‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 19 sur 281 · AK · texte numérisé non relu

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produits de la termeolation du moût de pommes de terré et d a marc de raisin*

AMYLONINB (cliim.). An^l. amyline; aliéna, amidin. Substance particulière que produisent certains aicides par leur action sur Taroidon.

AM¥RINE(chim.). Matière blanche, crislallisable, insoluble dans Teau et presuue pos dans Talcooli qu'on eitrait du suc résineux de ramjrride« plante type de la famille des amyridées , arbres et arbrisseaux résineux de l'Amérique méridionale.

ANABASSE (manuf.). Couvertures è rnies bleues et blanches qu'on fabrique en Hollande ainsi que dans la Normanuie.

ANACAMPTIQUE fphys.). Du grec iva, de DouYeau^ et lucfurr», je fléchis. — Voy. Catoptriqvb.

ANALGLYPHE. Du srec ic»ùyly^fùç^ ciselé en relief. Outrage ciselé ou sculpté en relief. Tels sont les camées.

ANAGLTPHIQUE, Se dit d*une surface couverte de ciselures ou de sculptures eu relief.

ANACLASTIQUE (opt.). Bu grec àyhûmfnç, réfraction. Se dit du point qui donne lieu à la réfraction. Le poini anacla$tique est celui uù ua rayon de lumière se brise en renroolrant la surface qui produit la réfraction. On ap(>elle Courbet anaelastiques^ celles qui apparaissent au fond d*un vase plein d'eau. ANALÈHB ou ANALEMME (astrou.). Pu grec, tMàiQua 9 hauteur. Instrument de l^nomooique des anciens. Ce mot est aujourd'hui le synonyme de planisphère.

ANALYSE Tcbim.). Du grec àwk^t» résoudre « formé de à^à , de nouveau « et de Mm,. délayer , dissoudre. Angl. anaiysis: allem. auflà$ung. Décomposition des corps ao moyen de réactifs appropriés à chaque substance qu'il faut analyser, et séparation de ses principes constituants pour les étudier isolément. La formule la plus générale de l'analyse chimique est de liquétier ou de ({azéiUeri par l'emploi des dissolyants, les éléments du composé. La perfection de cette analyse est toute moderne: elle est due aui sarantes expériences des Thénard, dus Gay-Lussac, des Berzélius, des Rose, ttes Siromeyer, des Berthier, des Frisénius, des Liebig« des Dumas, etc.

ANAMORPHOSE (arts phys.). Du grec Ami, k travers, et de p/»f4, forme, image. Iteprésenlalion grotesque dessinée sur une surface plane ou courbe, et qui, rue k certaines distances et sous certaines conditions, oifre alors une 6giire régulière. — Dans les iDSDttfaclures d'étoffes chinées, on donne le nom d'amorpbosa k la projection d'un dessin.

ANAMORPHOSIQDE. Perspectirequi produit des effets visuels opposés.

ANASTATIQCE (Aet.}. Du grec àmtrxm»

(«k qui ressuscite. Procédés inventés par Rudolpbe Appel, de Londres, pour faire revivre les gravures anciennes et modernes, les plana, les cartes, dessins lithographiques, etc.» avec Texactitude la plus rigoureuse.

ANATB ou ATTOLE (teint.). Teinture rouge qu'on prépare dans les Indes orientales avec la plante qui porte le même nom.

ANCETTB. Bout de corde terminé par vn œil.

ANCHE (méc.].Du grec oE^x», je rétrécis. Angl. mill'ScuiUe t^Bhern. mêA//ocA. Conduit par lequel la farine descend dans la huche du moulin.

ANCHE (inst. de mus.). Lorsqu'on chasse l'air dans un tube librement ouvert aui deux bouts, il n'en résulte ordinairement aucun son, parce que la colomie d'air cède en entier è cette impulsion, et se transporte parallèlement, sans que ses particules réagissent : l'air n'éprouve alors aucune vibration de ses molécules. Pour qu'une rohmne d'air produise un son, il ne faut donc pas rébranler en totalité en poussant sa masse, mais il' faut, on Tun de ses points, exciter une succession rapide de mouvemenis alternatifs qui, transmis k la colonne entière, la fasse osciller dans sa longueur ; le degré de son dépend de la vivacité de ces 08« cillations et de l'étendue de la colonne d'atr. Dans tous les instruments k vent, c'est toujours l'air c|ui est le corps sonore, et non pas les parties solides qui semblent produire le son.

Il suit de cet exposé que, si Ton introduit l'air avec plus ou moins de force sur les bords d'un trou qui le divise et le fait frémir, comme cela arrive k l'embouchure de la flûte, ou bien quand on garnit l'orifice d'un a|:>pareil vibratoire particulier, nommé ùncke^ il y a production de son. Dans la clarinette, par exemple, le tube de l'instrument se termine en avant par un bec, dont une fice est plane et ouverte, mais bouchée par une lame mince faite en bois de roseau. Cette anche est retenue k sa base sur le tube même du bec, par une Ocelle qui la serre exactement» en faisant une suite *de oircon* volutions; et pour que la jonction soit plus hermétiquci I anche est posée sur des rainures longitudinales pratiquées an bec; le tube est d'ailleurs incisé circulairementpour recevoir les contours successifs de la flcelle. Le brin de canne dont celle anche est faite doit être Irès-aminei au bout antérieur; après l'avoir taillée en longueur et largeur d'après la grandeur des rainures sur les-

Suelles elle doit poser, et sur une épaisseur 'un millimètre environ, on la passe sur une ligne plane et large pour que la table soit bien dressée. Placée sur le bec, elle ne doit laisser au bout qu'une petite fente qui diminue de largeur k mesurequ'on s'éloigna de ce bout* Dans cet état, avec un canif bien tranchant, on l'évide en dessnif k partir de l'endroit où elle est près de l'annssu ou du premier tour de ficelle. U faut y laissa assex de bois pour pouvoir, au beioin. remédier aux vices de conformation que l'etpérience pourrait indiquer. L'épaisiepr do roseau doit aller en diminuant de plus en plus vers le bout du bec, et prinejpal^nieiit sur les c6tés« le milieu devant «oV^rifr

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