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eOURROTER (ieiiH*)* Ab|I« iê mead çui; allefti. aufêpoMnm. lieUre les^ éloaeâ' i^iniot $ttr le coarroi^
COURROYlïnft (teiat). OwtHff ei»plM à éleudrt flur l# courroi les ^ùSMq^ï re^ f ianoeal de la leinliire*
CODAS* D» la lin cufiUê^ laflmd signifie/^ Uon. Sa dilf en tarmas da manuiactiiffeA, de TaDer al le venir de la navelle,
COURSÉ. Du lalin cunus^ coura. Loiv^ gueur li^rcourua pa^ ^oe 'pièce qui ft un mouvement ractiligse» -— Quantité dont un p6ne de serrure peut avancer ou reculer.^-** L'émailleur dit : iir^r à In îouriw^ potnr exprimer qu*il lire rémail en lougs filell, aprè» l'avoir puisé liquida dans la cuiller, ^Cliez le rubaoier, €owr$ê à^ rama aignifieidasA un Ottvragiequ'an sapiiose avoir sis relosrs» ciaquania rames passé435 dans las hautes*^ lisseSf selon un ordre indiqué* -^ Char hsS fabriaamade velours, la coursées! un^ soi4ede cinq opérations à peu prèraernblabies.-** Chez le fabricant de damas, c*ea( la (hUo de oeuf |>as5ages de rames. *- En méicai*ique, on nomme course la longueur parcourue par uoe piàce qui a un mouvement reelilî* gne« C'est ainsi que Ton dit la €OW90 d'titi piston t pour exprimer le ebemisi qu'il aCf» complit et se transportant d'une eslrémité. h l'autre de sou cjhndre» Lorsque les tigaa <lo plusieurs pistons se trouvent attaebéea h un m^me balancier leurs courses ne sont pas égales quoiqu'elles s^ réaiiseotdana *ui même temps s la plus longue ^sl celln du piatoa qui correspond au |)oiat le plua éloi* gpé du centre de mouvement du balancier.
COURSIER ou COURSiÊRK (bjrdraul.)»
Sorte do rigola qui amène' Teau aux aubea de la roue d'un moulin« On la eonairuit» soit en pierres jointes par un cimentt soit au oio^en de deux rangs de pilotis sur les« quels repose le coursier formé alors de planches de cbâne* On lUace à l'origine de ce c^nal une vanne qu'où baisse pour ern-* pécher l'eau d'y entrer (orsqu^on ne veut pas que la roue travaille» et dsua ce eaa le fluide suit une autre roule qu'où lui a mé* nagée.
COURSOIRE (éoon, ror.}. Cour ou basse-* cour d'une ferme,
COURSON (agriculi.)* Branche de vigne que l'on taillent raccourcit à trois ou qustre yw%, -- Branche d'arbre d'eaviroo 15 coU"* timètres» que le jardinier conserve lorsqu'il est obligé de eooper les autres. '^ On donne aussi ce nom à une aorte de fer qui ^ ttst très^doui.
COURTAILLE (épingk)* AngK braêêclip^ pingM; sUemt 9chfo$m$iiing. Ëpiugle man^ q<)<?e,
COURTAUD (insl. de mua.}* Espèce de basson rancaerai qui $eti de basse sus mu» settea.
COUHT-BOUTOH (agrJooItO. Clieviiie da bois qui atiai^be lus bœufs avec ua aanean , auaai de boiai qui est loiiîllé an bout ûu iiition«
COIWT^COtÉ (bourreLy. Se dit, en tern . mes de bourra^ieff des deux partie» du bar^ .
nai« plaeéea au porte^dMrs et MHbisas tie
la tète
COtOtT^IUaSAU. Partie de réqiitpsgeda gros martesu da forge^
COURTE-LETTRB. Se dit# an termes dt fondeur de cameièresy d'une Isilro dont le corps doit être coupé des deut cétéSii i'ti* Irémtié de TosH» pour qu'il demaore (lolé.
COURTE-POINTE (comnu)* Du latin tidsiAijHinrCa 9 ikialeUs piqué, ^oavenore de psrade, communément piquée svec ajmé* trie, et qui couvre le M du})iiis le sbetet jusqu'aux pieds,
GOtlRTB-POINTIER. Angh cafwi/t»|lttt«.
mak^r; allem. Htppde^kmmukn. Celui qui bit 0» vend ét% courtes-pointes*
COURTIÈRE. Espave dons lequel tourna la roue du moulin à éau.
COURTtGE (omim«). Ce qui manque à ta longueur preaerite d'une étoife.
COURTINE. Les pécheurs nomment ainsi une sorte de petit parc dool i'eneBiats est fi(M*mée per des SIeta tendus aur des piquets.
COURTift (agren.). Rom gue porte, en Bretagnot une aorte d'arrrère-^jardin dans lo« quel on cuitive h \a fois des légumes al du fourrage.
COURTHAILLS (agricult.). Sartteal dont les boutons inférieurs sont lrè»-rapprocbés« et qu'il faut alors tailler sur le secood , sliu de les avoir plus écartés rsnnée suivante»
COURTON. Troisième qualité de Ulasee, sh)ai appelée psrce qu'elle est courte«
COtIRT - TOUR ( mauuf.)* Eohevesu de soie d*un petit diamètre. On porte la soiaè la cuite ei à la teinture» aprda qu'elle a été mise an court-tour.
COUS ou COVER. Du latin oea. Ang).
grinding-$i^nei allem* taslaslejn* Pierre & aiguiser.
COGSAMBIE. Sorte de graisse végétale dont on lait ée$ chaudelles à TinM^r*
COUSCOU (comm*). Graine de mais mon* dée*
COUSCOUS (alim.). Sorte de pudding préparé avec de la farine de blé« Ou eu Mt usage dans la plupart des oontrées de l'Afrique, où on la nomme aussi e0mêcmÊê9êu$.
COUS£USE(broeh.)« Angi« êlUoàeti; allen.
hsftirin. Ouvrière qui coud lea livres en feuilles pour les brocher«
COUâlNIÈRB. Kideau de gau dont on entoure un lit » peur s'y garantir des cousins.
COUSOIR (rel.). AngK asirm^-prcss ; sllem. kelfiladê» Instrument dressé sur «as tfible au-devant de laquelle se trouve uae mortaisot pour y paaaar les ficellef auxquel* les on doit eoudre les liares» -^ C'est aussi le uoos d'un outil en fér dont iea gantier» fufit usage pouf coudre et asonèer leuri gants» 11 consiste eu une sorte d'étau deol la partie au|)érieure de diaque mârboirs»
3U! est en laiton, présente nounne un peigne ont les dents cooaerveot entre ellea uoe régularité parfaite.
COUSSECAILLE (slim.). Sorte de r«8<^â^ usité, dans les Atitiiles.
COUS8&COUCIUL Nom que: porte, diM
;si
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DE TfcClUiaLaGiE.
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les colonies la semenco mondée du mais.
CODSSiER. On appelait ainsi les tailleurs lUtrefnis;
COUSSIN. De rallemand kiuen^ même igniûeation. Aogl. euihion. Ce mot désigne ;^nér3lement une sorte de sac carré, coneclionné avec des étoffes diverses, et que 00 remplit de crin , de bourre ou de plunés, de manière è le rendre compressible (élastique. L*usage du coussin, répandu ans rOrient depuis la plus haute antiquité, e s'est guère introduit en Europe, comme artie de l'ameublement, que vers le milieu axîi* siècle, et, avant cette époque» on se srfait d*une espèce de siège que l'on nom- ]ait guarel ou quarreau. — Eu termes de larine, le coussin est un tissu de menue orde qu'on place sur les cercles des hunes, urle grand mAt, le mât de beaupré, etc., our préserver ces parties d'un frottement *op considérable. et empêcher, d'un autre Mf qu'elles ne coupent les voiles qui s*en pprocbent. On nomme eouisin d'armurei, le ssu de bitord dont on garnit le plat-bord 'un navire h Teodroit où porte la ralingue e la voile» aûn de garantir celle-ci. — Dans arlillerie, on appelle coussin, le bloe de ois que l'on pose au derrière de TaBAt » our soutenir la culasse du canon. — Les iseleurs donnent ausei ce nom è un sac de uir, rempli de sable, sur lequel ils lient es pitees outils veulent travailler. — Le fm$ia du oatteur d'or est la planche endurée de bourre et d'une peau, qui lui sert our couper le métal. — Celui du coutelier »t une fourniture de laine ou de crin, connue par une peau ou un morceau d'étoffe, t placée sur la partie supérieure du train fila meule; elle garantit la poitrine de ^lui qui'S'étend dessus pour repasser.
COUSSINET. Espèce de petit coussin fort ûté dans les arts et l'industrie, et opni la rme et !e développement varient suivant la estination. — Les i)ourreliers donnent ce bm è la partie du harnais des chevaux de irrosse qui sert k assiyettir le sur-dos et à aintenir tout lo reste du harnais. — Ei rmes de t>ot(ier, le coussinet est un petit icremplidecriaet piqué, dont on garnitles finouillères des bottes fortes. — Le cous« net des couvreurs est un rouleau de paille ittée qu'on attache au pied des échelles, in d*empécher ceKes-ci de glisser.— Celui .' Targenlier est une sorte d'oreiller rempli i basane, sur lequel on met Targent pour coQ|>er plus aisément. ^Celui du chirur- <«*n est un petit sac rempli de son, de balle jvoioe, etc., de forme variable, qui sert de ^■ilien aux femmes malades. — En arcbitecre,6t dans le chapiteau ionique, lecoussioet lia face des volutes. C'est aussi le nom que )n donne è la pierre qui couronne un pied- ^it, et dont le lit ue dessous, placé sur aiposte, est de niveau, taudis que celui ) dessus est incliné pour recevoir le prêter voussoir de Parc d'une voûte. -*Dans niécaniaue, les coussinets (angl. screuhdU ; lent, baeien)^ que Ton appelle aussi empoènê colliffi, out la forme d un demi«cyiiDdre«
DlCTlONN. DB TeGHHOLOGIB. L
C'est entre eux que se meuvent et sont maintenus les tourillons ou collets d'un axe, et, suivant la fatigue qu'ils sont destinés è éprouver, on les fabrique, aoit en cuivre jaune ou en cuivre rosette, soit en buis ou en bois de gaiac ou de fer, soit enfiu en pierres dures, telles que lê porphyre, Pagate, le marbre, le granit et même, le diamant. Sur les chemins de fer, les coussinets sont des pièces de fonte sur lesquelles les rails portent directement, et qui servent d'intermédiaires entre eux et les supports proprement dits. Dans les diverses formes que présentent ces coussinets, le but qu'on se propose est toujours le même, c'est-èdire de les rendre parfaitement solidaires avec le rail, et d'élargir artificiellement la base par laquelle celui-ci s'appuie sur le support. Dans les jonctions et croisements de voies qui se rencontrent aux embranchements et aux points d*arrrivée et de départ sur toutes les lignes, on fait usage de doubles coussinets qui peuvent recevoir deux rails à là fois. Dans les voitures des chemins de fer les essieux sont solidaires avec les roues et tournent avec elles, et les pièces qui supportent leurs extrémiXés sont des coussinets.
COUSTON. On nomme ainsi les filaments courts qui restent après que Ton a passé le chanvre écru par Péchanvoir.
COUTEAU. Du latin cuUellus. Angl. knife; allem. messer. Instrument composé d*une lame et d'un manche et qui sert h couper. Ses formes diverses et la nature des matières qui servent à le fabriquer sont connues de tout le monde ; mais il en est quelques sortes cependant qui appartiennent spécialement à certaines professions. C'est ainsi 3uele chirurgien fait emploi d*une espèce e couteau dentietdaire pour l'opération du trépan ; d'un couteau à crochet pour les accouchements laborieux; d'un couteau droit et d'un couteau courbe pour les amputations. — Le doreur et 1 argenteur se servent d'un couteau à hacher pour taillader les pièces de métal. — Tous les ouvriers qui travaillent le cuir ou les peaux font usage du couteau à pted, qui est plat et tranchant, en forme de segment de cercle et garni d'un manche. — Le chapelier emploie deux espèces de couteaux : le grande qui ressemble au tranchât du cordonnier et sert è arracher les jarres ; le pe/tl, dont la forme est celle d'une serpette ayant le tranchant sur la partie convexe, et qui est propre è raser les peaux pour en conserver les poils. «— Le couteau à effleurer sert au chamoiseur et au mégissier;Je couteau à m^cAei, au chandelier et au cirier; \e couteau à revers^ au corrojeur, etc.
COUTEAU A ROGNER (rel.). Anglplough-^ knife; allem. beechneidehobeL Outil composé d un talon de fer et d'une lame d'acier soudée au talon, qui a un trou carré taillé en chanfrein pour recevoir la tète du boulon k vis destiné è le fixer sur le chAssis Qiii le supporte. La lame de cet outil est à
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deux traochants, pointue et en langue de serpent.
COUTEAU DE BALANCE. Pièce d'acier fixée au Qéau d'une balance ordinaire, et sur le tranchant de laquelle a lieu le contact dudit fléau et du support. Celte pièce porte sur une chape ou sur un plan d'acier poh', et constitue l'appareil de suspension de la balance. 11 est nécessaire que ce couteau soit en acier très-dur, que l'angle triangulaire qui le forme ne soit pas trop aigu, qu'il ait son arête vive et poh'e pour diminuer le frottement, et qu'il aivise le fléau en deux parties exactement égales.
COUTKAD DE BATTEUR D'OR. Angl.
gold-leaf knife ; allem. reissmesser. Lame d acier très-mince et peu tranchante, montée sur un manche de bois, avec laquelle on coupe l'or en carré, et qui sert en outre à gratter les livrets.
COUTEAU DE CHALEUR. Angl. swealingfrofi;aIlem. schueissmesser. Outil dont on fait usage dans les usines métallurgiques.
COUTEAU DE CHASSE. Angl. hanger; nWeïQ. jagdmesMer, Sorte d'épée courte et large ou de poignard, dont les chasseurs à la grosse bêle sont armés, soit pour égorger un animal aux abois, soit pour se déieudre contre ses attaques.
COUTEAU DU TOURNEUR. Outil tranchant qui a la forme d'un bec-d'âne un peu courbé, et qu'on emploie pour faire des fDorlfiises
COUTEAU DU VITRIER. Outil dont la lame est très-courte avec une pointe obtuse. I) sert à racoutrer, c'est-à-dire à relever les ailes du plomb, ou pour en rabattre les bords,
COUTÈL. Serpe dont on fait usa^e pour couper les roseaux. Ce mot s'est du autrefois pour côte, coteau, coutelas et couteau.
COUTELAS. Du latin cuUellut^ couteau.
Sorte d*épée courte et large, qui ne tranche que d'un côté.
COUTELAS (papet. ). Angl. edge-lool; al rem. beschneidanesser. OQUlpropreh rogner.
COUTELÉE (megis.). Se dit d'une peau qui a été endommagée par le couteau.
COUTELET. Nom que donnent les pècheurs h rentrée des bourdigues.
COUTELIER. Angl. cuUer; allem. me$^ êerschmid. Celui qui fabrique ou vend des couteaux. Cet artisan doit être h la fois forgeron, serrurier et mécanicien; il est nécessaire qu'il sache tremper l'acier, brasser et manipuler les métaux précieux , travailler toutes les matières dont il orne les manches de ses instruments. Pour les grosses pièces ou les couteaux communs, il emploie des étofi'es qu'il fabrique lui-même ou qu'il achète toutes fabriquées dans les usines ou l'on prépare l'acier. Quant aux pièces délicates ou les couteaux soignés, il fait usage de l'acier, dont il approprie la qualité aux ouvrages qu'il confectionne. La bonté des lames est la partie la plus importante de l'art du coutelier. Pour cequi estdes manches dont il oine les instruments qui en ont besoin, c'est une afl'aire de goût qui le fait recourir à sa guise aux corues de
bœuf, do mouton, oe bélier, de boiic,d*i. lan et de cerf; au bois de rose, d'ébène, de palissandre, de buis, de noyer, de cerisier, d'olivier, etc.; è la baleine, à l'écaillé, M'il voire, à l'os, à la nacre, etc. Le manche de couteau qui se plie se compose de plusieurs pièces : deux platines minces en tèle, nn ressort qui se place entre les deux et qui est rivé avec elles par son bout opposé \ la lame et par le milieu h peu près de sa longueur. Ces deux plaques sont recouvertes en dehors par des lames minces de bois, de corne, d'ivoire, de nacre, etc.; et ces diverses parties sont arrêtées par des rivures, sous lesquelles on place de petits yeux de métal saillauts ou incrustés dans le manche. La lame a un trou à son extrémité, et s'ajuste dans la partie supérieure du manche, fiar le moyen d'une goupille rivée comme es autres; enfin le ressort s'appuie sur une entaille pratiquée au bas du dos de la lame, et ajustée de manière qu'il tient la lame flxe lorsqu'elle est ouverte, et l'empêche de s'ouvrir lorsqu'elle est fermée. Le coutelier fait emploi de diverses substances pour polir ses ouvrages, et les désigne sous le nom de potées. Elles doivent être réduites eD poudre impalpable, c'est une condition absolue. Voici quelles sont ces substances : la moulée^ qui se trouve au fond de l'auge de la meule, et sert pour emporter les gros traits sur les cornes, l'ivoire, les os, l'é* caille et les bois durs; Iq charbon de boU blanc t qu'on emploie sans le réduire en poussière, pour les cornes et les métaux*, le blanc d^Èepagne^ pour finir toutes sortes d'ouvrages ; le tripoli^ pour toutes espèces de matières ; la pierre-ponce^ pour adoucir; r/mert, pour adoucir et polir les métaux; IV/atn, pour polir les métaux ; le rouge d'Angleterre^ pour polir le fer et Pacier; et \^ potée d*acier^ seule ou mêlée à la po^ée d'étain» pour polir l'acier trempé. On poiit aussi avec des pierres du Levant, avec la
f)ierre de Bohême, et la pierre sanguine, ei 'on fait usage en outre du brunissoir.
COUTELIÈRE. Étui dans lequel on renferme plusieurs couteaux.
COUTELINE (manuf.). Grosse toile de coton des irides.
COUTELLERIE. Fabrique et coromene des couteaux, des ciseaux, des rasoirs, et d'un grand nombre d'instruoients et d'outils employés dans différentes professions. La coutellerie la plus renommée est celte de Birmingham , en Angleterre* On cite aussi la coutellerie de Bruxelles, de Liège, de Namur. En France, les coutelleries ie^ plus estimées sont celles de Ch&telleraulii de Saint-Etienne, de Langres» de Moulins, de Thiers, deNogent, de Paris, etc.
COUTELURE. Défaut du parchemin entamé par le couteau.
COUTIER. Angl. licken; allem. weaver, Ouvrier qui fabrique le coutil.
COUTIL (manuf). Du latin cutcita, matelas. Angl. tick; allem. zu>ilUch. Grosse ioile croisée, serrée et lissée, qui autrefois était toute eu fit, mais qu'on fabrique géué-
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DE TECHNOLOGIE