AIR
PE TECHNOLOGIE
AJO
près comme dans le cas précédent; seulementt il faut.que les barreaux soient promenés ensemble sans les rapprocher, depuis le milieu de la pièce jusqu'à Tune des extrémités, pour les ramener ensuite à l'extrémifé op()0$ée, et revenir ainsi par les mêmes TOioSy à plusieurs reprises, jiisqu*à re que Tairoantation soit complète. Celle-ci se produit en oulre» naturellement, par le choc, la torsion, les décharges électriques, les courants voltaïqnes, etc.
AINE, DEMI-AINE. Pièce de peau de mouton qu'on emploie h joindre une éclisse et une têtière, dans la construction d'un soufflet d'orgue.
AIR (phjs. méléor. chim.). Du grec ««/», formé de «4»»» j'emporte, ou de au, je souiHe, Angl. air. Fluide g.'izeux dont la masse forme, autour du globe terrestre, l'enveloppe qui porte le nom d'atmosphère. L'air est composé de 21 parties d*oxygène, d'environ 79 cl*azote, et d'une petite quantité d'acide carbonique. Il conlient aussi delà vapeur d'eau, mais non h l'état de combinaison. I litre d*air, a la température deO* et sous la pression de 0* 76, f èse 1 gr.2995 : Il est donc770 moins pesant que l'eau. Le poids de la colonne d'air qui presse sur une surface d'un centimètre carré est d'environ un kilogramme. Chaque individu est chargé d'une colonne de ce fluide, qui pèse au delà de 1,100 kilogrammes; et le poids total de l'atmosphère qui environne le globe est d'à peu près 86,591,001,795,936 myriagrammes. La pesanteur de l'air, entrevue par Arislote, puis reconnue par Bacon, ne fut d^Hniliven:ent éiablie au'en 1664^, par Torricelli, disciple de Galilée, qui lui-mêrrie en avait déjà formulé le principe. Pascal vint ensuite contirmcr leur théorie; et Mariotte découvrit la loi de la compressibilité de l'air. Quant h Si 4!ompositiouel le rêle qu'il remplit dans les combinaisons chimiques, Jean ney fut, en 1630, l'un des premiers à signaler aux savants le phénomène de l'absorption de l'air par l'étain ; vinrent ensuite Priestley et Bagan qui reconnurent que les chaux métalliques doivent à l'absorption d'un des principes de l'air l'excès de pesanteur et les caractères qui les distinguent des métaux qu'elles contiennent; et l'étude de ce fluide semble avoir peu de conquêtes à faire aujourd'hui après les belles expériences des La voisier, des Gay-Lussac, des Uumbotdt, des Boussiogault, desRegnault, des Dumas, etc.
AIRAIN, du celt. iararit ou du latin œs^ crrû, fer. Angl*. bran; allem. Erx* Alliage de 100 parties de cuivre jaune, et de 8 à 12 d'étain» selon qu'il doit être employé pour statues, cloches ou canons. On jr introduit eo outre du zinc et un pou d antimoine. Les Romains désignaient quelquefois le cuivre pur par le nom d'airain; mais le plus communément ils composaient celui-ci d'un alliage ofii entraient surtout l'or, l'argent, le zinc, le plomb et l'étain. L'airain ueXV/oset celui d^Egine étaient les plus estime?, Vairain de Corinthe^ plus renom-
méencore, était dû au mélange de plusieurs métaux qui offraient un produit magnlQque; mais sa composition n est pas venue à la connaissance des modernes, et les anciens eux-mêmes n'étaient guère mieux informés, puisqu'ils attribuaient cet airain à la fusion qui aurait eu lieu lors de l'embrasement de la ville, l'an UOavantJésus-ChristPUnedit que, de son temps, on imitait l'airain de Corinthe,
rar un alliage de cuivre, d'or et d'argent. I y en avait trois .espèces: la première était blanche, et l'argent y dominait ; la seconde avait la couleur de l'or, mais ce métal n'y entrait probablement qu'en petite quantité ; dans la troisième espèce, les métaux étaient combinés par parties égales. Ity avait encore un.airain noir, nommé hêpatizon^ à cause de sa couleur d'un rouge brun foncé, mnis Pline n'en connaissait pas la composition.
AIRE (méc). Du latin area. Angl. arf a; adem. flàcheninhalt. En géométrie, on ap-
f>elle aire bu superficie^ l'étendue de la suràce plane occupée par une figure. En mécanique, on désigne par la dénomination de principe des aires^ un principe donné par Newton, et que d'Arcy a ainsi formulé en le généralisant : « Dans le mouvement de plusieurs corps autour d'un centre Dxe, la sommé des produits de la masse de chaquR corps par l'aire que son rayon vecteur décrit autour d'un centre fixe, sur un même plan de projection, est toujours proportionnel lo au temps. » D'Arcy a présenté, en outre, son principe sous une forme qu'il appelle con^ servation des aires^ et qui consiste en ce que «la somme des produits des masses, par les vitesses et par les perpendiculaires tirées du centre sur les directions des corps, est une quantité constante. »
AIS (charp.). Du latin axis^ soliveau.
Angl. dfd/t; allem. diele. Planche de bois ou solive, destinée à maintenir un corps, à le protéger. Il y a aussi des ais en métal, en carton, etc. Diverses industries font usage des ais: tels sont les imprimeurs, les serruriers, les fabricants d'étoffes, etc.
AISSADGUE, ASSAUGUE ou ESSAUGUE.
Sorte de filet ayant une poche au milieu, dont on fait usage dans la Méditerranée.
AISSELIEK (charp.). Angl. trace; allem.
(ragband. Pièce de bois qu*on assemble dans un chevron et dans une rainure, pour cintrer des quartiers. -— On donne aussi ce nom aux bras d'une roue, lorsqu'ils excèdent la circonférence de cette roue, ' AISSELIEfiE (tonn.). Pièce du fond d'une futaille.
AISSETTE, AISCETTE ou AISCEAD (tonn.). Sorte de petite hache recourbée dont les tonneliers font usage.
AJOINTER (charp.). Joindre deux pièces de bois l'une contre l'autre. — En termes d'hydraulique, joindre des tuyaux bout à bout.
AJOUPA. Sorte de hutte construite avec des pieux et recouverte de branches, dont les ptsuplades sauvages se font un abri en Amérique.
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