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jlerDier. CVst co qui a fait donner au fer xingué le nom de fer galvanisé^ ei'h cet éla« mage, celui iVéiamage galvanique (en anginîs
Îfalvanixing : en allemand gaUanisiren). On ail un emploi con8idërable« aujourd'hui»
de la lAie galvanisée pour couvrir les loita, confecUonner des gouttières, des tuyaux à vapeur et des formes à sucre, puis pour doubler des navires ; enQn, on xingue également tous les objets en fer, après qu ils ont reçu la forme voulue , et tels sont les clous, les chaînes , les treillis, les ouliis de jardinage, etc. Mais ce quMI est très* important de ne jamais oublier, c'est que les objets zingués ne doivent être employés dans aucune circonstance pour recevoir des aliments, attendu C|ue les acid<>s dissolvent le zinc avec rapidilcS et peuvent occasionner ainsi les plus graves accidents*
ÉTAMâGE des glaces. Angl. ft/rering ; allem. xinguer. Opération qui fut pra* tiqnéo pour la première fois, dit-on, en 1346, et^uiconsiste à mettre derrière les glaces et les miroirs une lame très-mince d*un amalgame d*4tain. Pour procéder h cette opération, OQ, commence par |)olir la feuille de verre en la rodant sur une plaque de fonte avec do Témeri ; puis on étend, sur un marbre bien dressé, une feuille d'étain d'une seule pièce et de la grandeur de la glace ; on la couvre alors d'une couche de [mercure de k à 6 millimètres d'épaisseur; et on y pose la glace, librement, de manière k ce qu'elle i)èse de tout son poids sur le mercure. On la maintient en cet état durant 15 ou 20 jours, temps nécessaire pour que l'amalgame d'étain se fixe convenablement sur le verre; et l'excédant du mercure s'écoulo par des rigoles qui sont pratiquées dans la table de marbre.
ÉTAMER. Couvrir d'une couche d'étain un métal ou une glace,
ÉTAMEUR. Ouvrier qui étame.
ÉTAMINE. Du latin stamen^ fait du grec rrqfiMv, chaf'ie de tisserand. Angl. iam" tny; allem. s(amifi. Petite étoffe mince qui n'est point croisée. — Bluteau fait de crin de soie ou de Ql, qui sert de tamis à passer le plus délié de Ja farine. — Morceau d*étofre claire dont on fait emploi pour passer et hltrer des liqueurs,
ÉTAMINIER. Celui qui fabrique ou vend des étamines.
ÉTAâOlR. Angl. soldering-board.; allem.
làthbrett. Palette de bois, garnie de ferblanc, sur laquelle on fiolto le fer à souder pour en faire l'essai. — Ais sur lequel on attache la plaque de fer où le vitrier fait fondre la soudure et la poix-résine. — Plaaue sur laquelle le vitrier soude.
fTAMPAGB. Voy. Estampage.
TAMPE. Angl. heading-lool; allem.
itempel. Pièce d'acier profilée sur sa largeur, dont les ouvriers qui travaillent le fer lont usage pour obtenir, à chaud et k grands coups du marteau, des moulures sur les • plates-bandes de fer. 11 y a dos étampes de diversi's formes et de dessins variés. — lustrumeiit de maréchal propre k percer tes
fers des chevaux, aux endroits ok la &rs doivent être placés. — Poinçon qo'oc»
ploie pour former la tète du clou aé^n; — Pièce d'acier dans laquelle os r .
des moulures pour les imprimer ta *!
sur le fer rougi au feu. — Bloc col d*acier trempé qui sert au graveoni .
chets. — Batte avec laquelle on |4.r terre k pipes.
ÉTAMPER. Faire nsage de TéUiDi»
ÉTAMPEUR. Celui qui élampe.O:arrivé db nos jours k ce point de peKf dans l'étampage ou estampage, qu;prendre par le simple choc, k une ^m métalliquo, une masse de creux eii*»
licfs d'un dessin aussi pur que et.»
sort des mains du graveur.
ÉT^MPEUX. Poinçon qu*on bii -.1 dans la tôte du moule, pour rendre ie$ H d'une pipe d'égale épaisseur. ,
ÉTAMPOIR. Outil dont se sert If 'iM d'orgues, pour donner au oiétal la Ur( relief qui présente en creux réldmrf/i^ nécessaire d'avoir autant d'étampuin a de creux dans l'étampe.
ÉTAMPDRE.Bvasement qoe pré$e^'t trée d'un trou percé dans une p^i^'i métal. — Trou de fer k cheval.
ETAMUKE. Etain dont fait usage dronnier, pour élamer las uMe&i*»* cuivre, de fer, etc.
ËTANCIIE. Se dit d'un vase qui u i échapper, par aucune fente.oi )Ois:. i qu'il contient. Le plomb, le mastic d< 4 celui de fonte et le chanvre» s'en -i avecavantase pour rendre lesioinisrii'.^ et lorsque des fuites de peu aniDp;^*produisent dans des générateurs eo^'s^i en tôle, il est aisé de les étaocher et «f bouillir dans l'eau de la chaudière, S i litres de sou gras auxquels on q^ i petite quantité do chaux. Ce métat^ i^ alors une sorte de mastic gai se dér* l les joints, les bouche et fait cesser À lement de l'eau. Après cjue les luii«*a^ supprimées, on doit avoir ratteoiiui^:
la chaudière pour la nettoyer ei ec f^ plétement le dép6t de son el de c^ sans c'^la, s'attacherait aux parottti >^ derait pas k les faire brûler.
ÊTANCHOIR (tonn.). Sorte de dont le tonnelier fait usage pour ir.' de rétoupe entreles douves mal jaa^ futaille.
ÉTANÇON. Du celtique Grosse pièce de bois qa^on »», soutenir un mur ou un piaocher ^f^ ruine et qu'on se propose de rifi sous-cravre. — Tringle plate« ao ke< leul, dont le paumier gamti It d'une raquette.
ÉTANÇON (impr.). AngL mnp epannkoix. Pièces de bois placéct v des iumelles d'une pressa aac puyees par l'autre oout, soit du plancher, soit aux mursda ÊTANÇONNEROmpr.). Âssoffwi ancienne, c*esl-k»dire la rc ' au moyen do pièces de l>ois«
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DE TEGUN0LCM:I£.
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ËTâNÇOT (eaax et for.). Se dit d'uo tronc irbre coupé oa d'unesoache.
ËTANG (eâui et for.). Du lalin $(agnum, rivé du celtique staucÇt amas d'eau retea. Amas d*eau qui n'a point de cours aprent dans les terres. Il y en a de naturels d'artificiels. Ces derniers sont quelquefois blis sur des plateaux ou au fond des ?als, scit pour les empoissonner, soit pour vir de réservoir à l'eau destinée i des ines ou à des canaux d'irrigation ; et sou- )t, au bout d'une certaine existence, on i<l le sol qu'ils occupaient è l'agriculture, i en obtient communément do bonnes rétes. On compte gue les étangs couvrent, France, une surface de 200,000 hectares, Ips environs de Versailles en offrent un Dbre considérable qui furent creusés pour rnirde Teau anx divers parcs de'cette ville, 'squ'on veut établir un étang, et qu'on le (ine surtout h l'empoissonnement, il faut ) to terrain dont on fait chois ait une le assez sensible, afin que les eaux puist s*écouler promptement quand cela doit nécessaire ; et que le bassin soit creusé )z profondément pour que le poisson soit ibri du froid durant l'hiver, et de la chapendant l'été. Deux mètres d'-eau k la issée, pour une longueur d'étang de 600 !X)0 mètres, donnent une pente come, comprise entre 2 et 4> millimèirespar *o
rÂNG D'ENCLUME (forg.). Angl. $mUky gh: allem. làsehtrog. Réservoir d'eau lequel on trempe les enclumes qui nent d'être forgées.
TANGUES (monu ). Angl. large-longs; 1. ichrëilingmsange. Sorte de grandes Iles dont on fait usage, dans la fabrieade la monnaie, pour tenir les plans et irreaux.
'APE ou ÉTABLE (clout.). Ansl. bic- : allem. Aom. Sorte d'enclume k rus âge , outior.
. 'APE (comm.). Du latin barbare siaptus^ «pAt. En Suède, ainsi que dans d'autres . on donne le nom de ville d'étape^ k qui jouit du privilège de recevoir les les pour les distribuer ensuite aux au* oralilés de la contrée.
APLIAU (ardois.). Chevalet sur' lequel ad Tardoisier dans la carrière.
AT SPHÉROIDAL (chim.;. Ce pliéno- , découvert en 1854 ou 1855 par H.
Ry, d'Evreux, consiste eu ceci : une d'argent, k parois épaisses, étant féeiusqu'au rouge, versez-y quelques 38 d'eau au moyen d'une pipette. Le lin'entrera pas en ébullition, il ne s'è* • pas non plus, il ne mouillera pas la le, il prendra la forme d'un globule »Au lieu d'eau a vez-rous versé dans ipsulede platine quelques gouttes d'à* olfnreux anhydre? puis h racideavez- )Jouté quelques gouttes d'eau T celle-t:i ngèle instantanément, et d'un creuset V an rouge, tous retirez un slaçon I rps passé k l'état sphéroidal n^est pas itact avec la capsule, il se tient k une
petite distance au*<lessus, il n'est pas en repos, on remarque en lui un mouvement •giratoire rapide. Cependant la capsule vientelle k se refroidir, l'eau commence k eu mouiller les parois, et bientôt une ébulli-: tioo violente se manifeste.
ËTAU. Angl. vîce; allem. schraubitoeit.
Sorte de presse en fer, k vis,Mans lar|ueliô les serruriers, les forgerons et généralement tous les ouvriers k marteaux et k limes sai« sissent l'objet qu'ils travaillent. Il y en a do très-gros dont le poids est de 150 k 200 kilogrammes qui sont k l'usage des forgerons et auxquels on donne le nom d'éteu h chaud, parce qu'on s'en sert pourfaçonner au mar^ tcau des pièces de fer ou d'acier k chaud. Il est nécessaire qu'ils aient de la mas«e ot do la solidité pour ne point s'écbauifcr trop promptement et pouvoir résister aui coups de marteau au'ils reçoivent. Dans une forge, les étaux k cnaudsont flxés isolément et la plus solidement possible, et de manière k ce qu'on puisse circuler librement tout autour. Les étaux de serruriers, de limeurs, .etc., sont communément du poids de 85 k 35 kilo-
Srammes, et, dans quelques ateliers on en a e 50 kilogrammes dont on se sert pour buriner. Il faut pour cela que la pièce qu*on travaille soit non-seulement fortement saisie, mais encore que, si elle n'a point par elle-même assez de masse pour résister k la
[percussion, elle en trouve dans l'étau avee equel elle fait corps.
Les étaux, gros et petits, se composent de deux leviers a mâchoires qu'une vis k pas carré, qui s'engagô dans une botte qui lut sert d'écrou, fait serrer l'un contre l'autre ; et les mâchoires dans lesquelles on saisit l'oLjetvtont acérées, taillées en lime et trempées. On les nomme les mon de Vétau. Une des branches de l'étau, celle de derrière, se prolonge jusqu'en bas et %*y fixe au plancher en mime temps que' contre l'établis la branche de devant oe descend qu'k moitié ou aux deux tiers oe celle de derrière, oà elle est unie par une charnière qui, conjointement avec la boite de la vis, les maintient dans un même plan vertical ; et un ressort placé entre les deux branches, mais que la vis comprime aisément, les fait ouvrir quand on desserre l'étau. Lorsqu'on fait choix d'un de ces instruments, on doit surtout examiner si les mors sont durs et se joignent bien; si les branches ont une force bien proportionnée; si elles sont solides k l'œil, c'est-k-dire k l'endroit où la vis et la botte passent, qui est ordinairement au quart de la distance des mors k la charnière; si la vis, qui est habituellement k un seul pas carré, est bien filetée; et si le Qlet de la botte est bien brasé. L'elTet de la vis placén entre Tarticulalion qui est ici le point d'ap- |nii et les mors où se fait la résistance, so calcule comme dans le levier du troisièmo genre ; mais, quoique favorablement placée, cette vis, qu'on entretient bien graissée et qu'on tourne avec un levier en fer qu'on appelle nuraiveMe, placé au travers de sa létei
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