‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 178 sur 281 · ET · texte numérisé non relu

ET

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ne^ fait du latin trammaiaxuf , épée.

c épée et à large tranchant dont on

usage aiitrefois , parlicuiiëremcnt es dnel5.

RANGDILLE (ëcon. rnr.). Instrument rt h marquor les bestiauK.

RAPADE (horlog.). De Pitalien strappeine. Angl. $pr(ng lool; allem. auferkxeug. Outil qui sert è monter le ressort d'une pendule.

RAPER (agricult.). Scier le chaume 'est ra ooi ro

RAPOIRB'(agr{cuU.). Outil en forme issant qui sert h couper le chaume.

RAQDELLB (verr.). Pelle avec la-

on porte la matière du verre dans s.

RASSE ou STRASSE(comm.}- Bourre ) qui porte aussi le nom de cardasse. RIQDE (fabr. de gl.)- Aiigl. leer; allem. giasofen. Sorte de fourneau dont on sge pour recuire les glaces. — Outil étendeur se sert dans les verreries « évelopper les manchons ramollis par 1 de la chaleur.

RIQCBR (raff.). Boucher les fentes et )vas8es que la terre produit sur les i*une forme à sucre en se séchani.

RIQUEUX. Instrument qui sert k eues bavures attachées è une pipe qui 1 moule.

RIVIÈRES (fabr. de soier.). Bouts de attachés aux arbalètes des liserons.

ROPE. Ligne attachée sur la maltresse Jans la pèche aux haims.

BLAGE (charron.). Etitre-deux des ères d'un avant-train ou d^une char-

BLI. Angl. bench: allem. werktisch, le table en usage dans la plupart des -ies, et dont la forme varie selon le le travail nour lequel il est approprié; m général, il est construit avec soli-

garni d'étaux, de griffes et autres ils compris sous les dénominations chines'ouiifs. L'établi de l'horloger, »niple« est une table d'environ 86 cenis de large* qui tient ordinairement intérieur de l'embrasure d'une fenè- Tant laquelle on le place. H est porté latre pieds solidement assemblés et loe manière inébranlable dans le mur.

lu-dessous des corps de tiroirs pour ir ïùs outils, les limes, etc.; et, par- » de petits corps d'autres tiroirs pour rmer les ouvrages, les outils de peu tension et les objets délicats. Sur le , au milieu de sa longueur, est placé lit étau, sur lequel l'ouvrier travaille L'établi du bijoutier est une espèce le en demi-cercle, ajant tout autour urs places cintrées, pour autant d'ouqui y travaillent. Ces places ont chavers le milieu, une plaoue de bois e chevills, ajustée è tenon dans Tépaisle l'établi, et c*est sur cette cheville appuie l'ouvrage. Au-dessous de l'é- B( devaut chaque place, est cloué un

de i>eau pour recevoir les limailles.

DlCT10?IN. DB TeCH!«OLOGIB. I.

puis un ou plusieurs tiroirs y sont aussi adaptés pour divers usages. Cet établi est fixé aussi devant une croisée, mais de manière que toutes les places reçoivent également le grand jour, et il est soutenu par un ou par plusieurs pieds ou piliers solides.

ÉTABLISSBIfENT. Se dit, en termes de menuisier, d'une marque qui sert k distinguer une pièce d'avec une autre.

ÉTADOn. Outil qui sert è Taire et k séparer les dents des peignes.

ÉTAGÈRE. Petit meuble d'appartement composé de planches^supernosées horizontalement sur lesquelles on étale des chinoiseries et autres petits objets de curiosité. — Élévation graduée sur laquelle on range les tuiles et les briques dans une fabrique.

ÉTAI. Du celtique flay, ou du latin s/ara, pièce. Angl. stud; allem. s/et/e. Pièce de bois qui sert k appuyer, k soutenir une construction qui menace ruine ou que l'on reprend en sous-œuvre.

ÉTAIEMENT (maçon.). Action d'étajer, de poser des étais. — Se dit aussi d'une planche qui soutient les ciels plafonnés.

ÉTAIN. Du celtique siaen ou du Intin stan^ num. Angl. petdter: allem. xinn. Ce méfal,

aui était le eassUéron des Grecs et le Jupiter es alchimistes, est connu depuis les temps les plus reculés : il était fort en usage du temps de Moïse, et l'exploitation des mines d'élain de la Gomouailles, en Angleterre, remonte aux premiers Ages histori jues. Les Phéniciens venaient chercher ce minerai dans les ports de la Grande-Bretagne et deslies Gassitérides ou Sorlingues ; au xin* siècle 00 ne connaissait enlsore que l'étain der l'Angleterre, et ce ne fut que vers 1240 que TAIIemagne commença k tirer parti des mines que renferme son sol. L'étain est un corps simple, d'un blanc grisâtre, mou et très-malléable, d'une densité de 7, 39, et d'une odeur particulière qu'il communique aux doigts lorsqu'on le mani.e. Quand il est en baguettes et qu'on le ploie, ce qui a. lieu avec facriilé, il fait entendre un craquement particulier, du'on appelle cri de Vétain, lequel est dA an brisement des cristaux rudimentaires renfermés dans la masse métallique. L'étain commence k fondre k 2^; entretenu en fusion au contact de l'air il se recouvred'unepelliculegrisAtreap|>elée crasse: puis il finit par se convertir entière* ment en un oxyde pulvérulent qu'on Bocnmç communément poiée d'élain.

Ce minéral résiste k l'acide acétique, et l'acide sulfurique l'attaque k peine; mais l'acide nitrique agit énergiquement sur lui et le convertit en oxyde. L'acide chlochydriqne l'attaque également avec dé^agenteiil du gaz hydrogène, et le convertit en un chlorure qu'on emploie dans les arts sous le nom de sH d^itain. Avec Tozygène, Tétain forme deux combinaisons : le protoxyds ou oxyde stanneux^ SnO; et le deuiossyde^ acide ou oxyde stannique^ SnO*. Chacunede ce^i otydes forme des sels; mais parmi les combinaisons de l'étain, le sulfure, le deu-

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