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élallolde 86 présenle sous la forme de lites masses écailleuses* schisteuses, çrailairps oti oomnactes. Quant k roKgjiste m méieiloide, il ne cristallise pas moins; (>n>nd ou la forme de divers cristaui de Icaire ou do qoarlz sur lesquels il se (ujle, ou se montre sous Taspecl fibreux , nmelonnéou compacle.L*oligis(ese trouve 11$ les dépôts volcaniques » dans les tarins de cristallisation et dans ceux de s6« ment, particulièrement h llle d*B!be, en lède» au Brésil, etc. C'est un minerai trôscherché qui produit facilement un fer de nne qualité. La variété non métalloïde l exploitée pour faire des brunissoires &(inés à donner le poli à l'or de bijoute- )0u h celui dont on orne la porcelaine t on en fait aussi des couleurs connues us les noms de rouge de Pruese et d'acre uge^ ainsi que des crayons appelés san" me. — Le fer pyriteux ou pyrite est un ^lange de fer et de soufre qui produit )is espèces minérales. La première, ou rite proprement dite, est composée de 52 Si parties de soufre et de 45 k Vt de fer ; Ue combinaison est d'un iaune d'or et istallise dans le système cubique. La sonde espèce i appelée tperkise^ est le fer Iforé blanc de Haûy; sa couleur est le jne blanchAtre ou le jaune verdâlre , et le cristallise dans le système rhomboédrile. On la trouve fréquemment en boules founées du centre k la circonférence, u$ presque tous les dépôts de craie. La >iMème espèce, remarquable en ce qu'elle lit de la propriété magnétique, est celle à |uelle Beudant a donné le nom de /efrer- ^: sa couleur «st brune et sa cristallisa* *n est en prismes à 6 et à 18 faces. Le fer Ifuré blanc ou sperkise, produit, en se composant k Tair, le sulfate de fer qui urnit trois espèces minérales. Celle qu'on *mnQe mélantérie était appelée autrefois uperoee verte ou vitriol martial , c'est une bstance verdâtre, non métalloïde, soluble os l'eau , et reconnaissable k la saveur .'Ocre dont elle est douée. Le néoplate est I sulfate de fer d'une couleur rouge ; et la Hixitt est un sulfate brun k poussière iiJt;. -- Le fer titane^ composé d'acide snique, de sesauioxyde et de protoxyde fer, est noir, d un éclat métallique, et Jne pesanteur spéciQque qui varie de t,0 ^i9. On le trouve particulièrement aux dirons du lac llmen enBussie, au monl iiH-Gothard, en Transylvanie, etc.
Le fer combiné k l'acide arsénique forme verses espèces minérales » selon qu'il se nt d'autres acides k cette combinaison.
Qsi la seorodite^ qui doit son nom k un tigrée qui siguiQe at7, parce qu'elle réiHl utie odeur alliacée par la calcinatioo , f une substance d'un bleu verdAtre qui ^^lallise en prisme rhoroboidal et qui con^ nt une petite quantité d'acide sulfurique. p^armaeosidérile^ d'un vert foncé et cris- ■t^aoi en cubes, renferme un peu d*aclde ^^sphorique. Lenéoctise^ d'un vert clair, i&tallise en prisme rectangulaire. Enfin ,
\» eidéretinv 9 dont le nom signifie fer réainite, est une substance brune d'un éclat résin<^ux toujours amorphe ou sans forme régulière, qui contient jusqu'k 10 pour iOO d'acide sulfurique. Un mélang»^ de 52 k 55 pour 100 do fer, de 38 k 30 de silice , de 19 fe H de chaux, et dequelriuos autres substances en petites quantités , forme l'espèce minérale appelée iltaîte. C'est le fer calcaréo-siliceux d'Haûy , substance qui cristaU lise en prismes rhomboïdaux, raye le verre, et se trouve k l'état fibreux ou compacte. Son nom d'ilvaïte dérive de celui d'f(0a, per lequel les anciens désignaient l'tle d'Elbe , où on l'a découverte pour la première fois dans des roches micacées.
On croit que Par* de travailler le fer fut postérieur k l'emploi des autres métaux, k cause de la difliculté que présente son extraction ; mais son usage n*en remonte pas moins k la plus haute antiquité. Les uns attribuent l'invention de le rorger aux Cydopes, et d'autres aux Cbalybes ou ChaN déens , peuples renommés pour leur habileté k manier le fer; la Bible constnto Tancienneté de la découverte de ce minéral en Egypte et dans la Palestims el en rapporte l'honneur k Tubalcaïn ; quelques écrivains prétendent que cette découverte fut utilisée pour la première fois en Chine, par le roi Fou-hi !«', vers 9963 avant Jésus-Christ ; les auteurs grecs s'accordent k |ilncer l'in-* troduction en Grèce de ta connaissance du fer sous le règne de Minos 1", en l'an 1431 avant l'ère chrétienne, et cette connaissance y aurait été apportée de Phrygie par les j>actyles, lorsqu'ils abandonnèrent les environs du mont Ida pour venir s'établir dans nie de Crète. L'extraction du fer est Tune des opérations les plus laborieuses de la métallurgie. Pour y parvenir, on mêle le minerai , après l'avoir pulvérisé grossièrement, avec des proportions convenables de charbon et de fondant , c'est-k-diro d'argile si le minerai est trop calcaire , ou de craie sll renferme trop d'argile, et l'on fait réagir ce mélange dans un haut fourneau ^ porté*à une température Irès-élevée. Le minerai se désoxyde alors aux dépens du charbon ; les matières terreuses dont il est accompagné se vitrifient au moyen du fondant; el le métal » très-chargé de charbon , coule , en raison de sa densité, dans la partie inférieure du fourneau appelée creuset. On débouche cetle^i lorsqu'elle est pleine ,, pour faire couler au dehors la fonte dans des sillons creusés dans le sable, ou bien dans des moules destinés k la fabrication de petites pièces, telles que des marmites » des boulets , des biscaïens, etc. Le fer ainsi coulé prend le nom de fer en gueuie, el l'on soumet ensuite la fonte k l'ailinage pour U transformer en fer ductile et malléable. Dans le commerce, on rencontre le fer soua trois états particuliers : k l'état de fonte ^ d'acier ot de fer doux. Ce dernier, qui prend aussi le nom de fer battu ou de fer forgé ^^ est le ferle plus uur; les deux autres varié** tés contiennent du carbone en petite quan*^
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BrCTIONNÂlRE
FER
tité t qui leor^commnnique des propriétés physiques particulières. Le fer qui renferme du- soufre , de rarsenic ou ducui?re, aie défaut d'être cassant quand on le forge à la chaleur rouge; sll eonlient du phosphore ^ U se brise quand on veut le ployer après le refroidiFseraent ; aussi n*extrait-on le fer que des oxydes et du carbonate de fer. Les premiers sont principalement exploités en France» le second en Angleterre. Les fers neufs indigènes, provenant des forges de France^ donnent une quantité moyenne, par an, de 3,601,901 quintaux métriques. Les fers neufs provenant de la Suède, de la Grande-Bretagne, de la Russie et autres pays, représentent une quantité de 82,120
3uintaux. Les vieux fers ou riblons pro« uits par les déchets d'usines, ou recueillis dans le commerce, offrent un chiffre de 306,4i9 quintaux ; et les vieux fers, importés des pays étrangers, donnent celui de S2t quinlaux. Enfln , la quantité totale des fers de toute origine , sur lesquels le commerce et rindnstrie opèrent annuellement, est de9,090;78& quintaux métriques. Parmi les résultais remarquables qui ont été obtenus dans la fabrication du fer, il faut citer le comte Renard , propriétaire do forges en Prusse, qui a produit des feuilles de ce métal d'une telle ténuité, qu'on peut en faire usage comme de papier. Avec 50 kilogrammes de fer, il est parvenu à faire une fbuille de 7,0M pieds carrés, et un relieur de*Breslaw a confectionné avec ce papier un album dont les feuillets sont plus sou-
{ries que la plus fine toile. Les vers et les nsectes ne peuvent rien sur cette matière. Il existe diverses méthodes de classement pour les fers livrés à l'industrie. On les divise d*abord, en raison de leur dureté, en fers forts, fers roétis^ fers tendres, ferjs rouverins ou de couleur et fers aigres. Les fer$ forte se subdivisent en fers tenaces et durs^ et fers tenaces et mous. Les premiers sont particulièrement recherchés pour les pièces soumises à de grands frottements , comme les bandages des roues et les tourillons d*arbresde machines; leur qualité se fait connaître par un nerf d*uD blanc très*pur dans les petits échantillons, et par un grain fin et serré dans les pièces d'un grandf vo* inme. Quant aux fers tenaces et mous , ils possèdent au plus haut degré la faculté d'être malléables et ductiles, c'est-à-dire de
fouvoir se plier et s*étirer sans se rompre, omme les premiers, ils présentent un nerf blanc et pur, mais sans finesse. Les fers m^- Its jouissent des mêmes propriétés que les fers forts, mais ft un moindre degré. Les fen tendres offrent encore moins de dureté , et l'impureté de leur composition les rend peu susceptibles de résistance. Aussi , quoique se traitant assez bien h chaud et se soudant aisément , ils sont cassants à froid , et leurs défauts tiennent au phosphore et à la silice qu'ils contiennent. Les fers routerins sont mous et assez tenaces ; mais leur couleur ejBt foncée et sans éclat, leur texture fibreuse, et s'ils se traitent convenablement
è froid , ils se soudent difficilement et sont cassants h chaud. On ne les emploie que pour la fabrication d*objets grossiers, comme des rails, des barreaux de grillés ,*^c. Ils renferment ordinairement du sourreoudu cuivre. Les fers aigres sont les plus msuuis de tous , ce qui provient d*un affinage ith complet ; leur couleur est terne et foDcée, ils sont cassants à froid et à chaud, et leur cassure présente de gros grains i fscèUes^ ou bien un nerf court et grossier. Les dé* fauts qui se présentent dans tous les fers proviennent communément , soit de le nature du minerai dont le traitement n'est pas toujours facile , soit d*un manque de sein dans raffinage, soit d*un défaut de cbaleor durant le soudage et l'étirage des pièces, i l'intérieur, ces défauts se manifestent par des grains durs parsemés dans la masse, et qui arrêtent les outils quand on travaille le métal à froid ou qu*on le polit, et |)ar de petits vides, appelés cendrurei, qui laissent des taches noires sur la surface du métal quand on le polit. A l'extérieur, ce sont des fentes sur les faces ou arêtes, appelées erû ques^ ou des lamelles qui se détachent de ta surface et qu'on nomme pailles ou doablures.
Les fers peuvent, au sortir des feux d'effineries ou des fours à puddier, recevoir la forme marchande de deux manières, c*esu è-dire par l'action des marteaux ou roarti* nets, et par celle des laminoirs, d'où résulte encore un nouveau mode de classement des fers en deux espèces : le/frmor* teléQi le fer lamini. Les fers martHiés, qui portent aussi le nom de fers marchands, se divisent k leur tour en trois classes : les gros fers^ les moyens fers et les petitt [m, et chacune de ces classes se subdivise en fersplatSf bandages^ maréchal et fers earrétt excepté pourtant la dernière qui ne donOi point de bandages. Les dimensions de ce> fers, suivant la classe à laquelle ils appartiennent, sont :
Les fen plats.
Les fers carrés. 0, OiS -. 0, 090
Les bandages Le maréchal
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