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appeMs boulinif pour servir de nios aux pigeoDSv et asseï grands pour que deui de cesanimaux puissent y tenir debout. Il y a de ces trous qui sont ronds» les autres carrés» et ils s*étahlissent avec des fatlières et des pots destinés h cet usage. Le premier rang de nids se place ordinairement à 1 mètre ou 1 mètre 1|2 an-dessus du sol» et les autrerrangs suivent jusqu'au sommet. On dispose au-devant de chaque nid une pierre qui saille de 5à 6 centimètres» pour que les pigeons puissent s'y poser lorsqu'ils viennent è leur nid. Une échelle tournante» et qui a son axe au centre du colombier» permet d'atteindre à tous les nids» et une ouverture» composée de plusieurs trous» avec une larçe saillie extérieure» sert d'entrée et de sortie aux pigeons du colombier» en même temps qu'elle procure du jour et de l'air à l'intérieur. On doit avoir soin de carreler le sol du bâtiment, et d'employer au pourtour de grandes dalles bien assemblées» que l'on scelle aussi dans le mur. On a l'ha* bitude de nettoyer le colombier quatre fois par an : avant et après l'hiver» puis après la première et la seconde couvée. L'habitation des pigeons n'est pas toujours la même : elle varie suivant la fortune des propriétaires et les localités dont ils peuvent disposer» et souvent on se contente» au lieu de nids construits dans le mur» d'attacher à celui-ci des paniers d'osier ; mais cfuelqne soit Tendroit dont on fasse choix» il faut y éviter rhumidité» une température trop élevée, la fermentation du fumier et la dévastation des rats» Le colombier qui vient d'être indiqué est celui qu'on nomme colombier de pied. Il en est un autre» établi sur pilier» qui est appelé volei,
COLOMBIER (fabr. de pap.). Angi. ta.; allem. colombierpapier. Kspèce de papier doot la dimension est double de celle du grand raisin» et dont on fait usage pour la confection des cartes et des gravures.
COLOMBIER (impr.). Se dit d'un espace trop grand entre les mots.
COLOMBIER (céram.). Bassin qui regoit la composition de la fritte du faïencier.
COLOMBINE (chim.). Substance cristallisable que contient la racine du columbo.
COLOMBlNE(cbim.agric.). Ce nom désigne spécialement la Qente des pigeons; mais on retend aussi k celle de tous les oiseaux de l>a5se-cour. C'est un des plus puissants engrais connus. Quelques cultivateurs l'emliloient sec et sans mélange pour les terres fortes et froides; mais les expériences de Davy et de Liébig ont parfaitement établi que la dessiccation enlevait h la colombine la majeure partie des matières sotubles è l'eau» tandis qu'on les retenait en la mélangeant» fraîche» avec de la terre» pour la faire entrer daos la composition d'un eomposi. C'est» en effet» sous cette forme» qu'on en fait usage dans plusieurs contrées pour la culture des idanles oléagineuses» ce qui disposa favorablement le sol fc recevoir» l'année suivante» des céréales. Cet engrais convient également aux gros légumes dont il augmente beau-
coup la dimension. Olivier de Serres le recommandait comme le seul qui convint à h vigne, attendu qu'il ne nuit point h la qualité du vin; et le célèbre horticulteur Thouin en retirait un grand avantage en le faisant entrer» pour un sixième» dans la composition des terres réduites en terreau et destinées aux plantes exotiaues élevées dans des vases. On se sert enfin de la colombine pour neutraliser» dans les eaux de puits employées pour l'arrosage» la chaux sulfatée qu'elles contiennent» ce qu'on obtient en jetant 12 2k 15 kilogrammesde colombine dans les tonnes qui reçoivent l'eau. Celle-ci» ainsi saturée» produit d'excellents résultats lorsqu'on en arrose les arbres fruitiers qui sont malados* Il faut avoir soin de rerouer le mélange chaque fois que l'on veut en faire usage.
CQLOHBIQUE (âcidb). C'est le même pror duit que l'otyde tantalique.
eOL0MNlFÈRE[archit.). Qui porte une colonne.
COLONNADE (arcbit.). Disposition architecturale qui offre une nombreuse réunion de colonnes servant d'ornement à une place on à un édifice.
COLONNAISON (arcbit.). Ordre de colonnes.
COLONNE(archit.). Du latin eolumna, dérivé deco/tim«n»soulien.AnçLco(cimn; allem. tëule. Pilier circulaire destiné à soutenir un entablement ou h orner un édifice. Les colonnes se d istingiient en assez grand nombre d'espèces: on nomme colonne astronomique celle dont le tailloir est disposé en plate-forme pour servir d'observatoire; colonne bandée^ celle qui a des anneaux de distance en distance; colonneê canionnées^ celles qui sont placées aux quatre coins d'un pilier» pour soutenir quatre retombées de voûte; colonne cochlidct celle qui contient un escalier; colonne cylindrique^ celle qui est d'un diamètre ésai dans toute sa hauteur; colonne d'asêem-' blagCf celle qui est formée de membrures de bois assemblées, collées et chevillées sur des plateaux de madriers circulaires» puis façonnée au tour; colonne de mafonnfria» celle qui est construite de moellons enduits de plAtre; colonne diminuée^ celle qui n'offre aucun renQement et dont la diminution commence dès le pied de son fût; colonne enbaluêtrct celle qui a la forme d'un pilier de baluslre; colonne en boi-relieft celle dont le fût est orné d'un bas-relief; colonne en faiiceau, celle qui présente un pilier formé par la réunion de plusieurs colonnes très-minces; colonne en tambourêt celle dont. Se fût est formé d'assises de pierres qui ont moins de hauteur que le diamètre de la colonne; colonne en tronçom^ celle dont le fût est de trois ou quatre morceaux aj'ant chacun plus de hauteur que de diamètre ; colonne feuillée^ celle dont le fût est sculpté de feuilles de refend ou de feuilles d'eau qui se recouvrent en forme d'écaillés ; colonne funéraire^ celle
?[ui est destinée k porter une urne; colonne ueeliet celle qui ressemble à un fuseau ; co^ lonne gnomontque^ celle qui a la forme d'un cylindre et sur laquelle les heures sont indi-
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qujes par l'ombre d'un sljln ; coionne iitfi^ ratre, celle que Ton place sur un grand chemin pour indiquer les directions; co/onn^ hydraulique^ celle dont le fût est formé par une chute d'eau ; colonne ineruttéet celle qui est ornée d'incrustations; colonne jumelée ou gemeUe^ celle dont le fût est formé de trois morceaux de pierre posés en délit et liés ensemble par des crampons ; colonne maaive^ celle qui est trop courte relatif ement à Tordre auquel elle appartient ; colonne ovalCf celle dont le fût est aplati et d'un plan OTale; rolonne pattorale^ celle dont le fût imite un tronc d'arbre avec l'écorce et les nœuds; CO'^ lonne polygone ou à pans^ celle qui a le fût taillé a facettes ou à pans; colonne rostraUf celle dont le fût est hérissé de proues de Taisseau, et qui sert de monument aux yîctoires navales ; colonne serpentine^ celle qui est formée de plusieurs serpents dont les tètes constituent le chapiteau ; colonne eta^ iuairCf celle qui est surmontée d'une statue: colonne îoree^ celle dont le fût est contourné en forme de vis ayant six circonrolutions; colonne Iriomphafe^ celle qui est élevée en l'honneur d'un héros; colonne variie^ celle qui est construite de diverses matières superposées symétriquement ; colonne %oopho* rique, celle qui est surmontée d'une Hgure d'animal. Relativement à la disposition, on distingue encore la colonne aaoetéef lorsqu'elle tient au mur; la colonne angulaire^ quand elle est élevée k l'angle d'un édifice; la colonne ailique^ de petite dimension, et qui sert h couronner un grand ordre ; la cofonne^doubléet oui entre dans une autre; la colonne flanquée^ qui se trouve engagée de la moitié ou du tiers de son diamètre, entre deox pilastres; la colonne ieolie, dont le fût ne se troure ni lié ni engagé dans aucun corps; la colonne liée, qui tient à un corps quelconque; et la colonne solitaire qui s'élève seule au milieu d'une place.
Par extension, on donne le nom de colonne k tout ce qui sert k supporter c|uelque chose, et Ton dit les colonnes d'un lit, d'une table, d'un secrétaire ou de tout autre meuble.
COLONNE (impr.). Se dit de chacune des parties de la page d'un livre, lorsque cette pase est divisée de haut en bas. On nomme colonne boileuset celle qui a plus ou moins de lignes qu'une autre de la même page.
COLONNETTE (archit.J. Petite colonne.
COLOPHANE ou COLÔPHONB (comm.).
Résine sèche, transparente, brune ou jaune, quiorovient du résidu de la distillation de la térébenthine.
COLOPHOLIQDE (Acide). Il forme la base de la colophane.
COLORATION (phys. chim. teint.). Résultat de la propriété qu'a la lumière d'affecter le sens de la Tue de telle ou telle manière, selon que les corps réfléchissent tels ou tels rayons; ou produit de l'action /imméiliate des agents chimiques ou mécaniques et de la chaleur sur les mêmes corps. La coloration est donc naturelle ou artificielle. Elle est naturelle lorsqu'elle provient des propriétés de la lumière et de faction des flui-
des et des combinaisons moléeolairei gel ont lieu au sein de Torganisme par les sevies luis du principe vital; elle est artificielle, qond elle est due à la science de Tboairaet c'esw à-dire aux modifications on aux décompo^ sitions qu'il obtient dans les corps» an moyen de la chaleur et des réactifs dont il tiil eie* ploi. On saitoue la décomposition de la lumière est d ue a Newton, et personne nigoor», non plus, quelles sont les couleurs simplet produites par le spectre solaire. Quanti li coloration des corps, si variée depuis iebliac jusqu'au noir, l'illustre physicien rexplioM par la propriété qu'ont les molécules eolo* rées de lumière, de pénétrer k une mtnioM profondeur dans ces corps, ou d'être réié* chics k diverses épaisseurs. Selon lai, Iti corps, formés de molécules infiniment petites, qui laissent néanmoins entre elles in intervalles, réfractent, par suite de leurdeosite ou de leur nature, la lumière avec pict d'énergie que la manère comprise dans lu intervalles des molécules ; o'est-k-dire <^u*ea tombant sur les corps, la lumière se divisa en deux parties, dont Tune pénètre dans le corps en s'introduisent entre les molécules, et 1 autre traverse les molécules mêmes, oà elle éproure alors une décomposition qni dépend de la forme et de l'épaissenr de ces molécules. Si l'épaisseur est suflSsanle pour
Sie les portions de lumière réfléchies par aque molécule puissent se composer ées sept couleurs simples, le corps parait bltnr, soit par réflexion, soit par rétraction ; land'i que si l'épaisseur est insuffisante, le eor\6 ne réfléchira que les rayons d'une e^vkt ou d'une autre, et paraîtra coloré, ùetiè théorie est applicable à tous les corps doc: la coloration est variable, comme le peU» des quadrupèdes, les plumes des oisesoi, le test des mollusques, etc., et aux corps qa: offrent une couleur par réflexion et la cooleur complémentaire par réfraction; miti lorsque la coloration se produit sur des b* mes minces, la même hypothèse ne sembl*^ rait pas aussi rigoureuse : il faut admettre, dans ce cas, que les rayons sont absorba dans les corps comme cela a lieu par TeCri d'une aflinilé chimique ; et il résulte que ij couleur qu'on voit par réflexion ne se trouve plus complémentaire de celle qui est donnés par réfraction. Toute espèce ae corps ne se trouvant coloré que par nne modifle8tir4i des propriétés de la lumière, devient iDcoIorv dans l'obscurité ; exposé même aox rayo&s lumineux, sa coloration se dégrade i roesnrf qu'on s'en éloigne; et elle varie égaleseiu lorsque ce corps change d'étal on secombiM avec d'autres corps.
La coloration , chez les animanx, est dœ aussi aux divers fluides qui pareoorent Ter-
f;anisme. Le sang, coloré par l'héoMtosiae ti 'oxyde de fer, colore à son tour et plus sn moins , certaines des parties où il cireole; i donne en même temps naissance i pi«skan
f>igments ; et cette coloration varie soirASe climat , l'ige et les passions.
La coloration des Tégétaux ait égalemeot le produit de ces .ois de la pb/sifm '
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nous venons de parler ; mais la distribution si gracieuse, si séduisante des couleurs et des nuances sur telle ou telle partie de la plante, et Péclat plus ou moins vifde cettecoloralion accordé à telle ou telle espèce» appap- (lennenl à un ordre de chose dont nous admimns les effets sans r|o*il nous soit per« mis d'analyser le principe. La coloration des Yégétaui joue un rAle des plus impor* Cants dans Tharmonie des condilious de la Tie générale, puisqu'aux parties vertes des planlestpar eiemple. est due la pureté plus ou moins grande de l'air que nous respirons, les feuilles, principalement, qui sont les organes de la respiration du végétal , absorbent» sous l'influence de la lumière et surtout des rayons solaires, la majeure partie du carbone et du gaz acide carbonique expirés par les animaux ; et après avoir décomposé ces fluides poar s'approprier ce qui est nécessaire à leur nutrition , elles rendent à l'air Jbre un volume de gaz oxygène indispensable k son tour k la vie animale. Les plantes qui, par leur nature, sont habituellement rolorées en Tert , et particulièrement coml^osées de matière verte, ne peuvent vivre dans un lieu obscur à moins que l'air n'y ioit renouvelé avec soin , et encore deviennent-elles, en peu de temps, molles et dé* roiorées. Mais, lorsqu'elles sont emprisonnées de la sorte, si on pratique une issue )Lji conduise vers la lumière, elles se dirigent aussitôt de oe côté et tendent sans cesse ise rapprocher du çoiut lumineux; celles 1(9 leurs parties qui se trouvent le plus 10 usines de ce point, se colorent derechef a rétif avec plus ou moina dMntensité seor? tes degrés de réfrangibillté des rayons oUires, et la nouvelle existence quelles eçoîTent est d'autant plus active, que leur puisement précédent avait largement dilaté iiirs pores. Quant aux plantes qui, comme ^s cbampignons» manquent complètement e parties vertes, même sous l'influence de I lumière; elles vicient proroptement l'air mosphérique où elles végètent, parce d'elles absorbent son oxygène pour former, rec !e carbone du végétal , du gaz acide )rb^nique qu'elles dégagent ensuite avec i gmz azote. Une coloration d*un vert triste I sombre annonce communément dans les arites an individu dangereux; le jaune tppose une saveur amère; le rouge facile ; et le blancbâire une extrême fadeur, i coloration des fleurs provient surtout de ctiOD des rayons solaires. La couleur blane est la plus répandue ; Tiennent aprèa elle rouge 9 le jaune et le bleu. Le jaune est as commun aue le bleu. Les nuances in- ^méiJiaires lellesque le violet , le vert et range , sont plus rares. Les fleurs vertes t toujours une teinte jaunAtre et la corolle m vert pur est une sorte de phénomène. noir et le brun, que n'offre point le specsolaire, se présentent aussi très-rare- ^nt dans les fleurs. On a observé que les »mîères qui se montrent aprèa l'hiver )t généralement blanches et jaunes. La oracion des fleurs est bien plus lugitive
que la couleur verte des autres parties de la plante : l'humidité et l'excès de la lumière la ternissent et la fanent: la plus faible vapeur d'acide rougit le pétale bleu , comme celle d'ammoniaque bleuit le pétale rouge et verdit le jaune. 11 est aussi à faire remarquer que le pétale le plus riche par sa coloration est toujours d'une nuance verte à l'origine de sa formation en bouton.
Parmi les résultats de la coloration artificielle, la teinture des matières textiles occupe le premier rang dans l'industrie. Les pigments et autres principes colorants que l'on fixe sur les tissus, appartiennent surtout au rèçne organique, et les minéraux n'en fournissent qu'un très-petit nombre. Ces principes ne peuvent colorer les tissus qu'autant qu'on les soumet À une dissolution dans un véhicule convenable, véhicule qu'ils abandonnent ensuite pour s'attacher à la substance qu*on a introduite dans son railieu ; et , selon la propriété dont ils sont doués de se dissoudre ou non dans l'eau « ils se combinent directement avec les tissus, ou réclament l'intermédiaire de certains agents qui sont désignés par lenom àemor" danti , lorsqu'il est question de matières colorantes provenant ae corps organiques , et par celui de riactifg lorsque ces matières sont d'origine minérale. La coloration ainsi cherchée s'obtient, pour quelques substan* res, à une température peu élevée; ponr d autres, au contraire, la chaleur doit être portée jusqu'au point d'ébullitioo. La coloration qui a lieu par l'em^rloi de substances minérales se fixe avec beaucoup plus d'intensité que celle donnée par les matières organiques , mais elle oflVe bien moins d'éclal,si l'on en excepte toutefois le cadmium. — Foy. Tbintubb.
GOLOREMfclNT. (peint.). Manière d'ombre. On dit eolorement de l'ombre,
COLORIFIQUE. Du latin color^ couleur, et /bcio, je fais. Qui donne lieu à des couleurs.
COLORIGÈNB. (phys.). Du latin color, couleur, et du grec ytirvo» , produire. Qui donne naissance a une couleur.
COLORIGRADE. Du latin eolor^ couleur, et;radi4S, degré. Angl. yradarion; allem. farbenstufe. Instrument propre à déterminer le degré de coloration d'un corps.
COLORISATION ( phys. ). Manifestation d'une couleur dans une substance.
COLORISATION ÉLECTRO-CHIMIODE.
Angl. electro'themicat eoloritation ; allem. gahaniêche meiallfHrbung. Se dit de la dorure et de l'argenture des métaux par la galvanoplastie.
COMALE. Plaque de fer qui , dans quelques localités, sert à faire cuire le maïs.
COMASSIR ( monn.). Monnaie de billon qui a cours dans l'Inde. Elle équivaut à 16 centimes.
COHRINAISON (chim.). Du latin com6inatio, Mélanged'une ou de plusieurs substances
COMBLE (charp.). Du latin culmen ou tuU mus, chaume. Angl. ridgeofa house; allem. dachilufiL Ensemble de pièces de bois ou
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dft fer qui soutiennent la couverture d*uD édiOce. Cet appareil se compose commune-, ment de pièces séparées appelées fermen ,
81^ réunissent d'autres pièces dites pannes. n distingue ie.s eomb Ut simples ^ qui n*onl qu'une pente ou un égout, et qu'on nomme aussi appentis, les combles à deux igouts; les combles pyramidaux , coniques^ en btr» ceaUf sphiriques^ et sphéroïdes; puis les combles à la mansard. Ceux-ci présentent en pro6l la forme d*un trapèze isocèle surmonté 4*un triangle, ce qui permet d'y pratiquer des pièces habitables auxquelles on donne le nom de mansardes* Dans les eon« trées du Midi les combles sont presque plats ; dans les pays humides au contraire » c'est-h-dire dans ceux où il tombe beaucoup de pluie , la pente est rapide.
COMBLEAD. Se dit, en termes d'artilleur, d'un fort cordage qui sert k soulever les pièces , et quelquefois à atteler lef chevaux.
COHBRIÊRE. Sorte de filet propre Iji prendre le thon.
COMBDRANTS(chim.).Du latin comburo^ brâler. Se dit des corps. qui donnent lieu au phénomène de la combustion. L'oxygène, le chlore, l'iode , le fluor, etc., jouissent de la faculté comburante, et de Taction ou de la combinaison de ces corps avec d'autres corps de la nature , résultent de la chaleur el de la lumière.
COMBUSTIBLE (chim.). Tout corps susceptible de s'unir chimiquement avec l'oxygène, et, dans l'économie domestique, aux substances dont ou fait usage pour produire do la chaleur, telles que le bois, le cnarbon , la houille, te coke , la tourbe, etc.
COMBUSTION (chim.). Du latin comburtre^ brûler. Se dit, en général , de la combinaison d'un corps avec l'oxygène, d'où provient un dégagement de calorique et de lumière; mais la combustion peut avoir lieu néanmoins sans la présence de l'oxygène, comme on en trouve un exemple dans le fer, qui brûle dans la vapeur de soufre fortement échauffée, et dans I antimoine, qui brûle aussi , à la température ordinaire, dans le chlore gazeux où il se combine. Le chimiste allemand StabI émit le premier, au commencement du XVIII* siècle , que la combustion était Teffet du dégagement du phlogistique ; et ce fut Lavoisierqui démontra que les combustions ordinaires sont produites parla combjuaisoo de l'oxygène avec les corps.
« Stahl, dans sa belle théorie du phlogistique, qui embrassait des faits nombreux , considéra le premier la combustion comme un phénomène chimique qui pouvait avoir lieu 5ans manifestation de flamme, et qui dépendait uniquement du dégagement du phlogistique, soit par le feu , soit par d'autres causes. Mais cet illustre chimiste ne tint pas compte du rôle important que l'air atmosphérique ioue dans la plupart do ces phénomènes. Une observation de Brun indiqua l'augmentation de poids aue reçoit l'étain pendant sa calcinatioo à l'air. Jean Rey, célèbre physicien , vérifia le fait; il osa m6me en tirer la conséquence que Pair
était ansorbé dans cette opération. C« fui isolé fut bientôt oublié dans le monde ii« vant, et plus de cent ans après, en 1T7Î,os apprit avec étonnement les belles eipérieo* ces de Bayen.Ce chimiste inçéoieux ébnnb la théorie entière du phlogistique , en dé* montrant que le protoxvde de mercorepN de son poids lorsqu'on le réduit à rétai métallique, et laisse échapper un gaz qu'il r^* cneillii sans examiner sa nature. W\\,Hi 1772 et 1773 , Lavoisier avait annoncé qo* le soufre, le phosphore et plusieurs métiai, augmentent de poids dans leur comboKlôo. parce qu'ils fixent une partie de l'air; mit il n'avait cependant pas publié la eoo«^ quence toute naturelle qu*il dut eo iim contre la théorie du phlogistique.
« Les attaques de Bayen, appojéftu' une expérience aussi décisive» ne suflimi pas cependant pour renverser une théon* reçue généralement, et qui depuis plus d** 50 ans était enseignée dans tous leso)Qn: les savants se bornèrent k modifier M!r théorie; etMacquer, l'un des plus éfdo* gués, imagina cette hypothèse, Vapàn^t du phlogistique par la partie la plus pvnét Fair qui prenait sa plaee^ pour eiphin l'augmentation de poids dans les corps brûlés. Mais ces explications hasardées deniHi s'évanouir devant la théorie nouTeilec Lavoisier présenta à l'Académie eo ITH Celle-ci était complète et fondée sur de^tv périences d'une précision jusqu'alors irici:nue, et sur des observations méditées de:: * cinq années; pourtant. elle ne fut idiL« qu'avec lenteur et après bien des disri*sions. On voit clairement, dans cette iV rie, quels sont les éléments et les résu.'u * de la combustion. Si, par exemple « porte h une température assez élevée ^ * quantités déterminées de soufre, d'brdrgène, de charbon, de phosphore, etc., i.V' une quantité d'air également conoo^. * trouvera, après les phénomènes de Itc" bustion, que les produits solides « liqoi.*f« ou gazeux, pèsent plus chacun que le orr i qui les a fournis; que la difléreoce estp*cisément égale k la perte en poids que '*<* a éprouvée; que les propriétés do nr* brûlé sont autres que celtes du oomba ble; qu'enfin 9 Tanalvae de chacun étrproduits y démontre le corM soumise in*
{lérience , plus l'oxygène. Ce dernier ar* ut nommé comburant k causa de U t'> priété qu'il possède de faire brAler, M ■ reconnut de nouveau que la eomba<*j ' pouvait avoir lieu sans production de f*t. « Lavoisier donna encore plusd'exteas k sa théorie. Ayant observé le carir;--* d'acidité que le soufre , le pbos{*borc. carbone , etc. t acquièrent en se coeat-sa* avec l'oxygène, il en cooclotaue ce*6était le principe acidifiant, et qu il deva:: «^ retrouver dans la plupart des acide*. ^ ingénieuses spéculations se réalisèreiu u' un très-grand nombre de phénoaièDes. » * sieurs chimistes allèrent plus loio : ats " ^ tendirent que le dégagameot de lofa tenait toujours k uue combu»litf o r et ;
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tous les acides contenaieDl de Tox^gène ; mais on vU bientôt que ces assertions ne poQTaient 6tre vraies dans toute leur étendue, puisque le soufre et le cuivre produisent de la chaleur en se combinant , et dé* gagent de la lumière.
< La production du feu est encore un phé« nomène h eipliquer. On sait qu'il peut y avoir dans beaucoup de réactions développement de chaleur et de lumière t que les corps deviennent lumineux è une certaine température» d*où il résulte que la production du feui dana le phénomène de la combustioDt consiste en un dégagement de chaleur capable d'élever la température des corps au point où ils sont incandescents; mais comment la chaleur qui se dégage peut-elle préexister? ou , de f|uelle manière est-elle produite? Résulterait-elle, pour la plus grande partie , de la combinaison du fluide électrique du corps comburant avec le fluide négatif du combustible? Ces deux fluides dégagent en effet» en se combinant , beaucoup de chaleur.
« L'oxygène» 9ui opère le plus grand nombre de combustions et de composés acides » doit-il être considéré comme seul combustible et principe acidiflant dans les phénomènes chimiques? Nous ajouterons quel f|«jes données pour éclaircir cette question. L*oxjgène produit l'acidité dans beaucoup d0cas; mais il forme aussi un grand nomt>re de composés non acides, et môme des composés alcalins. L'hydrogène acidlGe plusieurs corps. Il résulte de là que Taciiiité n*esl pas plus caractéristique de l'oxygène, que le feu pe Test de la combustion L'oxygène se combine avec tous les corps' cofiuus. Aucun coros simple» excepté le fjitore» Tiode et le clilore» ne peut cnasser Toxj'gène d*une seule de ses combinaisons» iour sr substituer; un composé binaire >xy^éoé (excepté l'oxygène avec l'iode) 'iarÈl décomposé par la pile voltaïque » Vis ygène se porte à la surface positive» I Td chlore à la surface négative. Le h\cpre se combine avec la plupart des corps mioeniment combustibles» en dégageant e la chaleur et de la lumière» et produit es acides. C'est ce qui a lieu, par exempte» rec le phosphore et l'hydrogène. Dans les ^compositions par Télectricité voltaïque de *s composés binaires» le chlore se porte au ^le positif» et le corps au pôle négatif; il il donc les fonctions d'acidiCant. L'iode éseiite les mêmes phénomènes » quoique oins fréquemment. Ces corps ont donc» de éme que l'oxygène» de très-énergiques oprjëlés. EnOn» ils peuvent seuls expulr l*oxygène de combinaisons binaires » ur s*y substituer, et ne peuvent être chass eux-mêmes de leurs combinaisons que r I oxygène et non par les corps combusti- -s. Leurs proi*rié(és sont donc opposées relies des combustibles» et analogues h /«/S xte l'oxygène » ce qui doit les faire Asitiërer» ainsi que ce dernier» comme ui> usants Des considérations du môme C)ue celles qui précèdent , feraient
voir que le soucre peut être regardé comme combustible, relativement à l'oxygène » et comme comburant avec les corps éminemment combustibles^ le potassium » le fer,' le manganèse, etc., auquel il s'unit en dérelop* pant du feu; nous verrions que l'azote se combine à l'hvdrogène en formant un alcali (ammoniaque). D'après cela, les roots combustibles et comburants indiqueraient» dans leur acception scientifique » que les corps ont deux propriétés relatives qui se lient intimement avec les propriétés électro-positives et électro négatives. Tout comburant est électro-positif dans une combinaison bioaire» et tout combustible est électro-négatif dans le môme cas. » (Patbn.) *
COMICE. Du latiu comilium, formé de cum^ avec, et tVe, aller. En France, des comices agricoUi furent fondés en 1820, dans le but utile d'améliorer, de perfectionner tout ce qui se rattache à l'agriculture et à l'économie rurale. Ces associations ont 6%$ concours annuels. En général, il s'y fait une plus grande dépense de bavardage qu'on n*y voit éclored*idées neuves et fécondes ;la camaraderie et la courtîsannerie y ont plus d'empire que le sentiment d'encourager»
de récompenser les efforts des hommes véritablement laborieux: les comices euOn sont entachés des mêmes vices que toutes les académies; mais, néanmoins» leur existence excite toujours une certaine émulation; et de celte émulation 11 reste quelque chose* de profitable pour les uns ou pour les autres.
COMMAfimpr.). Ponctuation qui se marque avec deux points l'un au-dessus de l'autre (:).
COMMKTTAGE (corder.). Opération du cordier qui consisted réunir un certain nombre de fils de caret» pour en former des cordes de diverses grosseurs.
COMMODE. Meuble à tiroir qui sert à renfermer du linge et des vêtements.
COMMUNICATEUR. Pièce de l'appareil de la télégraphie électrique, dont faction a lieu au relais.
COMMUNICATION (mécan.). Angl. id.; allem. miUheilung. Se dit des organes de machines qui servent è transmettre» à distribuer ou è modiSer lé [mouvement du moteur. Tels sont les engrenages» les poulies et tambours, avec leurs cordes ou courroies, puis les bielles, les manivelles, etc.
COMPAGNON. Du latin ciim, avec; et pnnif , pain : qui mange le pain avec un autre. Se dit aujourd'hui d'un ouvrier qui fait partie do Tune des associations du compagnonnage.
COMPAGNONNAGE. Ce mot signifiait autrefois le temps pendant lequel un ouvrier était employé cnez des maîtres avant de travailler pour son compte. Sous le régime des maîtrises et des jurandes, le compagnonnage ou le rang de compagnon était le second degré du noviciat pour arriver à la matirise. On entend aussi» par compagnon* nage» certaines associations secrètes d'ouvriers, sorte de franc-maçonnerie» qui a oour but d'établir un lien fraternel entio
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