‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 183 sur 281 · EU · texte numérisé non relu

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fausse ou mauTaise rifure» hux-ioinl ou dent feDdue » capable d'accrocher les crins du cheval ou le poil« s.onl des dérectuosités nuisibles qui doirent faire rejeler une ëlrille . dans laquelle oh les aperçoit.

£TR1VIÈHE. Courroie qui sert è placer e( retenir Téirier à la hauteur convenablr.

* ÉTUAILLES (salines). Magasins dans lesquels on dépose le sel en grains.

ÊTUDIOLE (ébén.). Petit meuble k plusieurs tiroirs qui se pose surune table pour y placer des papiers d*étude.

ÉTUI. Du latin theea ou de Titalien a/iicdo, mdme signiRcation. Sorte de meuble en bois, en métal, en carton ou autre matière» communément de forme cylindrique ou elliptique, et de dimensions qui rarient suivant la destination. 1! y a des étuis k couteaux, k ciseaux, k instruments de mathématiques, k aiguilles et épingles, k chapeau, k violon, etc.» etc. —Les pécheurs donnent aussi ce nom k une espèce de baquet qui sert k renfermer le poisson dans le ba* tean.

ÉTUI DBS ÉLASTIQUES. Ang|. ipring^ hox; aWam. federhaus. fièce du métier Jaoquart.

ÉTDVE. En latin stuffa. Nom donné k tonte pièce ou local que 1 on réserve pour y maintenir, dans une atmosphère plus ou moins élevée, certaines substances dont Teau d'évaporation ne doit se perdre que lentement. On a desétuves pour la fermentation alcoolique ou acide des liquides, pour la deasTitation de*-pîtrme?, pouM'incubairon artiflcielie des œufs, etc.— Lieu où les cha* peliers font sécher leurs chapeaux, une première fois au sortir de la foulerie, une seconde après qu'ils ont été tirés de la teinture.—Coffre de bois, doublé de tôle, dans lequel le cirler fait sécher les mèches. — Tablettes étagées, en fli d'archal, sur lesquelles le confiseur fait sécher les fruits qu*il a préparés. — Endroit où Ton fait sécher le sucre en pains.— Cabinet clos dans lequel les horlogers vérifient Tinfluence qu ont sur les horloges les divers degrés de chaleur quMndique le thermomètre.— Au moyen âge, et jusqu*au xvn* siècle, on donnait le nom d'étuves aux bains publics.

EDCHLORINE (chim.). Du grec ivx^pof, formé do i3 bien , et x^^P^^t verdfltre. Gaz oxyde chioreux ou nrotoxyde de chlore.

. EUDIOMÈTRE (pnys. ). Du grec lîSlior, par fit fUrpWf mesure. Angl. eudiometer; allcm. gUtem€$$et. Instrument imafl[iné par Voila, et dont on fait usage pour l'analyse des gaz, particulièrement celle de! l'air atmosphérique. Généralement, les eudiomè- (res se composent d'un tube de verre épais dont une extrémité est ouverte et l'autre fermée.'L'eilrémité ouverte sert k l'introduction et k la sortie du mélangegazeux et reste' constamment plongée dans l'eau, ou bien dans'le mercure sur lequel a lieu l'ex* périence ; l'autre extrémité est traversée par deux tiges métalliques, soit en laiton, en acier ou en platine, placées k Tintérieur k certaine distance l'une de l'autro) et com-

muniquant au dehors. Ces tiges oot ^ objet de faire passer dans le tube IVlior».^ électrique qui doit opérer la oombiuHte des ffaz mélangés*; et la paroi do iiiU(«nf des divisions qui font connaître le voimi des gaz qu'on y introduit. Lorsqu*o« m analyser l'air, a l'aide de reodiomèln, « suffit de le mélanger dans celui-d tiKin certaine quantité d'hydrogène ; on bK d^i> ner ce mélange par l'étiDoeile é\H\rv^ et la quantité de gaz qui disparaît parr^i détonation, pour former de l'eau atec Ti^ drogène, représente l'oxygène contenu diis l'air. Quand il s'agît de gas comt>llilib^ comme de carbures d'bydrogèoe, parn»pie , on mélange ceux-ci avec une ^> tité déterminée d'oxygène, et 1*00 (lii k toner commeil vient d'être dit. PrtMiM.

Fontana, Engenshousz avaient, araot ?<>'i. inventé des eudiomètres fondés sur diT^n principes; et, de nos jours, M. Regrtia!:! apporté k cet instrument de notables ^ fectionnempnts.

EUDIOUÉTRIB (phys.)* Art d'eoiifvf les çaz au moyen de l'eudiomètre ou de t» 1 eudioinétriqoes. Tout corps capable o'o,-^ rer plus ou moins exactement la sépanM des éléments de l'air, l'asote et l'ox/sne. peut être considéré comme mojeo t$o* métrique. On a successivement employé a certain nombre de corps qui, par lear i<V nité pour l'oxvgène, sont plus oa a^t;! propres k isoler ce principe deTazote. M sont le mélange de soufre et de fer, (en^ fnre de potasse,'le souflre, le phosphore, n gaz nitreux oudeu'.oxyde d'azote et l'bjdngène. Scheele eut le premier ridée, ^or analyser l'air, d'employer soit 00 mélifici de deuz parties de limaille de fer et d*«H partie de soufre, dont il formait une piic avec de l'eau, soit une dissolution de m* fure hydrogéné de potasse. Il iroan q» 100 parties d'air en volume étaient oûfi5U^ ment formées de 37 d'oxygène, réfoi^i la vérité un peu éloigné de celui qe'^^ fourni depuis des proi^dés plus eucif* d d'après lesquels on a définitivement fite 1 SI volumes la quantité d'oxygène, d^ ^^' périences postérieurement faites par Mr:. Verthollet, Gay-Lussac et de HumboMi »r le sulfure de potasse, ont proovéqne » £> solution, faite k chau«l, avait rineooréoisi de dissoudre un peu d'azote, maisqo'oeper vait r^viter en faisant usage d'ona disf0<>* tion de ce sulfure faitk fn>id. De» \t^ vail que fit Lavoisier sur la eoobnftiCB :i phosphore dans l'air, il remarqua qet ^ corps combustible en absorbait enfitf^ ' cinaulème partie ; et M. Séguin, qm !•"'-' aide dans ses expériences, proprâ l<F^ phore comme moyen eadiooétriqoa* ^^' déterminer la quantité i'axygènedii»(*'j on introduit dans une petitedoeherr^*' bée remplie d'eau on de awreure,uA vt^ ment de phosphore que l'on ebaaffei^." lampe k l'esprit de vin,iosqe'à «^ soit en fusion ; pois on tait pmtfWfr ties d'air par le contact duqneilepM^ 8*enfiamme. La combution aeiiever, ^*^*

KUD

DE TECmtOLOGie.

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