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nns CARDINAUX.
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Fbïsow, PurP- • — Robert et Sammartr, Meurs Avantages sur l'hérésie, à Inquelle, Christ. ; — Bf.llarui*, lit tcriptor, te- par ses conférences et par son zèle, il arr.ietes ; — Aiibrrt, Hitt. des earâ. ; — Posse- cha un grai
vn, in App. *ac. . elr.)
ind nombre de personnes, que le
malheur de leur naissance y arait engagées. BERTBÂND (Pierre db Colombier), dit le II parut surtout avec éclat dans la célèbre
Jeune, était fils de Barthélémy, seigneur de Colombier, en Vivarais, et de Marguerite, sœur du cardinal Bertrand l'Ancien. — C'est pour reconnaître les grandes obligations qu'il avait à son oncle, qu'il prit le nom de Bertrand.au lieu de celui dosa famille. Il était chanoine du Puy en Velay, et conseiller clerc au parlement de Paris, quand il succéda à son nncle, Bertrand l'Ancien , sur le siège «le Nevers, en 1326, siège qu'il quitta en 1339, pour monter sur celui d'Arras. L.i grande verlu de son oncle et son propre même, lui valurent la pourpre dont le revêtit, en
I3W, le Pape Clément VI. Il était cardinal faire plusieurs voyages dans la péninsule, évêque d'Oslie, quand Innocent VI l'envoya, d'écrire plusieurs mémoires, et d'avoir de enqualitéde légal, à Rome, pour couronner fréquentes conférences avec les opposants, l'empereur Charles IV. 11 fut encore évêque avant de pouvoir les déterminer. Il l'émit Vellciri. Il mourut au prieuré de Montant, porta enfin, conduisit lui-même les relien juillet 1365. Son corps fut porté dans gieuses qu'il avait obtenues, et les établit a l'église des Célestins de Colombier, qu'il Paris dans la maison qui leur était destinée, avait fondée , et dont il fit les religieux ses 11 eut depuis la consolation de voir l'ordre héritiers. {Voy. Frizon, Go/L purp.; — Sam- des Carmélites se répandre en France par m arth , Gall. Christ. ; — Aubert , Ilist. des ses soins ; H en fut établi supérieur général cartL) dans le royaume, et il fit tout ce qu'il put
BERTRAND (Jean), fils d'un procureur pour y faire fleurir le véritable esprit de général au parlement de Toulouse, y fut lui- sainte Thérèse.
conférence tenue, par l'ordre de Henri IV à Fontainebleau en 1600, et il y servit trèsutilement le cardinal Duperron, qui avait entrepris d'éclairer et de confondre le célèbre du Plessis-Mornay , zélé calviniste. Bérulle était alors aumônier du roi. En 166i. ce prince l'envoya en Espagne , pour en ramener quelques Carmélites, dont il 'désirait l'établissement à Paris. L'exécution do ce projet coûta beaucoup de peines et de fatigues è de Bérulle. II rencontra en Espnpagne de grandes oppositions, surtout de la part des religieux Carmes; il fut obligé du
même premier président. Son mérite le rendit cher h Anne de Montmorency; et, à la recommandation de ce seigneur, ieroi François 1" le fit président au parlement de Paris, où il fut depuis premier président. — Il fut même quelque temps garde des sceaux en 1551. Cinq ou six ans après, étant veuf, 11 fut nommé à l'archevêché de Sens ; et, à la recommoniialion du roi et du duc de
Les peines qu'il so donna pour instituer et établir la congrégation de l'Oratoire de Jésus, ne furent pas moins grandes, et fructifièrent encore davantage. Malgré les oppositions de ceux qui avaient intérêt a empêcher l'établissement de celte nouvelle congrégation, à peine en eut-il jeté les premiers fondements en 1611, et obtenu, en 1618, une bulle d'institution, telle qu'il l'avait de-
Goise. qui avait conduit au Pape les troupes mandée, que.de toutes parts (es ôvêques
que le roi de France, Henri 11, lui envoyait contre Philippe H, roi d'Espagne, Paul IV le ht cardinal en 1557. Il était tort considéré à Rome, où il se trouva A l'élection de Pie IV. Il mourut a Venise le 4 décembre 1560.
BK BULLE (Pierre de), fondateur de la congrégation de l'Oratoirede France, naquit le 4 février 1575 au château de Gerilly, près de Troyes. en Champagne. — Il était fils de
s'empressèrent de le solliciter , pour qu'il leur envoyât des sujets pour éclairer leurs diocésains. Ils leur confièrent leurs séminaires, leur ouvrirent des collèges, et s'en servirent comme de précieux coopérateurs dans tous les exercices du ministère ecclésiastique. Ces divers établissements, do même que ceux des maisons des Carmélites, obligeaient de Bérulle à de fréquents voyages
Claude de Bérulle, conseiller au parlement dans les différentes parties de la France. Il
de Paris, et de Louise Séguier, tante du portail partout la bonne odeur de Jésus-
chancefier. Il fit ses éludes chez les Jésuites Christ, et inspirait è toutes les âmes la même
d'abord, et ensuite dans l'Université de Pa- piété dont il était animé. Il se montra do
ris; et il les fit avec tant de succès, que lo même à la cour, humble, modeste, désinté-
cavant Jean Morel, sous qui il avait étudié ressé. plein de religion et de foi, en même
en rhétorique au collège de Bourgogne, en temps qu'il y brilla par ses lumières et par
fit le sujet d'un panégyrique en vers latins, que nous avons encore. Il u'y loue pas moins sa -piété, la douceur de ses mœurs, et ses manières prévenantes et polies, que ses succès dans toutes les sciences qu'on lui avait enseignées. Consacré de bonne heure è l'état ecclésiastique, il se livra, presque sans réserve, a la retraite, è la prière, è l'étude de l'Ecriture sainte et de la tradition, et principalement aux matières controversées
sa rare prudence, soit dans les conseils do la reine mère, Marie de Médicis, où il présidait, soit dans les différentes négociations auxquelles il fut employé.
Après la mort do Henri IV, la conduite despotique du maréchal d'Ancre, qui gouvernait arbitrairement pendant la minorité de Louis XIII, ayant soulevé contre lui presque tous les grands, dont plusieurs s'armôreut pour se défendre eux-mêmes, c'est
entre les calvinistes et les Catholiques. Il de Bérulle qui fut chargé de ,les porter à la était fort jeune encore, qu'il remporta plu- paix, et à la soumission qu'ils devaient* leur Dictio**. des Cardinaux. 17