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même (fiops, que les paniers^ pour soutenir les robes, furent inipoi l(^s trÀngleterre, et leur envergure fui d*<il)ord si démesurée i)u*elle causa un scandale analogue h celui ]ue produit aujourd'hui les jupes en crinoline, et dès c|u^il8 devinrent moins volumiiieus, ils prirent des noms grossiei-s qu'on itia sans doute recueillir dans le ▼ocnbulaire jes halles* Toutes les femiries, même les mvrières, portaient des paniers, et les actrices ){ les danseuses qui représentaient sur la rèrm des grecques» des romaines ou des *C}thes, s*j montraient nésolumoht a?ec des mwr$ et des perruques. Les femmes por- (Tcnt aussi un masque de velours appelé oup. Sons Louis }(y, elles remt)lacërent ce nasque par une grande quantité de mou* bes, en taffetas d'Angleterre, qu*on dispo- «ii sur le visage. Sous le môme règne et le ^uiTintt It^^ femmes adoptèrent en outre usage des cannes pour se soutenir.
Pour donner un peu plus de conriplément
rel article, nous reviendrons sur la chausure. Les Gaulois portaient des galoches , i(i//ic<p , d*oCt quelques-uns veulent même tirils tirent leur nom. Les mêmes peuples Ireiil aussi usage des chaussures des Ronain.s, telles que les plates* toléa, Mandalium Xcrepida; les babouches, pero; les patins, ohpodia; les bottines, soccus; les cothurnes (ti chaussures militaires, caliga ; et. les sparîHhs, spardilles ou spargates, semblables è files que perlent encore les habitants dt« m t^j-réiiées-Orientales. Plus tard, il en fut (ela chaussure conome des autres parties du osturoe, la mode lui imposa ses caprices. }n comte d'Anjou ayant imaginé, au iin'siè? le, et pour dissimuler une difformité qu*ii ivait au pied» un soulier dont la longue 'oiDie était recourbée comme la poulaine l*un navire, celle chaussure devint celle les seigneurs, et la longueur des souliers, luxiî' siècle, était un signe de dtstinciion |ui se calculait niâroe sur le rang qu'on ociipait dans le monde. Ainsi, les soulieri luo pcince avaient deux pieds et demi de ong; ceux d'un haut baron, dhui pieds; et eux d'un simple chevalier, un pied et demi. kîani la révolution de 17fi9, les nobles seuls mouvaient porter des talons k leur chaussure, ^ ces talons étaién t rouges.— Foy. Goiffurc.
COSTUMIER. Celui qui fait, .ou ou vend les habits de bah de mascarade ou de théâtre.
COSTDMOMÈTRE. Du français costume, l du grec fUrp«v, mesure. Instrument propre à tracer avec économie et célérité toutes on*^ de vêlements.
ÇÛTE. Ou latin ^uoiuspcombien^ Nombre ui désigne la hauteur d*un point donné ^r rapport è un plan horizontal arbitrairetenl choisi. — En termes de construction, t;i cptes sont lee nombres qui indiquent les unensioos des diverses parties de Tourage^ leur longueur, largeur, épaisseur, etc.
COTE. Du latin cosia, même signification, m oecDiDe côtes, en architecture, les saillies UI divisent et ornent la surface concave une voûte sphériqueou la surface convei^o un dOme. Ce mot désigne aussi les listels
qui séparent les cannelures d'une colonne. Les côtes de coupe sont les saillies qui séparent la douelle d'une voûte sphérique en parties égales. ^^ Partie excédante d*un battant de croisée qui porte le voli-'t. — Dans la vannerie, les côtes sont tes nervures formées par Ventrelar^emml des tncnus osiers d'une plus grande force. — On donne 4e nom de côtes de pierre ou de itiar&re, h de longs morceaux de Tune ou de l'autre decessubstancf^s dont on fait usage pour incruster.
C^TÉ (archit.). Du latin costn, côte. On entend par les bas côtés d*une église^ les nefs latérales qui sont ordinairement moins éle<véesoue la nef principale.
CÔTÉ (impr.). En termes de typographie, on dit côté de premiirt et côté de seconde^ ce qui signifie première et seconde forme.
COTELINE (manuf.). Etoffe de ÛI et de coton.
COTEPALIS (monuf.). Etoffe légère, tîssue de soie et de poil de chèvre.
COTERAS ou COTERADX. Cordages am joignent, à de longues distances les unes des autres, des pièces de tramail que les pêcheurs tiennent flottantes entre deux eaux.
COTERET ou COTEREtLE. Nom qui désigne les deux pièces principales du métier à tapisserie de haute-lisse. Ces pièces, qui sont de bois, sont dressées perpendiculairement et servent à contenir, h leurs extrémistes, les deux eusuples ou rouleaut sur les* quels s'étendent les fils de la chaîne.
COTIÈRE. Se dit de chacune des deux parties d'un moule à couler les tujaux de plomb. — Planche qui soutient le grain dans une brasserie.
COTILLON (cost.). Jupe que les femmes mettent par-dessous la robe.
COTISSES (fabr. de tiss.}. Entailles entre lesquelles on prend les Ois de la chaîne de la lustrine.
COTON fcomm.). Angl. cotton; allem.
laumwolU, Duvet qui entoure les graines du cotonnier ou gossypium, plante de la famille des malvacées, qui croit dans les régions équaloriales cl peut être cultivée partout où l'oranger prospère. Les esi^èces les plus estimées sont le coton herbacé ou de Malte,, le velu,, celui de la Barbade, et celui du Nankin. Les machines è Sler cette substance, en usage en Angleterre depuis 1770, furent introduites en France, en 1785, par Tanglais Wiln.
« En général, on doit donner la préférence au coton dont la soie est la plus lonsue. Il plus douce au toucher, la plus fine et uàpluii nette; il faut, en outre, qu'elle ne soit ni frisée, ni boutonneuse. Pour reconnaître ces qualités, le Qlaleur prend une poignée «le coton, la serre avec les deux mains rappro^ chées, de telle manière que les deux pouces appuyant sur le coton, laissent échapper |teu de filaments è la fois; en tirant les soiesen sens inverse, on s'assure de leur longueur, .et le toucher fait juger de le>ir douceur, comme la lUie de feur finesse. Si l'on désire connaître d'une manière exacte la longueur de la soie de telle ou telle espèce de coton^