‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 216 sur 281 · FOX · texte numérisé non relu

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qa^élle engendre. On a cbercbé à combattre ces deux cnoses au moyen d'apparpîls-fumivores, c*est-k-dire d af*pareils qui consument leur fumée; puis en donnant aux cheminées des usines une hauteur considérable ; mais tous ces procédés n*ont nullement atteint le mal d une manière complètement eflicace. Sur les chemins de fer français, les locomotives ne font usage aue de coke pour combustible, ce qui fait qu*elles consument en grande partie leur tumée, attendu que ce genre de cbauiTage en donne très-peu.

FUMÉB DES USINES. LMnfluence pernicieuse de certaines usines sur la végétation qui les entoure a été Tobjel d*un çrand nombre de remarques et de réclamations ; des troubles même ont eu lieu dans quelques localités de la Belgique, par suite de 2 irri'.ation populaire à ce sujet. Ceux d'entre les établissements industriels qui versent dans Tair la plus grande quautité de matières gazeuses, sont les hauts fourneaux, les fours a coke, les usines métallurgiques, particulièrement celles où Von traite des minerais arsenicaux, les fabriques de soude, etc. On a contesté les dangers signalés. Cependant il résulterait d'expériences sérieuses auiquelles s*est livré If. Jules Sîîssdorf, que le mal n*est que trop réel. Les matières nuisibles à la végétation qu*entralne la fumée des usines, sont mises en rapport de deux manières avec les plantes: 1* par rinterroédiaire de Teau qui les dissout, et qui, s'infiltrent dans le sol, les apporte jusqu'aux racines; S^parTeiret de leur dépôt sur la surface des organes. Le cas le plus redoutable est celui où la fumée se précipite sur des plantes mouillées par la rosée, le brouillard, ou par une pluie qui vient de cesser, parce qu'alors leur humidité dissout les acides que cette fumée contient. Si le temps devient ensuite sec et chaud, l'eau disparaît par évaporation, et l'acide sulfureux s*oxjde en acide sulfurique dont l'absorption produit sur les plantes une action très-nuisible. En peu de temps on voit alors le vert du végétal passer au brun jaunâtre, ou des taches nettement circonscrites amener la dessiccation et la destruction des tissus par places. Les plantes dont l'accroissement est rapide, dont les tissus sont mous et aqueux, souffrent davantage et plus prompteroent que les autres, ce qui ne permet point de cultiver, près des usines, des pois, des haricots, des lentilles, des betteraves, du trèfle, etc. Les espèces dont les jeunes organes sont tués par cette influence , ne tanienl point d*en re|)OU$ser de nouveaux; mais ceux-ci ont le sf>rt des autres; les individus s'épuisent et ne peuvent fructifier. Quoique les graminées semblent être moins sensibles h la fumée des usines, elles en souffrent pourtant lorsque son action s'exerce «ur elles à l'époque de la floraison; on voit leur épi se racornir, et il ne donne que peu de grains, lesquels sont remarquables par leur maigreur. Les conifères résistent plus

longtemps que les aotr^ arbrft;^^^ ils nnisaent aussi par succomber. LWm chimique a fait connatIrekM. JuleiSto dorf, que la terre, dans le voisim^e ^ usines, contient des acides libres et dci^ métalliques également aolables, lt%m taté en outre, dans les fourrages qui iti^ subi l'action de la fumée^ la présence j Pacide aulfurique libre et de selsmi^ liques ; enfin, il a vu leur verdure m placée par une teinte jaunâtre doeluan ritable blanchiment par l'acide sulfomi ou des places brunâtres éparses sur < feuilles, et indiquant une action \oukhi gigue.

FDM ELER (agricull.). On désîp» 7 ce mot, dans le département des Iknt*^ vr^Sf l'action d'arracher le chanvre ni'

FUMER (tréfll.). Du latin /mmat^ jKla fumée. Fumer Fargeni /l//, c'est Im .j ner le fumage.

FUMBTBRON ou FUMETEREAU k cuit.). Tas de fumier qu'on forme di:«i champ quand on se propose de le fun>"

FUMIFUGB. Du laiin fkmus, fuuK.

fugio, je fnis. Aoffl. êmoke^prtttnitr ; i rauehverhutn. On appelle appareû 'm fuge^ celui que Ton auapte aux cbea pour préserver les appaitemeuts dec niée.

FUMIGATION (chim.). Du latio fuw fumée. Action de ré|iandre dans un 1m fumée d'unu substance odorante, la u^ d'un liquide ou un gaz quelconque, iH but, soil de purifier l'air, soit d'ag?rK*i partie de la surface du corps huaniu appelle fumigation guytomienme^ ee!fl| l'on fait suivant le procédé de OûjIm-ï veau, lequel consiste en un mélaDâ:ec«| roxj^de de manganèse, de sel et d'àcM ^ furique.

FUMIGATOIRE. On donne le arr boîte fumigatoirot à une tiotte qui (i: \ tous les objets nécessaires pour sec •! au moyen de fumigations, les nojé» r asphyxiés.

FDMIGER (chim.). Do latio /w fait de fumus^ fumée. Angl. io /U» ^ allem. herduckern. Exposer un or^*!

fumée d'un ou de jilusieurs autres c^^*brûleiit, afiu de lui imprimer une t:\' qualité.

FUMISTE, du latin fummo. tûv^ vrier qui construit hss chemioéi-s fi '• en même temps le métier de les ta* de fumer. Cet art, qui était à \<tà r connu de nos pères et dont l«s prooH ? encore des iilus incomplets, einpic«* ' movens, à Vextiriemr. d*élttver sor «e de la cheminée, soit uu autre tojsj ' coudé en forme de T , ou êurm^- * chapiteau; soit un appareil tounu^< gueule de loup ei garni d'une giroi qui fait que la fumée a toujoun ■ sue du coté opposé au venL A Ti»* on diminue l'ouverture du tow, • abaissant le manteau et repptocàM * tés, soit à l'aide des tabliers vas -* deaux; puis on augmeute le Un;*'

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DE TECHNOLOGUL

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)|oi d'une soupape ou de ? eiUauses/Frankin fat l'un des premiers k s'occuper du per* ectionnement des cheminées; et» de nos oars, U. P«ic)et $*e9f étendu sur ce sujet lans son Traité de ta chaleur.

FUMISTERIE. Méiier du fumiste. QueU iue$*uns disent aujourd*liui| avec plus de irétention, eaminologie.

FUMIVOHB. Du latin fumu$, fumée, et oro^ vorare» dévorer. Augl. fumworout ; llem. faucArerzeAriad.Noai que l*on donne» oit à (tes fourneaux ou ciieminées dans squels des dispositions particulières ont lé rnéiiagées dans le but d'aclief er la com* astion des parties combustibles qui se sont jhappées avec la fumée» soit è un appareil mcave qu'on place au-dessus des becs de iz, des quinquets et des lampes» pour ab- »rber la fumée qui s'y développe.

FUMOIRE, Local dans lequel ou fume les sodés et les poissons.

FUMURE (agricult.). Action de fumer une rre. — Engrais produit par les bâtes à nés renfermées dans un parc.

FUNB. Les pécheurs nomment ainsi cha- Dde» deux cordageaqui servent k haler e seine au rivage.

FUNGATIL Yoy. Fohgatb.

FUNGINE. Fay. FoNGiNK.

FUNGIQUB. Foy, FoEioions.

FCNICOLAIRB. Du taCin /"imicu/ui, diii.de ftmii, corde. En physique, on apîle 9\i$timt funiculaire ou hypoihi$e funi^ airtf le svstèaie qui, au lieu d'admettre )oids de I atmosphère dans le baroroètret »pose Teiistence d'une sorte de petit cor- I d*une matière très-tine et très-subtile, uei> suivant qu'il se resserre plus ou ins sur lui-même» cause Télévatioa ou escente du mercure dans le tube« •* Ba ^aniquci on donne le nom de mackine ' kulaire^ h un assemblage de cordes par Dojfen desquelles deux ou plusieurs ssaaces soutiennent un ou plusieurs U.

DHET. Sorte de filet dont l'usage est dé-

lu.

DRETAGE (écon, for.). Mode particulier i»lui(ation des bois » en usage dans l«|ues localités du département de la \ Te.

DREYB (agricull.). Sorte de bécbe d3nt tait usage dans le département de la le-Garonne.

: JRLONG (mélrol.)* Mesure de longueur > sage en Angleterre, Elle correspond à c 16,

^ JSAIN. Angl. spindle " trêê ; allcm.

ielbaumholz. Arbuste dont le nom

unique est aronymuf eurapmus • et

j n appelle vulgairement bonnei de pré^

y bois rarré et 6otsd lardoire. Le bois du

I in est employé par les ébénistes et les

iers, et les tourneurs en font des vis.

; fuseaux et des lardoires. Les horlogers

-, >rment des pointes dont ils font usage

^, * nettoyer les trous les plus Qns des

, .. trey et des j>endule$; et les cordonniers

^' tbevilltfs qu*i1s {ilactfnl dans les talons

^y- DlCtlONN. J>K TfiCBNOLOGlB. I.

des souliers et des bottes. CarbAnisé dans un creuset ou dans un tube de fer hermétiquement fermé et rougi, il founiit dts crayons précieux pour les esquisses, atten^ du que les traits au*on en obtient s'effacent ayec la plus grande facilité; ei son charbon ordinaire entre dans la composition de la poudre à canon. Enfin, ses fruits servent à teindre en jaune et en vert, et donnent aussi une couleur rousse.

FUSAROLLE (arcbit. ). Sorte d*astfagale taillé en forme de collier ou de chapeN't, sous Tove des chapiteaux, et dont les grains oblongs sont couchés et entremêlés de grains ronds.

FUSCINE (chfm. ). Du la(în Auciii» brun. Angl, etallem. fu$ein. Substance brune qu'on extrait de rhuile animale de DIppel.

FUSÉ. On appelle chaux fuiée^ celle qui se trouve amortie sans eau ei qui s'est d*elie* niéme réduite en poudre.

FUSEAU. Du latin fusus, Angl. spindU; allemv epindel. Petit iniitrument de bois, d'environ 16 centimètres, arrondi partout, renflé au milieu et fort menu par les bouts, dont les femmes fout usage pour filer et tordre le fil. — Petit instrument qui sert à faire les dentelles et les passements de Ql et de soie.— Broches ou dents d*un pignon à lanterne.—Chevilles qui servent d'ailes dans les lanternes ou pignons d*horlogerie.-*- Broche de fer (iu*emploie lerubanier pourfaire tomber les lissettes, lorsaull quitte la marche qu'il enfonçait. — Broche de fer qui sert au potier pour faire des trous aux ouvrages qu'il fabrique.— Morceau de bois aiguisé dont les flotteurs se servent pour arrêter las trains de bois. — Tuyau de irerre qu'on emploie dans les distillations h la retorte.— BAtons ou rouleaux delà lanterne d'un moulin.— On appelle tuyaux à fuseaux ceux dont la figure est celle d'un fuseau.

FUSEAU (epingl.^. Angl axte: allem.

spitzringspittdet. Essieu sur lequel tourne la meule des épineliers.

FUSEAU (manuf.). Angl. cep; allem. kotzen. Petite brocne, de forme conique, en bois, dans laquelle on enfile des bobines de coton filé.

FUSEAUXGÉ0GHAPHIQUE8.Piècesd*une carte de géographie ou d'astronomie qu'on applique sur une boule pourformer un globe terrestre ou céleste. Ces globes sont le

filus ordinairement construits en carton que *on moule sur une sphère en bois. On taille d*abord une feuille de carton mince, en forme de plusieurs fuseaux, qui sont habituellement au nombre de vingt-quatre. On fixe une boule de bois, do rayon convenable, et l'on enduit sa snrface de savon humide, sous une épaisseur telle qu'il nepuisse pas fondre et s'écouler durant l'opération. On imbibe lés fuseaux de carton et on les an*

flique surla iQoitiéde la boule d'en pAie Tautre ce qui doit se faire exactement; et l'on a d'ailleurs un cercle en cuivre dont les extrémités sont garnies chacune d*une pointe qui marque les pôles op|)osés sur la boulet points où doivent abouUr les poin-

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les de tous Icsfuseaui ; puis Ton retient le tout par une corde contouriiôe en cercle sur la boule selon réuuateur. On (aille alors d*auires fuseaux ae carton qu'on imbibe d*eau et de colle de Tarine pour les appliquer sur les prenoiers et y former 'une se • conde couche ; et Ton a I attention que ces derniers recouvrent chacun d*un tiers les premiers, afin de ne laisser apercevoir aucun joint. On appose une troisième couche de la même manière et avec les mêmes précSutions : on enduit le tout de colle et on laisse sécher. Comme le savon empêche le carton d'adhérer au moule il est facile de retirer celui-ci etd*avoir un hémisphère creux en carton ; mais avant d'enlever ce moule* on trace tout autour un cercle avec un trousquin convenablement ouvert, afin de marquer tout le carton qu'on doit couper, comme excédant l'hémisphère. Les fabricauls ont plusieurs|de ces moules, de maniérée pouvoir construire h la fois diverses sphères égales, et pendant que Tune des calottes sècheon en construit une autre* Après que ces calottes ont été séchées, rognées et détachées du moule» on frotte te cercleqniles limite avec une râpe, pour élargirson épaisseur et donner plus de prise h la colle forte qui doit les joindre deux à deux. Un axe de bois, vulgairement appelé os demortf parce qu'il est délié h son milieu, a pour longueur le diamètre intérieur de la boule, et sert è assembler ses deux calottes ; les bouts sont arrondis en sptière ; et l'on y réserve h chacun une douille qui doit passer è travers le pôle de chaque calotte, que l'on perce avee un emporte-pièce de calibre convenable. On procède ensuite à quelques antres dispositions, comme de s'assurer si le globe est exactement sphérique, en le faisant tourner sur ses pivots pour tracer Téauateur sur sa surface, etc., et l'on colle enhn sur le globe les fuseaux de papier qui portent les impressions, les figures, etc.

FUSÉE. Quantité de 01 oui se trouve autour du fuseau, auand la masse est tilée. — Petit cône cannelé en spirale, autour duquel se roule la chaîne d*uue montre quand on la monte. — Arbre tournant du pressoir. — Partie du tourne-broche sur laquelle s'enroulent les cordes. — BAloa autour duquel les hourdiers terrasseurs mettent de la terre jaune, détrempée et mêlée avec du foin, et qu'ils placent de travers sur deux solives pour faire des planchers. — Partie tournée en forme de tronc de cône par laquelle se termine è chaque extrémité un essieu fixe et qui lui sert de tourillon.

FUSÉE (|>yrotechn.). Pièce d'artiQce renfermée dans un carton appelé cartouche, oui s'euQamme par couches successives et brûle en lançant au dehors de son enveloppe des jets de parcelles enignition. Lorsque le feu est communiqué k une fusée, la pression des gax élastiques que développe la comlius* tiun des matières qu'elld contient, agit contre les parois d'une manière uniforme dans ious les sens, d'où il résulte que l'une des

extrémités étant ouverte et doniunUt^ . bre issue h ces gaz, la fusée selronrv . même eritralnée dans ce sensiirr»'que les gaz exercent sur la paroi opr^iw* La fusée volante se compose d'uoe n^"che cylindrique contenant la matièreW puis d'une longue baguette at tachée il].* • lie inférieure et dans l'axe delacirtoc ■ Cette baguette a pour objet d^uliliserl: sistance de l'air pour maintenir lifus*^* sa trajecloire, en lui servant comm^diT: vernail. On remplit les cartouches de or.. ges variables de salpêtre , de soufre e! .* charbon ; et Textrémité inférieure ou p«/r remplie d'artifices qui doivent éelatK ii l'air au terme de l'ascension. Oofailc^.* des fusées, non-senlemc nldansleshui^ir liBce, mais encore h îà guerre, poorfi* des signaux, et comme mojen incen<ij' afin démettre le feu h la poutirequerroment les bombes, les obus ellesKreM'< et les faire éclater sur les lieui oùilt»* lanf'és. On appelle fusées dTarnsnta^ùt pilles^ les petites fusées destinées à con niquer le feu aux pièces de campagne. 1*^ ploi des fusées remonte aux premiers l' • de la découverte de la poudre icanno.' l'on s'en servit avant la constronido • machines k lancer les projectiles. Oo rporte que les Grecs du Bas-Empire - • talent dans l'intérieur de leurs bouriier^ ' légers tubes , qu'on nommait ektirtvf^^ nés, lesquels étaient remplis d'unecoo-tion mii , en brûlant, s'élançait dm :• avec force; et l'empereur LéonlePbilov^ faisait lui-même préparer ces tubes. V''moins, l'usage des fusées ne se irootii . "* constatée en Europe, qu'à ladaiedelSffî.' née dans laquelle les Vénitiens v eu^^r '^ cours au siège de Chiozza. Onappetati < ces fusées roehettes^ roquettes on rsfi' ' Au xvtii'siècle , les troupes de Tipi^ --• en lancèrent un grand nombre coninf if» ^ glais pnndant le sié^e de Sering<ipatDi.

FUSÉI£S A LA CONGRÈVfi. EiieM^' le nom de sir William ^lougrèvequii-' lionna ces fusées incendiaires en liM&' fit admettre remploi dans ranD^e'^r'* On s'en servit contre la flottille de B'i * en 1806, et contre Copenhague en \W ^^^ fusées à la congrève se composeet d»!

riate ou chlorate de |>otasse, de sa H*'? soufre et de charbon, dont les pro;varient suivant le calibre des fusées, o de ces fusées fK>ur lancer des bould* » •" carcasses. L'artificier Ruggieri e>i l<'*" teur d*une fusée incendiaire qui, dit-')''-' ' ' passe par sa portée , presque le duuti*? celle h la congrève.

FUSELÉ (archit.). On appelle tel^^* snlée^ telle dont le lût est un peu reo£. ' le tiers d» sa hauteur.

FOSBLER (archtt.j. Donner looe.f^* • longé la forme d'un fuseau.

FUSELIER. Angl. #piiul/e-Mivr; l '^ spindelmacher, Ar4isan qui bit des tr- ■

FUbKR (chim.). Du latlo fms. \é fundOf je répands. Se dit particaiier' lies sels qui, projetés serdes char^^

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DE TECHNOLOGIE

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lunts, laissent échapper leur oiygène et se roiident en éclatanL — Se dit aussi de l'acion d'une substance qui s*ëtend impercepjblement.

FDSEROLLE. Angl. ioul ; allem. iteh.

Irochetle de fer qui passe dans l'époulin, et {ue le tisserand place avec Tépoulin dans a poche de la navette

FUSIBILITÉ. Angl. fu$ibiliiy: allem.

ichmelzbarkeii. Propriété en vertu de laluelle les corps solides passent è Tétatliqui-. ie par Taction du feu. On nomme fu$ibl€$ :eux des corps dont la fusion s*opère au iiroptefeu des fourneaux domesliques* comne le suif, la cire, le -soufre» le plomb, etc. ; !l ififuiibUi ou réfractaires^ ceux qui résisent à l'action des fourneaux de forge et ne peuvent èlre fondus au*h l'aide du cbalu* meau, comme le pallauium , l'iridium» To- Mum» la baryle, la slrontianei la chaux» l'alumine» le rubis» le diamant, etc. On peut rondre au reste tous les corps solides» h iVxeption seulement de ceux qui se décomf)Osent avant d'arriver à leur degré de fusion. Longtemps on avait considéré le carbone romme infusible ; mais» eu 18^9, M. Desprelz i>arvint è tondre le charbon au moyen de la chaleur fournie par une pile de Bunsen Je 500 éléments réunis. Le tableau suivant fait connaître le degré où certaines substances peuvent entrer en fusion.

Fer oartelé angUis.

Ker doux fhm^ts.

Lciers, le$ moins ftulblcft.

kcâe», les plus fusibles.

'«>iiiemanganéstie.

% «nie grise, S* fusitfn.

'oiite grise, trè»>fu8ible.

• * me blaoche, peu fusibie.

r^oie blsDCbe, très-Tusible. «- Irès-pur.

tf-* 90 mre de moanaies.

ryei»i u^por.

rorize.

iitimuioe.

tnc.

lomb.

tifOiuUi.

;uin.

JKsge, 5 aU>raes d'éUin, 1 de plomb.

^ 4 éuin» t plomb.

— 3 éuin. I plomb.

— S éitin, i plomb.

^ i éuin, 1 plomb.

^ i éuin, S p!omb.

^ 5 éuiOy 1 bisroulb.

— 2 éuin, I bismuUl.

— i élaln. t bismulb.

— 1 plomb, 4 éuin^ 5 bismuUi.

oufre.

Mie.

plomb, S éuin, 5 bismuUi.

plomb, 5 éuin, 8 bismuth, bHoiutb, 1 plomb, i éuin.

•odiafB.

Iiospbore.

icide stteriqao.

lire bbocfae.

lire Doo blanchie.

kCide mtrgarique.

:ti}snne.

»p<^niiaceU.

ictde aeéUi|«e.

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KSieO 43^49 SSàS3

FUSIBLE (chiin.). Du latin fUiibilii. Qui M»iit èlr« foodu, liquéfié. On dit qa*un corps st fusibie, quand il csl suscepUble do se

liquéfler avec ou sans l'addition d*ua fon« danl.

FUSIFORHE. Du latin fu$u$ , fuseau, et forma^ forme. Se dit de tout objet qui a la forme d*un fuseau à filet.

FUSIL. De ritalien facile^ dérivé du latin focuM^ feu. AngL gun ; allem. gewehr. L*arme a feu uui porte ce nom se compose d*un ca* non, d une plaline et d'une moulure en bois qui porte ces deux premières pièces. Le canon est un tube en fer doux dont i'iiité* rieur ou âme est exactement cylindrique et dont le diamètre s'appelle le calibre du fusil ; extérieurement, l'un des bouts du canon est plus gros que l'autre et se nomme le tonnerre; il est formé par une vis ou cu^ laese portant en arrière une oueue au moyen de laquelle elle se fixe dans 1h bois ; et cette culasse ainsi que le canon lui-même , est traversée latéralement par une ouverture ou lumière destinée è laisser pénétrer le fea

3Jii doit enflammer la charge. Les canons Ils carabinéM ou rayée diffèrent des canons ordinaires, en ce qu'ils présentent à l'intérieur un certain nombre de rainures ou gouttièresdisposéessuivantdes hélices trèsallongées et parallèles, ayant pour but d*im« primer è la balle un mouvement de rotation sur elle-même qui donne plus de justesse au tir. Dans les fusils d'ancien modèle, c'estèMlire, ceux qui sont è pierre ou è eilex^ la

p/a/înese composed'unepièced*acierappelée cAten, munie d'une pierre tranchante qu'un ressort rabat avec force contre la plaqua en acier qui est la platine proprement dite» lorsqu'on presse avec le doigt une petite languette de fer nommée détente; et le choc de la pierre contre l'acier a pour effet, en même temps qu'il produit des étincelles, de découvrir une capsule ou baeeinet^ et d'enflammer ainsi l'amorce qui s'y trouve, la* quelle est une traînée de pondre qui communique le feu à la charge. Dans les fusils actuels, fusils à percueeion ou à piéton^ le chien est formé par une sorte de marteau qui vient frapper sur une petite capsule en cuivre contenant du fulminate de mercure qui tient lieu d'amorce ; et cette cap$ule« qu'on place sur une espèce de cheminée chaque fois qu'on veut tirer, éclate par le choc du chien, ce qui communique le feu è la charge par l'intermédiaire de la lumière. De nos jours, on a imaginé, outre les fusils à percussion, des fusils qui se chargent par la culasse, avec lesquels on peut tirer plus vite qu'avec le fusil ordinaire et où la baguette est supprimée. Il y a deux systèmes de ce genre de fusil : dans le eyeîème Lefan* tkeux^ le canon se brise au tonnerre, de manière que ce canon et la crosse ne sont plus en ligne droite lorsqu'on veut charger ; dans lefys/^m« Moberi, au contraire, le canon el la crosse restent toujours liés l'une è l'autre, et le tonnerre se brise seul et se lève pour permettre l'introduction de la charge On désigne par le nom d% fueil de muniiion celui qui sert au soldat dSnfanterie et qui est toujours d'un calitire déterminé. Autrefois, ce calibre était de 0*017 ; dl«|puis 18VS

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