat: enûn dispense de tous les empêchements à la validité des mariages qu'avaient civilement contractés des personnes liées par des vœux. Sur 81 évêques invités à donner leur démission, k$ l'envoyèrent avec empressement. Le Pontife se vil contraint de derlarer démissionnaires les 36 autres. Sur les 60 nouveaux évêques, le premier consul nomma douze constitutionnels, à la grande douleur de l'abbé d'Astros, qui avait tout mis en œuvre pour s'y opposer. Nommé en 1802 chanoine de Paris, en 1805 grand vicaire de Mgr de Belloy, il fut, l'année suivante, chargé de la rédaction du Catéchisme de l'empire français. L'empereur voulait l'unité. Portalis éiait mort en 1807, moins d'un an après descendait dans la tombe lo cardinal de Belloy âgé de 99 ans 1|2. L'abbé d'Astros, vicaire capitulaire, faisait entendre daus un Mandement des paroles bien hardies pour l'époque : « En bénissant Dieu, N. T. C. F., de la protection constante donl il favorise nos armes, vous le supplierez de nous accorder un autre bienfait après lequel nous soupirons depuis longtemps. Nous avons assez vu d'exploits admirables; nous avons asses entendu raconter de triomphes. Demandons au Seigneur qu'il nous rende la paix, sourco de tous les biens. Qu'il donne à notre souverain le repos nécessaire pour s'occuper loul entier du bonheur
e année do Depuis longtemps elle cherchait par
tous
les moyens à en découvrir les fils, lorsqu'enfin elle saisit, sur la routo de Savone à Paris un bref du Pape adressé à d'Astros. Laissons parler ce dernier : « Mon arrestation eut lieu le 1" janvier 1811. Le chapitre, comme tous les corps de l'Etat, devait aller faire sa visite au chef du gouvernement. Le cardinal Maury, nommé à l'archevéchrî de Paris, offrit de nous conduire, nous, les grands vicaires, dans son carrosse. Il avait dit la veille que la volonté de l'empereur était que le chapitre se présentât en habit de chœur. C'était du nouveau. Nous arrivons donc aux Tuileries, et nous attendons dans une salle que l'empereur, après avoir passé devant les généraux, le sénat, etc., vienne jusqu'à nous. Mgr le cardinal lui
ftrésente le chapitre. L'empereur interpelant brusquement le cardinal : « Où sont « vos grands vicaires? — Voilà mon frère. « Voilà M. Jalaberl. »— J'avoue que je m'étais tenu un peu à l'écart. Je ne voulus pas cependant me faire chercher el je me présentai. « Voilà M. d'Astros, » dit alors lu cardinal. L'empereur d'un ton solennel et d'un air irrité me dit ces paroles : « Vous • êtes l'homme de mon empire qui m'êtes lo « plus suspect. 11 faut être Français avant « loui.llfaul soutenir les libertés de l'Egliso « gallicane.. .«Après que Bonaparte fut passé, le cardinal Maury me dil que le ministre du la police désirait me faire quelques questions; que si je voulais nous passerions
chez lui après nos visites Après notre
visite à Marie-Louiae, le cardinal nous reconduisit dans son carrosse qu'il fil arriver à la porte du ministère de la police. Il descend seul avec moi ; nous entrons chez le ministre. « N'avez-vous |>as,»me dil Savary,«des correspondances avec le Pape à Savone? • — « Chargé, comme grand vicaire, de ce'qui « Regarde tes dispenses de mariage, je corres- « ponds, » lui dts-je, « pour tel objet avec Sa