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DU TECHNOLOGIE
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er. Outil pour échopper le métal fonda. Espèce de burin dont la face esl piate et >ndie.
CHOPPËR. Ang. io icorp; allem. au$^ tseL Travailler aTec l'échoppe.
CIMAGE. (agricult.).Sorle de îabour qui sis(e à ne labourer que la moitié du mp, c'est-à-dire è laisser alternativement » labour autant de largeur de terre qu'on retourne, et* recouvrir chacune de ces eurs avec la terre retirée du sillon voisin. CIMER (agricult.). Pratiquer le labour clé écimage. — Couper la tète ou ta cime 1 arbre.
CLAIRAGE. Du latin claritas, clarlé, lière. Action de se procurer une lumière tlciclle qui est plus ou moins vive suil tes procédés employés. L'éclairage éraiement employé se compose, 1* des ps gras liquides, comme les huiles emyécs dans les lampes et les réverbères; les corps gras solides» tels que les chantes de suif» les bougies stéariques, de )>e(e.; 3* des hydrocarbures liquides, qui éprennent l*huile de schiste, celle de ine, etc.; k* des gaz obtenus de la houille de diverses autres substances; 5* de ectricité. Les Hébreux, les Égvptiens»
peuples de Tlnde et ceux de la haute '\o firent usage de lampes dès la plus uie antiquité. Le premier établissement s lanternes pour Téclnirage dos rues, ne (e eo Fance que de 1667, et Tinvenlion s réverbères ou lanternes è réQecteurs se D'Juisit vers le milieu du siècle suivant. s chandelles de suif, inventées en Angtere au xu* siècle, ne furent introduites en anee que sous Charles V.
L'inventeur de Téclairage au gaz est un oçais, Philippe le Bon, ingénieur des nts et chaussées, qui , dès 1785, eut l'idée
(Airtt servir h l'éclairage les gaz qui se Dtiuisent pendant la combustion du bois, travailla assez longtemps à étudier cette ie première, et ce n'est qu'en 1799 qu'il r^n de sa découverte h I Institut, lequel rps, comme toujours, n'accorda aucune ItMttion à une chose qui n'émanait point I son sein. Néanmoins, le Bon prit en Hembre 1800, un brevet d'invention, et kniiéo suivante, au mois d'août, il put)lia. i> mémoire destiné è faire connaître au iblic le résultat de ses recherches. Ce émoire avait pour titre : T(^ermolamp€$^ * poéUi qui chauffent^ éclairent avec éco- ^^if, et offrent f avec plusieun produits 'iéciauXf une force motrice applicable à ioute pfcede machinée. Le Bon avait commencé ^J <iisiiller le bois pour en recueillir le gaz, buile, le goudron et l'acide pyroligneux; t^is son mémoire indiquait la possibilité ^' uistiller toutes les substances grasses. ^ 1T99 à 1802, il fit de nombreuses expé- '«ni:e$, Ci c'est au Havre qu'il établit ses [eoiiers tbermolampes ; mais le gaz qu'il otenaii, formé d'hydrogène carboné et ^^yde de carbone, n'était point épuré, 'i&iraii Qiai et avait une' odeur désagréable. ^Ubsi ue til-on & cette époque que peu do
cas de la découverte, et l'inventeur 6*en alla organiser dans les environs de Versailles, près de l'aqueduc de Marly, une fabrique . d'acide pyrniiçneux. Mais il ne tarda point à mourir, ruiné par ses essais. Les Anglais, toujours h l'affât de ce qui se passe chez les autres nations; toujours corsaires et aussi entreprenants qu'âpres l la curée, ne manquèrent pas de mettre en pratique les idées de Philippe le Bon. Dès 180&, Windsor se faisait breveter et s'attribuait le mérite de Tinvention de l'éclairage AU gaz; et, en 1805, plusieurs ateliers de Birmingham, entre autres celui de Watt,, étaient éclairés au moyen de ce procédé, par les soins de Windsor et de Murdocb. En 1810, la première usine à gaz était établie h Londres; et ce ne fut qu'en 1818 que l'invention d'origine française revint chez nous, et fut appliquée, pour la première fois, par le comte de Chabrol- Vol vie, qui fit construire un appareil è l'hôpital Saint-Louis. Enfln, l'Académie des sciences se décida aussi à jeter un regard protecteur sur cet éclairage qu'elle avait dédaigné jusqu'alors, et, dans la séance du 9 février 1825, sur le rapport de MM. Prony, Gav*Lussac, d'Arcet, Dulong et Fresnel, elle déclara que les procédés d'exploitation du gaz hydrogène ne sont point uAe cause d'insalubrité et ne peuvent donner lieu è des craintes fondées d'explo^ sion ou d'incendie dans les ateliers de fabrication.
L'éclairage électrique a été dans ces derniers temps l'objet de beaucoup d'expériences, et grand nombre d'amateurs possèdent des appareils propres à projeter des faisceaux de lumière è des distances considérables. On a vu l'une de ces machines placée sur les hauteurs de Montmartre, et pouvant, au moyen de ses réflecteurs de diverses courbures paraboliques, Illuminer» dit-on, non*seulement les principaux monuments de Paris, mais encore la cathédrale de Saint-Denis, éloignée d'à peu près 3 kilomètres, et les châteaux de Saint-Germain et d'Écouen, distants de 2 myriamèires environ. Cette lumière électrique est Uès-vive et éclaire les objets avec une égalité très-remarquable ; mais après cela sa teinte bleuâtre donne à quelques-uns de ces objets un aspect qui leur est tout à fait contraire, en dénaturant des nuances qui leur sont particulières et avantageuses. Cet éclairage n'a donc pas eu de succès, du moins dans une application générale, et, pour le moment on l'a mis de c^Vté.
Mais tout en a'occupant de ce mode d'éclairage, on poursuivait aussi et Ton poursuit encore, celui qu'on peut obtenir de l'emploi de l'eau décomposée par l'électricité, procédé qui du reste n'e&t pas une découverte récente, et qui a été déjà mis en pratique, il y a quelques années, aux États- Unis. C'est un principe bien connu, en effet, et d'une expérience répétée tous les jours dans les laboratoires, qu'un courant d électricité, soit galvanique, soit frictionoelle» qui traverse l'eau, a le pouvoir de la dé^
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DICTIONNARlE
Composer, en donnaol l'ôiyccène è un pôle, et riiydrogèneàraujre p6le. M.HeiiriPajne» de Worcesif'r, aux Etats-Unis, est le premier qui, en 18S0, ait appliqué ce principe h la TirodJuction du gaz hydrogène carboné pour l'éclairage et le chauffage des appartements. Il employa l'électricité frictionnelle, et ob* tînt un courant électrique capa1)]e de lui produire 32S mètres de gaz par heure. 1/anpareil avec lequel il éclairait sa maison, érail contenu dans une botte de 0** 480 de largeur, et de 0**^ S16 de hauteur. De cette liotle sortaient deui fll^ de cuivre aplatis qui aboutissaient dans un vase contenant de Peau et y formaient les deux pôles d*une batterie électrique. A mesura que Thydrogène pur se dégageait de Teau , il était conduit dans un autre vase où il prenait 6fi carbone. Quant au chauffage, il était obtenu au moyen d'une machine qui consisiait en deux disques de fer, élevés de quelques itouces au-dessus du sol, et entre lesquels nrûlaient deux ou trois petits jets d'hydrogène pur. Quelques minutes après qu'on les avait allumés, une chaleur douce et égale remplissait l'appartement. M. Pavne prétendait calculer avec précision la quanliié d*électricité qui traversait le vase où s'ô}»(5rait la décomposition de Teau , et Ç^ H25 cubes de ce fluide lui donnaient, disaitHl, ÇSO mètres cubes de gaz d'éclairage.
Des tentatives ont été faites aussi depuis deux années en France, pour demander à Teau la lumière et la chaleur. Des brevets d'invention ont été pris par MM. Sépare, Gaseta et plusieurs autres. L'usine d'une compagnie qui s*est formée pour exploiter ce moyen, fonctionne aujourd'hui è Passy. Mais parmi les appareils qui ont été imagi* nés, notre attention a été particulièrement attirée sur celui de M. Eugène Poitout. C'est que cet apjpareil, qui décompose l'eau par ] électricité, et peut fournir h la fois l'éclairage et le chauffage pour tous les besoins domestiques, offre en outre cette application aussi neuve qu'importante, de pouvoir être adapté aux machines h vapeur de tous genres et oe toutes dimensions, et de les mettre en action sans qu'il soit nécessaire d'employer aucune espèce de combustible. Il n'est pas h insister sur les avantages immenses d'une pareille découverte, si tous les résultats
Ïu'en attend son auteur se réalisent un jour. lais H. Eugène Poitou! est sans fortune et n'a pu satisfaire encore aux dépenses que réclament des expériences faites en grand. |l a bien rencontré des philanthropes qui lui ont prodigué des encouragements très-littéraires ; des exploiteurs qui ont cherché h l'endoctriner pour lui dérober son secret et en faire leur profit ; mais il n'a point trouvé sur sa routa un protecteur puissant et loyal, ^on heureuse coikeplioo demeure dune comme un germe qui u'attend qu'un rayon de soleil et quelques gouttes de rosée pour éclore.
tCLANCHER. 8p dit, en termes de manu»
fectures, de l'action de faire disparaître (es ftaxi pUs d'uqe étoffe.
ÉCLANCHKDft. Ouvrier qui
tiCLATER (orfév.). Enlever r^«V.
surffice d'une pièce d'or qui eu étaa
ÉCLISSE. Les chirurgiens donnent ^ à une petite plaque de bois ou de car*-or l'on applique le long d'un aiemtirv f*v\ pour contenir les os dans une sîtoat^v — Le tonnelier désigne par oe mot c« de fente et un osier fendu. — Seroi* de bois dans un four h rbarl>i>n. — d'osier sur lequel on met égoutter « mage. — Côtés d'un violon, etc.
ÉCLUSE (hydraul.). Du latin e ou ex.
cl elausus^ fermé. Angl. stuict: i ichleute. Clôture ou barrière de t^nv.i pierres ou de bois, que l'on élâb* :«i*i mars d'eau. Il en est è une, deni o.
sienrs portes qu'on lève au bai>H »
qu'on veut lâcher ou retenir l'eau. On i.^ éeluie gimple celle qui ne peut soat--vr eaux qu'à un seul niveau k la foi»; double^ celle qui peut soutenir !<»< deux bailleurs différentes ; éetust à jet, vrage qui est ' composé de deux éclo parées l'une de Pautre par un espace cêas et dans lequel on fait entrer le .• qui doit monter ou descendre U ctiL' soutient l'écluse; écluie à iambour. c-** l'on pratique, dans le ma^^sif des baj'ji un petit canal voûté dont l'entrée se ir\f* auaelà des portes { ^c/u«e ecnr^, cei-» d n*a qu'un seul vantail qu'on élève e( ;i^ abaisse h volonté ; écluMe à éperon^ eeilr .' «^ les portes sont busquées et forment u**!* gle ; écluie de chasit^ V celle dont les «t ces d'écoulement peuvent être ou^erUnri dément de manière è laisser échapper uid d'eau pour faire chasser ou cntralu'^ « matières qui encombrent un canal, ttu| la retenue d*eau destinée à nt$ttoyer ne ii^ viver un fossé de forteresse; éeiua tfr/b^ celle qui est appropriée è vider le trup ^ donne par une écluse de chasse; et provisionnelle^ celle qui sert de réfffvjr pour inonder au besoin le fossé d'unrf resse. — En termes de pêobe, l'éclui^ « un parc demi-circulaire, fermé du rùu à la mer par un mur en pierres sèche», M lequel on ménage une ouverture gr^fl pour l'écoulement des eaux. Ce pareil»
tiné à recevoir des huîtres et quelquefA»' poisson.
ÉCLUSES. Demi-train de bois qui ^ i
passer par les écluses. 1
ÊCLUSIER* Employé qui gouverac « écluse.
ÉCOBÇAGB (agrioult.). Genre Aa^ chement qui consiste è enlever à !•{«* la couche auperficiello d'un lerriin,''-' soumelire à l'action du feu la partiel^ enlevée avec les végétaux qui II coun^ ^ et répandre ensuite sur le terraia i<i ' duils de ila combustion. L'éeobua^e it p** itque surtout pour la mise en culuu^*-* fonds marécageux et tourbeux, des Ua** incultes, des terres de Ikûs, de loui les » ^ enQn qui squt «cides e( MQti^Poael um *"
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DE TECHNOLOGIE
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ande qoaDlilé de débris végëlaui^d'où iUe que ropératiorit dans ces trois cas» (lise h peu de frais» puisque le corn- )le se trouve sur place. Mais lorsqu'on urs fk récobnage pour raviver de vieilairiea envahies parla mousse el autres *s sauvages, et qu'il faut y transporter oi faire brûler les tranches coupées »
)yen devient beaucoup plus coûteux ; il est encore à cousidérer si le feu ne it paa alors, sans profitt une forte quanhumus, el s*il ne serait pas plus confie, au Heu de les brûler, d'enfouir les s de gaxon pour qu'elles se pourrissent re. Le soi argileux est celui qui obtient is de fruit de Técohuage, parce que sa e compacte, humide el froide, se trouve formée, par la cuisson, en une substance le, sèche et chaude, si durant la belle saison, c'est-à-dire rinierops è l'automne, ciu'il ;convient Mnpiir récobuage. Plus la surface sur iMe il a ;iieu est ferme et herbée, plus vflfl s'opère convenablement, et mieux il les résultais. Un instrument à bras seul être employé pour les terrains ment accidentés; mais lorsque le so) Isn et libre d'obstacles, il est éconole dft faire usage d'une charrue dis* e de manière è détacher el & renverser tranche mince de terre. L'épaisseur de )uche de gazoo destinée à être brûlée communément de 5 à 6 centimètres; ipfus le so! est profond et contient de itus végétaux, plus on doit élever des ns épai8, et réciproquement, Les plai sont laissées sur le terrain, afin II»*» y sèchent, et lorsqu'elles ont séché côté, on les recouvre de l'autre. Dans qiies cas même, on les dresse, en les nant, deux k deux, Tune contre l'autre, rque la dessiccation puisse s eGTectuer |>romptement sur les deux faces. Lors- »nen arrive h l'incinératiun, c'cst-è-dira tire brûler les plaques, on commence établir, à une distance de 6 b 8 mètres l'>us sens, de petits tas de combustibles, iposé-) de tourbe, d'ajoncs ou de brousses, et on les recouvre des plaques de ^^i ayant le soin de mettre la lace her- ■ <l«tssous, en contact avec le combustible. ^ las de saxons, disposés comme des rnf'aux, doivent aussi présenter deux tortures: l'une k la base, située du côté le vent soufDe habituellement et des* 6^ ^ Tintroducli^on du feu ; l'autre au nmet pour donner issue à la fumée. On >>tf s'il est possible, le moment où le vent 'tue modérément pour mettre le feu aux ■rneaux. Lorsqu'il a bien pris, on bouche ^eut ouvertures dont il vient d'être l'i^ssi la Qammeou la fumée s'échappe •p abondamment |>ar les interstices ou iirueau, on les couvre avec d'autres pla- '«; el lorsqu'on s'apergoit que toute la J*5e est en combustion, on la recouvre de 7 ^^^^^^ pour en obstruer les Tissures ;
N *n 1 •'^•^** P*"*^* <*'*'*' s'éteint peu à eu. un doit éviter, aa surplus, d'amener
un feu trop vif,- et la combustion doit être lente et étouffée. Une fois refroidis, on étend les monceaux sur le sol, par un temps calme, aulant que faire se peut, et on ne laisse absolument rien du produit de la combustion sur l'endroit où elle a eu lieu, attendu que la récolte qui vient sur cette place est toujours sudisamment vigoureuse.
Les récoltes qui suivent l'écobuage diffèrent selon la nature du sol écobué et l'époc|ue où l'opération n été pratiquée. Au printemps, par exemple, el.surun terrain tourbeux, on peut semer de l'avoine; en automne, et sur une lande défrichée, c'est du seigle qu'on enfouit; dans une terre de bois, le colza est Irès^approprié; et les fourrages artificiels réussissent parfaitement sur l'écobua^ice d'un sol calcaire.
ÉCOBUE. Pioche recourbée ou espèce de houe large el traiichaole, dont on fait usage pour écobuor.
ÉCOBUEK. Opérer l'écobuage.
ÉCOCHELAGE (agricult.). Réunion de las d'avoine pour en former des gerbes.
ÉCOFRAI ou ECOFROl. Sorte de grosse table ({n'emploient certains artistes, pouf (ailler cl préparer leur ouvrage.
ÉCOINÇON ou ÉCOINSON (archit.). Pièce de maçonnerie ou de menuiserie qui sert à dissimuler les angles formés par les parol^ d'une chambre. — Pierre qui fait Tencoipanure de l'embrasure d'une porte ou d'une fenêtre.
ÉCOÎSSON (agricult.). Se dit, dans le déT parlement des Deux-Sèvres, d'un sillon qui est plus court que l'autre.
ÉCOLLAGE (lann.). Bcbarnemenl des peaux.
ÉCOLLETTE (orfèvr.}. Diminution dans la circonférence.
ÊCOLLETER (orfévr.). Elargir au mar<> leau, échancrer ou fagonner une pièce d'or-févrerie sur la bigorne.
ÉCOPE. Du celtique «eofr, sce^, vaisseau de bois. Pelle creuse, en bois, qui sert à
uiser de l'eau h une petite profondeur et à a rejeter k une petite distance.
fiCOPERCHB. On nomme ainsi toute perclie de bois portant une poulie h son ex« trémité el servant à élever des matériaux k une certaine hauteur. — Appareil composé d'une perche élevée verticalement, arrêtée par des haubans, et portant en haut une pièce de bois qui s'y trouve fixée horizontalement par un lien en forme de potence. Le tout est assemblé h tenons et à mortaises.
ÉCORÇAGE. ÊCORCEMENT (écon. rur.).
Aciinn d enlever Técorce des arbres.
ËCORCHURE. Se dit, en termes de manufactures, du manque d'un brin de Ql.
. ÉCORCIER (lann.}. Bâtiment dans lequel on renferme les écorces pour tanner.
ÊCORNURE. Eclat emporté de l'angle d'une pierre, d'un marbre, etc.
ÉCOSSAIN (agricult.). Se dit, dans quelques lieux, du grain de froment auquel
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DlCTlOiNNAIEE
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reste attachée la balle florale ou la balle ca« licinalo, lors du battage*
ÉCOSSAISE (raétallurg.). Angl. poker ; allem. IcohlenrHumer, Sorte de tisonnier dont on fait usage dans certaines forges.
ÉCOSSAISE (manuf.). EtofTe à carreaux et h lignes croisées carrément, de différentes couleurs.
ÉCOT. Petit bloc d*ardoise qui reste adhérent aux foncées.
ÉCOTAGE (iréfil.). Angl. coane wire; allem. grobdraht. Opération qu'on fait subir au fil de fer, en le faisant passer dans la seconde machine pour lui enlever des espèces de côtes que la première machine a laissées. — Action de graisser les flis qu'on doit pa^s^r par la filière.
Ét:OTEDR. Ouvrier chargé de Técotage.
ÉCODAILLE. Angl, eoarse «ooo{; allero.
çerberfDolle. Laine que Ton coupe sous les cuisses et la queue des moutons et qui est le plus souvent de qualité très-inférieure.
ÉCOUANE. Angl. fine eut ratp ; allem.
miinzftile. Lime plate formée de larges sillons parallèles entre eux et perpeûdiculaires è la longueur de la lime.
ÉCOUANER. Dégrossir, râper avec Técuuane. — Réduire la monnaie au poids prescrit.
ÉCOUANETTE. Outil formé d'une plaque de fer à grosses dents.
ÉCOOCHE. Esnade dont on fait usage pour préparer le lin et le chanvre.
ÉCOUCHER. Préparer le lin et le chanvre avec Ténouche.
ÉCOULER. On dit écouler le cuir, pour exprimer qu'on en Tait sortir l'eau dont il s'est chargé dans le tonneau, ou lorsqu'on l'a foulé aux pieds.
ÉCOUPE. Sorte de large pelle de fer.
ËCOUSSAGE (faïenc). Angl. ttain; allem.
ftetk. Tâche ou autre saleté sur la faïence.
ÉCODSSURE (écon. rur.). On nomme ainsi, dans le département de la Haute-Garonne, une certaine portion de récolte qu'on abandonne aux manouvriers pour les travaux qu'ils accomplissent dorant Ja moisson et le battage.
ÉCOUTE -SIL PLEUT. Expression qui s'emploie pour désigner un moulin qui ne va que par les écluses, c'est-à-dire qui est souvent exposé è manquer d'eau et à demeurer en repos.
ÉCOUTOIR. Cornet acoustique de ferblanc ou autre matière, que les sourds approchent de l'oreille, afin d'entendre.
ÉCOUVETTE. Angl. brush; allem. êtielbiinle. Longue brosse à manche dont Tappréteur fait usage pour asperger d'eau les plaques employées è chauffer les étoffes pendant le pressage.
ÉCOUVILLON. Vieux linge attaché è un long bâton, dont le boulanger se sert pour nettoyer te four. — Instrument d'arliirerie qui consiste en un bâton à l'une des extrémités duquel se trouve une brosse cylindrique pour nettoyer les canons, et à l'autre ^ bout, un gros bouton en bois, appelé rc/i9ufotr, qui sert è les bourrer.
ECOUVILLONNER. Nettoyer avec l'égou- ▼illon.
ÉCRAIE (agricult.). Milieu de la raie faite par la charrue.
ÉCRAN. Petit meuble d'appartement qui sert h garantir du feu. On distingue Técran è pied et l'écran è main. Le premier consiste en un cadre couvert de taffetas, glissant dans une coulisse, et soutenu par une crémaillère è la hauteur qu'on désire; le second est en carton avec une queue en bois. — Toile tendue sur un châssis, dont les dessinateurs et les graveurs font usage pour amortir l'éclat du iour. — Se dit, en optique, d'un tableau blanc sur lequel on fait projeter l'image d'un objet. — Cercle de bois couvert d*une toile, dont les ver* riers s'entourent la tète, afin de protéger leurs yeux contre l'action du feu.
ÉCRANCHER. Voy. Églangher.
' ÉCRASER. Du celtique crasoa, fouler aux pieds. Angl. to overbeat; allem. xu vie/ cklagen. Trop frapper une étoffe.
ÉCRÉMAGE, ÉCRÉMER (verrer.). Angl.
to skim; allem. abschaumen. Enlever \es scories qui se forment h la surfact? du verm fondu.
ÉCRÉMOIRE (pyrotech.). Morceau de corne ou de fer-btanc dont les artificiers se servent pour rassembler les matières broyées. — On donne aussi ce nom à un ustensile dont les verriers font usage pour débarrasser le verre fondu de ses scories.
ÉCRÉNAGE, ÉCRÉNER (fond, de caract.).
Façon que donne l'ouvrier h certaines lettres longues, dont la partie supérieure ou inférieure excède le corps et porte h faux.
ÉCRÉNEUR (fond, de caract.}. Ouvrier chargé de l'écrénage.
ÉCRÉNOiR (fond, de caract.). Instrumeot qui sert è écréner.
ÉCRÉTER (agricult.). Couper les sommités du blé de Turquie ou maïs.
ÉCREVISSE. Du grec TLipmSùç, crabe.
Grande tenaille dont on se sert pour saisir les lopins de fer rouge, et pour les traîner vers Tenclume. — Pierre à chaux qui a prit une couleur rouge pendant ta calcination.
ÉCRIER (tréfil.). Angl. toecour: allem.
reinigen. Nettoyer le fil de fer avec du grès.
ÉCRIEUR (tréfil.}. Ouvrier qui nettoie le fil de fer.
ÉCRILLE. Sorte de claie qui sort à arrêter le poisson i la décharge d'un étang.
ÉCRIN. Du latin crinet, cheveux, parr^
3ue ce meuble servit d*abord h conserver es cheveux. Angl. casket; allem. tchmuckkaêten. Petit coffret dans lequel on ren* ferme des bijoux. On en attribue rinveniioii aux prêtres é^ptiens qui conservaient dan> ces petites caisses les objets les plus pro* cieux de leur culte. C'était aussi dans des écrins qu'au moyen Age, les Templiers déposaient leur croix, leurs cordons, leur truelle, leur compas, etc.
ÉCRINIER. Celui qui fabrique des écrias. ÉCRITOIRE. Petit yase destiné è recevoir de l'eiicre, ou meuble dans lequel on ren*
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DE TECHNOLOGIE
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ne tout ce qui est nécessaire pour re.
CRITCRB. Du latin scriptura. On nVst ni «J*accord sur Tépoque de son inven- I. Au dire des Orieniaut , il faudrait la porter h Hénoch ou Edris, qui vivait » Tan Si^OO avant Jésus«-Christ; d'autres iribucnt aux Sidoniens et In font re* nter seulement à 1850 avant l'ère chrême; quelques-uns, enSn, en font honr aux Égyptiens. On distingue Vécriture igraphique^ qui exprime les idées elles lies, et Vécriture phonétique^ qui repré- Q les sons dont les (nots se composent. 8 première appartiennent les hiéro- )))es égyptiens, les caractères chinois, signes symboliques des aztèques , les )os des Péruviens, les clous plantés par anciens Romains dans le temple de Idi- /e, etc. ; la seconde est constituée par raracières alphabétiques dont Tussige est ru irès générai aujourd'hui. Véeriture iiforme parait tenir des deux précétes. Eu Europe, l'écriture va de gaucho roil*:; en Orient, de droite à gauche; s les premiers temps de la Grèce , Téure appelée bouttrophédon ^ de 6oOr, if , et rcpifti* • je tourne, allait alterna* meol de droite h gauche et de gauche à ile; enfin, l'écriture est perp.endicuJaire >z les Mexicains, et oblique chez les Cbi* s et les Japonais.
ECRIVE. Angl. prest'bar: allem. prets^ )ye. Arbre d*écrou de la presse à apprêter
iirnps.
ICROTAGE. Enlèvement de la superficie la terre des auvroirs des salines. — La '>^ qui provient de cet enlèvement.
XROU. Trou fileté par lequel passe une . — Morceau de métal ou de bois dur i< lequel on a pratiqué un trou cylinnuedonl la surface intérieure eslsilloni d'une creusure en hélice, qui commence n des bords du (rou et se termine à l'autre
^CROUl (roétallurg.). Angl. hard; allem.
rùd. Se dit d*un métal qui a été battu h
^^'RODIR. Angl. to hammer-harden; allem.
^frharttnaehen. Action par laquelle on durlAu marteau el è froid, un métal qui 6^1 pas susceptible, comme l'acier, do se trcirpar la trempe. Dans plusieurs arts,
particulièrement dans l'horlogerie, toutes * pièces de laiton sont durcies par l'éouissage. L'ouvrier frappe chaque pièce p^'iiis coups et longtemps' sur un tas uni 't*c la panne du marteau, pour l'étendre
j^mincir; puis il l'aplanit avec la tête ; •aii lorsque la pièce a perdu sa ductilité *ant d'être suOisamment amincie, il se •^^lebien de continuer k la frapper, parce *J li s exposerait h la easser. Dans ce cas il IITa^ *^n travail pour lui rendre sa ducw'iué en la faisant rougir au feu ; el après ^^^ n la bat de nouveau, h très-petits '^ys, jusqu'à ce qu'il l'ait rendue aussi ^"ice ei aussi gronde qu'il la veut avoir.
Cettf) pièce a acquis alors la dureté convenable.
ÉCROUISSAGE. Action d'écrouir.
ÉGROUISSEMENT. Du latin eruUui dur. Propriété qu'ont cerlaina métaux, comme l'or, le fer, le euivret le platine, etc., de de\»enir plus durs, plus denses, plus élastiques, lorsqu'ils sont battus k froid. On écrouit non-seulement k l'aide du marteau et du balancier, mais aussi par le laminoir et la filière.
ÉCHU. Du latin cruduê^ non cuit. Angl.
unwashed; allem. ungenàxt. Se dit, en termes de manufactures, de ce qui n'a pas été lavé, blanchi, passé à l'eau bouillante, et n'a pas subi le décreusage. On appelle donc ioie écrue^ celle qui n'a pas été mise à l'eau bouillante; Âl écru^ celui qui n'a pas été lavé; et lotie écrue, celle qui n'a pas été blanchie.
ÉCRUES (agricult.). Bois qui ont nouvellement cr& sur des terres labourables.
ECU (roonn.). Nom sous lequel on désigne plusieurs monnaies qui peuvent être rapportées k trois types principaux: Técu dltalie ou escudo'; celui d'Espagne, appelé aussi etcudo; et celui d^Allemagne ou rirrdale. Le tableau suivant fait connaître la valeur en francs des écus étrangers les plus répandus:
L'éca d'Autriche, depuis 1785. 1 f. 8975
L'écudesEUUdQPtpe. 5, 5880
L*écadeBâle. i, 86
L*éeu de Zurich. i, 70
L*écu de Prusse. ' i, 716$
L'écu de Sar^aigne. 4. 70
I/éeu de Piémont. 7, 07
L'écu de Sicile. 8, 10
L'écu de Venise. 6, 70
ÉCUANTEUR. Creux que présente le dehors d'une roue Je voiture. Inclinaison des rais sur le moyeu d*une roue.
ÉCDELLE. Du latin êcutella^ même signification. Petite pièce de vaisselle, en métal ou en terre, quelquefois même en bois, qui sert à contenir un liquide. Autrefois, ce mot s^emfiloyait pour dt^signer une mesure.
ÉCDISSAGE, ÉCDISSER (eaux el for.).
Rompre un arbre en Tabnltant.
ÉCDLAN (cir.). Vase è deux becs, de cuivre ou de fer-blanc , qui sert à remplir les planches h pains.
ÉCDLER (cir.). Façonner la cire en pains.
ÉCUME. Du latin «puma, môme signification. Mousse blanchftlre qui surnage sur uo liquide. — Scorie des métaux en iusion.
ÉCUMERESSE (raOin.). Grande écumoire pour écumer le sucre.
ÉCUMETTE. Petite écumoire.
ÉCDiM01RE.Angl.fikimmer;allem.«cAaufiilaffel. Ustensile de ménage, en forme de cuiller plate, ronde et percée de trous, qui sfirt À écumer
ÉCUMOIRE (fond.). Angl. tkimmtr; allem. kriicke. Sorte de cuiller dont on fait usage pour enlever la crasse des métaux fondus. ^
ÉCURAGE. Opération par laquelle on enlève da dessus a*un vase les saletés qui 8*j sont attachées pendant un emploi précis
EFF
DtCTIONNAïaE
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dent» afin de la rendre propre pour un tra- Taîl ultérieur. Les doreurs sur métaux écurent la surface d'une pièce qu*fls veulent dorer, eo la frottant avec du grès» jusqn*à CD qu'ils aient Oté entièrement le poli. Les pareursde draps écurent les chardons avec un instrument qu'ils appellent curette^ et les débarrassent de la bourre anisse qui s'y est atiachéa en lainant.
ÉCUREAU. Ouvrier qui nettoie les cordes» les chardons.
ËCCRER. Du latin curare^ tenir propre.
Se dit de l'action de nettoyer» d'éclaircir un ustensile ; et dans les manufactures de draps, de l'opération de nettoyer les cardes.
ÉCUREtTE. Grattoir dont le luthier fait usa^e.
ÉCUSSON (archit.). Du latin scutum, bouclier. Ornement en forme de rosace sur lequel se détache un heurtoir» une boucle, un boulon de porte» etc.
ÉCDSSON (monn.). A ngl. reverse; allem.
ruckseUe. Revers d'une pièce de (monnaie.
ÉCDSSONNER (horlîc). GretTer en écusson.
ÉCUS90NN0IR. Petit instrument tranchant et pointu, dont on fait usage pour opérer la greffe en écusson.
ÉDOSSER (parchcra.). Exprimer l'eau qui se trouve du côté de la chair» dans la peau qu'emploie le parcheminier»
ÉDREDON. Duvet qui couvre l'estomac d'une espèce de canard appelée etder, qui habite les mers du Nord. On remplit de ce duvet des couvre-pieds en soie» qui portent aussi le nom d'édredon.
ÉDULCORATION. chim.). Du latin eduU eoratio^ radie, duleit, doux. Aoçl. edulcoration; allem. vertuBtung. Opération qui consiste à verser de l'eau sur certaines rratières pulvérulentes» aPui de les dépouiller des parties acides» salines, alcalines» etc.» 'qu'elles peuvent contenir.
ÉFAUFILER. Tirer d'un bout d'un ouvrage ourdi» des brins de la trame pour en ^nnaltre la quantité ou pour en faire de ta ouate.
ÉFAUFILCRBou EFFILURE. Angl. thread putled oui; allem. ausgezogene fdden. Fils 6tés du tissu d'une étoffe.
EFFANAGE (agricult.). Opération qui consiste h couper la somminé des feuilles des plantes graminées» pour empêcher la sève de s'élever trop rapidement.
. EFFANER (agricult.). Pratiquer l'effanage.
EFFANURES (agricult.1. Produit de l'effanage.
EFFAXJTAGE. Merrain de rebut.
EFFÉLDRES. Rognures de peau blanche dont on fait de la colle.
EFFERVESCENCE (chim.). Du latin e/ertescenda, Ax\%\. effervescence ; allem. auftoal'^ /ufijjf. Dégagement rapide d'un fluide aériiorme, traversant un liquide sous forme de bulles qui viennent crever à la'surface et produisent dans ce liquide un bouiUonaejfïmi plus ou moins fort.
EFFET UTILE (macb. à vap.). Angl.
toorking pofoer : allem. noirkkraft. On désigna par cette expression » la portion de force primitive d'un agent mécanique, qu'un moteur peut transmettre sans altération. Jusqu'à ce jour les moteurs hydrauliques les plus perfectionnés n^'ont pu donner un effet utile qui dépassAt, dans un travail eourant, 70 à 80 pour 100» le reste se trouvant ab« sorbe par les frottements» les chocs et autres pertes qui accompagnent toujours l'impulsion donnée au moteur. Dans les machinet è vapeur» cet effet varie avec le système du moteur» la vitesse à laquelle il oiarcbe, la charge qu'on lui impose» etc. ; mais on Tes* time néanmoins» au minimum» h SO pour 100» ou moitié de la force produite par ta vapeur» et toute machine dont l'effet utile serait moindre devrait être considérée cnm< me mauvaise» attendu que celles-là même
3ui ne donnent pas davantage» sont déj^ éfectueuses. L'effet utile d'une machioese mesure sur son arbre de couche» au mojen du frein dynamométrique» 'et comprend toute la.force absorbée uUérieuremenl (lar les transmissions de mouvement, il en résulte que lorsqu'on peut comparer le travail définitif d'une machine à la puissance du moteur» on trouve alors une somme bien moindre que celle indiquée par la mesura de l'effet utile sur l'arbre de couche» parc« qu'une portion a été absorbée par les frottements des diverses pièces du mécanisme.
EFFIGIE (monn.). Du latin effigiei^ image. Angl. obierve; allem. aven. Empreinte d'une monnaie représentant la tête du prince qui la fait battre, ou du personnage en Tbonneur de qui la monnaie ou la médaille a été frappée.
, EFFILAGE. Aciion d'effiler.
EFFILÉ (cost.). On nommait ainsi, autrefois» une sorte de linge bordé de frange, qu'on portait dans le deuil.
EFFILER. Angl. io untoeave; allem. otu/a- $em. Défaire un tissu ûl à Gl. On effile de U toile» du ruban, etc.
EFFILOCHÉE. Se dit de toute substance filamenteuse, provenant de chiffous ou de pailles» qu'on soumet à l'action d'instru* ments» ann d'en détruire la texture el la convertir en pftte de papier.
EFFILOCHER. Angl. to undo; allem.
lumpen xerreisêen. Détruire la toile et le tissu des chiffons pour les amener aux éié* ments de fils.
EFFILOCHEUR (fabr. de pap.}. Angl. rth velling^oUer ; allem. auifa$ercylinder. Otitil de papetier qui consiste en un cylindre armé de lames de fer qui n*ont qu'une cannelure et un fort talon à leur face extérieure et dont les intervalles sont très-larges. On fait usage de cet instrument pour elElo* cher.
EFFILOQUER. Effiler de l'étoffe de soie pour en faire de la ouate.
EFFILOQUEDR. Ouvrier qui effiloche, à l'aille de l'ouill appelé eQjllocneur. EFFILURE. Yoy. ÉfiOé^b.
EFFIOLER (pnrchem.}.Sxprimorl'eau qui
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