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dOT
DIGTIOIWAlfte
COU
•on réuDît Uiê fibiroeiiifl dft laçon qu*iU ne se dépassent pas. Le filaieur prend une |Mnc4e <ie coton et en iirt tes filamcnti avec le pouce •et IMndex de chaque main. Les filamenisqui ont échappé &onl reportés sur les autres el 4irés de nouveau ;' enQn, on s*]r prend de la rofime manière qu'un chirurgien lorsqu*iJ Teut disposer un pluitiasseau de cbarpîe
COTTAGE (arcbîU). Mot anglais qulsigait Cic petite fiahilation des cbaiD|iS,
COTTIÈRE. Lar^e barre de fer.
COU. Du latin collum^ môme signification, Au^l. neck^ allem. hali. Partie alloLgée el étroite par laquelle on emiilit et Too Tid« ccjrlains vases. On dit le cou d*ttue bouieilla, d^une carafe, d*ua £aatras, etc. — On aiw
pour appliquer aur la plaie. Lorsque los fl-? poMo cou deci/ane^ la partie de PavaQt-'lraiQ
; égaux entre eux, on me^ d*uoe voilure a quaire roues, qui £slcûur*
49men48 sont tous
suTA leur longueur, qVon obiiontalorsd'uAe manière exacte. La soie qui, par la longueur de ses Gbres, conserve le plus d'adbéroncet H qui d'ailleurs réunit les autres qualités doit ôtre préférée. Si Ton approche le coton de Toreille , en essayant de rompre les filaments, ou entendra leur déchirement à proportion de ce qu'ils auront de ténacité. T^n tendant de la soiti frisée» elle se retire sur elle-même et s'échappe aussitôt, au lieu que la soi« non frisée reste dans sa longueur. Indépeadament des Blaments, le coton houtonneux a de petits points blancs qui, f)ar leur nature, y aahèrentsiforleiQent, qu^fsne
Eeuvent en être détachés que par un excellât cardage. Lorsqu*un bouton reste, il paratt sur le 01 &t le rend inégal i Tendroil ùii il est fixé* et souvent dans Te tissage il occasienne la rupture des fils dont il fait partie, Un mélangeant d'une manière bien entendue différentes espèces de coton, on parvient h obtenir des qualités mixtes plus avantageuses pour le tissage. L'expérience seule peut guider dans cçtte opération, dont les résultais sont souvent fort importants pour la fabrication IDict. techn.). m
ÇOTONIS ou COTONNIS (manuf.). Çtoffe des Indes, qui est moitié soie, moitié coton.
COTONNADE (raanuf.J. AngL calton stuff; allem. kotonnade. tmix fabriqué avec au coton teint aprè^ sa filature, et qui, ^ans autre préparation, peut être livré fc la Tente en sortant des mains .du tisserand.-r- Espèce de tissu dont la cbattie est en fil de Un et la trame eu Bl de coton écru, et qu!on hianchît ou qu'on teint suiifant les rariétés. Parmi celles-ci sont le retors, los siamoises, les flammées, les toiles h matelas, etc.
COTONNAN'^. Se dit des latnes de cuivre sur lesquelles on aperçoh dt5 petits points blancs. semblables h des flocons de coton*
COTONWRIB (agricult). Culture du coton.
COTONNETTE (manuf.). Sorte d'étoflPB d« coton.
COTONNITIE {manuf.}. Atijgt. cornino» mit iflolh'; atlem. ortf. êfgeltueh. Toile de gros coton dent t^n iTait des voi'^s pour la navigation.
COTON^-POUORK. Fay. fuLVi-toToif.
COTRET. Petit fagot composé demoneaux de bois courts et de médiocre grosseur. Spq nom lui vient do VtHers-CoUerets, petite vitie da déportemeni de l*Aisne, qui, «utfoibis, expédiait è Parla une gratide quantité da ces fagou. ^ Morceau do bda qui fait partie d^a allés é\in mouKn à vent. — Ma* drîer appartenant è le composition d*un ftié« lier debaule tisse.
COUAILtE (écoo. rur.}. Nom qua Ton donne, eu Bretagne, % ruxtréo^ilë d'un âlaag gui reste b sec en été.
CQDALIOS (écon, rur.). On appelle ainsi, dans lu midi , les c^ufs de verjs k soie quj sont tardifs b éclore. — Coovaio de rebut.
COUARD. Extrémité par laqg^JJe on 1^)plique le manche % la faux.
COlTCHAGE.{fabr. dedrap). Aogl. lolnth dofjùn; aliem. ntederlegen, Ranger le poil sur un drap tondu i fin« soit i Paldo d*unc broise soit avec le cardinal.
COUCBAHT. Voy, CoucHEtB.
COUCHE. Da latin cu(ri7a^ lit, maldas.
On nomme ainsi, en archijecture, une pièce de bois couchée à terre et sur laqiielleonfflit reposer le bout des états qui servent k soutenir un bâtiment en réparation. -- Se dita en maçonnerie, de toute substance qui €Sl étendue sur une autre pour la cnuvrif« — Enduit pour peindre, dorer^ broszer. — Tolla dans laquelle on met le pam pour le faire le* ver. — Composition d*eau et de blanc dW qu*on applique sur le cuir avant de le dorer. — Disposition du grain dans le geriuoir d'uud brassprîe.
COUCHE (mécan.) . On appelle arhre de eotuhe^ celui qui reçoit directement raclioo do moteur transformé en mouvement de rotation. Dans les machines è vapeur, le mouvement est imprimé i Tarbre de couche psr la manivelle sur laquelle agit le piston ; el dans les machines Qxes, cet arbre porte !« Tolant et les principales roues d^engranage qui tratismellent aussi le travail du moleof aux diverses pièces de Tappareil. C^stt'a^ bre de Couche qui porte las roues à palettes d.es bateaux; et oatss les locomottves , il n*e8t autre chose que Tessicu sur lequel sool montées les roues menantes.
COUCHE-POINT (cordonn.). Trépoînla Au talon d*un sontierou tf*ai3e botte.
COUCHETTE. Petit lit saus rideaux*
COUCHEUR 00 COUCHART t^br de pan.). Angl. coucher ; allem. jbairiicAcr. Du* vrier q^i renverse la forme sur h^ feutres et y dépose ainsi la feuille de pvphar.
COyCHIS. Sa dit, en termes de ponts et chaussées, d'un lit de sable et de terre qii*oo met sur les madrjers d'un pprtt do liois, aGu d'asseoir le navé
COUCHCMR^. Ang(|.ie^^o.al;efle0.4u/^ trëghëlzltin. — Morceau dç tiois 4od| (èrelîeor fait usage pour prendre Les fe^iBes d*or destinées aux bordures des tiTrei« — Instroment qu'emploie le éoreur.
COOCHURE. DéAiul des dj^ats ^np pei^ d'^dçr.^
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DE TECHNOLOGIE
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COUCOU. Dp latin eucutui^ par onomatopéedueri deTobean de ce nom. Jogel d'enfant qui imite le cri du coucou. — Petite voi* lure a deux roues qui servait autrefois de ▼ébicule dans les environs de Paris, — Sorte de pendule inventée en Allemagne.
COUDE. Du grec «OÇitov^ ou du latin eubùutf mémo signiflcation. Angl. angte; a1lam. tfii>. Angle que forme un corps. Partie des outils ou instrumeots qui forment des angles 041 des retours par des lignes droites ou courbes* —Ko hydraulique, on donne Ip nom de coude au bout de luy^u de plomb qui raccorde ensemble les tuyaux do fer dans le tournant d*une conduite^ -*P;)ns les nrachtnes* toutes les fois qu'un conduit J^eau Je vapeur ou de fumée change brusquement de direction, W forme un coude« et ces couitf'sprodui^enttogjoursdanslemouvemeotdu fluide un ralentissement, par^uile du Crottement contre les parois« Il ea résulte alors une certaine perte de force; mal^nn peut la diminuer en arrondissant les jsjigles des coudes. DansTessieu de la machine qui por* te les roues menantes» on appelle coudas les jK)rt1ons è angledroit avecladirei^tîoogéné* raie de l*arbre, qui remplissent ToOIce de manivelles; et ces manivellessont laiDées è iAw^ avec farVe dans ujo seul morçea^} àê ter forgé.
COUDÉ {chemin de fer). On nomme afbr0 roud/. ressieu qui porte les grandes roues de la locomotive et celle pièce s^appelli^ aussi arbre à manivMtte, parce que cas coudes fon| fonction de manivelles pour transfojrjner le mouvement de Ta^et-vient du pistoi^ en uD cnoiif ement circulaire qui entraîne les roues* « Les manivelles pu coudes de Tessieu^ » dit ^1. Tourneux» « sont an nombre de ûwx et
. chaque manivelle se compo* ^ « de deux bras réunis par un collet para)i £te è ta direction générale de Pessieu et r # ûiit le centre «sf d^oa le prolongement de I •'axe da cylindre \ vapeur correspondant. C^Vat h ce collet qu'est attachée la bielle par ) ^rcijuelle se termine la lige du pistou de ce cylindre» et qui par son mouvement réagit sur la manivelle* la longaeur des brjBis de ces manivelles est déterminée parla condition d'avoir un jeutihre sons fa chaudlftre; efte ne peut guère dépasser 9Q k 25 ceoljnièires. L'essieu coudé porte aussi les excoutrfques qui transmettent aux tiroirs les moulements de va-et-vieni nécessaires \ i'iulro- (iudton et ft ta sortie de la vapeur dans les cri indres. Cet arbre supporte un elTort çonitdérable ; c'est par aon intermédiaire m^e tonte la force destinée è faira avancer la içh romoffro et te convoi se transmet ée% pis* ODS aux roaea menantes. 0:i n^ saurait donc (»rendre trop de ncécaption pour assnrer.sa ^olidtté. H a jenvirOQ'9 mètres de longueur; K) le forme (fnn seul morceau du meltleur er forgé appelé étoffe onpr âeribton^ dans equel on w taille en plein. Oans une ma<> jbioe qui pèse 10 toones^ lorsque Ja OhaM* liere est yfiûe^ lejpoidadeVessiencoudé en*
Ire pour un quartde tonne ou SMkilogram* mes. »
G0U19BR. Piler en forme de coude.-^ En termes de taiileurji^oudarifne fnaiîfllkf,^''eat«n faire le conde,
COUDRE. Du latin l^arb. ciistr^ même signification. Joindre deux ou un plus grand nomt)re de choses ensemble, k l'aide de IUa# — Arrêter les parties d*uo treillage en bois avec des liens de fil de fer. — Pour le vannier, coudre c'est lier tes saroients avec de Tosier.— Pour le pêcheur, couire un fitet^ c'est réunir plusieurs filets de Ja 0»êaie espèce pour on former un grande
COCDRfi (Machine a)» ^^V» UAcmaxii,
COTJDflKE (agricultO. Terre dessécliée,
COtJDRmiENT (tann.)- Opération è laquelle le tanneur soumet les peaux pour If s préparer h une autre mise en œuvre#
COUDRER (tann.% Brasser les mirs et les remuer dans la cuve avec J^ tan et l'eau chaude, fliln de les rougir»
COUETTE. Du grec xoirv^ lit- JUi de plume. ^ Les tourneurs dooneot aussi ce nom b un morceau de f^r ou de cuivre creusé en rood» dans lequel tourne un pivot.
COCFFE. Espèce de panier de jono ou de sparte, dont on lait usage «n Provence pour transporter dea légumes. D^na )a mémo contrée, on appelle eoufft df polangre^ nu panier rempli de pierres au bord duquel ou attache des piles nortanl des hameçons, et qu*on descepd au fond de la mer,
CODFLB (commO- Aorte de Italie dajK laquelle on apporte Je séné du Levant*
COfJlLLARO (cbarp.)^ Pièce de boia qui entre dans la construdion d*uu mouJTin^
COULAGE (coQim.). Mot qui signifia déichet, diminution de poids^ dq quADlité al du qualité d'une marchandise*
COULAGE (fond.). AngL eaitinjg; allem* gieuen. Jeter en moule^
C017LANT, Angl. iftder; alteui. eçhiebrîng. Anneau au moyen duquel on serre et desfi serre .un bijou ou tout autre objet, — Morceau de bois arrond} au^ extrémiiéa et percé en travers^ dont le boutoauier iait usage pour frapper tes bputons.
CQUlJE. Angl. ewt: aôem. gui^Qrbti/.
leté au moule. ^ Se dit, en arfibiidcture« dejolnla fermés avec du plomb londu.'-Su peinture^ ce mot eignifle l'epaeiuble 4a4 premières teintes d'une ébauche.
COULÉE. Angl. iproy; ailem. o^fimirjmi* lindroit j^ar où s'écoule lu foote MMwi^ dans un creuset do forge.
COULER. Du latin eolare^ Uire paaaer une chose par uue étamlne. Jeter .eu moule, coiler uoa statue^ une pièce de canoiu une glacc^ etc. Couler de U fi.hAUii cpuJer h les*
siv.e.
eOtJLERESSB* tas9in dout ae f ^touI Ici rilffineurs de MJCre,
COULKTTB frut)an.). Angl êpoQUrtre; éllem. jpttfdrail. Petite tiroi^e de f^rj^i'o^ place dans un roche t de Ql ou d^ soiCt afin de le faire tpnmer lors^iu^ou v£aî t^ îévSder sur^unautre' — QudopaeJje iu$tuu fiovk
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DlCTIONiNAIRE
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h une sorte de Irublé usilé chez les pêcheurs lie la Garonne» el Uonl la uioniure esi semblable h cçlle d*une raijueUe,
COULEUR. Du talin color, même signification. Impression que produisent sur Tœil les rayons de la lumière réfléchis par la surface des corps. Ceux de ces corps qui réfléchissent tous les rayons lumineux* paraissent blancs; ceux qui les absorbent, au contraire, offrent la couleur noire. Mais il en est ensuite qui n*ahsorbeni qu'une parlie de ces rayons et réfléchissent le surplus» et ceux-là peuvent prendre alors, selon les rayons réfléchis, les couleurs rouge» bleue, jaune, etc. Les sept couleurs que donue le spectre solaire sont appelées couleun pri* milives^ elles se coniposenl du violet^ de Vindigo^ du 6/eu, du veri^ du jaune^ de Torangé et du rouge. On les nomme aussi couleur» simples^ parce qu*aucun autre moyeu ne permet d*en obtenir d*autres nuances. Toutes les couleurs simples, lorsqu'elles se trouvent réunies, ne fournissent que la couleur blanche; mais on parvient à altérer cotte blancheur en supprimant Tun des rayons du spectre, et !*on détermine alors la réflexion de Tune des autres couleurs. On dit que deux couleurs sont complémentaires Tune de Taulre, toutes les fois que le blanc résulte de leur mélange ; el Ton appelle couleurs composées celles qui sont produites par le mélange de deux ou trois rayons. On peut, en combinant les couleurs primitives» se procurer un grand nombre de nunnces; et c est ainsi qu en 1851» M. Chevreul forma un cercle chromatique de soixonie-doum teintes. Les couleurs irisées doivent leur propriété k la position variable du corps reflété» et à l'angld suivant lequel les rayons viennent le frapper. Ce phénomène se produit chez certains papillons» certains oiseaux, et certaines substances métalliques.
Le nom de couleurs se donue en peinture» aux substances colorantesi simples ou mélangées dont on fait usage pour colorier les objets. Les peintres distinguent cinq couleurs fundnmentales avec lesquelles ils forment toutes leurs nuances: ce sont le blanc» le jaune, le rouge» le bleu et le noir. Les blancs se font avec le blanc de plomb, le blanc de ziug» le blanc d'Espagne et toutes les craies blanches ; les jaunes^ avec Tocre de tue, Tocre jaune, les terres de Sienne et d*ltalie» le jaune d'antimoine, le jaune de Naples»le jaune minéral, le jaune de chrome» les stils de grain jaune» le jaune de gaude» rprpin ou réalgal, le massicot, la terra mérita ou curcuma longa» le safran bAtard» et les oxydes de jaunes de fer; les rouget» avec les ocres rouges, les rouges de Prusse el d'Angleterre» les terres de Sienne el d'Italie calcinées, les rouges de mars ou oxydes bouges de fer, les carmins et laques carminées» et les laques rouges de Venise et d*Italie; les bleus, àYec Toutre-mer» le bleu de Cobalt» le bleu de Prusse» le bleu minéral» riodigo» la cendre bleue et les différentes iîspèces d*azur; les noirs» avec le noir d'Ivoîre, le noir d'os, les noiVs tirés des char-
bons végétaux el surtout des ooyaiii de pêche et des sarments de vignes, les noirs de fumée désignés sous les noms de noir de Paris et noir d'Allemagne, enfin le noir de composition formé des résidus des opéralions du bleu de Prusse. Après ces couleurs primitives» viennent celles donnéos par le mélange et qui fournissent les orangés, les verts» les violets et les bruns. Les orangit s'obtiennent avec la mine orange, le minium, !e cinabre et le vermillon ; les verts, avec* le vert-de-gris, le verdel distillé ou acétate decuivre cristallisé»ja terre verte, le vert de montagne ou vert de Hongrie, le vert de Scheele, le vertde Schveinfurt^lê vert de Liebig, le vert da vessie et le vert d'iris; les violets, avec le pourpre de cassius elles oxydes violels de fer; les brunt, avec la terre d'ombre» le stil de grain brua ou d'Angleterre, la terre de Cologne, la terre de Cassel» le bitume» etc.
Avant de 4es employer» toutes ces couleurs sont broyées à l'e^u sur une table carrée appelée porphyre, avec une pierre de la même substance nommée molette; puis on fait de petite tas qu'on laisse sécher et qui portent alors te nom de troçhisqutL On broie ceux-ci une seconde fois avec de l'huile et à l'aide d'une lame de couteau mince dl flexible; et aiprès cette opération on tés met dans des petits morceaux de vesr siede cochon dont on forme des nouets de la grosseur d'un œuf de pigeon ; ou bien encore on les pétrit avec un liquide agglutinanv et on en fait des pains. Les peintres en bâtiments donnent le nom de couleurs rompun h celles qui proviennent du mélange de plu* sieurs matières; el celui de cott/eur5 trant* parentes, à celles qu'on emploie en glacts, c'osl-à-dire qu'on passe légèrement sur une autre couche et qui laissent apercevoir U fond. U est plusieurs couleurs» telles par exemple que l'orpin» le vert-de^grisu etc., qui sont des poisons»' et d*aatres qui sao^ présenter un danger aussi immédiat, n*en causent pas moins de graves affections.
Telles sont entre autres te blanc de plomb, le vermillon» etc. On doit apporter le plus grand soin h se garantir de leurs émanations; car même en dépit de la prudence la mieux observée» il est peu de broyeurs de couleurs qui puissent se soustraire è la terrible maladie qu'on apfielle colique dts peintres et qui n'est autre chose qu'un eoi* poisonnement.
CODLIÈRE. Fer aplati en verge. — Pièce de bols placée sur un train eC servant à (euir la branche eu étal.
COULINAGE (agricult.). Aclioa de passer avec rapidité une torche enflamiaée sur Ti* corce des arbres à fruits, afin de brùltt les insectes qui s'y trouvent.
COULIS (métallurg.}* Métal fondu qnon coule dans les joints d'une pièce. -^ Se du aussidu plAtreaudu mortier gicbéde nu* nière è pouvoir couler dauis leà joiots quil doit garnir.
COULISSE. Angl. slide; ^Wem. faix. lU:nure longiludin^ld ou circulairei ae i>luiou
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D£ TECHNOLOGIE
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loins (le prorondeur, que l'on pratique dans n corps solide, nour aider le mouvement uo BUtrfî corps aont une partie saillante, )peléa communément tenon^ est iolroduile in.^i ceKe profondeur. La coulisse est emojéedans un grand nombre de produits des tS parce qu'ellesert à Taction de diterses èces qui peuvent ainsi glisser les unessur saulres» s'allonger et s abaisser. — Dans s rafllneries de sucre, on nomme coulisse (rare que laisse Tèau sur les bords.-^ Les itteurs et les couturières appellent ainsi iepsf»èced*ourleldans lequel on peut in- )diiire un lien pour serrer la partie de loire ou Toorlft existe. — En termes uférre, la coulisse est la place qui reçoit i (fiarnons d'une charnière. — La coulisse I formier est une rainure qui règne tout long des deux pièces qui constituent la *mo brisée. — Les coulisses, dans un Mtre, sont des chftssis de bois léger, reuverts d'une toile sur laquelle on peint s sujets adaptés au décor général de la )ne, et que l'on dispose sur les deux côtés celle srè ne; ils servent non-seulement de Jreà cetle-ci, mais encore à l'entrée, h la r(ie des acteurs, et è leur circulation, en lior.Q des regapds du public.
COULISSE ( horloç.). Angl. rackgroove; tin. rechenkerbe. Pièce d'une montre qui fltienl le rAteau dans une position conveble pour qu'il puisse se mouvoir circurero^nt et conserver son engrenage avec roue de rosette*
pOtJLlSSE (impr.). On nomme eoulisied$ lét^ en typographie, une pièce de bois iiocie, pourvQo d'une poignée, qui va et ^nl dans les rainures de la galée et qui a ur objet de faire glisser sur un ais des ^es de grand format.
CODLISSAU. Angl. iongue; allem. %ûng^ a* Petite coulisse. — Bâti dans lequel place des tiroirs. — Nom que donnent i menuisiers k une espèce de languette ant unc^ rainure en saillie pour recevoir 5 tiroirs.
COCLISSEDR. Angl. JUlUter: allem. falx^ 6'/. Outil qui sert k faire des tiroirs. COCLISSOIRB. Outil dont les facteurs nsiruments font usage pour creuser des ulisses.
30(}LOIR. Se dit, en architecture , d*un rridor étroit et mal éclairé qui conduit l<^s pièces intérieures. — Ecuelle de bois i» au lieu d'un fond, est munie d*une ^ce de linge par où l'on coule le lait en le iirit.
POCLOIRE. Espèce de filière qui sert aux inglie'rs pour tirer le laiton et le réduire a grosseur dont ils veulent faire les épin- ''• ^ Vaisseau troué dont on fait usage ur faire égoutter le suc d'une substance. Vase de forme ovale qu'on place sous robiiTet d'une cuve lorsqu'on en tire le
n0ULOMBB(charp.V AnsL iiay: allem.
\niier. Poteau ou pan de bois placé dans ^ cloison el sur lequel porte une pautre. lOCLOTTK. Angl. /orm-tlicft ^^allem.fiet^c-
holx. Morceau de bois qui sert au plorobior pour enlever la laine du laminoir — Pièce qui, dans les scieries, soutient le bois que Ton refend,
CODLT, Bois dont on fait usage pour la marqueterie.
CODLDRE. Portion du métal en fosion
3ui s'échappe du moule. — Les pécheurs onnent le nom de coulures h deux longues cordes de criu qui bordent te haut et le bas d'une seine : on y attache les lièges par en haut et les pareaux ou cailloux par en bas.
CODHARINB(chim.). Sorte de camphre qui provient de ta fève de Tonka.
COUP DE BARREAU (impr.). Action par laquelle l'imprimeur, tirant à lui le barreau de la presse, fait descendre la plniine sur le petit tympan , et opère ainsi, par le foulage qui en résulte, l'impression de la forme sur le papier. On appelle presse à un coup^ celle oîi un seul coup de barreau suffit ; et preise à deux coups^ c(*lle qui nécessite deux coups de barreau pour l'impression de chaque feuille.
COUP DE POING. Instrument oui sert k percer les tonneaux.
COUPAGE (épingl.). Angl. cu/OVig; allem.
ichneiden. Action par laquelle l'épingiier coupe le laiton par morceaux, et de la longueur des épingles qu'il veut faire. — Se dit aussi du mélange que Ton fait dans les bois* sons.
GOUPANG(monn.). Monnaie de compte du royaume d'Achem. Elle correspond h environ 13 centimes.
COOPANS (mono.). Monnaie d'or et d'argent qui a cours au Japon. Celle d'or (lèse 3 déeagrammes 30 centigrammes ; celle d'argent 6 décagrammos 119 milligrammes.^
COUPE. Angl. section ; allem. durck^ ichnitt. Se dit, en architecture, du dessin qui représente, dans un plan ou protection verticale , toute la disposition intérieure d*un édifice : c'est une sorte de profil de celui-ci, qui ludique les hauteurs, les largeurs et les épaisseurs des différentes parlies qui le composent. — I«a coupe des pierres ou iiiréotomie^ est la science mathématique qui permuta l'ouvrier, au moyen des matériaux qu'il a façonnés d'avance, de construire une voûte ou un corps de figure quelconque, par l'assemblage de ces matériaux. C est parce que les Egyptiens ignoraient cet art , que l'on remarque tant d'énormes monolithes dans leurs constructions ; et c'est principalement dans l'architecture du moyen âge, aue l'on trouve les exemples les nlus nombreux et les plus gracieux du génie que peut développer la stéréotomie, — Manière dont le graveur entame la planche avec le burin. — Chaque tonture qu on donne aux étoffes de laine. — Façon dont on taille les étoffes , le cuir» etc. — £n termes d'eaux et forêts , on ap« pelle coupe l'opération d'abattre les bois. Cette opération est de trois sortes : dans celle qui porte le nom de coupe d blanc aioCf on abat tous les arbres; dans la secondei on
cou
WCTIONNAJUli
en consi^rye un certain nombre apn^^lé^^ baitwakx ; et la trois j âme concerne tos arbre« résinetrx et ceux qui nuisent % bi rircolatton. La coupe de boi3 n*a lien qireii automne et en biver. Uoe ordonnaDpe do 4609 prescrit découper le tronc près de terre, attendu qu'il reppusse alors areis plus de f igueur.' — partie abattue d^une masse d'ardoise.
COfTPE. Du ^rep x^6Sk, tase i boirp.
Sorte d0 vase presque toujours pourvu d'un 'pied« dont la dîmenston et le galbe sont venables, et dont on faisait usage dans Tanr tiquité et au moyen Age, C'était prioAipafomenl dans l^s saeriliees, e) aurtoui dans les festins, otie la €<mpe ét^) appeliç i jojaer «n r6te >piportanl. Bans les repas, en 1^ couronnait de flecrra »pr6s l'avoir r/^mptio jtisqu'a« bord , et le maître de la mgison, loraqn'il »? ait porté la eaulé de chaque çonvife, envoyait ce qui restait dans la coupi) k la pepsofine ^i^ dé<<ena^t, Cçile-d ne po4ivaft s« dispenser 4q Ta vjder. On vldaijt aussi un f^rarni uooitH^ de ceiipes en fhon* neuf ou en eowenfr A'û^ ami » et, au mo* ment de quitter la table ^ on apportait la «oiipe de Mercure pour offrir la dernière libation. Les anciens avaient encore d(ts cou* p€t divinatoires f par le moyen desquelles ils peasaieiit ponvojr approfondir les mystères <t«i Tavetiir. Après atoir rempli d'çati ces coupes, dit Pline, on jetait ilclens, soit de {letites lames cTer ou d*argent , eeit des pierres précieuses sur lesquelles se trouvaient gravées de oertaioes seiitences on de 4^ertaiQa caractères , et aprèa goek^oefi invo* calions particulières, Us pierres ou les 4amel se disposaieiA de Celle sorte , mi'eiles iionnaient tôujoitrs une réponse k celui qui avittt oonsulié la cpupe. 4Ïe!le de Josefin , que Vea caciia daos le'sac de Benjamin, nns^ fiait ^alenent powr avoir la propriété de la diviiiation « puisque Us officiers du prenrier ministre de Pharaon dirent aux fils de lacob^: m La coupe que vous »vez volée est celle dans laquelle Mtre seignear boit, et dont A 456 sert peur prédJre ^avenir, j»
£ODP£ ( mélrolog. ). Mesure de capacité |)Our les grains. La coupe de blé de Genève 4raot en^riron 77 litres.
GOUP£ (cerross. ). Yof iure ^nt 4a caisse uV qu'un fond. —Compartiment dedeva'jt d'une diligence.* — VoHure de prenrière classe dans les oonvéis de chemin h^ 1er»
GOUPE-CERCLe. Insfrumeot de no^bématique, construit avec urve ppiule die coc»pas rendue tranchanlCj et qui sertMivjjser circulairement le papiei* ou le çarl.oji mv lequel on Tappuie. — Vilbreaj^n drq^.é, )l son extrémité, d'une couronoe traoçharue, dont le meniiisier fait usagajioyr emporter une pièce circula,ire.
GOGP&CORS. iM^trujMOt à Jama c^fu^* bée que je /^âdiicuci» Wimlf>ii^ ppAW*^^>.l«i4iQXl itea cors.
céwirgOMi (ogriciilA.). insliif«aut qui a la forae d'une d)ècba* ot dont «on se sert ilaiis quelque* ^Qotrées, portieuii^ei^oi.eu
Toscane, pour tradclier le foin qui est 011 meule.
COUPE-GAZON (agricuH,), Insirumeni «g rooveu dnquet pn Uétacbe le g^zoQ p^r plaque?,
COTJPEU-LON. SorfedepetUlniWeaiec leqnel les pécheurs retirent le poi$son das poches d'une bPordlgué*
GOCPK-tÀNplS (agrfcuU.)» Sorte da houe en fer, très-tranchante, qu^on omploie pour copper, entre deux terj'es, tes ajoncs, les genêts, les bru/èra$ et 9utre3 plantes tm couvrent les terrains ioa^ftes.
GOnPE-LÉGUMES {éCOQ. doip,)- lojstrument dont on fait usage poxtr couper es menus morceaux das léjg^imes places dons une espèce d*ange.
ÇOUPELLATIOW jfchim.). Angl. rejUninf; allem. iibtrnben» Opération qui a poiir but de séparer les métaux étrangers mn f)eu^ vent èire contenus daqs For pu rargerUr Cette purification s'effectue dans des veses pore«ix appelés eoupe/Zei, en /ijoutant ana cerlalne quantité de plomb h l'or et h Tir-
fent soumis à f expérience; puis on litre la calcitu)tlon l'arllajge pnxiuit, d*où il résulte que, l'or et l^argent exceptés, tons tes entres métaux se trouvent convertis eo oxydes et par eon^éqjuont éliminés, ta coupellation se pratique en grqnd dans les usines métallurgiques, et en petft par les essayeurs des matières d'or çt d^ar^nt. Dans le premier cas elle s'applhoe aux plombs d'œuvre ou plombs argentifères ; et on l'ac* remplit dans des fourneaux è révert^re, dont la base creusée représente une espica de coupe. Çelie-ei se trouve recouvert»
d'une couehe épaisse et bien battue de cendres lessivées sur laqueHe sont disposés les saunions de plomb ; mi fait fondre le métal, et Ton y dirige de Tair, afin queleploe^b puisse sVixyder, tandis que Kargent coosenre son état -métalHiioe. Lorsque l'oxyde <l0
f>iomb est en pleine fasien, on le fait éeouer par «ne ouverture letérale, et l'argent seul reste sur la eoupelle sous la forme d'un culot brillant, Quant au ^eeoQd fooée de ODupellaCiou, il repose sur la propHélé
3ue présentent tes coupelles e^p phosphate e enaux de Iffisser écouter lès oijtfes fondus, comme le feraft un 4afD{s et d'être, au contraire imperméables aux m,étaux,d'oft il irésutte que ceux-ci éemeûrent h lasar* face intérioarS; tandis que les^aulres passent à travers les parois. On ajoute 6 l'alliage qu'on veut 4iref une eertainu quanlUi i^ plomb, afin ^q^e foxyde de pttaib qui se forme durant la caloination puisse dissoudre Toiyde de caWre et renîrèltier eves lai à travers les pères de la coupelle*
i^a ebaleur ceifvenabledu foummaesl 1^ point elsentieldans cette opération. Si^He est trop «raiide,unepartie du Kargent se vo* tatîtisu et le boutou de retour esi expos^ k rocker. Si, au ^ntraire, elle n'est point assez élevée, il y reste du plomb^ et, dafu ce cas consme uens t!au4rnb fessai est ^ f eccMumencer. Le moyes U plus sûr d'^vK ter cea 4eux estnémus est d'avancer ou <la
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DE THCnHOLOCIE.
neotf br lu» eèvpéilii» dani le MnciflB^ siûmnl qo'oo «il sppréoi» rittgcurv. On rBoomMutt ifue la éhaleureat irnp forta» loN()iia la cnu*« pelle esl ad rôag^Manvp al iprM rte tof I imnl serpenter la famée dons IMnléHeiir du moufle, ou bien qu*elle s*é!èfe trop mpiiiemeRl jaaqtf à U voAte. Mais si là funide parett peavnlei obacure, animée d'un montaineni lent tft (f«'e>to forme une concbe presque parallèle au fond de la moufle, «féal une prevTe ineonteatable que te ftmriieaa ne aa trouve point assez chaud. Il est à noter aussi M'i\ est nécessaira que Téssât 50ÎI ptoa chauaan conimenoemenl de TopAration qu'à la fin, ce qui nécessite, lorsque celle-ci a atteints peu près leadeui titfrs de la dunM qu'allé doit aroift de rapprocher In coupelle de la porte. Celte pr<^caution a d'aillMra Tarantage de mieei laisser aper-> cevoir i« phénomène de Véclëir qui est le signe certain de la terarinalson. Vers^<se moroefii, en effelf le bouton est agité d*ttn luamoîement rapide, ei les dernières porlions de plomba en a^évaporant^ prééenient d4«a zones on banda» eoloHées comme ririâ« Gee bandea font pitee ensuite h une espèce de nuage uniforme qui Yoile et tamitia surface ; puis ce nuage disparaît tout è coup, et le métal jette un éclaltrès-Tîfqei reçoit les nom» iféel^k^ ée^tguraiiôn et de corusca^ ii^n. On regarde l'opération comme bien téiisate, lorsque le bouton de retour n*ofn*e aucune inégalité à sa surface, quMI est bien arrondi et d'on blanc clair en-dessus, qu'il ae détache bien du fond de la coupelle lorsqu'elFe a'est refoidie^ et que le dessous est cristallisé; car lorsque ce boulon est brillant et comme tqiroité, c*est une preuve ccrtniffe qu'il contient encore du plomb. Vauquelin donne le conseil, lorsqu7)n n''a pasune grande habitude de la coupellallon^ fte faire sinoltanément deut essais comparatifs du même objet, en plaçant les coupelles aut deux cAtés opposés de la moiiDe, afio que les causes au) pourraient influer sur Tun des boulons niaient pas la môme action sur l^autre. Lorsqtreprès cela les deux boutons sont tout h fait semblables ou qu'ils ne diffèrent entre eux que d'un millième au plus, on peut regarder l'opéralioa comme convenable. S'il en est autrement, il faut la recommencer.
La coupellation de Tor réclame une température plus életée que celle de t'arment; mats, néanmoins, comme l*ôr n'a pas la facutlé de se. volatiliser aussi facilement que rargetit, les précautions à prendre ne sont pas rigoureuses au même point, et Ton peut mênie, sans aucun ri^ue, outrepasser le degré nécessaire. Entin, il est inutile» et il pourrait devenir nuisible, de rapprocher» irers Itf terminaison de Texpérience, ta coupelle du devant du moufie, comme on le pratique pour Targent, attendu que l'essai ' d*or n*esi pas sujet au même degcé àroçA^r. Seulement, il est toujours prudent de laisser lé bouton se refroidir progressivement, p^rco oue' sans cela» et quoique .le fait soit rareylipourl^att tlfiiltr. Nous ajouterons»
mainteniml, queqtretquroantflé aiMnq«i*on apporte l^eegenrv d^analyae, on n*éi» obtient nullement des résultats absolus, ce qnifail qu*on lui préfère généralement Vên^i par Vote humide {Voy* ce mot). La conpellatioiff était connue des Bffyptiens et cfea Hébreux, et Diodore de Siefie^ Pline et BtratiÀn rofrf vaguement indiquée} mal», au ne' alMIe, rarabe 6eber la ftt connaître telle q^Vm la pratique aujourd'hui.
COUPELLE (chim.). Angl. toppd-, tfllem, kaptUêé Vase en forme de conpe dans leonef on opère la cottneltation. Pour la métallur^ gie on prép4irc les coupelles avec des cen-* dros bien calcinées nu'on a soumises h la Hsiviation pour en séparer tout l'alcali, afin
Îu'elles perdent leur altérabilité par Potjrde e plomb. Les coupelles destinées aux essais sont fartes avec de la poudre d*os calcinés, et il fiiut que cette pondre ne soit ni tro(t grosse ni trop flne; car II est nécessaire que le tase conserve h la fois de la consistance et do la porosité, qu'il absorbe tout Toxvde de plomb de Tessai. Il n'en est pas ajnsi des coupelles de métallurgie qui doivent, eu contraire, se montrer imperméables à cet oxyde. — Dana Tartillerie, on donne le nom de coupelle h une espèce de petite pelle de fér-blanc ou dé cuit ro dont on fliit usage pour mettre la poudre dans les gargousses.
COOPBLLER (chim.). Mettre de Tor et de l'argent h la coupelle.
GOVPE*f AILLE (agricult.). Instrument employé pour diviser la paille en IVagmenta propres h être donnés pour nourriture aux chevaux.
COVPE-PÂTÉ (boulang.]. Instrument dont se servent les boulangers pour couper la pâte.^
COBPE-QtJKTO- Platine de cuivre que Ton chauffe et sur laquelle on aplanit rextrémitë inrérleure des chandelles à ta baguette. .
COUPER. Du grec xaTrtrt, couper, diviser* En tenues d'architecture, couper du traii^ c*e<it faire le modèle d'une voûte ou d'une pièce de trait, a^ec de la oràie, du pittre ou du bois. -— fin chimie, le mOt couper signifie doutera un liquide un autre H*
Juide moins actif qui affaiblit les propriétés u premier. — Podr le batteur d'or, couper Vor, c'est partager une feuille d'or en quatre parties dont chacune doit acquérii' ensuileii sous le marteau, la grandeur de la feuille divisée, —Pour l'orfévret couper c'est exé-? cuter, en creux ou en relief des ornement» divers. — Passer la racloire sur Une mesarii de grain qui est comble. — Oler le suparCo d'une bougie ou d'une chandelle.
COtPErRAClNÏ^ (agricult.). lustrumenl ou machine propre k diviser par tranches, lus ou moins é(*aisses, les racines destinées la nourriture des l^esliaux»
COUPERAS. Sorte de poche avec laquelle les pécheurs prennen» le poisson dai^s le» ijyaa parcs api)«léa cei^nei*
COUPERËTt Augl. chav0r; allfou Aort* mener. Espèce 4e CjQUtaaM» court ft iarM». dont oatek\[ usage <jyins le^ c|iisiMea.et]M boucheries pour couper la viande. '— OuUi
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d*aeier dont se servent les émaiileurs pour couper les HIs d'énisil. -^ Marteau tranebant propre h rendre Us pavé».
COUPEROSE. Du latin ros^ rosée, et cupri, de cuivre, e»ix de cuivre. Angl* e^pperast ali^m. kupferroêe. Nom que Ton uounait»
dans l'ancienne cbioiie» au vitriol formé par Tunion de Tacido sulfurique avec le fer» le cuivre* ou le zinc. L'acide avec le fer, four* nissait la couperose verte ; avec le cuivre, la eouperoie bleue; avec le zinc, la couperose blanche. Aujourd'hui ces substances |H)rlent le nom de sulfate de fer^ sulfate de cuivre, et sulfaté de zinc»
COÙPERU. Esfièeftde filet.
COUPEUR. En termes de tailleur d'habits, c'est Touvrier chargé de la coupe de Tétoff»».
COUPEUR DE DRAGÉES (fond.). Ouvrier qui sé()are les dragées de la branche commune a laquelle elles tiennent au sortir du moule.
. COUPIS (manufact.). Toiie de coton qui se fabrique dans les Indes.
COUPLAGE* Chacune des deux parties qui composent un train de bois. —Bateaux qui descendent la Loire, attachés latérale* ment deux à deux.
COUPLE. Appareil de poche qui se compose d*ua filel de fer un peu courbe, portant au milieu un petit poids , et è ses extrémités deux plies garnies chacune de ha* meçons. Ce fil de fer est attaché (lar le milieu i une longue ligne qui se tient dans uiie barque allant h la voile.
COUPLEES (chem. de fer.). On nomme roues couplées celles qui se trouvent de chaque côté de deux essieux consécutifs, et
!|ui sont réunis, deux à deux, au moyen de ortes bielles en fer terminées à chaque extrémité par des manivelles agissant , en dehors du corps de la machine , sur leS essieux des roues. Celles-ci sont utiles pour remorcjuer les convois sur des pentesroiaes, à causeue raugmenlation d'adhérence qu'elles procurent sur les rails.
COUPLET. Fusil brisé dont le canon est formé de deux pièces vissées ensemble. — Pattes de fer h queue d*aronde et assemblées par une charnière , dont le serrurier fait emploi pour unir un chAssis avec son dormaut, etc. — Charnières à deux tranelles
COUPLETS (imp.). Sorte de grosses charnières dans lesquelles on introduit une brochette pour faire tenir la frisquette au tjmpan.
COUPLIÈRE. Assemblage de huit roueltes bouclées par un bout où elles forment une espèce de nœud coulant, et dont on fait usage dans la construction des trains, pour retenir la branche sur Tatelier.
COUPOIR. AngL cutter; allem. sehere.
Instrument dont le fondeur de caractères fait usage pour maintenir ensemble un grand nombre de lettres, pendant qu*à l'aide de rabots il enlève certaines parties superflues qui nuiraient à Timpression. — Outil avec lequel les boursiers coupent le ûl de
laiton.— ItialrttOieQl qu'emploie le ckàndelisr pour rogner les bouts des chandelles communes. «^ On donne aussi le noiii de coupoir à Tespèce de cisailles dont se sert le monnayeùr pour couper en rond les pièces de monnaie.
COUPOLE (arohit.). Voûte sphérique ayant de la ressemblance avec une eoupe renversée et qui surmonte on édifice circalajre.
COUPONé Portion minime ou reste d'uoe pièce d^éioffe qaelcon(|ue. -— Dix-huiiième partie d*un train de bois flolté : clisaue coq-' pon doit avoir 1 mètre Sk centimètres de iofigiieur.
COUPURE (agriculL). Rigole ou petit ca<> nal que l'on pratique pour faciliter i'éoou* lement dos eaoï.
V COURANT ( phys. ). Se dit d*un fluide quelconque qui se trouve eo nenveoient uans une certaine direction. On appelle courants électriques ^ . ceux que forme en même temps et dans des directions oppo* sées , la matière électrique , tant efilueote qu'affluente; et eourunts magnétiques^ les mouvements de la inalière magnétique qui circule incessamment d'un pôle à l'autre d'un nimnn}.
COURANT DE COMBLE (chnrp.). Angi.
Ungth of a roof; hW^w. -dachstuhlldnge. Corn* ble considéré dans sa longueur.
COURANTE. Meule supérieure d'un mou«« lin h nioutiiro.
CODRANTILLE. Sorte de filet qu'on Abandonne à lui-Uième et qui dérive au gré du courant. Ou en fait usage (tour prendre des thons.
COURANTIN (pyrotcchn.). Fusée qui court le long d'une corde tendue et sert \ représenter, dans l'air» une sorte de combat f^ntre Aqs figures d'hommes et d*aniinaus. Le courantin simple est la fosée couchée sur un tuyau enlilé dans une corde; et le courantin double celle à laquelle on ajoute une seconde fusée placée en sens contraire.
tlOUKbE. En architecture , on appi'lie courbe rampante^ le limon courbe d*un escalier de bois è vis. — Pièce de bois qui sert aux ouvrages de charpenlerie. Toute pièce de bois cintrée. — La courbe d'une pendule à équation , est la pièce en formo dV'HIpse qui rentre deux fois sur elle^ Uiâmo.
. COURBEMENT. On nomme courbement des bois^ Topéralion qui consiste h les courber artificiellement au moyen de la chaleur lorsqu'ils sont abattus ; ou sur pied, en les maintenant dans la jiosition qu^on leur a imposée, jusqulk ce qu'ils aient acquis une certaine grosseur.
COURBET. Angl. large billkook; allem.
holzhippe. Grande serpe avt c laquelle on coupe les taillis et on abat les branches.— Parties d*un b&t de mulet qui sool élevées et faites en forme d^arcade.
COURBOTTK (forg.). Allem. sckmngti.
Balancier^auquet sont attachées les cbafurs des souiQets de forge.
COURBURE. En architecture , on appellti
coa
HE TBCHNOLOG'IË.