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r cello proposition « que leê ékelneiiiê de m fontraire ê*aiiirent^ et que ks électri^ (s de même nemserepouêieni^ Les Grecs savaient quu Tambre jaune, lis appelaient ileciron^ acquiert par le ir^oeol iâ propriété d'attirer des corps ers, mais \h sVrrèCail leur étude du fluide ctrique. Les Romains, à ce qu'il paraît, ient plus arancés. Pline dit« qu'au laOTBa certains sacriBces et de certaines for^ les, on peut forcer la foudre à descendre* du moins Tobtenir du ciel. » Il ajonio ) « Numa Pompilius avait souvent fait cendre le feu du ciel, et que Tullus Hosi.«, ajant voulu imiter en cela Numa, fut droyë pour n^avoir pas oiaclement suivi Dême pratique. » Vers le milieu du xvir :1e, le docteur Wall observa le premier incelle électrique produite par le doigt approche de l'ambre jaune vivement té, et crut y trouver un rapport avec la lro> remarque qui devint le point do art des recherches de Dufay, de l'abbé let, de Grey,de Reichmann.de Franklin, , sur la cause et les lois de ce phéno* le, dont ils allèrent d'abord demander I tfxplication à ceux qui se produisent s l'atmosphère. Vers 1670, OUo de Gue« U à qui l'on doit la machine pneumali- « construisit aussi une machine électricomposée d'un globe de s)ufre, traver* )ar aie horizontal, auquel on imprimait ne main un mouvement de rotation, pen« I que Tautre main, qui appuyait dessus, duiaaît par son frottement un dégageit d^électricité accompagné d'une traînée ineuse. Newton, en 1675, trouva que raction électrique se transmet à travers erre, et émit aussi cette opinion que la luction de l'électricité peut élre le réit d*uu principe éthéré mis en mouvcit par la vibration des corps frottés, r, en 1787, démontra l*existenee de ïs bons conducteio's et de corps mau«
conducteurs du fluide électrique. Bn I, Dufay avança que les corps oonducs étant isolés, pouvaient aussi s'élec- ^r («ar frottement, et qu'il existait deux cipes électriques dont la réunion for« . te fluide naturel. L'un fût alors appelé ricititilrie^ Vbnire ileeirieiié résineuse.
17^6, Conéus découvrit la bouteille .oyde et, continua ses expériences avec schenbroeck. En 1747, Franklin démon* 'analogie qui existe entre les effets de oaimotion électrique et ceux du tone. Les actions électriques par influence nt remarquées pour la première fois, à |u'il paraît, par des missionnaires de n qui firent connaître cette observa*
à rEurope en 1755, et appelèrent sur
actions l'étude d*un grand nombre de vicions, comme Canton, iSpinus, Wiikes, a, Franklin, Beccaria, volta, etc. De * à 1786, Coulomb découvrit, à l'aide de aiance de torsion, les lois suivant lesks s*exeroent les attractions et les réiODS électriques, et celles en vertu des- Ics réiectricité accumulée sur une
surface se perd, ou par le contact de lairt ou par des supports qui ne la retiennent
au'iroparfaitement. En 1789, GalvanI conrma l'existence du fluide qu'on appela de son nom gahanùme^ fluide soupçonné par Sulzer en 1767, et par Colu«no en 1786; mais Galvani voyait dans ce fluide un agent propre aux animaux, erreur que Volta, professeur dePavie, dissipa sans peine, en dé* montrant d^une manière irréfragable l'identité du galvanisme avec le fluide électrique. Vers le même temps, Wilkes découvrit Vé-' leciropkoref Borgmann constata la nature éminemment électrique de la tourmaline, etHenley inventa Véltctromitre ; enfin, eu 1800, Voila construisit la pt7e, appareil qui dès lors conduisit aux plus beiles applications de l'électricité Peu après, Gruiskshank imagina la pile horixoniaïe dont les coupies sont renfermés dans un ange de bois. En 1819, OErsted reconnut que le courant qui se dégage de la pile voltaïquc exerce une action sur l'aiguille aimantée, el cette observation importante fut le fondement de la théorie de V4lecir(hmagnétiême. Vint ensuite Ampère, qui démontra que les courants électriques agissent les uns sur les autres comme des aimants. Qu'ils s'attirent et se repoussent suivant qa ils se produisent dans le même sens ou dans un sens opposé ; puis Seebeck, qui découvrit que l'on peut établir un courant électrique dans les métaux par la seule action de lachaleur. Notre époque se r6Ci)mmande par les travaux dea Biot, des Arago, des Humboldt, des Regnault, des Savart, des Jacohi, des Ohm, des De La Rive, des Becqjuerel, des Pouillet, des Peltier, des Boussingault, dss Faraday, des Grove, des Wheatstone, etc., etc. Ou doit k M. ;Becquorel d'avoir constaté, à l'aide du galvanomiire^ la production de courants électriques entre des corps diversement chauffés dans toutes les combinaisons chimiques, dans le contact d'une foule de corps, el jusque dans l'imbibition de l'eau à travers une substance poreuse. L'électricité a déjà reçu des applications admirables et l'on ne saurait dire quelles seront les bornes imposées k ses prodiges. On
leurs minerais, etc. Les courants voltalqucs produisent des effets calorifiques et lumineux d'une intensité considérable, et eu faisant usage d'une pile de 9000 couples^ dont les pdies communiquent avec de petits cônes de charbon, Oavy a obtenu un jet de lumière continu d'un éclat extraordinaire et d'une chaleur capable de volatiliser le diamant. Oa construit aussi des batteries susceptibles, non-seulement de rougir instantanément }es métaux, de les réduire en fusion et de les volatiliser, mais encore de produire des commotions et des effets analogues à ceux de la foudre. Enfin, le courant galvanique est Tagenl principal des décompositions chimiques, parmi lesquelles la plus importante est eelte de Teau
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DICTIONNAJftE
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qui a é«i obtenue snriout d^lne maniàre remarquable par MM. Carliste elNIchotson. Lorsqu^on |>longe dans un Tase plein dVau saiédou acidulée deux fils de plaline communiquant avec les pôles d'une pile, Toiygène se porte au pôle positif a travers le Ri immergé, et Thydrogène au pôle négatif. Gruikshank ajranl répété celte expérience avec une dissolution d^acélate de plomb, reconnut que le sèl se décomposait et que le niomb è t'élat métallique se rendait au pôle négatif. Enfin Davy a découvert que tous les sels solubles peuvent être décomposés par la pile : Tacide se porte alors au pôle positif, et l'oxyde au pôle négatif.
Dans le nombre des applications importantes de réieotricité è Tindustrie, celles de la télégraphie, du chauffage, de l'éclairage et de la décomposition de l'eau, sont déjh acquises h la science; mais il en reste une qui préoccupe vivement aujourd'hui l'esprit des inventeurs, c'est de remplacer fa puissance de la vapeur, par celle du fluide électrique. Pour préluder h cette f récieuse découverte, on s'est essayé h eons* Iruire un grand nombre de moteu>*s électromagnétiques, c'est-à-dire k rechercher les meilleurs effets mécaniques de la pile de Totia, et ces essais ont meublé l'exposflion universelle de 1855, de machines plus ou moins industrieuses, plus ou moins utiles, qui sont, nous le répétons, un acbeminemenl k la grande solution. Les premières expériences ayant pour objet de mettre en action, dans un appareil, la force élecfromotrice, sont dues, dit-on, k M. Jacobi, physicien russe, et remontent k 1834. Vinrent ensuite, en 1840, une machine typographique construite par M. Patlerson, et un appareil de M. Taylor, propre k mettre en action un tour en bois; en 1843, l'appareil locomoteur de M. Davidson ; en 1849, la machine électro-magnétique k balancier, de l'invention de M. Elijah-Paine, de New- York, laquelle était destinée k la navigation ; en 1850, la machine électro-magnétique du professeur Page, de Whasinçton ; enuu, l'appareil électrique du chevalier Bonellî, de Turin , qui met en activité un métier k tisser. A Texposition de 1855, on a remar* que particulièrement les appareils électromagnétiques de MM. Froment, Larmenjat, Loiseau, Roux, Favre et Kunemarnn, etc.
M. Louis Figuier explique dans les termes suivants les Insuccès qu'ont éprouvés une foule de machines électro-motrices :
« On avait toujours admis qu'avec les machines électro-motrices on pouvait, itans hésiter, conclure d'un essai en petit k l'application en grand ; on avait pensé, en d'autres termes, gu'en augmentant l'énergie du courant électrique et la grandeur des électro-aimants , on ajouterait dans le même rkpport k la puissance de la machine. Jamais cependant ce résultat n'a pu être obtenu, et le même modèle, qui, en petit, produisait d'excellents effets, quand on l'exécutait en grand, ne fonctionnait que d'une manière
imparfaite et tout k fait hors de propnr. tion avec l'augmentation donnée aai diOférentes pièces de l'appareil. Voù provenait ce fâcheux mécompte? .C'est que toutes Ips fois que l'on a voulu reproduire en grand un modèle exécuté en petit, on a aeeru^dans la même proportion, les rapports de toutes les pièces; mais on a oublié, dans eetto circonstance, le rapide décroissemeot que la force électro-magnétique éprouve avec la distance ; aussi, quand on a accru prnportionnellemenl aux antres éléments de la machina, la distance entre tes électroaimants et les lames de fer doux, a-t-on fait perdre k l'appareil une grande partie de son intensité attractive. Il aurait fallu accroître beaucoup moins cet interralle, pour ne rien perdre de la force attractive des aimants.
« Une autre cause a rendu didicile la construction de machines électro-motrices d*une grande puissance mécanique. Quand onreul augmenter l'intensité du courant vollaîgue le commutateur^ c'est-k-dire l'apparGildestinék établir etk interrompre successiTem^nt le passage de l'électricité pour provoquer les attractions magnétiques, est ires-rapidemect détruit, parce que toutes les fois qu'il y a interruption d'un courant électrique d'une (grande intensité, il se manifeste de yives étincelles qui amènent la tomboslion, c*esl* k-dire l'oxydation du métal, ce qui entrMne la destruction de cette partie délicate de l'appareil. Un de nos plus savants constructeurs, M. Froment, ancien élève de Té* cole Polytechnique, aujourd'hui attacha è l'Observatoire, et le premier artiste de TEurope pour les instruments de précision, ffst parvenu k beaucoup atténuer cette difficulté, et a fait ainsi avancer d'un grand pas l« question des applications mécaniques de réiectricité. Il a subdivisé le fil conducteur destiné k produire l'action électro-magnétique dans les diverses bobines etdaDsi« commutateur. Au lieu d'un seul condtl^ teur qui rougit et entre en fusion parlVflux d^une masse d'électricité, U. Froment partage ce fil en un grand nombre de petits conducteurs (SO ou 60), qui vont ensuit» se distribuer au commutateur et aux df verses bobi nés électro*magnétiques ; dès lors le commutateur n'étant traversé que p^r un courant assez faible, n'éprouve aucune altération. GrAco k cette disposition, on a pu faire usage» dans de grandes mâchions électro*molrices, de courants voltaïqu<*$ de l'intensité la plus forte. Ainsi a été heureusement levé 1 un des obstacles qui avaieoi arrêté jusqu'ici les physiciens dans la créition des moteurs etectro-magnétiaues applicables k l'industrie. On no sera doncp^j étonné d'apprendre que les appareils con>* .jruits par M. Froment roprésenteot la solution la plus avantageuse que l'on pos%r^ aujourd'hui du problème de l'électro «ap^ tisme appliqué au mouvement des aia* chines. • - wl
Plusieurs moyens empruntés aassj a \^ lectricilé, ont été proposés pour orévemf
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DE TECHNOLOGIE
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s acridenls sur les chemins de fer, el lois )nt Vembrayeur ileeirique de M. Achard ;
correspondance électrique du chevalier anntjiii; et les Systèmes A^averiiisement$ tctriques de MM. Tjer de Dallon, du Mon* il cl Guyard. Enfin, riiorlogerie a iemandé son tour au fluide électrique de ui Tenir I aide pour accomplir de nouvelles œuvres, celles-ci se trouvent déjà répandues de utes parts. La première horloge électro^ l/graphique esl due h M. Steinheil« de union, et date de 1839. Vint ensaîte.' i 18i0, M. Whealstone, de Londres* qui coriDattre son horloge électrique : et TexiilioD universelle dfe 1855 a placé sous s yeux celles de MM. Froment, Paul Gar- •r, Detouche, Robert Houdin, etc.
ÉLECTRIQUE (pbys.). Du grec HXiTcrpw, ibre, succin. Qui a rapport h Télectricilé, i produit réiectricite, qui sert à éleclri- *. qui peut se charger d^électricilé, etc. iLECTRlSATION, ÉLECTRISER (phys.).
érntionqui a pour but de développer dans corps ou dans un individu, les phénomè* » électrique?.
CUICTRO-AIMANT (phys.). Fer doux on transforme en aimant au moyen d'un irant électriqne. On donne aux électrolanls une puissance consi'iérable au moyen piles énergiques; et comme ils ne tienu leur force que de la présence du couit, ils peuvent se faire ou se défaire en
instant, puisqu'il suffit alors de faire s^r le courant ou de rinlerrompre. On (>loie les électro-aimants dans Tappareil
télégraphes électriques et pour la cons- :tion de machines électro-motrices; et ) a môme proposé de transformer en rrO'Bimants les roues des locomotives
chemins de fer, afin de donner h ces es une plus grande adhérence sur les <, et d augmenter en môme temps la ssance de la machine.
IRCTRO-GAPILLO-CHIMiE. Ensemble
ptiénomènes électro-chimiques modifiés
i^ioQucnce des parois des tubes capiles.
!LECTRO-CHIMIE. Angl. electrochemiê^ ; allero. electrochemie. Partie de la phyle qui considère les phénomènes de ubinaisons et de décomposition opérés
la pile voltaïque. Pour qu'un cor|^s soit otnposé par le courant électrique, il faut Gssairement qu'il soit conducteur; et ta nmposition de l'eau au moyen de la pilo, lisée pour la première fois, en 1800, par I. Carliste et Nicbolson, est devenu le nt (le départ des travaux les plus impor- 's et les plus curieux sur les phénomènes riro-chimiques. Cest par l'étude de ces -nomènes que Berzélius a fondé sa théorie (rchchimiquê on dualiitiquet suivant ladite tous tes corps se composent de deux tios, Tune électro-positive, l'autre élec- -u/'gntive, lesquelles, en se combinant ro elles et en vertu de leur état éleclue ditTéreut, se rendent chacune è Son k* respectif, lorsqu'on décompose les corps I U pile. Quoique cette théorie ait été
étendue à tous 1rs composés chimiques, il est bien de prévenir qu elle se trouve souvent en contradiction avec les phénomènes (][ui se produisent, et qu'elle se trouve partrculièrement inapplicauie h la majeure partie des combinaisons de la chimie organique. Mats l'industrie tire un parti très-avantageux des phénomènes électro-chimiciues, et c'est par eux qu'elle accomplit aujourd'hui la dorure, rargenture, le platinage, la galvanoplastie, ctc.« c'est-à-dire la plupart des travaux où il s'agit de recouvrir des métaux ou d'autres corps d*une couche uniforme d'un métal quelconque. Parmi les applications remarquables qui ont été faites de rélectro*chîmie, il faut encore signaler celle qu'ont fait connatlre en 1854« MM. Anjré Popy, de la Havane, et Maurice Vergnôs, Français. Pour extraire du corps humain les atomes métalliques qui s^y introduisent dans l'exercice de certaines professions, telles que rétamage des glaces, la dorure au mercure, la peinture au blanc de plomb, etc., et y causent de graves infirmités, on place le malade dans une baignoire métallique isolée du sol ; il s'y asseoit les jambes étendues horizontalement sur un banc en bois isolé de la baignoire ; et l'eau de celle-ci doit monter jusqu'au cou du malade. Cette eau est légèrement acidulée afin de la rendre conductrice : on emploie l'acide nitrique ou l'acide hydrochlorique, s'il s'agit d'extraire du mercure, de l'or ou de l'argent; et de l'acide sulfurique pour l'extraction du plomb. On met ensuite le pOle négatif d'une pile de 30 couples en contact avec la baignoire, et le pô!e positif dans les mains du malade. Bientôt alors le courant électrique se précipite à travers le corps de ce malade, en fouille les profondeurs, pénètre même jusqu*aux os, saisit les parcelles de métal, et les entrai* nant hors de l'organisme, va les dépost^r sur les parois ae la baignoire où il est, diton, facile de les distinguer k l'œil nu. Nous devons ajouter qu'on a réclamé en faveur de M. Raspail, la priorité pour remploi médical de ce moven.
ÉLECTRO-CULMIQUE. Théorie qui a pour objet la connaissance des effets électriques qui se troufent produits dans les aetiofis moléculaires, et en particulier dans les actions chimiques. Cette connaissance est indispensable pour concevoir !a théorie des appareils électro-chimiques, simples et composés, è courant constant.
ÉLECTRO-CHIMISME. Théorie qui explique, par les lois de la polarité électrique les phénomènes chimiques, généraux et particuliers* de tous les corps.
ÉLECTRODE. Du grec atur^v , ambre, ôloV, chemin. On désigne sous ce nom, en électro-chimie, les corps conducteurs qui sont en communication, d*une part avec la pile, etdePautreavec un milieu sur leauel le courant exerce une action chimique. L'électrode*est dit positifou anodes et négatif QU cathode, suivant qu'il se trouve en communication avec le pèle positif ou avec le
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iiôle négAtif de la pile» c*est en plaliae que Von failcororounémpni les électrodes.
ÉLECTRO-DYNÂMIE (phvs.). Propriété que les corps solides ncquierent lorsqu'ils ont senri de conducteurs et qu'ils se trouvent pinces dans certaines circonstances favoraules, de donner lieu à un courant électrinue.
£LECTRO*DTNAMIQUB (pli^s.). Partie de la science de Péleclricité qui considère Taction des courants sur les courants, des aimants sur les courants, des courants sur les aimants» et les courants par inlluence. Cette branche de ta science, qui doit ses plus brillantes découvertes à M. Ampère, remonte h 1820.
ÉLECTRO-GALVANIQUE (pbys. ). Se dit de l'emploi de la pile de Voita pour développer les effets électriques.
ÉLECTROGALVANISME (phjs.). En* semble des effets électro-galvaniques.
ÉLECTROGÈNE (phys.). Du grec AcxT/>oy, ambre* et ^cwàM, je produis. Nom sous le- <|uel des phj^siciens ont désigné la cause inconnue des phénomènes de l'électricité.
ÉLECTROGRAPHE. Du grec j[)fxTMv, ambre 9 et vpttf», j'écris Celui qui écrit sur l'électricité.
ÉLECTRÔGRAPHIE. Traité sur l'éleclri* cité.
ÉLECTROLOGIE« Du groc at«T/>«f, ambre, et X070C9 discours. Traité sur l'ambre ou succin.
ÉLECTROLOGIQDE. Qui a rapport à l'élecirologie
ÉLECTROLYSABLE (pbjs.). Qui est susce' tibic d'être éleclrolysé.
ÉLECTROLYSATION (phys.). Décomposition d'un corps par l'électricité.
ÉLECTROLYSER (pbys.)* Du grecfifxT^ov, ambre, et XOm, je dissous. Décomposer un corps au moyen de l'électricité.
ÉLECTRQLYTE (pbys.). Du grec Ampoy, ambre, et Xvai, je dissous. Se dit, en électrochimie, de tout corps décomposable par le courant électrique.
ÉLECTROLYTIQDE (phys.). Qui a les carartères d*un électrolyte.
ÉLECTROMAGNÉTIQUE (phvs. ). Se dit de la force qui produit. es pbéoomenes.de Télectro-magnétisme.
ÉLECTRO-MAGNÉTISME. La science savait déjà que, dans certaines circonstances de puissantes décharges électriques peuvent affecter l'aiguille aimantée, lorsqu'on 1820, H. OErsted, professeur à Copenhague, découvrît le moyen de faire ^agir réleclricité sur le magnétisme d'une manière sûre * et permanente, et fonda ainsi i'électo-magné* tisme. Lorsqu'un Gl conducteur est traversé par le courant d'une pile voItaï<|.ue» et qu'on approche de ce fil une aiguille aimantée, librement suspendue, cette aiguille dévie alors de sa position, se met en croix avec le courant, et fait un grand nombre d'oscillations, quoique, communément, elle ne soit ni attirée ui repoussée. C'est è la furce qui s'exerce de la sorte, entre le courant delà pile et le magnétisme de t'aiguille
qu'on a donné le nom de fora Acin ik^ gnitique. L'intensité de cette force dimo* mesure que la distance augmente entft conranteiraigoille; et elle se maoifvsie v tous les sens et au travers Je toaN ■ substanceSf à l'exception cependaotdtsu»
tances magnétiques. Mais lecoort&i»« trique n'agit pas seulement sur le nia» tisme libre: il peut encore aimanter ifht. tant de puissance que les plusfortsii.r et si l'on plonge dans de la limiilie iS< >une portion du fil qui joint les deui ;»de la pile» on voit cette limaille sW * autour du ftl, 7 rester adhérente k que passe le courant, puis se déUfbtr r
Îue le circuit se trouve rompu. Cesti f rago qu'est due cette dernière dècouf' dont on a tiré partie pour construire de«T tro-aiman*s. On a aussi reeoono qit.
même qne les courants agissent sur i^ . niants , les aimants sont è leur tour ci(i.'« de diriger lesd^urants et de les rnootc-j diverses manières.
ÉLECTROMÈTRBfpbys.}»Dn grecCW^ ambre, et fwrpiM, je mesure, losi'u-i
Sropre k donner la mesure de nnien^^f-. uide électrique dont un corps est rVc On dislingue tes électromètres de Hn' qu'on ditrinventeur de l'instrumest î;> puis ceux de Volta, de Bennet ellde Cfrr; Véleeiromitre à cadran^ de HenJej, » ' pose d'une tige conductrice à laquelle «^ • un demi-cercle d'ivoire sur leauel ki' ' céesdesdirisions,etaucentredeoeccr <
trouve une petite aiguille divoirs i*^née par une balle de sureau, qui »:.
l'énergie de l'électricité» par le nonbn •divisions qu'elle parcourt. On adii»if ^ quemmentcet électromètre h la trOQconducteur de la machine électriqae.l<' iromilre de Yalta est formé de deas f< ' suspendues k une tige do cuivre pir ^ petits anneaux métalliques, et lerc:* chacune par une boule de sureaa i->9gère. Dans FUtciromitre 4« Semir/» '» ' les sont remplacées par deux feiiithfs et dans CiUctromitrt d$ CotvqIU pu : - Qls métalliques très-fins.
ÉLECTROMÉTRIR (pbys.). Du gre' ^ rpWf ambre, et /ait^ !«•• )e roesore. fv * la physique qui a pour objet de mesort- • lectricité.
ÉLECTROMÉTRIQUE (pbjs.). Q^^ : * porl à l'électrométrii».
ÉLECTROMICROMÈTRB ( pbjs ' grec nkmxpvvf ambre» fui^, petit «t i^ mesure. Instrument propre k mc^c^'* plus petites quantités d'électricité.
ÉLBCTROMICROHÊTRIK. {ftn 'de mesurer les plus petites qttaotitti--
Iricité ÉLECTROMICROMÊFRIQUE dibf i *
a rapport h rélectromicromélrie.
ELECTRO-MOTEUR (nhjs.). 1^ * îromotor: allem. étekiricî(iUu9Uf^' ^ reil propre è produire oudételoppe" *:
Iricité. A l'exposition uoif«nar«# « ■^ MM. Froment, Larroenjat, Lot»«t9> Kunemann, etc.» ont fourni Je ca^ "
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DE TECHNOLOGIE
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|oi étaient d*Qn9 construclioo très-remar-
ÉLECTRO-NÉGATIF, ('phjs.}. Angl. e/eer^negatiee, allem. eUctro-negaliv. Qui se orte au p6le positif de la pile de Volta. ÉLECTROPHORB. (phys.). Du ffrec*Af<p«v, ambre» et vlpu* je porte. Angl. gleclro* liprus: allem. blUzstoffhalter. Appareil elecriquo imaginé selon les uns par Volta, suiant d'autres par Wilkes , e( qui conser?6 endaot une assez longue durée la vertu du uide. Il consiste en deux plaques rondes D métal» dont Pune» qui porte le nom de laUau^ est enduite d*un côté d'une couche e matière résineuse; et Tautre» appelée ynducieurf est attachée à des cordons de )id ou h une tige de ?erre qui servent à isoler. Le conducteur se trouvant séparé (1 plateau» on électrise alors celui-ci» soit ifrollant» soit en frappant la couche de Isine avec une peau de lièvre où celle do •ut autre aninaal h poil; et après cola on ace dessus le conducteur qu*on presse "éalablement avec le doigt. Lorsqu*on a re- -é celui-ci » on enlève le conducteur à Taide 1 ejrlindrede verre ou des cordons de soie. is choses étant ainsi disposées » si Ton apocbe du conductear»ou le doigt ou un etlaieur» on en fera iaillir successivement usieurs étincelles électriques sans qu*il »i( nécessaire de frotter derechef le plateaa ec la peau de lièvre; et si l'on fait usage i la boule métalligue d'une bouteille de ^yde» pour produire des étincelles» on lorgera cette bouteille en peu de temps. 1 fait uu usage fréquent de cet appareil en limie» comma d'une source d'électricité esque intarissable et toujours à la disposi- )n des expérimentateurs.
ÉLECTRO-POSITIF (pb^s.). Angl. electro^ >it7ipe;ailem. theiroposttiv. Qui se porte ii«61e négatif de la pile de Volta.
ELECTRO-PUNCTURE. Du grec A<icvpoi»»
ûl)re» et du latin pungere » piquer. Moyen érapeutique proposé par Sarlandière» et li consiste en une combinaison de Télecictté et de ^acupuncture. Après avoir placé malade sur un isoloir» on fait pénétrer ma la partie souffrante une aiguille qu'on et ensuite en communication avec leçon- Meur d'une machine électrique» au moyen UQ (il métallique. La secousse qui en résulte trouve alors dirigée par la pointe de.l'ailiile sur toutes les radicules des nerfs et nène des changements favorables dans cerioes affections nerveuses et rbumatis- •lies.
ÉLECTRO - PUNCTDRER. Électriser au ojen d'aiguilles implantées dans les tissus >; paities.
ËLECTROSCOPB (phys.) DugrecAor^»
nbre» et ««««rtit, découvrir. Appareil au '>yen duquei ou peut reconnaître si un rps devient électrique par le frottement, 'jilus simple qo*on ait construit est celui l'on appelle pendule électrique ^ et qui confie en une petite boule de sureau suspente i l'extrérolté d'un Bl de soie ou d'un fil métal très-fin. Lorsqu'on veut éprouver
un corps on l'approcne de la balle» et s'il ne peut l'attirer d'une manière sensible» c'est que ce corps ne contient point d'électricité» ou que du moins il n'en possède qu'une très-faible charge. Vaiguille ileclriqut^ autre électroscope plus sensible gue le pendule» se compose d'un Bl de cuivre terminé fmr deux boules métalliques creuses; au miieu de la longueur du Bl se trouve une chape en acier ou en agate» et la plus faible action suffit pour mettre l'aiguille en mouvement. La balance de Coulomb est encore un électroscope très -délicat» construit pour mesurer l'intensité des forces électriques. On le forme avec on Bl de cocon flxé à un treuil » une aiguille de gomme laque et un petit cercle de clinquant ; l'aiguillt^ est préservée» par une cage de verre» des agitations de l'air; puis elle porte une circonférence divisée et un couvercle percé d'une ouver* ture par laquelle on fait descendre lentement les corps électrisés » qui doivent alors attirer l'extrémité de l'aiguille et la faire tourner.
ÉLECTROSGOPIE ( phys.). Do grec An- TAov» ambre» et exoirii*» découvrir. Partie oe la physique qui recherche de quelle espèce d'électricité un corps se trouve animé.
ÉLECTROSCOPIQUE(phys.). Qui a rapport h l'électroscopie. '
ÉLECTROSTATIQUE (phys.). Se dit des effets de .la pile voltaïque ordinaire et de la machine électrique.
ÉLECTRO- TRIEUSE. Machine inventée par M. Adrien Chenot» et qui a pour destination d'amener le minerai au plus grand degré de richesse. Cette machine est ainsi décrite par le journal VInvenlion : « Le minerai» grillé» pulvérisé» et rendu magnétique est amené sous les électro-aimante de la machine par une toile sans Bn en tissu ou en métal. Les matières farrifères sont attirées par les électro-aimaints » influencées par le courant électrique. Ces électro-aimants passent successivement sur la verticale par suite du mouvement de rotation du disque qui les porte. Ils sont mus successivement par un commutateur sous l'influence du courant électrique un peu avant leur passage sur la verticale; et enfln» lorsqu'ils sont suffisamment éloignés» ce commutateur interrompt le courantélectrique. L'électro-aimant correspondant k la souche chi commutateur qui cesse d'être influencé » devient neutre » et laisse tomber l'oxyde de fer qu'il avait attiré k sa surface. Les gangues et les matières non attirables reposent sur la toile sans fin » qui les laisse tomber dans une case séparée de celles destinées k recevoir les matières ferrières pures. Les phosphures» arséniures»sulphuresou phosphates» etc., de fer restent parmi les gangues. Il résulte de cette double- action une élimination des substances pauvres» et une élimination des substances chimiquement nuisibles k la qualité du fer. On se débarrasse en bonne moyenne de 20 k M> pour 100 dés matières étrangères qu'il eût fallu chauffer exactement comme si elles eussent été du
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Elu
minerai pur. Le triage magnéliqnef et dehors de la qualité des produits , correspond donc h une économie directe et importante de combustible dans ronération du traitement des minerais pour leur conversion en mêlai. L'électro-trieuse joue un rôle non moins utile, en permettant d*enlever le fer dans les minerais de cuivre» de zinc» etc. Cette machine marche h une vitesse assez considérable. Le triage est bien supérieur aux tables k schliauer, etc.» et aux différents lavages par I eau» tant par Téconomie que par la précision.
ËLEâTROTYPIE. Du grec qlm/)ov» ambre»
et TVffoc» caractère. Art qui consiste h recouvrir d'une couche d*or» d'argent» de cuivre ou de tout autre métal» et par voie électro-chimique» les clichés, les planches gravées» et en général les objets destinés k transporter leurs empreintes sur d'autres corps par la pression.
r ELECTRUM. Mot quidésignait chez les anciens Tambre jaune ou succin » et que Ton applique aujourd'hui k l'alliage d'or et d'argent que les bijoutiers nomment or vert.
ÉLÊGIRr( menuis.)- Diminuer l'épaisseur d'une pièce de bois» au moyen de moulures. — Pousser des moulures et ornements saillants et former des champs dans le même bois.
ÉLÉMENT. Du latin flemefiltim» mémesigniflcation. Nom sous lequel les anciens désignaient quatre substances principales : Tair» le feu» la terre et l'eau» qu'ils supposaient être les principes constituants de tous corps» et qu'ils regardaient comme simples» parce qu'ils ne savaient pas les décomposer. Dei:)uis Aristote jusqu'à Stahl » c'est- i- dire jusqu'au commencement du iLviii* siècle» on ne connut donc que quatre éléments : aujourd'hui on en compte soixante-deux. Foy. Corps. — Couple des plaques de zinc et de cuivre» soudées sur touto leur surface» dont on fait usage pour construire les piles voltalques.
ÉLËMI (comm.). Gomme résine qu'en emploie dans la composition de plusieurs vernis. On eu distin{[ue deux espèces dans le commerce: l'élémi oriental» fourni par Vawyris xeUonicOf plante de la famille des lérébinthacées» et qui nous vient de Ceyian et d'Ethiopie. On rapporte sous forme de gâteaux arrondis» jaun&tres ou d'un blanc vert» solides h l'extérieur» mous et gluants k rinlérieur» et d'une odeur de fenouil. Les Indiens en font de la chandelle. L'élémi occidental» bâtard ou d'Amérique, est donné par Vamyrii elemifera ou balsamier» plante du Brésil. On k reçoit sous forme de masses consistantes» d*un jaune blancbAtre et parsemé de points rouges ou bruns. L'élémi se ramollit h la chaleur.
ÉLÉOPTÈNE (chim.). Partie des huiles volatiles qui reste liquide au-dessous de la température ordinaire.
ÉLÉVATION (archit.). Du latin tlevatio, même sigoiricatton. Angl. élévation: allem. uufriiê. Description on lignes verticales et
horizontales d'un monument» aktrv. faite de sa profondeur.
ÉLIDRION. Se disait autrefois fcs liage de cuivre» d*oret d'argent.
ÈLITER. Expression populaire qui s r.
choisir dans une marchandise ce qï xle meilleur.
ELLA<jATE (chim.l Sel produit p combinaison de l'acioe ellagiqae arec ^ base.
BLLAGIQUB (Acidb). Il accooofVK^!
dépôt d'acide gallique qni se forme' *.. l'infusion de noix de galle exposée ï Tr.s'y montre sous Faspect d'une noQdrfr- II fut découvert en 1818 par 11. Bnc..**
ELLÉBORINE (chim.). Résine mol^T ' a extraite de la racine de l'ellébore (Ttet qui forme la partie active de cette r-t •
ELOCHER (verrer.). Angl. <ola«ifi> tacher un pot a fondre le verre» du Kè.^quel son fond était collé. — Se dit» es'o culture» de l'action d'ébranler un*.i comme si Ton se proposait de l'arrKh**
ÉLODICON. B'Bole et do grec wh, ttr Instrument à touches et à vent, qui f 'e venté par H. Eschenbach » et iabn<;jf i M. Voigt» facteur d'instruments à Sc^« ' furt, en Bavière. C'est une sorte d^*?
expressif dans lequel les tajanx som *placés par des plaques de méial fité^ seul c6té» et mises en vibration par qjïflet.
ÉLUDORIQDE (peint.). Du grec t.
huile» et vIm^, eau. Genre de peintL* s'exécute en faisant passer le pmceio : vers une eau très*claire»poiir aller i-'i le fond sur lequel on couche les c^« * • l'huile. Ce procédé» de l'invention d^ V*'' petit » donne à 1 huile» dit-ôn , toute i» licalesse de la peinture en miniaturv.
ÉMAIL. De ritalieu smalto, dénf« latin maltka^ sorte de ciment. Aogl.ctai' allem iehmelx* Verro opaque et color<^ * l'on forme par la réunion de divers t.* métalliques» auxquels on ajooteqoeY'* des sels Hxes et fusibles» tels que Jei r tes» des Ouates et des phosphates. L>:
le plus simple» et qui sert de* base H*part des autres» es^ celai qQ*oa ob>' * faisant d'abord calciner un milangtàf^^ et d'élaio dans des proportions q«'*-' ^ varier depuis 15 jusqu'à 50 parties i'^ sur 100 de plomb, et le terme omytr ^ Atre celui qui convient ao plus griDi^ ' bre d'émaux. Cet aliage est telleoiai^ « bustible»qu'on le calcine avec la plusr* facilité dans une cbaodière àvtoùn^f une température qui n'excède pas !?• -^ cerise» si la proportion d'éiain n'est .^ ' forte. On rejette l'oxyde sur les côté» > * et à mesure q.u'H se produit, oa v^^ temps à autre de nonvelles quaatÂb • liage» et l'on conlinoe ces oéàiino/' q\ih ce qu'on ait épuisé la iMJiié •* ' qu'on veut calciner. Il est iaAii^rJ^ d'apporter le plus grand aoiok ot f^*^' ver de parties roetalliaues attc s'^*-^.
t»arce qu elles donnent de la defttf * <^ * a même raison , la calcinatioo e^' *"
EIIA*
DE TECHNOLOGIE
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>u arftc la moindro chaleur p^sbible, parce 16, sans cela» Toxyda éprouve une sorte ! fritte qui s*opp08e à sa divisibilité. Lôrsle la calcination est achevée» on laisse froidiCf puis on broie h l'eau dans des 9u)ins appropriés « et Ton sépare , au r>jen delà lévigation, la portion oxydée
celle qui ne le serait pas encore. C*est ns cet état de pureté et de grande ténuité l'on mélange» avec du snble fusible, cette pèce de potée qu*on nomme co/cine, et n y «joute en outre une matière alcaline
du sel marin. Les proportions les plus linairement suivies sont i do sablé, 1 de
marin et k de calcine. Chaptal dit avoir tenu un Irès-beau produit de la réunion JOO parties de calcine, faite A proportion Ile de plomb et d*étain, 100 parties de Noui frittes , et 200 parties de soustmriate de potasse pur. Dans Tun et [lire cas» on met le mélange dans uo usel, ou bieo on le pose simplement sur e couche de sable, de chaux éteinte à Tair» de cendres» qu'on a disposée sous le four is lequel on cuit la faïence. Cette masse otjve une demi-vitriGcation» et souvent me la partie supérieure est entièrement due. C est celte espèce de fritte qui sort ir ainsi dire de radical à presque tous les aux» et c'est en faisant varier la portion i ingrédients , qu'oQ obtient des émaui 5 hjsibles» plus opaques» ou plus blancs, première de ces propriétés dépend de la intité de sable ou de fondant, et les autres ivent de l'élain. Le sel marin» qu'où Ooie comme fondant^ peut èlre remplacé,
par le sel de tartre » soit par la potasse» bien par la soude; mais chacun de ces ianis donne des C|ualilés particulières à lail. 11 est iiéceî^saire de modilicr la fritte k'ant les ^maiix auxquels elle doit servir t)ase. Ainsi» par exemple, ceux qui sont linés à être appliqués sur les métaux amant une plus grande fusibilité» il de- \\ nécessaire que la frite contienne plus fondant ; aussi a-t-on soin» dans ce cas, ne pas employer le sable tel qu'il se :onlre dans la nature» mais bien de le Jncr auparavant avec le quart environ on poids de sel marin » et quelauefois ue on y ajoute des fondants métalliques»
que du minium ou du plomb calciné, nlitlent alors une masse blanche demiifiée, qu'on fait pulvériser pour s'en ser« cnsuite dans la composition de l'émail.
»e contente aussi, pour accroître la fusi« é de l'émail» d'employer une calcine ' avec une moindre proportion d'étain; s celle méthode ne peut être mise en ique que pour les émaux qui n'exigent une grande opacité. Il est encore un e motif qui nécessite quelques changets particuliers dans les proportions des édients de la fritte» c'est la nature des eurs qui doivent entrer dans les émaux, oxydes de plomb, par exemple» nuisent icoup à plusieurs uentre elles» et l'on obligé» dans ce cas» d'avoir recours à très fondants. Clonet dit avoir tiré
un bon parti des mélangea solvants pour servir de base aux pourpres, aux bleus et A quelques autres couleurs délicates : 9 par« ties de sable siliceux, 1 de craie» et 3 de borax ; ou bien 3 de verre blanc de gobe- Uterie, 1 de borax calciné» i de nitre et 1 partie d'antimoine diaphûrélique bien lavé. Ces compositions donnent un émail trèsblanc» et conviennent parfaitement au bleu. Enfin » on peut varier do beaucoup de ma-* nîères la composition de la fritte» mais il he faut jamais perdre de vue que la qualité essentielle d un bon émail est d'acquérir» k un feu modéré, assez de Quidité pour se bien lustrer, et pas as^ez pour couler. Ce n'est point une fusion complète qu*il doit éprouver; mais il dort prendre un état pâteux, tel cependant qu*on pourrait croire» aprè.H refroidissement» qu'il a subi une entière liquéfaction.
Émail blahg mat. C'est celui qui de-
blanc parfait. Ainsi la fritte qu'on emploie dans ce cas » doit être elle-naôme composée de matériaux très-purs. Cependant» il ne fau'irait pas rejeter une fritte par cela seul qu'elle se trouveraitnn peu colorée» attendu que cette coloration peut dépendre de deux causes» ou du quelques oxydes métalliques, ou bien de matières fuligineuses provenant de substances organiques. Or, il est trèsaisé» lorsque cela a lieu» de se débarrasser de ces matières, au moyen d*une petite quan- Uté d'oxyde de manganèse, qui jouit de U propriété de céder facilement une partie de sou oxygèuc» et d'aider ainsi h la combustion» c'est-à-dire k la destruction de la matière colorante charbonneuse. On peut obtenir de l'émail blanc avec une calcine composée de 2 parties d'étain sur i de plomb. On prend 1 partie de cette calcine et 8 de verre ordinaire, auxquelles on ajoute quelquefois une très-petjte quantité de manganèse; puis lorsque le toutestbienmélangé»oofaitfondre.
Émail vlku. Cette belle couleur s'obtient presque toujours aveo de l'oxyde dhi cobalt eu avec quelques-unes de ses corn-bioaisons, et il la produit avec une telle in-^ tensité» qu'il n'en faut employer que de très-^ petites proportions si l'on ne veut aller jus^ qu'au noir. Cette couleur est si éclatante et si riche» qu'elle domine» pour ainsi dire», toutes les autres, et qu'elle les détruit en quelque sorte, ou les masque du moins k un tel point» qu'elles restent inaperçues. Aussi est-elle très -facile k obtenir. .Cependant,, pour la produire dans toute sa l>eauté» il faut autant que possible en'éliminer toutes les autres, et il en résulte que la couleur a d'autant plus d'éclat et de netteté, que le coball se trouve plus pur. Les fondants métalliques ne sont pas les plus convenables pour celte couleur» parce qu'ils communiquent toujours une teinte plus ou moins prononcée qui nuit k la pureté du bleu.
Émail jaunb. Il existe plusieurs procédés pour donner k Pémail cette couleur;
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mais elle est assi^z dIRicile è fiier, et on ■ obtient rarement uniforme et d'un beau ton. On peut la produire directement avec des préparations d'argent, telles que le phosphate ou le sulfate; mais cette mé« thode ne réussit pas toujours* et une chaleur trop forte, on des fondants trop énergiques 9 la détruisent facilement. Le nttre surtout lui est très-préjudiciable. Cette incertitude de succès arec les sels d'argent, fait qu'on les emploie rarement ; et l'on pré* fère se servir des oiydes de plomb et d'antimoine, qui donnent un beau {aune lors» qu'ils sont réunis avec quelques oxydes assez réfractaires pour en empocher la complète vitrification. On prend , par eiemple, 1 partie d'oiyde blanc d'antimoine, de 1 è S parties de blanc de plomb, 1 d'alun et 1 de sel d'ammooiae ; on pulvérise chacune de ces substances ; on fait du tout un mélange exact qu'on soumet k une chaleur ca- [>abie} de décomposer le sel ammoniac ; et *on juge l'opération terminée, lorsque la couleur jaune est bien développée. On peut se procurer d'autres teintes jaunes, soit avec ToxYde de plomb seul, soit en y ajoutant de I oxyde rouge de fer, et les nuances varieront surtout avec la proportion de ce dernier. En général, les jaunes exigent peu de fondants, et ils réussissent mieux avec ceux qui sont de nature métallique.
Émail vert. On sait, que la couleur verte peut être produite par un mélange de jaune et de bleu ; mais on a rarement recours k ce moyen pour les émaux, et on Tobtient presque toujours directement avec l'oxyde de cuivre, ou mieux encore avec l'oxyde de clirome, qui a l'avantage de résister k un grand feu. On distingue deux oxydes de cuivre : l'un, le protoxydt^ est d'un beau rouge et communique sa couleur aux fondants vitreux, mais il est diflicile è flxer; l'autre, le deutoxyde^ est bleu lorsqu'il est k l'étal d'hydrate, et d'un brun noirâtre quand il est anhydre; mais il colore en vert toutes les combinaisons vitreuses dont il fait partie. Cet oxyde exige une ou deux proportions au plus de fondant, soit salin, soit métallique, pour entrer en complète fusion ; mais on en met ordinairement une dose plus petite et l'on y ajoute alors un
}>eu d'oxyde de fer. Sur S kilogrammes de ritte, par exemple, on met 6i grammes d'oxyde de cuivre, et 3 grammes VO de safran de mars. Le vert que produit l'oxyde de chrome est beaucoup plus solide, et il ne craint pas l'excès de température; mais il n'est pas toujours d'une belle nuance, il tire trop au jaune feuille morte, et cela dépend du degré de pureté ou d'oxygénation du chrome.
Émail rougi. 11. Vogel a pro(>osé, pour obtenir cet émail, la méthode suivante qui est aussi sûre quu d'une facile exécution. Elle consiste k faire bouillir une solution de parties égales de sucre et de sulfate ou mieux encore d'acélate de cuivre, dans quatre parties d*eau Le sucre s'empare alors d'une portion de l'oxygène, de I oxyde de
cuivre, et le ramène k l'état de proioti^ état dans lequel il se précipite lOfutrî. d'une pondre grenue d'un roogs hrvV Après environ deux heures d'ooeétMiM.t ménagée, on laisse déposer, 00 décn puis on lave et l'on fait sécher. Cet oi« pur, employé seul et eonvenablein«Dt,dic. un rouge qui ne le cède en rien n .
beau carmin , et l'on p^ut obtenir par r moyen toutes les nuances, depuis Icrc jusqu'k l'orangé, en y ajontant une <|ir. plus ou moins grande d'oxyde de Ut. \p préparations d'or, et particulièrement ^ii et le pourpre de Gassius, sont iqim ^ ployéesavec avantage pour colorer '.'rr l en rouge, et cette composition résistti!»] bien au grand feu. On fait usage eocofr x dissolutions d'or, de platine on d'argecnt place de leurs oxyJes, et Ton obtieot te i moyen un mélange plus intime, et pirr^ séq^ent des teintes plus homogènes.
jÊMAa HOIR. Il se fait avec la proi^tt de manganèse ou le protoxyde de ter, < « donne plus d'intensité k la coolaor «i ajoutant un peu de cobalt. De l'ançilei».: fondue avec un tiers environ d'osv^i 1 fer, donne un bel émail ooir.
ÉMAIL yiOLBT. Le peroxyde de sna nèse, seul et en petite qnantité, foom urles fondants salins, un émail d'un trèv^ violet, et l'on obtient aisément desn -i de nuances, en modifiant les prop»*^ des éléments de la fritte. L'essentiel». maintenir le manganèse au nmmt
Sénalion, et l'on doit éviter par corué; e mettre dans cette composilioo iv.
substance capable de le réduire.
ÉMAILLEOR. Angl. enameUer; alleiiLa ifie/sar&fiïfr. Artiste qui travaille les écca qui en couvre et en orne certains oif'^ comme l'or et le cuivre, 00 qai hi 1 ^ lampe, avec le verre et l'émail, des ocrd variés* Aujourd'hui on étend la qasliisit^ d'émailleur aux orfèvres, aux joari^^j aux lapidaires; aux artistes qui r«*' sur émail; et enfin aux marchands rer-^ aux couvreurs de flacons et tiouteilla*/'' aux faïunciers, aux patenôtriers , luti-» tonniers en émail et en verra, etc. Ce v^ appelle la lampe d'émaitteur est ooe i ^ plate k grosse mèche, qui repose ic*«* table de bois k laquella est adapté uosr flet ordinaire que l'on fait mouveir A s» du pied. Le vent arrive par un coo:* » fer-blanc k un bec métallique dont '>'-^ mité est voisine de la mèche, et 04 - -'
{»osition permet de diriger U Bamii' ^ orce sur les objets que T*on veot Cm"^ travailler. Cette lampe sert surtout h r%r' lir le verre, et sous ce rapport 00 eaCii*^ un fréquent usa^e dans les laboraiM*-*' chimie. Autrefois, on aliroenuit \m *' de l'émailleur avec de l'huile, œ 4*' * duisait beaucoup de fumée et voc-'^ désagréable; mais Gay-Lussac tt»*"' qu'on substituât k Thuile de Talsoei >* le rapport du travail des véritables c l'émailleur range ceux-ci en quatre f-:^"' les émaux en (aille dTépargnt; It» «^
EHA
DE TECnNOLOGlE.