‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 115 sur 281 · COD · texte numérisé non relu

COD

uin

iinsi riédiBaitoo d*iiDe ligne en arc rainpani; <ia revers d*une feuille du chapiteau , etc. — On donne Biïs^ï le nom de courbures à des dents de tringle qui servent à tenir au feu rfes pièces de Me vernies.

CODRCAILLET. Petit sifflet avec lequel on imite le cri des cailles.

COURGE (agricull.)* Bois qa*un vigneron laitf^e à la taille.

COURCëT. Grande serpe qui sert à tailler les arbres.

COURÇON. Morceau de fer qui sVmploie poiir serrer les moules des pièces de fonte. -«'Rois qui n*a pas la longueur prescrite*

COURGB (archil.)- Corbeau de pierre ou lie fer qui supporte le manteau d une cheminée sans chambranle.

COURGÉE (agricult.). Sarment de vime |u*on sépare du cep pour le lier à un écna- AS plus éloigné , ce qui donne plus d*air lUX grappes.

CODRIs (monn.). Petits coquillages qui (errent de monnaie aui Indigènes de la juinée. %Q00 couris représentent à peu >rès 48 centimes. Nous supposons que cou» i9 et eorii désignent la même coquille. Yoy. ce dernier mot.

COCRMI (boiss.). Sorte de bière préparée krec de Torge fermenté.

COURONNE. Du latin corona , môme si« ;nificalion. En architecture , on appelle linsi le plus fort membre carré d*uiie corm-he qui reçoit aussi le nom de larmier. -^ Partie la nlus éminente d*un diamant tue» partagé en deux parties. — Partie Tune lampe qui porte le verre. — Voûte du burneau dans une verrerie. — Cercle de fer lui ehtoure la tète d*un pieu, pour Tempeihir de se fendre quand on Tenfonce. — 'igné supérieure qui détermine le profil ransversal d*un chemin de fer. — La cou- 'onne foudroyante de rartificier, est une 4>uronne remplie de pièces d'artiflce.

COURONNE ( monn.). Monnaie d'argent d'Angleterre. La couronne eieilte équisut à 6 francs 18 centimes; la couronne lourW/e, h 5 francs 81 centimes.

COURONNE (fabr. de pap.). Sorte de pa* )ier dont la marque est une couronne et |ui sert particulièrement pour les impresions de bureau.

COURONNE (phys.). Sorte de météore qui le montre sous forme de cercle lumineux lutour du soleil et de la lune.— Foyer d'une luiore boréale Ters lequel s'élancent les ;erbes de fhu qui semblent partir de rhorion. — On donne le nom do couronne à disei è un appareil composé d'une suite de 'arres remplis d^eau jusqu'à une certaine iSQieur, et qoi communiquent ensemble )ar des arcs métalliques ayant à Tune de «:urs extrémités une plaque d'argent ou de uiirp« et une plaque de zinc h Tautre.

CODRONNEMENT. Se dit , en arcbitecore , de tout ornement ou de tout membre qui termine un édifice ou quelqu'une le $9% parties.-- En termes d'eaux et fo- '^is, oiiapnelle ainsi la maladie d'un ar- >re dent I oblitération des vaisseaux ne

permet plus h la sève de cîrcnler. — Ornement qui termine la partie supérieure d'un vase, d'un meuble , etc. — Ornement

3oi se place sur l'écusson et au-dessus e Tonverture d'une serrure. — Pièce dé fer è jour qui sert d'ornement au - dessus d'une porte de clôture' de chœur d'église, de cour de jardin , et dans laquelle on renferme quelquefois des armes, un chif^ fre, etc.

COURRIER. Le^ pêcheurs donnent re nom h l'un des deux piquets de la pantière.

COURROI (teint.). Angl. raMer; allem.

foalx^. Rouleau sur lequel on étend les étoffes de laine qui sortent de la teinture. ^ Apprôt que le fondeur donne au sable.

COURROIE. Du laiin corium, cuir. An^T; eirap: allem. riemen. Lanière de cuir, étroite, qui sert à lier, à allacher, h retenir un grand nombre d'objets, particulièrement dans les arts où le cuir sert aux confections* En mécanique, elles sont fréquemment employées dans les machines pour les communications de mouvement h de grandes distances ; et elles sont préférables aux cordes, dans tous les chs où il est possible d'eu faire usage, parce qu'elles produisent des frottements moins ronsidérables et sont moins sensibles aux variations atmospliéri-

3ues. Mais pour que les courroies jouissent e cette dernière propriété , il faut être soi^ gnoux dans le choix que l'on fait de la qualité du cuir employé; et quoique celui quiest noir et tanné soit plus cher que le blanc, simplement pénétré de sel et de graisse, il ne faut pas hésiter è lui donner la préférence. Pour que les courroies remplissent convenablement leur oflice, elles ne doivent pas être trop tendues : une tension trop grande peut amener la rupture des arbres et des tambours, et il faut, au contraire, qu'elles soient assez Iftches pour conduire la poulie par leur propre poids. Elles doivent èlre' sou vent graissées, parce que, sans cette précaution, elles glisseraient sur le bois, s'échaufferaient en peu de temps et se casseraient bientôt. Si, malgré toute cette vigilance, les courroies glissent en dehors de leurs poulies, cela tient sans aucun doute è un défaut de parallélisme entre les arbres des poulies sur lesquelles elles passent, et dans ce cas on doit s abstenir de chercher è les retenir au moyen de rouleaux on do morceaux de bois : elles s'oseraient promptement par le frottement qu'elles auraient h subir, et l'unique recours en cette circonstance est de rétablir le parallélisme des arbres. Néanmoins', s'il arrivait qu'avant cette opération on fût obligé de manœuvrer, on clouerait alors sur le tambour et exactement en face du milieu de la poulie, une petite lanière de cuir qui formerait un bourrelet sur lequel la courroie ae mettrait k cheval. Lorsqu'on fait usage des courroies pour la transmission du mouvement entre deux libres verticaux , les tambours de ces arbres doivent être coniques et les deHi cônes tournés en sens contraire.

cw.

mCTMMMMtt

Page 1