‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 149 sur 281 · STO · texte numérisé non relu

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feetions de mésentérite (oberculeose chez les enfants. Ces eaux s'adroinistrent en boissoD, pares ou combinées avec des décoctions amères.

les eaux minérahi ialines^ qui sont plus ou moins chaudes, conviennent particulièrement» comme celles du Mont Dore et d'Ems, dans le traitement des catharres pulmonaires chroniques. Les catarrhes intestinaux er utérins cèdent quelquefois à remploi des eaux de Baden, d'ischia» de Lacques» de Néris, de Plombières, etc.; les sources de Louesche et de Schinlzmach sont recommandées dans les maladies de la peau; les eaux de Bourboule contre les afFertions scrofuleuses; celles de Contrexeviltc, contre les catarrhes de la vessie et les calculs rénaux ou vésicaux. A cette série d*eaux minérales seratiachent aussi, par des propriétésanalogues» les sources d'Aix en Provence, de Baden, de Bagnoles, de Bourbori-TArchambaud, de Bourbon-Lancy, de Gréoul»

de M ariehbad, de Wiesbaden, etc.

Les eaux alealines, qui ont pour effet d*Alcaiisar promptement les humeurs, sont trèspuissantes dans le traitement des engorgements des viscères abdominaux» lorsque ceux-ci n*ont pas pour origine quelque dégénérescence organique. Elles sont aussi emp\oyées contre la goutte. Il faut placer à la tète de ces eaux» les sources de Vichj. Viennent ensuite celles de CarJsbad, de Chaudes-Aiguës, de Roanne, de Saint- Alban, de Tœplitz, etc.

Les eaux sut fur eusee ou hydrosulfurées ei hydroMulfatéeif qui comprennent, nous Tavons déjà dit» presruie toutes les sources des Pyrénées, et cfont la température est quelquefois très-élevée, sont particulièrement employées dans les maladies chro* niques de la peau, les humeurs darlreuses et syphilitiques, les affections rhumatismales et scropfuleuses. Les Eaux-Bonnes, celles de Cauteretset celles de Saint-Sauveur; sont d*une efficacité reconnue dans les bronchites chroniques, avec ou sans affection tut)erculeuse commençante. Les eaux sulfureuses indurées d'Aix en Savoie, et celles de Castel-Novo-d'Asti, en Piémont, conviennent aussi dans le traitement des paralysies et des rhumatismes, et il en est de Oiême des eaux sulfureuses acidulés d*Aix- /a-Cliapelle et d*£nghien.

Les eaux ioduréee et broméeSf qui comprennent à la fois les eaux de mer, les sources salées et les eaux chaudes de quelques Jocalilés, comme Bourbonne-les-bains, sont très-actives, chaudes surtout, dans les paralysies, les débilités musculaires, les scrofules, ele.

Les eaux minérahi purgatives ^ comme celles de Balaruc, d*Epsom, deNiederbroun, de Polina, de Pyrmont, de Sediitz, de Seidschutz, etc.; lesquelles sont plus ou moius salées, se prescrivent dans les embarras gastrites et intestinaux. Elles sont aussi employées lorsqu'on poursuit une réaction générale sur l'économie animale, ce qui a lieu particulièrement dans les dé-

bilités, les paralysies et les atonies musculaires.

En 1850, on désignait en France 750 sources d*eau minérale ou thermale, fréquentées par 75,000 personnes et ainsi distribuées :

Système des Pyrénées.

— du centre.

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— des Vosges.

— des monugoes du oord-oaesL

— des Alpes.

— de la Corse.

— des Ardeiines.

Bassin séologlque de Parts.

Autres Bassins.

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ËBARBAGE, ÉBARBER (fond.). Angl. ftetling; al lem. pu^xen. Oter les bavures, rendre uni. — En termes de graveur, c*est enlever au moyen d*tin outil, les bavures d*un trait ou les inégalités du bord. — Chez le doreur, cVst faire disparaître les parties superflues du relief. — Dans les manufactures, c*est couper les grands poils des lisières. — Chez le papetier, c*est rogner le papier.

ÉBARBER UNE LETTRE (impr.). Abattre, au moyen d*un instrument tranchant, un ta* lus qui barbouille au tirage.

ÉBARBOIR. Angl. scraper; allem. serotinesser. Instrument tranchant qui sert è ébarber dans un grand nombre de professions et dont la forme varie suivant ia nature des objets qui réclament son emploi. Générale* ment, il est court, d* une épaisseur qui l'empêche de ployer, et on te fait d'acier trempé. Chez le typographe, c'est une sorte de petit ciseau. Chez le drouineur ou chaudronnier ambulant, c'est un outil un peu courbe par le bout et très-tranchant, dont l'ouvrier fait usage pour ébarber les cuillers et autres ustensiles qui se fondent en étain dans des moules de bronze.

ÉBARBURB (grav.) Angl. chip ; allem.

span. Petite lèvre qui se forme sur la planche oe chaque côté du trait, à chaque coup de burin que donne le graveur, et qu'il prend soin d'abattre de temps en temps au moyen d'un outil triangulaire dont le tranchant est très-aigu. L*ébarbure reçoit aussi le nom dé rebarbe.

ÉBARDOIR (mf^nuis.). Angl. square sera-

Jer; allem. vierkantiges kratzeisen. Grattoir trois ou quatre côtés.

ÉBAUCHAGE (céram.). Action de donner, simplement avec les mains, c'est-è-dire sans moule ni appui, une première forme k la terre molle.

£BAUCHE (peint, sculpt.). Ouvrage dont les principales parties sont seulement indiquées.— Dans la gravure, c'est l'action de préparer et de mettre par masses les ouvrages au premier trait de burin. — En horlogerie, c'est le mouvement de montre dé* Î;rossi et prêt h passer dans les mains de 'ouvrier qui doit le perfectionner.

ÉBAUCHER. Se dit en peinture, sculpture et gravure, des premiers traits qui donnent une idée de l'ensemble de l'ouvrage çju'oa se propose d'achever. — Chez le joaillier, c'est la première façon que reçoivent les

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