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et tes scieoces font usage en outre de plusieurs espèces de compas.
Le eompai dTarpenleur^ dont le corps esl en bois el la dimension de deux mètres environ, est muni d*un appareil qui maintient les branches écartées à la distance que l'on veut fixer. Ce compas sert à accomplir sur le terrain (es mêmes opérations que le compas ordinaire réalise sur le papier. ^ On appelle compas d'épaiueurt celui qui sh compose de deux branches en forme d*S, dont Tune» renversée de droite à gauche, se croise sur Taulre de manière k former le chiffre 8. Ces branches sont assemblées à leur milieu par un clou rivé des deux côtés, el c^est autour de cet axe, qu'elle se meuvent et que leurs extrémités s'ouvrent h volonté. Maintenant, comme il est de rigueur que la distance de l'arc aux deux bouts des S soit exactement la même de part et d'autre, il en résulte que lorsqu'on
f>ince les parois opposées d'un corps entre es pointes de l'un des bouts de ces S, l'écar** lemenl des pointes opposées indique avec précision l'épaisseur de ce corps. — Le eompai à troiê branches esl tout simplement un compas ordinaire k la tète duquel est soudée une troisième branche ayant une charnière k part, ce qui lui permet de s'écarter des deux autres tiges el de tourner sur l'axe. Ce genre de compas, avec lequel on prend trois points à la fois, sert h transporter des triangles d'un dessin sur un autre. — Le compas de réduction est à coulisse, et, lorsqu'il est ouvert, il offre la figure d'un X. Il s'emnioie pour réduire les dimensions d'un plan dans un rapport donné. Sa construction est fondée sur ce principe que les triangles semblables ont leurs côtés homologues proportionnels ; el sb rotation s'accomplit sur la longueur des branches, en un point qui coupe chacune d*elles en deux parties du même rapnort. — Le compas de propor (ion, qui date ue 1664, est établi aussi sur les propriétés des triangles semblables. Il est formé de deux règles de cuivre fixées l'une k l'autre par une extrémité, de manière k ce que l'une puisse s'écarter de l'autre angulairemenl ; ces règles ont des divisions tracées k leur surface; et elles servent k résoudre divers problèmes de géométrie. — Le compas à verge est une longue règle pourvue de deux espèces de bolte.s, dont 1 une esl fixée k un bout, et l'autre, en forme de curseur, peut glisser le long de la règle. Ls première de ces bottes est assujettie avec des vis et porte une pointe sèche; la seconde est retenue par une vis de pression et présente, k volonté, une pointe, un crayon ou un tire-ligne. On fait usage de cet instrument pour mesurer de grands intervalles et décrire de grands arcs de cercle. ^ On donne le nom de compas de mer k la boussole» {Yoy. ce mol.) — Le compaa aximuial esl aussi une boussole que surmonte un cercle divisé en degrés el muni d'un index mobile avec une fente pour viser les objets. Au dclk de celte fente esl un fil tendu du centre de l'instrument au sommet
de l'index. Lorsqu'on veut prendre Udirection du soleil près de l*horitOD,oDloonit l'index Jusqu'k ce que ce fil coape réloilc vue k travers la fente. Les divisionsdu etr* oie font alors connatlre quel esl l'angle eolrt la direction de Taiguille aimantée et oeiW de l'astre, el par conséquent quelle esl li Tariation de l'aiguille, en comparait m azimut avec l'azimut réel. ^ On appel!^ compas à balusire un petit instrnmera qoi porte une pointe sèche, un lire-iiKot, el sert aussi k tracer de petits cercles; coii^ à poinies changeantes^ celui auquel on peoi adapter k volonté différentes pointes oa ut crayon, ou une plume ; compas à potato tournantes, celui auquel on ajoute «Jen pointes, dont l'une porte un crayon el IW Ire une plume, et oui sont ajustées detd* sorte qu'on peut les tourner au besoic: compas à pompe, celui qui est destiné ipécialemenl k tracer de petits cercles; r»» pas à ressort, celui qui s'ouvrede loi-més"
Car le moyen d'un ressort. — Leoetopudei Ijouliers esl un instrument qui leor sen k mesurer les pièces lorsqu'ils les Uiikot. — Celui du chapelier esl une brancbeonM en forme de tube, dans laquelle entre, t frottement doux, un cylindre de DèiS' longueur. —Celui du cordonnier est coar posé de deux coulisses qui vont l'une im j'aulre el servent k prendre la mesore tli pied. — Celui du fondeur de cloche est nnc règle de bois, terminée au bout par uolai'v ou crochet, dans lequel on fait entrer or des bords de la cloche.
On donne le nom de géométrie du eonpv. k une branche de la géométrie qui a potobjet de rendre la solution graphiqc'* des problèmes tout k dit indépemiaokic l'imperfection des instruments. L'eop* de la règle y est proscrit, et les lignes dn*tes ne sont indiquées qae par les poinuqv les terminent. Le géomètre italtec Uach^ roni a publié un traité estimé de cette s^ mélrie, qu'a traduit, en lUB, M. Cartut
COMPENSATEUR (mécau.j. Aogl. <••pensator: atlem. ausgleicker. Appareil propre k corriger les effets des varialioiis à l'atmosphère sur la marche des borlocr^ et pendules. Il consiste en un cûssisfefw en partie de barres d'acier et en partie se barres de cuivre, et k mesure quels cdileur tend k affaiblir la spirale, cette wêc: chaleur, agissant sur la machine, rend i spirale plus courte et lui restitue l'élasue
Qu'elle a perdue. Il en résulte que l*horio^ emeure sensiblement réglée. Le compec* sateur s'applique particnlièremeol aui àûtloges marines; mais, après quelque ittf* d'usage, il cesse de remplir convenable ment son olBce , et il foui reloucher tu masses pour ramener la compensation.
COMPENSATEUR PENDDLII(bori.). AJfrit pendulum ; allem. compensaiions pfé^ .e bois n'étant pas susceptible d'une dilat»tion sensible parla chaleur, il s'ensoit <|o>s faisant en bois la lise des pendules, cr(H< deviennent naturolTement eowmnsÊtim- COMPENSATION. On nomme koHsr à
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DE TECHNOLOGIE
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tmpentalionf celle à laquelle se trouve sppliqaé un eompensateur. Les chronomètres sont pourvus d*un système de compensation sans lequel ils ne pourraient donner la mesure exacte des durées.
COMPLANT (agricull.). Lieu planté d'arbres, de Tignes» etc.
COMPONIDH, c*e8t-b-dire machine à con^ position. Instrument de musique qui fut composé» vers 1820, par un mécanicien hollandais, nommé Winckler, qui ne fit point connaître le secret de son mécanisme. C'est une sorte d*orgue .è cylindre; un thème Quelconque étant pointé sur le cylindre, rinstroment, livré à lui-même, en reproduit les notes avec une infinité de variations.
COMPOSÉ (chim.). Du latin eomposiius^ part. pass. de eomponerOf composer. On nomme composée les corps qui renferment dopuis deux sortes de matières jusqu'à un plus grand nombre, d'oik est venue la dénomination des corps binaires^ ternaires^ qua» ternaires, etc.
COMPOSER (împ.). Placer des lettres les unes è la suite oes autres, dans un compos* teur, afin d'en former des mots, des lignes et des pages.
COMPOSITECR (imp.). Typographe chargé de la composition.
COMPOSITION (imp.). Arrangement de^ raraclères pour en former des mots, des lignes et des pages.
COMPOSITION DES FORCES (mécan.).
Opération d'analyse et de géométrie au moyen de laquelle on ramène à une ou il eux forces, ou à un couple^ ou bien encore ^ une ou deux forces combinées avec un r^>uple, toutes les forces qui agissent sur 1 ^ point on lur un système de points invar i^Zil ement liés entre eux. La force unique \wii produit seule l'effet de plusieurs autres *3f»l telle leur résultante^ et les forces primi- \ygs sont ses composantes. Lorsque toutes '& Forces peuvent être ramenées à une seule, \\<*s impriment au corps qui leur est sou- \\^ un mouvement recliligne; s*il est imf>s5^ible de les réduire à moins de deux, le )rf 3S prend un mouvement de transUrtion w^rnni ane courbe dont la courbure est dér!Ky/née ^lar Tintensité respective des deux rces ; ai, enfin, par la composition des rces on arrive k deux forces égales, pallèfes et dirigées en sens contraire, ce sera I couple^ et le corps sera animé d'un moumeul de rotation autour du point milieu Ja droite qui unit les points d'applica- D des forces. Lorsque la composition des ces auxquelles un corps est soumis, ièneà une force et un couple, le corps est 'mé à la fois d'un mouvement detrauslan en ligne droite et d'un mouvement de ftlioD sur lui-même; et si l'on arrivée \x forces al un couple, le corps se dé- :e suivant une ligne courbe, en même ps qu*il tourne sur lui-même.
OMPOSTEDR (imp.) Du latin componer; li'e ensemble. Angl. eomposing^^lieh ; ot. wMnkflhaken. Petite règle do métal,
composée de deux parties assemblées en équerre, et sur laquelle le compositeur assemble les lettres dont il forme les lignes. La distance qui existe sur cet instrnment, entre sa tête et la tête de la coulisse inférieure, fixe la longueur de chaque ligne. — Les fondeurs en caractères ont aussi des composteurs dont ils font usage pour don«ner la dernière façon. — Dans les manufactures de soie, le composteur est une petite baguette de bois sur laquelle on passe les portées de la chaîne d'une étoffe de soie pour la plier.
COMPOTIER. Vase en porcelaine ou en cristal dans lequel on sert des compotes de fruits.
COMPRESSEUR (instr. de chir.). Instru* ment destiné à comprimer des nerfs, des vaisseaux, etc.
COMPRESSiBILITÉ (phys.). Du latin com^ primo f je presse. Propriété qu'ont les corps de se réduire & un moindre volume, por l'action d'un agent extérieur, comme la pression ou percussion qui en rapproche les molécules.
COMPRESSION. Action de presser un corps pour' lui faire occuper un moindre volume. C'est aussi par la compression qu'on obtient Tempreinte des monnaies, des timbres, des étoffes, etc. ; qu'on fait monter Teau dans les pompes, etc.
COMPTE (fabr. de tiss.). Du latin eompiAtum^ fait de computare^ calculer. Sa dit du nombre de cent fils dans une étendue déterminée de la largeur d'une toile.
COMPTE-FILS. Petit instrument qui se compose d'une loupe soutenue par deux montants de cuivre, et placée è une distancu calculée d*un disque percé d*un trou carré. On dépose cet appareil sur une étoffe dont on veut apprécier lafine.^se, et on arrive h ce résultat en comptant le nombre de fils qui entrent dans la trame ou la chaîne comprise dans le chamo de vision établi par le disque.
COMPTB-PAS. Instrumentant porte aussi les noms de pédomitre et d^hodometre^ et qui a pour destination de faire connaître, par approximation, la longueur d*une route, d après le nombre de pas qu'op fait en la parcourant. Le compte-pas de l'invention de Brégueta la forme d une montre ; il porte un cadran divisé en 100 parties qui désignent chacune un double pas ; et au centre de ce cadran se trouve un disque mobile, divisé aussi en 100, dont chaque unité indique 100 doubles pas. Une seule aiguille marque les unités sur le cadran extérieur, et les centaines sur ledisque mobile, effet produit par deux roues et un pignon.
COMPTEUR. Angl. indieator: allem.
xflA/er. On nomme ainsi un instrument qui a été soumis à plusieurs formes et à diverses applications ; mais dont l'objet spécial est d'épargner, soit k un ouvrier, soit h un observateur quelconaue , la nécessité d'êtreconstammentatteutii aux mouvements d*une machine dont il est nécessaire^ de connaître le nombre de révolutions ou d*o$«
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