‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 18 sur 281 · AMI · texte numérisé non relu

AMI

mCTIOMAIRE

AMIl

sence de deux atomes d*eau.

AMIDIN fchîm.). Angl. pellieleofamytune:

aliem. itdrkekornhautehen. Pelliculti lisse qui forme la paroi eilérieure de chaque grain d'amidon.

AlfiDiNB (chfm.}. Angl. trf.; allem. omtrfifi. Substance soluble dans l*eau et de na« Inre çommense que renferme chaque grain d*amtdon. Elle est de couleur blanche ou jaunâtre, insipide et insoluble dans Palcool. Oc obtient Tamidine en abandonnant à luimême Tempois d*amidon à la température erdinaire.

AMIDON (chim.)* Du grec A prir. et fiO>]}« meule, parce qu'on ne moud pas le grain dont on extrait l'amidon. Rn angl. amjflum; aNero. itdrke. Cette substance est un principe immédiat des végétaux qu'on obtient d'un grand nombre d'espèces , et principalement des céréales. Elle se présente sous la forme de granules sphériques ou ovoïdes, de couleur blanche, qui renferment du carbone, de rhrdrogène et de l'oxygiëne dans ces proporifoDs : C"H**0'*. L'amidon est insoluble dans l'eau froide ; l'eau chaude le conTcrtit en une matière collante à laquelle on donne vulgairement le nom d'tmpois; et il se colore en bleu par une solution d*tode« 8a sensibilité est telle, comme réactif de ce dernier produit, qu'il est facile de reconnaître dans un liquide, au moyen d'une solution aqueuse d'amidon, jusqu'à f ;SSO,000 d'iode libre. Enfln,sous l'inBuencA des actdea faibles aidés de )a chaleur, il se convertit d'abord en une matière gommeuse nommée dextrim^ puis en une autre subs* tance sucrée appelée glu€o$e.

Vauquelin etBouillon-Lagrange ont trou« vé qu'en torréfiant l'amidon légèrement, on mo<lifle ses propriétés sans le décomposer; qu'alors il devient soluble dans l'eau k la température ordinaire et acquiert une grande analogie avec la gomme, qu'il peut très«bien suppléer dans les arts, A une température

(Hua élevée il devient brun, se fond, se loursouffle et se décompose comme toutes les matières végétah^s, en dégageant les mêmes produits volatils et laissant un résidu charbonneux. On rend l'amidon soluble dans l'eau froide, en le traitant préalablement avec de la potasse ; mais tous les acides décomposent cette combinaison, et l'amidon s'en précipite. Le sous-nitrate de plomb et le sous-acétate de même métal, que l'on fait bouillir avec un liquide contenant de l'amidon en gelée claire, j produisent an précipité composé de 38,89 de protoxyde de plomb et de 100 d'amidon.

Nous avons dit que l'amidon était parliculièremenl extrait des céréales. Après celles-ci vient la pomme de terre, dont le produit reçoit le nom de fécule; puis des expériences ont été dirigées sur les racines du topinambour et du manioc; sur les fruits du châtaignier, du marronicr d'Inde et du chêne ; sur les semences des légumineuses, Mlet que les fM>is, les haricots, les lentilles et les lèves; sur les tiges du oaluiier; sur certains lichens, etc.* etc.

Tout le monde sait que ramidon feonéi nn aliment abondant et noorrlssani. OoM Mt emploi aussi dans les fabriques d'il!» diennes pour épaissir les mordants el leur donner plus de consistance que ne le fierait la gomme; et dans l'apprèl que reçoivent les toiles de lin, de chanvre et de caioo« il leur communique du lustre et de la feraM^ té. Enfin les peintres, les colleorst les bisochisseurs, les confiseurs, etc.» eo font éplement usage.

AMIDONNERIB. Dsine où se fal»riqM l'amidon.

AMIDONNIER. Fabricant d^amidon*

AMMOLINE ou AMOLYNB (chim.)- AngL td.; allem. ammolin. Baae saliuable qo'oo a rotirée de l'huile animale do Dippel noo

rcctifiéfi

AHMÔLIQUB (chim.). Se dit des seiS qui ont pour base l'aimnoline.

AMMONIAC (chim.). Du grec ^A^pn^sarnom de Jupiter, parce que le ael ainsi appelé se recueillait, chez les anciens, dans leseovirons du temple de Jupiter Amnooo» en Liby. Angl, ammoniac: aliem. amu%amali iaix. Le sel ammoniac, qu'on nomme eossi ehhrhjfdraie ou hfdrachtoraN d'ammomim'

Sue, et chhrure aammoniumf est composé 'acide cblorbydrique et d'ammonieqae dans ces proportions : HGI-fNH*. Il est blanc, fibreux, peu cassant, soluble dans l'eau, et d'une saveur fraîche et piquante. On obtient ce sel des urines humaines* de la fiente des animaux qui ae nourrissent de plantes salées, et, de temps immémorial, les Egyptiens le retirent de celle des chameaux. Il est encore fourni par les volcans el les houillères embrasées. Dans les fabriques* on prépare le ael ammoniac et toutes les combinaisons ammoniacales, par l'emploi de toutes matières animales axotées qu'oo soumet à l'action du feu dans des e/lindres en fonte; et c'est ainsi qu'on distille de vieux chiffons de laine, dea débris do eoir, de corne, etc., en combinant le produit avec des aeides. On fait usage du sel sas* moniac dans les arts, pour étamer et pour souder; et dans les laboratoires ou pré* pare avec lui l'amtnoniaque.

AMMONIACAL (chim.) Qui tient de l'ammoniaque.

AMMONIACS (chim.). Qui tient de l'aeimoniaque.

AMMaNIACO-MAGNESIBN (chim.). Se dit d'un sel qui contient de l'ammoniaque et de la magnésie.

AMMONIACO-MBRCURIEL (chim.1. 8e dit d'un sel qui contient de Tammoniaquo et du mercure.

AMMONIAQUE (chim.). Angl. ammoiita:

allem. ammonium. Sorte Je gaz qui porie aussi les noms d*azo(ure d'hydrogène^ £a^ midure dhydrogènt^ 9id*oxyded* ammonium.

Autrefois, on l'appelait alcali voiaiii^ alcali volatil fluor t aprit volatil^ e$prii volaiiè de éfl ammoniac et e$prii de corne de cerf. L'ammoniaque est un composé d*azote el un composé d*azole et d'hydrogène, NH*, e'est-à-dire un volume d'azote et trois vo*

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DE TECHN€AX)6ie.

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fumes d*hjdrogène condensés k deux rolûmes. Ves chimistes distin|4ués ont arancé que ce gaz contenait aussi de Toxygène, et ils en ont rodme déterminé la proportion à 20 pour 100, en la concluant de sa capacité de saturation; mais il ne paratt pas que des expériences plus directes aient confirmé cette assertion. L*aromoniaque est incoîore,d*une densité de0»596,d*une saveur Acre et caustique, et d'une odeur urineuse très- pénétrante. Elle éteint les corps en combustion, se liquéfle par un froid de 40% et se solidifie par Taction simultanée d'un grand froid et d'une pression de plusieurs aimosçhères. Enfin I eau dissout jusqu'à 670 fois son volume de gaz ammoniaque,, et la solution appelée ammoniaque liquide^ est employée dans les laboratoires jpour l'extraction et la décomposition d'un grand nombre de substances. Plusieurs oxydes nétalliques sontsolubles dans l'ammonia- <|ue, et fournissent par le un moyen de les séparer de tous ceux qui ne jouissent nas àe la même propriété. Tous les sels d ar* gent, le prussiate excepté , sont solubles <1ans cet alcali , et le chlorure d'argent s'y dissout avec avec une teHe facilité, qu'on avait même songé à substituer ce movenau procédé de l'amalgame , pour l'exploitation des mines d'argent, surtout tel qu'on pratique ce procédé au Mexique et au Pérou, où il se perd une grande quantité de mer» cure, non-'Seulemeot en raison du temps «;u*«xige l'opération, mais encore parce que le manque de combustible obligeant d'éviter le grillage, on est forcé d*agir sur une plus grande masse de minerai» ou du moins sur du minerai qu'on n*a pu enrichir.

Vans les arts, on fait usage de l'ammoriaque pour dissoudre le carmin, pour délayer l'écaillé d*ableltes, et faire une préparation employée dans la fabrication des perles fausses. Elle sert aux teinturiers pour dissoudre ou pour nuancer certaiaes matières colorantes, et aux dégraisseurs pour nettoyer les étoffes. Dans la pratique médicale, on l'emploie avec succès pour cautériser les morsures des reptiles venimeux, celles des chiens enragés et les piqûrea des abeilles, des guêpes , des scorpions, etc.

AMMONIAQOB. Yoif. AHMOMiAci.

AMMONIGO-ARGENTIQUE (chim.). Se dit de la combinaison d'un sel ammoniac avec un sel argentique. Ou a aussi les am^' monico-ealeique^ ou association du sel ammoniac avec un sel calcique; ammonico^ kydrique. sel ammoniac combiné avec un sel hydrique ; ammonico-Uihique, sel amnsooîac uni h un sel lithiaue; ammontco- Mognésiquet combinaison d un sel ammoriiac avec un sel magnésique; ammonico^ imrcureuXt union du sel ammoniac et du sel mercureux; ammonieo'-mereurique ^ sel ammoniac combiné avec le sel mercurique; ommonico'potaisique^ combinaison du sel kiomoniac avec le sel potassique ;afiimonîco- •MiQut. sel ammoniac associé au sel sodi*

que; ammomeo'Urmnique ^ sel ammoniac composé avec le sel uraniqne.

AMMONIO-AZOTORE (chim.). Combinaison d'une azoture avec l'ammoniaque.

Vammonio-ehlorurt est l'union d'un eblo* rure avec l'ammoniaque.

AMMONIQCE (chim.). Se dit des sels produits par la combinaison de l'ammoniaque avec des acides contenant de l'eau.

AHMONIDH (cbim.). Nom donné par les chimistes, après H. Ampère, k une combi- Uciison hypothétique d'azote et d'hydrogène, dans les rapports deNH' et qui jouerait le r61e de métal dans les sels. Par exemple, le chlorydrate d*amnioniaque s'obtenant par la combinaison directe de l'acide chlorhydrique, HG , et de Tammoniaque NH', la théorie de l'ammonium fait de ce produit un chlorure d'ammonium, par cette supposition que l'hydrogène se serait détaché du chlore de racide chlorhydrique pour se porter sur l'ammoniage et produire ainsi I ammonium, lequel se serait ensuite combiné avec le chlore. Cettethéorie en faisant rentrer les combinaisons de l'ammoniague dans la théorie générale des sels, expliquerait pourquoi les sels ammoniacaux ont toujours la même forme que les sels de potasse correspondants.

AMMONIURE (chim.). Angl. ammoniurei,^ allem. ammoniuren. Combinaison de l'ammoniaque avec des oxydes métalliques, comme ceux de l'or, de l'argent, du mer* cure et du platine. Ces composés, dont la préparation offre un danger réel, ont la propriété de détoner avec violence^ par la percussion, la chaleur ou le moindre frottement. C'est ainsi qu'un décigrammo de bi-oxyde d*or, produit une explosion aussi forte que celle d'un pistolet.

AMNIOTATE, Voy. Allantojtb,

AHOISE ou AMOiSSE (charp.)« Angl, binding pièce; allem. Mwerhsparrenn Pièces de bois qui affermissent les sous-faites.

AMORÇAGE. Action d'amorcer une arme à feu.

Altf OECE. Portion de poudre que Ton mel dans le bassinet d'un fusil ou d'un pistolet, sur la lumière d*un canon ou è des pièces d'artifice pour leur faire prendre feu. Pour les armes h percussion, on fait usage, pour amorcer, de capsules renfermant un peu de poudre fulminante, et que l'on place sur uik cône percé nommé la cheminée. — On ap-^' pelle aussi amorce , une dissolution d'or, d'argent ou de platine, dans laquelle on trempe les lames de cuivre qu'on veut plaquer. — Un petit tube adapté & un siphon^ et qui sert è mettre celui-ci en action.

AMORCER (mécan.). Se dit de l'action de mettre en train une pièce de machine avec la main ou par tout autre moyen que son effort habituel. C'est ainsi, par exemple, auedans une pompe h eau, qui n'a pas marcné depuis quelque temps, on est près* que toujours obligé d'y jeter nn peu d'ean pour qu'elle commence a fonctionner. Il ei» est de même, dans une machine, du jeu aU teruatif des tiroirs ptf ur rinlroductiou et le

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BICTIONNAIRB

sortie d« la vapeur : il foui qu'on les manieuvre afec la main ; et ce n'est qu'auprès que eette machine » par suite \l'un eerlain nombre de révolutions des roues ou du volant, a emmagasiné une certaine quantité d'actions, qu'elle entraîne toutes les pièces de l'appareil et communique aux tiroirs le mouvement de va-*et-vlent.

AUORÇOIR (cbarp.). Angl. wimble ; ail.

vorbohrer. Sorte de tarière dont on fait usage pour amorcer. — C'est aussi le nom d'un instrument qui sert à amorcer les fusils k piston» et celui d'une petite boite de cuivre où l'on place les capsules.

AMPBLITE (min.)* Du grec ifintUçf vigne. Ançl. ompelt/es, allem. bergiorf. Schiste argileux, noir, qui tire son nom de ce que les aneiens le répandaient au pied des vignes, soit comme encrais, soit comme un préservatif contre les insectes. On appelle vulgairement Tampélite crayon des cAar« juniierê^ parce que ceux-ci font avec elle 4es crajens qui durcissent en peu de temps.

AlfPHIDE (chim.). Se dit des sels qui sont produits par la combinaison de com-. posés résultant eux-mêmes de l'union de cerps amphigènes.

^ AMPHlSHlLBaScatpel ou bistouri h deux tranchants y dont font usage les chirurgiens.

AMPHORE (céram.). Du grec ùufoptvç^ formé de i^^ des deux côtés* et de ^ip», je porte. En latin onipAora. Yàse h deux anses employé chex les anciens, et dont on fait encore usage en Italie. C'était aussi mne mesure de capacité pour les liquides, chez les Grecs et les Romains. A Rome, où OD l'appelait encore ftiodraii/a/, elle avait un pied romain en tous sens ; on en conservait, au Capitole, un type qui recevait le titre d'ompAora Cept/o/mo, elle contenait deux urnes, ou 8 coupes, ou hS setiers, et valait, comparativement à nos mesures.^ S5 litres 89,

AMPOULE (chiqo. phjs.j. Du latin anP' puUa, Sorte de vaisseau à gros ventrCt eomme les cucnrbites, les ballons, etc. — * Globule rempli d'air, qui se forme à la surface de l'eau quand il pleut.

AMPODUrra. Instrument de msrine destiné à mesurer la durée d'une demiminute. L'ouvrier qui le fabrique prend un tube de verre, et lui lait, eu moyen de la lampe d'émailleur, un étranglement qui rend ee tube semblal>le à deux fioles superposées et qui communiquent entre elles par UD trou. Celui«ci doit être très-délié et pratiqué avec régularité des deux côtés. On met alors, dans l'une des fioles» du sable tamisé extrémemeot fin, Irès-sec, et exempt de poussière ; et la dose doit être réglée de telle aorte, que le sable n*emploie pas au delà d'une demi-minute à s'écouler d'une fiole à l'autre, des deux côtés du tube, ce dont on se rend compte è l'aide d'une montre, et en répétant l'expérience, avec le soin de maintenir le tube dans une position verticale. Quand cette épreuve est achevée, on scelle

les deux bouts extrêmes k la lampe, ifii d'emprisonner le sable, puis on place le tube entre deux diagues de bois souieaif par des tiges de fer. L ampoulette s'emplci-* dans la navigation, pour estimer la viIhm d'un navire, et voici comment on proche: On lance à l'eau une petite planchette tn«^

f;ulaire, retenue par une ligne ou ficelle, h eslée de manière i flotter verticalemen!, une pointe en l'air. Cette planchette, qui i reçu le nom de loekf subit d'abord ragîtitî^ quels mer éprouve elle-même par suikt!.

mouvement du navire; mais elle tarde pM h s'en trouver suQisaroment éloignée pM/ prendre ene position (|ue l'on regardeeofiae stationnaire, guoiqu'il n'en soit rien. Dorai ce temps, la ligne qui la relient s'est déii<:éi de dessus un moulinet, et porte ooemar^jM pacticuliôre qui, dès qu'on l'aperçoit, sei de signal pour renverser l'ampouiette* Li ligne fixée au look se dévide toujours ï ne» sure que le navire marche;, elle porte des nœuds de drap rouge, espacés det&*fiS; et l'on compte combien de ces nœuds le sont présentés durant la. demi-mioute ;m l'ampoulette a mesurée. Quaud toet k sable de celle-ci s'est écoulé, robservsteo; donne un signal auquel on arrdte brosqu^ ment la ligne du look; autant il m passé iS: nmuds dans la demi-minute, autant le oivire, si sa marche est uniforme, parcoort chaque heure, de . milles marins de 18S mètres. C'est par suite de cette opératMS que l'on exprime, en termes de marine, qut le navire a filé iroh^ quatre ou cinq nas^^t c'est-à-dire, 3,4 et 5 milles. Cette évalosiios ne se recommande point par une parfiiie exactitude, mais on s'en contente faute d^ mieux, et d ailleurs on supplée aux erreun qu'elle peut produire, par d'autres observations qui les contrôlent, comme, pst exemple, le relevé des hauteurs et la recoi* naissance des latitudes.

AMYGDALINE (chim.). Du grec ii^vjU^ amande. Ang). id.; allem. amigdalin Substance composée de carbone, d'hjdrogèe^ d'azote et d'oxygèno, C**H«^0*«+ 6«t cristallisant en feuillets blancs et nacrés; ei soluble dans l'eau et l'alcool. Qji rabt^r.i des amandes amères, et des feuilles de Ui»> rler-cérise^ du prunier, etc; L'amy^laline, qui fut découverte, en 1890, par MM. Ro biquet et Boutron-Charlard,ala propriété <i« se décomposer, en présence de raibuoiiiK des amandes amères, en huile essentielle H en acide cyanhjdrique ; et HH. Lsebig H Wœhler en ont proposé l'emploi en air* decine, ipour remplacer l'eau distillée «iimandes amères et de laurier-cérise.

AMYLACÉ (chim.). Du grec i^y^ amidon. Angl. amylaeeoui; allem. uérk»

mehlariig. On désigne par ce mot tout coqs ou substance qui, par ses propriétés gtoiraies, offre de r analogie avec l'amidon; et l'on appelle fécule amylacée, toute poudre ^^ g<itale et blanche, a^aut aussi cette resscii.* blancH.

AMYLOL. Sorte d'alcool ou huiU tU pommes de ierrCf qui, se reucoutre dans Ica

et

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