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uve da cAté de la chair, dans la peau iploie le parcheminier.
FLANQUER (horlog.). Angl. flled too al)em. xu dunn gefeiU. Aclion de Tou- :|Qi passe entre les ailes d*un pignon me en forme de couteau qu'on appelle I efflanquer. Ce (ravail a pour objet de taux faces de ces ailes la fîgure coule et rendre le pignon plus Yide; ou, utres termes, diminuer l'épaisseur des Ou dit qu*UD pignon est trop efilanorsque les ailes sont trop minces ou laigres, ce qui arrive toujours quand ploie une lime trop épaisse ; leur plus défaut est d'être trop minces par le c*est par le pied ({u'elles doivent Télre, que le haut doit aroir assez d'épaispoor offrir un arroodissage conve-
•LEUR AGE, EFFLEUHER (chamois.).
1 par laquelle on détache, avec le cou-
effleurer et du côté de la peau où e poil, toutes les parties de sa surface ipêebent qu'elle ne soit douce et moel-
Celte façon se donne sur le chevalet, que la peau a été planée et lavée.
'LEDRIH fcliim.). Angl. to be efflortiailens. verblumeni Se recouvrir d*une re pulvérulente.
?LEDR01R (parchero.}. Peau d'agneau ert au parchentinier pour essuyer le qu*il a répandu sur le parchemin.
FLEDRURE. Rognure qui provient de NMge de la peau.
PLOUESCENCE. Du latin ex, hors de, ^ntf fleurir. Phénomène que préseoertains corps solides, lorsque leur sur- » recouvre d'une matière pulvérulente, one aussi ce nom à la formation de s aiguilles légères qui sont produites à race de quelq^ues corps par la capilla- «es cristaux de sels, particulièrement I de soude« et ceux qui renferment une le quantité d'eau de cristallisatlont en t uue portion h l'air sec qui les envi- ; et la partie qui est alors privée » perdant sa transparence, se convertit e matière blanche pulvérulente qui est ^fllorescence. On remarque fréquemi la surface des murs imprégnés de Boces alcalines et exposés à Vhumidité, ie, par exemple, ceux des caves, des rs, des granges, etc., des cristaux s, d'une grande finesse, qui sont, ou rbonate de soude, ou du nitrate de peut ce dernier, vu la facilité avec la- ^ on le recueille, au moyen d'un balai un houtfsoir, a reçu le nom de $àlp4ir$ wagt. Un grand noDibre de pyrites mineuses se recouvrent aussi, par suite Itération qu'elles éprouvent au douMe cl de Tair et de Teau, d'une espèce de ^ière ou de fleura saKnes grisAtres, • saveur styptiqne qui rappelle celle de *e ; on les appelle pjfritu ^flareiCiniei,
arts profitent de leur altération, qu'on t*re, pour la fabrication du vitriol de I faut rattacher également au phéno- ' de TefiloreJcenGe l'altération plus
lente que certaines roches et certaines pierres dures sont susceptibles d'éprouver; et parmi les premières on distingue celles de telfa, d'où résulte la formation d'une quantité de nitre qu'on exploite ; et celles de feldspath qui, en perdant l'alcali qu'elles contiennent, fournissent le kaolin employé pour la fabrication de la porcelaine. Enfin, dans les pierres de taille ou à bâtir, il en est un grand nombre qui s'allèrent plus ou moins promplement, les unes par l'action combinée de l'humidité et d'une faible gelée, les autres par le seul effet d'une gelée très-forte ; et l'on a donné à ces pierres, qui doivent toujours être reietées pour les cens-' tructions impoi tiintf;s, le nom de pterrei yelivei on pierreM gelissei,
EFFLUENCË (phys.). Du latin a, part.
priv., et /Iuo,je coule. Angl. effiuence; aliem.
ausitrëmung. Émanation de corpuscules qui
rayonnent de certains corps.
. EFFLUENT (phys.)* Qui émane, qui coule.
EFFLUVES (phys, chim.). Du latin ef/luere, s'écouler. Fluides impondérables et imperceptibles qui se dégagent de tous les corps, et particulièrement des substances animales ou végétales, dans l'état sain, dans celui du travail dé la décomposition, et dans celui de putréfaction. Les effluves reçoivent le nom aémanalions lorsqu'ils se produisent sans décomposition apparente au corps d'où ils sortent; on les appelle exAa/otfOfif, quand ils deviennent sensibles à la vue par une sorte de vapeur; et ce sont des miafmfs, toutea les fois qu'ils exercent une inOuence pernicieuse sur l'économie animale. Chaque espèce, chaque individu offre des eflluves ca« ractérisées par une odeur propre qui n'est pas toujours appréciable pour rhomme,maia qui le devient pour les sens de certains animaux, surtout le chien. Ce sont les effluves 2 ni jouent un rôle si important dans les pidémies ; et c'est par eux encore que la science cherche h se rendre compte des pbénoiAènes du magnétisme animal.
EFFONDRER. Tirer outre mesure à la trame d*uue étoffe de laine.— Tirer un drap* ^ Tirer à poil une vieille couverturer
EFFONDRILLES. Parties grossières qui restent au fond d'un vase dans leqael on. a fait cuire quelque chose.
EFFORT (mach. h vsp.). Angl. ilrei$:a\K austrebung. {Mouvement qu'éprouve une machine sous l'action de son moteur.
EFFRITEMENT, EFFRITER (agricult.). 8e dit d'une terre épuisée, soit par des lavages répétés qui lui enlèvent les principes solu* bles propres h la végétation, soit par des labours trop Iréquents et sans engrais, soit par la culture trop prolongée de la même plante , soit enfin par des végétaux qui y cherchent le même aliment et à la même profondeur,
ÉFOURCEAU. Machine composée d'un essieu, de deux roues et d'un timon, dont on fait usage pour transporter des fardeaux très-pesants, tels que les troncs d'arbres^les grosses poutres, etc.
ÉGALER ou ÉGALIR (horlog.}. Angl. le