‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 103 sur 281 · CIR · texte numérisé non relu

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niier cas il esl contena dnns des flacons de diverses dimensions ; dans le second, la

CAte est renferoiée dans des bolies de ferlanc on de carton, on bien encore dans des barils très-petits. Voici one recette qui donne un bon cirage et au plus bas prix possible :

Noir d'ivoire*

Mélasse.

Acide sutruriqnc ï 66"

Noix de galle concassée.

Suibte de fer.

Eao.

2 Idiogramracà.

0,40 0,12 0. t2 2 litres.

CIRCASSIENNE (manuF.). Sorte d'étolTe dont le tissu esl croisé et qui est teinte en laine. On la fabrique particulièrement & Reims.

CIRCULAIRE (archit.). Du latin circutus, cercle. On appelle pnriie circulaire tout plan ou toute portion de plan formée ou par un cercle ou par une portion de cercle» et ces parties, introduites dans In construction d*un édiGce« y donnent du mouvement et semblent en augmenter retendue.

CIRB. Du latin cera^ qui vient lui-même du grec rnplçt même signification. Angl. ttaxn Substance grasse et ductile, fournie par les abeilles et constituant la partie solide des aWéoles. Huber de Genève publia le preminr, en 1702, des expériences sur la production de la cire, expériences dont les résultats furent confirmés, en 1842, par H. Gondtach ; et M. Brodie fit k son tour, en fSM, des analyses très-exactes de cette matière. La cire pure est blancbe, solide à la température ordinaire, et sa drnsité est de 0,96. Elle fond à la chaleur de 63* et brûle avec une flamme blanche qui répand une vive lumière. Elle est insoluble dans reaot peu soluble dans Talcool, un peu plus dans Téther; mais Tessence de térébenthine et toutes les huiles grasses la dissoU Tent h chaud. L'alcool en ébullition la dissout en partie et la sépare en deux produits différents, dont l*un, insoluble, est la myrtcine, et l'antre soluble, la cérine. Celle-ci constitue un acide organique qu*on nomme acide cérotiquc et dont la formule est C"^ H" OS HO.

Après que Ton a retiré tout le miel que ToD peut recueillir des gAteaux, en fond les ré.^idus dans une chaudière avec do Teau pour éviter qu'ils ne se brûlent, et on laisse ensuite refroidir lentement, afin que Teau et les impuretés se séparent de la cire. Lorsque celle-ci est solidifiée, on la retire des vases et on enlève la partie inférieure du pain, qui esl impure et k laquelle on donoe le nom depieade être. La cire brute ainsi obtenue est d*uue nuance plus ou moins jaune selon les contrées où elle est récoltée et le plus ou moins de soin qu'on a mis k la fondre. Son odeur aromatique varie aussi selon les pays. Les meilleures cires jaunes viennent de l'Amérique', du Sénégal» de la Russie, de Hambourg, de la Bretagne, du Gâtinais et de la Bourgogne. Celle de Russie est d'une couleur jaune tendre et son odeur est agréable. La va-

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riété appelée cire de rUkratne donne quelquefois un second blanc» mais, en sénérat, la ciro de ces contrées ne se décolore qu'avec difficulté. Les pains do cire d'Amérique ne «ont que de 1 è 2 kilogrammes et sont mis en barriques du poids de 100 à 400«kilogramme$ ; la cire du Sénégal vient en caisses, et les pains, qiii ont la forme do barillets, pèsent depuis 3 jusqu'à 30 kilogrammes ; la cire do Russie est en pains do 15 à 20 kilogrammes et nous arrive dnns des balles de 150 à 200 kilogrammes; les

tains de celle de Hambourg sont de 2 i 3 ilogrammes, et s'expédient dans des futailles de 2 è 300 kilogrammes; la cire de Bretagne se livre en pains qui pèsent de* puis 3 jusqu'à 30 kilogrammes et sont contenus dans des balles de 75 à 100 kilogrammes; les pains de cire duGAtinais sont de 2 à 3 kilogrammes; enfin, la cire de Bourgogne s'expédie en pains dont^e poids varie depuis 5 jusqu'à 60 kilogrammes. La cire jaune sert principalement au Irottage des appartements, au moulage des métaux, et unie à la potasse, elle forme l'encaustique dont les menuisiers et les ébénistes font un si grand emploi. Elfe sert au^st pour garantir les greffes du contact de l'air.

De toutes les cires jaunes, celle qui produit le plus beau blanc est la cire du Levant et surtout celle deSmy me etdeTrieste, remarquable par sa transparence. Viennent ensuite celles de Consiantinople, dh Corse, d*OJessa, des grandes Landes de Bordeaux, de la Sologne, de la basse Normandie, de la Brelnp;ne, de la Saintonge,du Gâtinais et de la Beauce. On obtient le blanchiment de la cire jaune, en la faisant fondre avec de la crème de tartre en poudre, et en Pcxposant è la lumière, opération qui donne ce que l'on appelle la cira vierge. Le blanchiment de la cire est en France l'objet d'un commerce considérable,

fiarticulièrement à Tours, au Mans, à Or* éans et à Paris. Dans cette dernière ville, on consomme chaque année au delà de 200,000 kilogrammes de cire blanche, pour la confection des bougies et des cierges. Une portion s'emploie aussi pour la fabri' cation des perles fausses, le vernissage des objets en carton de pAte, et la préparation des cérats.

La cire à sceller est une matière plastique que les officiers publics emploient pour l application des scellés; on n'a recours ni au feu ni à la Qaoïme pour en faire usage, et il suffit de l'amollir entre les doigts ; elle adhère alors parfaitement, et conserve très-bien Temprelnte du sceau. — La cira des décorateure est ordinairement Terte ; elle se ramollit aisément entre les mains et on s'en sert pour retenir les figures et les ornements. — On nomme cire végétale une substance qu'on extrait de différents arbres et particulièrement du royrica cerifera, très-abondant dans l'Amérique septentrionale, où les naturels en fbnt une espèce de bougie qui donne une lumière très-bri!«

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lante. — La cire mnérale oû rozokëritet est une substance composée principalement de paraffine, et qui se trouve en quantité dans le sein de la terre en Moldavie, près 'de Sînnik et Zietrisika, dont les liabKrnts

motilent avec ellodesbougiesqui brûlent avec une flamme vive et claire. — La cire fossile dt la Chine^ que Ton appelle aussi fou-ling, est le produit» è ce que l'on pense, du long enfouissement des débris d*arbres résineux tels que le pin et le mélèze ; celte substance est rare et chère; elle brûle avec une vivo lumière; on l'emploie même comme médicament; et y dans Topinion desChinois, le fou-ling fournit, après une certaine période de fossilité, le hou-pe ou ambre jaune, le-

auel à son tour, après une autre durée 'enfouissement, donne le to-pe on jayet. — Ce qu'on nomme cire des oiseaux csl une membrane ordinairement colorée, qui recouvre la base du bec et principalement îa mandibule supérieure de quelques espèces, comme on le remarque chez les perroquets, les hoccos, les céréops et les canards. Cette membrane fournit aui ornithologistes quelques caractères pour distinguer les espèces. Ainsi, l'on dit gue la cire est mamelonnée, cnronculée, furfuracée ou nue, selon qu'elle oITre des mamelons, des points charnus, des écailles ou qu'elle est dénudée.

L'art de modeler en cire remonte è des temps reculés, et il s'était même formé des ar4istes particuliers en ce genre, c^ui rivalisaient avec les statuaires. On sait qu'Aiiacréon a chanté les amours en cire que l'on modelait è son époque. Héliogabale se plaisait à donner des repas où il faisait flgurer, en cire, tous les mets que la saison ne lui permettait pas d'offrir à ses convives. Aux fôtes d'Adonis, on disposait, dans chaque maison, de petits jardins dont toutes les fleurs étaient en cire, et enfin on employait cette substance dans les opérations de la magie et pour expliquer les songes. L*artdu modelage en cire a été heureusement appliqué aussi à la préparation de pièces anaiomiques, dont on attribue l'invention h Tabbé Gaëtano Giulio Zumbo, qui vivait è Syracuse vers Tan 1701 ; mais quelques-uns la revendiquent en faveur d'un nommé de Nones, qui était médecin de Thôpital de Gônes, à la fin du ivii' siècle. ti< tle opération a été perfectionnée en France, d'abord par Pinson, Benoit, Laumonnier et Dupont; pui&, de nos jours, par le docteur Auzou. On fabrique aussi des fleurs en cire, et ta première personne oui ait eu la pensée d'étendre ce travail è rétude dé la botanique, fut M~' Didot, dont li^s essais furent admis à rcxposi:ion de 1823. Après elle, des succès ont été obtenus pnr*M. Monbarbon, H"' Louis et plusieurs aukes artistes.

CIRE A CACHETER ou CIRE D'ESPAGNE.

Mélange résineux très-fusible et très-adhérent aux corps sur lesquels on le projette en fusion. La cire à -cacheter nous a. été apportée, originairement, des Indes orientales, où elle est préparée avec la ^omm^-fa^Kf, subs-

tance très-inflammable, peu coulante, lors« qu'on la fond, se coagulant avec lenteur, »i ne charbonnant queditTicilemenl.Les Vénitiens ont été en Europe les premiers importateurs de la cire à cacheter. Cette fabricn* tion pffssa ensuite d'Italie en Portugal et.cn Espagne ; et ce dernier pays se fit une tcllo renomm'ée dans cette industrie, qu'elle lui a valu l'honneur d'imposer son non) au produit. On croit que ce fut en 161^0 que le procédé de cette fabrication fut introduit en France par on nommé Rousseau^

On distingue, dans le commerce, deux sortes de laque*, le stick-lack ou laque en en bâton, et la laque en feuillets. Celle-ci a trois variétés. On emploie la térébenthine de Venise pour modifier ou économiser la laque dans les cires fines; pour les cires de bas prix on fait usage de la térébenthine de Suisse; et pour les cires tout a fait conomunes, on se sert de la térébenthine de Bordeaux. Pour fabriquer les cires fines, on Crend k parties de gommu laque, 1 de téréenthine de Venise et 8 de vermillon de la Chine; pour la deuxième qualité, on aujfroente la térébenthine et I on substitue le cinabre européen au vermillon de la Chine; pour la troisième espèce enfin, on emploie encore moins de laque. La couleur rouge se donne avec le vermillon de la Chine, le cinabre d'Allemagne et celui de France; la bleue, avec Tazur porphyrisé, le bleu de Prusse, l'indigo, le tournesol , les cendres bleues de cuivre et celles d'outremer ; la verte, avec le mélange de ces bleus et les jaunes métalliques ou végétaux ; celle d'aventurine, avec le mica jaune ou blanc; celle de deuil, avec les noirs d'Allemagne. On parfume la cire à cacheter avec le musc, la civette, les essences de bergamotte,do roses, de jasmin, etc.

Le b&tonnage s'opère an moyen de moules, ou bien en roulant* le morceau de cire sur un marbre tiède. La marbrure s'obtient par un procédé analogue à celui que Ton emploi» pour les tranches des livres reliés. On fait aussi la fraude sur la cire à cacheter et Ton recouvre quelquefois les b&lons communs d'une couche de cire fine.

CIRER. Enduire ou frotter de cire.

CIRIER. Celui qui travaille la cire pour en fabriquer des cierges ou des bougies.

CIRQUE (archit.j. Enceinto circulaire et couverte destinée au spectacle que donnent les écuyers.

CIRSARAS (manuf.). £tofl*e de coton dans laquelle il entre un peu de soie, et que l'on fabrique dans les Indes.

CIRURE Enduit de cire préparée.

CISAILLE, CISAILLES ou CISOIRES.

Aug\. shears ; aUem. blechschere. Out.l oui sert, è froid, pour diviser les barres et les Veuilles de métal, et que Ton emploie dans les forges, les martinets, les lamineries, les ateliers de ferblanterie, de cbaudronnerie. de pôêlerie, etc. On eu distingue de d^^ux espèces : les cisailles droites et les cisaillr^ circulaires. Les premières se composent de deux lames droites fixées par un goujon, et

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DE TECHNOLOGIE

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quî, en tournant autour de lui» peuvent s*éloigner ou se rapprocher l'une de Tanlre. Ou les meut h la main, lorsqu'on n'a que ppQ d'effort k produire» et au moyen d'un molear lorsque la pidce h diviser est d'une ^Tande épaisseur et qu'il faut agir avec cé- \M\é. Si Ton n'a à couper que des feuilles de enivre ou de fer très-minces» on fait usage de cisailles que l'on tient de la main gnuche, tandis que de la droite on manie la feuille. Ces cisailles ont leurs parties tranchantes en acier» soudées avec le surplus des lames» et leurs branches» en fer» sont réunies par une goupille rivée. Lorsque les tôles sont épaisses» on emploie de grosses cisailles dont la lame supérieure est fixe et se retourne verticalemont » afin qu'il soit possible de la pincer» soit dans le trou d'un billot en bois, soit dans un étau. La lame inférieure est mobile. Lorsqu'on veut diviser, on place la feuille de métal le plus rapprochée qu*il se peut du centre de rotation» pour que la résistance soit moins grande. Généralement d'ailleurs» dans l'emploi des cisailles, il est nécessaire de placer la feuille aqss* près que possible de 1 axe de rotation et d'allonger le levier. On établit aussi des cisailles sur un bâti è demeure ; la feuille k couper se trouve alors placée entre le point lie rotation et l'extrémité du levier auquel la puissance est appliquée ; et la lame inférieure» immobile et maintenue dans une pièce de bois» se termine par unobouterolle laquelle on joint l'extrémité du levier mot>ile, au mo^end'un boulon ou d'un goujon. Dans ce cas» les couteaux au lieu d'être soudés, sont ajustés et boulonnés sur les deux tranches. Dans les grands ateliers, on se ^rt de cisailles mécaniques» dont l'arbre de 'omroaode» de quelque manière qu'il suit i^û, porte un volant et un pignon qui en- [rêne avec une autre roue fixée sur un soond arbre. Une manivelle» ajustée sur cet r^re» soulève un levier auquel le couteau .^1 Kxé, soit directement, soit par l'adioncion d'un cylindre; et le volant régularise 1 marche du mécanisme et augmente la uissance qui lui est transmise j>ar le ino- ?ur. Ces cisailles sont quelquefois mues par ne petite machine à vapeur.

Les cisailles circulaires se composent de eii\ disques en foute auxquels sont appliués d'autres disques tranchants , en acier» ui tournent simultanément en sens inverse i ic manière h se toucher et i se croiser mt soit peu. Ces tranchants coupent en line courbe. Les disques sont portés sur eux arbres en fer que lie un engrenage; le rouvemeni est communiqué à l'un d'eux»

;ii par un pîffnon placé sur un arbre à maivello» soit simplement par une poulie et ne courroie; et les deux disques s appuient un contre l'autre au moyen d'une vis pla- ^e h l'extrémité de Pun des arbres.

ÇISAILLRMENT. Action de cisailler.

CISAILLER (monn.). Couper avec les cimilles les pièces fausses ou celles qui n'ont )i le |K>ids.

CISRAU. Du ct$ll. CIS» couper, ouiftrtMia

Ctfsuf, coupé . Angl. ehUel; allem. meissel. Outil plat» plus ou moins long, et avant» è sa partie inférieure» un seul biseau de 30 k 35*. La face du ciseau» opposée au biseau, et que l'on nomme p/ancAe» est plane et un peu polie» ce qui rend le tranchant plus vif. Les petits ciseaux sont entièrement d'acier» et les grands se fabriquent partie en acier, partie en fer. La trempe de l'acier, qui varie suivant la nature de ce métal» ne doit pas néanmoins être trop dure» et» lorsqu'on em« ploie de l'acier fondu» on doit le faire revenir au bleu. Le ciseau est pourvu d'un manche de bois. Les ouvriers qui travaillent le bois font nn grand usage du ciseau» et lorsqu'ils le présentent i la pièce qu'ils veulent couper, ils le frappent d un maillet. La plupart des ouvriers en fer et les sculpteurs et statuaires font également usage du ciseau.

CISEAUX. Cet instrument, dont l'usage est si universellement répandu» se compose, comme les cisailles» do deux lames trnuchantes, maintenues dans un état d'application l'une contre l'autre» au moyen d'un goujon. Ce sont deux leviers du premier genre qui se meuvent sur un point d*appui commun. Deux anneaux sont placés h l'extrémité des bras» c'est-à-dire aux points où s'exerce la puissance; on y introduit lus doigts, et on les sépare ou on les serre» pour faire agir les deux tranchants entre lesquels on place l'objetqu'on veut couper. La forme et la dimension dos ciseaux sont extrêmement variées. Ceux des anciens étaient ce 2ue nous appelons aujourd'hui des forces. 'est à Venise que furent fabriqués» pour ta première fois» les ciseaux è anneaux: Je doge en fit faire en or et garnis de perles fines pour les envoyer au roi de France. Thiers est renommé pour le développement de sa oisellerie commune; mais elle est néanmoins inférieure à celle de Normandie. Langres a la vogue pour la fabrication iie$ ciseaux de tailleur et de couturière, et on en exporte dans les Antilles et TAmérique du Nord. Ce genre de ciseaux reçoit une grande perfection dans les fabriaues de Birmingham et de Shefield en Angleterre. Les ciseaux i crins et k quinquetsse font aussi à Langres, qui fabrique en outre les ciseaux de chirurgie dont la ville de Paris avait autrefois pour ainsi dire le monopole. On ex- Eorte ces ciseaux en Russie et en Amérique, a Normandie fabrique des forces , des cisoirs et des cueille-fleurs ; Langres des sécateurs ; la oisellerie fine est exploitée par Moulins, Langres et Paris; et cette dernière place fournit les ciseaux en or ou en argent, ou les plaqués do l'un et l'autre métal. — On appelle ciieaux coudés ceux dont les lames font un angle plus ou moins obtus avec les branches au delà de l'entablure, et qui sont coudés sur le plat ou sur le tranchant. — Les ciieaux à cuillers sont k lames courbes sur le plat» et un les emploie pour l'ox* tirpation de l'œil. ,

«SELER. Sculpter des figureset des ornements sur des méleux au mSf^ù du vi« selet.

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