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oxydolé oa aimant naturel» qat renferment tous trois du fer combiné avec de roxjrgèoe ; te fer apathique ou fer carbonate, composé d*8cide carbonicfue et d^osyde de fer; la mrrîte» combinaison de fer et de soufre » etc. de minéral est contenu en outre dans une foule de roches et de terres; il sert pour ainsi dire de principe colorant dans le règne inorganique ; on le rencontre aussi dans le sang et d&ns la plupart des organes des ani* maux ; et les cendres des végétaux en contiennent dans des proportions plus on moins appréciables* A l'état natif, le fer est taotôt durtile et tantôt cassant, mais toujours for« tement attirable è Taimant. Quelquefois il cristallise en octaèdres, plus souvent il se montre en rameaux dendritiques. Jamais }e fer natif n'est pur: il renferme constamment 1,2, 3 et jusqu'à 9 pour 100 de nickel ; puis dans quelques cas , une petite quantité do soufre, de silice et de magnésie. Au surplus, le fer è l'état natif est peu répandu dans la nature» c'est-à-dire qu'on ne le trouve qu*en très-petites quantités dans les filons métallifères; mais il tombe quel(]uefois en masses assez considérables des diverses régions de l'atmosphère» et reçoit alors le nom de fer météorique^ ou d'aérotUht métallique. Parmi ces masses » on cite ceNes qui tombèrent dans la forêt de Naunhof» en Mismie» vers l'an 1550» et à Agram» en Croatie, dans l'année 1715; celle de Sibérie» décrite par Pallas, et qui pesait 700 kilogrammes ^ celle qui fut observée par M. de Humboldt» k la nouvelle Biscaye» et dont le poids était de 90,000 kilogrammes; et enfin» celle dont parle Bougainville» qui reposait au bord'de la Plala et devait peser au moins 50,000 kilogrammes. Selon quelques auteurs, c'est avec du feu météorique que les califes et les princes mongols se faisaient forger des lames de sabre. On dit avoir rencontré à Labouiclie dans le département do TAIIier» et à Lassalle daQs celui de l'Avejrron» du fer natif ayant une origine analogue à celle des aérolitbes.
Le fer arséniaêé est un fer fusible à )a simple flamme d'une bouffie et qui donne beaucoup de vapeurs arsenicales quand on le grille sur des charbons. ONfi le rencontre en veines dans le aranite, avec le cuivre ar< séniaté» le fer arsenical» le quartz» le cuivre Pf riteux» le fer oxydé» etc. — Le fer aree^ nual ou mispiiel^ est un mélange ae soufre et d'arsenic» offrant une substance métal-* Hqiie blanche ou d'un blanc jaunâtre , qui cristallise en prismes rhomboidaux, et qui est souvent baccillaire ou compacte. On le trouve disséminé dans les roches granitiques et schisteuses. Le fer azuré est un mélange de fer et d'acicie çhosphoriqno» constituant en cet état plusieurs variétés encore peu connues. Les unes sont blanches ou d[un blanc grisAtre» les autres vertes» le plus souvent bleues^ et c'est è ces deruières qu'on a donné le nom de fer azuré. Ce fer cristoilise quelquefois en prismes » mais plus communément il se présente à l'état terreux dws les terrain^ de différentes
époques el même dans les dépôts les p.ns modernes » tels que les tourbières. ^ û fer carbonate ou fer epathique, est un mi* nerai composé d'acide cart>oniqne et de protoxyde de fer dans lea proportîoM de CO'»FeO» qu'on rencontre fréquenmeot en cristaui^ de même forme et presque d^ mêmes an^^les que la chaux carbooatée. It est d'un gris de poussière» d'une pesanteur spécifique qui varie de 3, 0 ft 3» 8, se dist sont dans les acides avec effervescence» et c'est Tun des principaux minerais qifoa met en exploitation. Il forme des filons dans les terrains anciens et dans ceux de Iran* sition de la Bohême» de la Styrie, des Pyrénées, du Dauphiné» etc.» et on le rencontre aussi dans les terrains houillers» comme à SainUEtienne» à Anzin et dans presqq^ toutes les mines de l'Angleterre. ^ Le fer thromé est lin minéral gris, d'une pesanteur spécifique de 4» S» composé d'oiyde d»
chrome» de sesquioxyde de fer et d'alu* mine» en proportions Variables» et qui sert k la préparation des combinaisons du chro» me. On le trouve dans les roches de Serpentine ft Baltimore et k Chestepcouti aui Etats-Unis» en Silésie» en Sibérie» aui monts Qorals» et en France» ft Gassin» sur le plage du Cavalaire» dans le département da Var. Le fer Hmoneux ou limonite est on coin* posé d^envîrun 80 pour IQO de protoiyda de fer uni k de l'oxyde de manganèse» è de l'eau et k de Ift silice. Cette substance n*a point l'aspect métallique ; eileesthraneou jaune, mais sa poussif est toujonrj jaune; elle cristallise dans le système cubique, et Ton trouva des. cristaux octaèdres et cubooctaèdres ; mais le plus souvent elle est ma» melonnée, et c'est sous cette forme qu'elle est désignée sous le nom A*hémeUUt par les anciens minéralogistes» par rapport è sa coukur rouge de sang. On rencontre fré-
3 nomment, dans les marnes et les argiles u terrain oolithique» des limonites géodiques » c*est'<k-dire des rognonS' plus oa moins*gros » creux au centre et renfermant un noyau libre de la même substance, qae l'on connaît sous les noms d'aétUetidepiem (Taigle. La limonite ocreuse est une matière terreuse» jaune, appelée commnnémeol û€re. Enfin,, une variété bien imporiante pour Texploitation, est la UmonUe eolUU* fue, ou mine de fer en grains. — Le fer oligiste est un composé d'environ 90 poor SOQ d'oxygène et de 70 de fer. C'est uoe substance qui a tantôt le brillant mélalioïda et la couleur grise » d'autres fois une cou* leur rouge, sans éclat métalloïde; mais son caractère dislinctif est d'avoir toujours une poussière rouge plus ou moins brueâtre. L*oligiste métalloïde cristajlise daes U système rhomboédriqoe; souvent ses cris* taux s'upintissent de manière k prendre la forme lenticulaire ; d'autres fois , il est eo lames planes qui ne sont que des rhomboèdres tronqués ayant l'aspect de petits oi' roirs, d'où est venu le nom de fer rfàutaire donné k ces lames qu'on trouve dans lea rochers volcaniques. Bnfin, rolix><iv