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produit un effel suffisant pour fixer la pièce qu'on travaille.
Il y a des étani àagrafei qu*on Oie contre le bord d'un établi au moyen d'une simple vis de pression ; mais on ne peut s'*en servir que pour le travail de très-petits objets. On fait aussi 'des étaux qu'on appelle paralliles^
f)arce que la branche de devant s'ouvre, par 'effet de la vis, parallèlement à elle-roème, au lieu d'articuler autour d'un point comme è l'ordinaire: mais ils ne sont guère en usage que chez des amateurs, non plus que les étaux qui ont la faculté de pivoter sur eux-mêmes. On donne le nom aétau à matn.àune petite pince quia en effet la forme d'un étau, et qu'on tient à la main pour arrondir des ^goupilles et limer, une mflnité de petits objets.*
ÉTAU A BALANCIER (horlog.)/ Angl.
balance vice; allem. kronradklôbehm. Etau particulier dont fait usage l'horloger
ÉTELON. Aire sur laquel!e on trace le plan d'un bâtiment. Dessin d'une charpente tracé à la craie sur le mur, de la grandeur de l'ouvrage qu'on se propose d'exécuter. L'éteion est pour le charpentier ce que l'épure est pour l'archilecte.
ÉTENDAGë. Assemblage de cordes étendues horizontalement et ^sur lesquelles on place les choses qu'on v^^ut faire sécher. — Appareil sur lequel le fabricant de papier fait sécher les feuiljes qui sortent de la cuve. — Opération qui se pratique sur les laines avant de les employer. — Action d'é* tendre les manchons de verre ramollis par le feu.
ÉTENDAGEj(impr.}. Angl. drying topes; allem. troekemehnûrt Se dit de l'opération qui consiste à étendre et & faire sécher les feuilles imprimées qui sortent de la presse.
ÉTENDARD. Sorte de papier.
' ÉTENDELLE. Division d'un bloc d'ardoise. — .Hangar dans lequel on élend les verres dans les fours k vitres, après qu'ils ont été soufflés au manchon. — Sac de crin dans lequel on renferme les graines oléagineuses ibroyées pour les soumettre à|la firesse. — Endroit oik le chamoiseur „étend es peaux.
ÉTENDEUR (verrer.>. Ouvrier qui aplatit ou étend le manchon ae verre.
ÉTENDOIR (imp.). Angl. prinUr'i peel; allem. aufhàngtkreux. Petite pelle è long manche qui sert à placer sur i étendage les feuilles qui sortent des presses.
ÉTENDRE (verrer.). Aplatir des manchons.
ÉTENTE. Filet qu'on étend , è la basse nim', sur des piquets enfoncés dans la vase.
ÉTERNELLE ( manuf.). Nom que porte une espèce d'étoffe qui est très-légère.
ÉTEROKROUS. Nom que porte un certain procédé au moyen duquel on cire les planchrrs df^s appartements sans frottage. •
ÉTÊTEMENT (hortic). Action d^étèter un arbre.
ÉTEDF. Du celtique f/e/f, étoupe, en latin itupeus, qui est fait d'étoupo Petite bal e
dont on se sert pour jouer à la longue paume.
ÉTEUFLiER. Celui 'qui fabrique des éteufs
^ ËTEULE (agriciilt.}. Chaume qui conm un champ après l'enlèvement de la moisson.
ÉTHAL (chim.). Corps gras particulier produit pnr la saponiQcation de la cétineou blanc de baleine, et dont la compnsilioD est analogue à celle de l'alcool et de Téther.
ÉTHER (chim.). En latin (P/her , fait du grec K'I^;», formé de «!9w,je brûle. Angl. ether, allem. œther. On donne ce nom ï hitl composé produit par la combinaison d'-jo acide et d'un alcool, produit qui, d'ordinaire, est liquide, volatil, inflammable et odorant. Basile Valentin parait avoir signalé le premier, au commencement du xtv' siècle la formation de Téther parla distillation d'uo mélafige d'alcool et d'acide sulfnriqne. Vint ensuite Valérius Cordus, chimiste allemand du XVI* siècle, qui en indiqua aussi la {o^ mation et décrivit celle-ci sous le nom d*Aut7e de vitriol dulcifié^ huile dont la préparation demeura longtemps un secret et ne ae répandit que lorsqu'en 1734 Grosse et Duhamel la tirent connaître. A Gay-lus^tc était réservé d'en donner la véritable com* position. De DOS jours, Télhera étélesui«t dé débats animés de la part de plasiearssavants, et particulièrement entre HM.LÎpbl§ et Dumas. Les chimistes divisent les élbers en genress suivant l'alcool d'où Ils prorieonent ; et en espèces ^ suivant TacidQ dont ils renferment les éléments. On distingue qo»tre genres d'éthers : les élhers m///iyfi9Mu ou étbers dérivés de Tesprit de boisoual* cool méthylique ; les éihers éthyliqueM (kj viniques, c'est-à-dire les élhers ordinau9^ formés par Tesprit de vin; les éth^sarnj/l^ gu€«, provenant de l'huile de pomcnes de terre ou alcool amvHque ; et les élhers céiji' HqueSf formés par réthal ou alcool céljHqu^ Ces quatre genres produisent un grand nombre d espèces, et chacun d'eux, par exemF. donne un iiher ehlorhydrique f un élhtr oc^ iique^ un éther nitrique ^ etc. Lorsqu^onse désigne pas d'une manière spéciale Talcooi qui entre dans la formation d'un éther, oo entend toujours alors Talcool ordiaaire (M esprit de vin. Tous les élhers contiennenl les éléments de TalcooU plus ceui de i'acide* moins ceux de l'eau, ce qui les fait eon^iderer par quelques chimistes comme dess(<^ dans lesquels un acide anhydre serait combiné avec une espèce d'oxjde organique radical composé.
L'éther le plus usuel est Véther kydr^' ou hydratiquCf appelé aussi oxyde iii^V ou simplement iiher^ puis, très-improi^'i" menr, ither sulfurique. CVst un liquide it>' colore, mobile, bouillant h 35% d'une de^ site de 0,715t d'i^ne odeur agréable et \i^ tracte, et d'une saveur fraîche et aromii'* que; qui se vaporise complètement ef ^ peu d'instants, pouvant alors produire Q'' abaissement de température qui v^ ju^°, — 15-; Il se formule par C*HH). L'élbcreii extrêmement inflammable cl nreod 3ubi)^