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lero. xuhaliung. Petite pièce de fer qui se place sons le p6ne dans une serrure d*uD tour el demi. — On donne aussi ce nom. dans le métier k bas, h un petit levier coudé qui se meut sur son axe et sert k hausser ou h baisser le petit métier.
GÂCHEUR (roaçonn.). Ouvrier qui gicbe le plAire et qui distingue deux manières d'accomplir cette opération : gâcher serrée c'est mettre du pifltre dans i*eau jusqu'à ce que celle-ci soit absorbée; gâcher lâche f c'est mettre peu de plâtre dans l'eau, de manière qu'il soit totalement noyé et trèsliquide.
GÂCHIS (maçonn.) Sorte de préparation faite avec du plAtre, du ciment, du sable et de la chaux.
GACHOIR (céram.). Caisse carrée dans laquelle le potier de terre mélange les matières destinées ï la fabrication de la poterie.
GADARU (arm.)* Sorte ce sabre turc, pou courbé , large et tranchant d'un seul coté.
GADOUARD. Nom que l'on donne à l'ou- Trier vidangeur.
GADOUE. Matière fécale qu'on retire des fosses d'aisance et dont on fabrique Teugrais appelé poudrelie.
GAFFE. Du celtiaue qaA ou gaflach^ dard. Instrument de fer ciont jfbnt usage les marins et les mariniers, lequel consiste en lieux branches , l'une droite et l'autre recourbée, et qui est emmanché, au moyen d*une douille , k une longue perche. — Machine de fer è crochet et avec un manche, qu'on emploie pour tirer le poisson è terre. — Vase qui » dans les salines , sert è transporter le sel.
GAGNAGE (agricult.). Nom par lequel on désigne, dans quelmies localités, les terres qui sont ensemencées.
GAGNE-PETIT. On appelle ainsi l'outrier remouleur ambulant.
GAÏAC. En Idlin guajaeum officinale.
Angl. pock vood; allem. pockholz. Arbre de Ja famille des z^gopbyliées qui croit aux Antilles. On obtient du bois et de l'écorco nne résine appelée galacine • qui a l'odeur du benjoin et une saveur très-amère. Elle est soluble dans l'alcool, puis dans l'eau, et on en prépare qui entre dans la composition de plusieurs sudoriflques et de denlrifices. Son bois est employé aussi pour faire des vis et des galets d'une grande dimension.
GAILLARDE (imp.)* Caractère qui est entre le pelit-romain et le peM*/exle, et qui a une force de huit points ou à peu près.
GAInB. Du latin vaginot étui. Ce mot désigne toute espèce de fourreau, soit en métal, soit en cuir ou en bois, etc. — En architecture, on entend par gatne une espèce de fupport è hauteur d'appui, plus large du haut que du bas , sur lequel on pose des bustes, et quand la gatne et le buste sont d'une seule pièce , on les nomme terme. On appelle aussi gatne de ecabelton , la partie
allongée qui se tronre antre la bue et f chapiteau d'un scaliellon.
GAINIER. L*artisan qui labriqne if\ gatnes. ^
GALACTOMÈTRB. Do grec7«miit,K filTAov, mesure. Angl. laetomiter; iWm milchmesser. Instrument qui sert i vénlir la qualité du lalL
GALACTOPHORB. Instrumetit dont " fait usage pour faciliter l'allaiteiDenl, iorv qne le mamelon est trop coort ott qoe.i succion excite de la douleur k la noumc^.
GALANDAGE (maconn.). Cloison construite en briques , qui se posent de cbix; les unes sur les autres.
GALBANONER. Nettoyer les vitres m de la craie.
GALBE (archit.). Ce mot s*enteod do ^a. tour des feuilles d'un cbanitesti oudecti.: d'un dôme, d'un vase, d un balusire, ft. On dit d'un ornement qu*il est d*un hm
ffa/6e, pour signifier que sa forme est rttiière, qu'elle platt h fœil et ronfirois caractère d 'a rcni lecture de rédiflce (À entre.
GALE (menuis. charp.). Du Islio r^ tumeur. Allem. loarm/ocA. Nœuds eiiroi* de vers qui défigurent la surface du bot-
GALÉE (impr.). Do catalan galta. pib.
An^l* galley: allem. eehiff. Petiienir ^' plate avec un rebord, sur laquelle leco^ positeur place les lignes h mesure qaii ^ fait. On distingue la galée è coulis, i salée en cuivre , la galée en zinc et li p'* de mise en pages. Aller en galée, eVst Ur de îa composition dans les galées, saos b "i et sans signature.
GALÈNE. Du grec y^àitn. Angl fini allem. bleiglanx. Minerai composé de \*\^ • et de soufre. PbS, qui est d'un fns o^x lique brillant, lamelleux, et se divise rf-' clivage en fragments cubiques. Il est d t* pesanteur spécifique de 7,6. La p.i^ qu'on distinguo en cuAifts^ et «isiiiri. grandes facettée et petitet facetta^ se rt contre en filons dans les terrains tenu ' * du Hartz, de rErzgebirge, de rànglrtert de la Saxe, de la Bretagne, etc. C'est lenerai de plomb le plus abondant «^t l<t riche en métal , puisqu'il contteot coiser nément 75 pour 100 de plomb; et il r^^ ferme presque toujours une certaine q**!" tité d'argent. Il |>orte aussi le ooode/<^ sulfuré t et les potiers, qui enfoot»**pour vernir les poteries grossières, \^^^^ «eut celui d'alquifoux.
GALÈRE. Gros rabot de meoaisier^facteur d'orgues. Grand rAteau oo sodf • herse dont les jardiniers font osage i* ratisser tes allées. — Fourneau de di?teur dans lequel on traite les eioW' — Sorte de cbariot ciont on se saM et l^ fiagne.
GALERIE. Se dit, en architeetert*;'* pièce qui, dans un grand édifice, eil^^'' coup plus longue que large, et sert cœnément h renfermer des ct»llectiotf * '' bleauz et autres. «— Vuie souterrtiot f^'
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DE TECHNOLOGIE
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quëa dans une mine. — Rebord qui orne un meuttle.
GALET (mécan.). On donne re nom i des roues d*un petit diamètre, qu'on intercale, ânns certains cas « entre deui surfaces qui glissent Tune contre l*6utre« afin d*en adou« cir le frottement. Les roues sur lesquelles portent les plate$«formes tournantes , qu*on emploie dans les chemins de fer pour les changements do voie, sont des galets. Dans les machines sans balancier , le mouvemeni recliligne du piston est conservé au mo^en foreilles qui courent le long des glissoirs , Bt CCS oreilles sont munies de galets qui roulent sur ces glissoirs et diminuent ainsi le frottement, qui sans cela serait considérable. EnOn, on a songé aussi è diminuer le rrottement des arbres dans les coussinets de quelques machines, en les faisant porter Bur de^ ffalets
GALETAS (archit.). Petite pièce située immédiatement sous les toits et éclairée seulement par une lucarne.
GALli'OT. AngUioAilereftn; allero. ian^ nffiAorx. Sorte de goudron formé de la résine Qu'on tire, par incision, du pin silveslre et du pin maritime, et qui se trouve uniek des matières grasses. Cette substance est d'une couleur jaunAtre, son goât est amer, et son odeur est celle de la térébenthine. Desséchée elle prend le nom de barras. Le galipot m employé dans la fabrication des vernis, Jes bougies, des torches, etc. Fondu, puis agité dans i*eau, il se débarrasse des ma* lières étrangères ; et lorsc|u*il a été décanté H filtré il constitue la poixjaunef dite aussi 7oix de Boulogne^ dont on fait usage dans a marine pour enduire la carène, les roAts, Ile.
GALLATB (chim.;. Angl. id. . allem. gai* op/f/iauer. Genre de sel produit par la com- >inaison de facide gallique avec une base. Les gallates sont insolubles, eicepté ceux (e potasse, de soude, d*ammoniaque, et :eui i bases végétitles. L'encre contient un ;allate de fer.
GALLR. Du latin galla. Angl. gatl; allem. ^allapfeL Nom que portent des excroissances ariées qui se produisent sur divers végénux et qui sont dues k la piqûre de pTuieurs insectes, particulièrement ceux qui ppartiennent au genre cynips. Les galles )$ plus connues, parce qu'elles sont d'un ntnioi important dans l'industrie, sont elles du cliône de l'Asie Mineure, quercu$ 'ifecioriaf lesquelles portent vulgairement i nom de noix de galle. On en fait un usage équent dans la teinture, et l'opération ii'on appelle efiya//ajfe s'accomplit en ploneant les tissus, pendant une certaine durée, BUS une infusion de noix de galle, A une ^mpérature voisine de Tébullition. Ces noix fissent de deux manières : ou elles fervent e niurJant pour fixer la couleur, ou cellei résulte de la combinaison de leurs prinipes avec certains corps, comme ToxyUe de ^r, et c^esl ce oui a lieu pour les noirs. La aile de cbAoe sert aussi pour la préparation eTencre et la cbifuie y a recours comme réac-
tif. Les galles sont le plus ordinairement arrondies, eommé celle employée en loin-* ture, et qu'on nomme dans le commerce galle d*alep^ ou qalle des ieinturiere ; mais il on est aussi de lisses, de rugueuses et d*hérissées de pointes. Les |»lus estimées sont celles qui ont été cueillies avant leur maturité, c'est-à-dire avant la sortie de l'insecte, et les marchands les désignent sous les noms de galles noires^ galles vertes et galles vraies. Celles qui ont été percées par Tinsecte h sa sortie sont d'une teinte plus claire et moins pesantes que les premières : on les appelle galles blanches ou galles fausses^ et elles se vendent è un prix inférieur.
GALLIQOE (Acide). Angl. gallic acid; allem. gallensUure. Acide organique obtenu pour la première fois par Scheele, en 1786, et
3 ni se compose de carbone, d'hydrogène et 'oxygène, dans les rapports de C'H*0'+8q. Il se présente en petites aiguilles soyeuses, incolores, d'une saveur aigre et astringente et peu solubles dans l'eau Troide; mais elles se dissolvent très-bien dans l'alcool. L'acide gallique se produit par la décomposition du tannin, de la noix de galle, et se rencontre tout formé dans les graines du manguier ; puis on l'obtient en abandonnant quelques temps, dans des vases ouverts, des noix de galle, en poudre et humectées* dont on exprime ensuite la masse et traite le résidu par l'eau bouillante qui dissout l'acide gallique et le dépose à l'état cristallisé. Cet acide précipite les sels ferriquesi eu bleu noir, couleur d encre; il joue , concurremment avec le tanin un rôle très-important dans la teinture; et les diverses matières astringentes qu'on emploie dans celles-ci pour colorer des tissus en noir et en gris, A I aide des sels de fer, comme la noix de galle, le «umac, le brou de noix, le cachou, etc«,. agissent par le tanin et l'acibe gallique qu'elles renferment.
GALLON jmétrolog.). Mesure anglaise
Kur les liquides qui ftit è p*!u près k litres . — On Qonue aussi ce nom h une espèce de boisseau avec lequel les élameurs mesurent leurétaio noir, et dont on fait usage en outre pour mesurer les grains les légumes, etc.
GALOCHE. Du latin gallies, chaussures
(gauloises. Sorte de chaussure en cuir dont a semelle est en bois. On en confectionne dans lesquelles on peut faire entrer les souliers pour avoir ceux-ci plus secs, et il y a aussi des galoches mécaniques.
GALOCHIER. Celui qui fabrique des galoches.
GALON (manuf.). Angl. barder; allem.
borte. Tissu étroit, croiser et épais, qu on fabrique avec des fils d'or, d'argent, de cuivre, d'argent doré, de soie, de laine, de coton, de lin ou de chanvre. Autrefois, le galon se faisait avec le métier A la tire, mais on se sert aujourd'hui de celui k la Jacquart ,et cette fabrication a lieu principalement A Lyon. La ville d'Amiens fournit les galons de laine. Les Râlons se distinguent eu galons figurés, qui n'offrent de dessin que
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MCTIONNAIHE
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d*aii t(Aé^ en gâtons pMni, qui sont figurée de part et d'autre; et les galom à fomtf oïl faufê galons f dans lesquels le dessin est peu flpparenty'paroe qu'ils n'ont point de feston. On bit aussi des gahm fauXf qui simulent Tor ou l'argent; et lorsqu'on veut s'assurer si le tissu est d'or véritable» on a recours % ta pierre de touche» Cependant, on se borne quelquefois à détordre le galon pour voir sur quoi 11 a été (île.
CiALONNRR. Orner un oiqet do galon.
GALONNIER. Celui qui fabrique le ga^* Ion.
GALOUBET (inst. de mus.). Petite iltite k trois trous qui est le plus aigu de tous l<?s inslruments h vent. Elle est de deut octaves plus haute que la grande fltktOy d'un octave au-dessus de la petite, et son étendue^ moindre que eelle de la petite flûte» est de drus octaves et un ton. Le ton naturel du gaioulMt est celui de rit ce son est criard> perçant; et l'embouchure de l'iBSirumem est difficile. Cette flûte, très^épandue au Ynoyen Age, ne se fait plus «nteodre que dans quelques loealités du Midi» particu«lièrement en ProTeuce où elle accompagné toujours le tambourin.
GAL(}CHAT. Peau de ehien-marin ou roussette, es|)èee de raie, qai e pris le noiÉ d'un ouvrier gaînter de nris» qui invente l'art 4e Fa pré])erer pour couvrir des étuis, des gatoes, des cofl'rets. des nécessaires de Tojrage^ etc. On l'epeeiie aussi peeti d$ <Aagrtn. On distin^e ueux sortes de galuchat, celui à gros graïus et celui è petits grains. Longtemps on avait tiré cette peau d'Angle>terre, sans en connattre IV^rigtae, et ce Ait Lacépèdequi indiqua qu'elle provenait d'une raie.
GALVADONESME. Appaneil mécanique employé contre l'esphjxie.
GALVANIQUE (phjs.). Qui a rapport au
galvanisme.
GALVANIQtlEMENT (pbys.). Par le galvanisme.
GALVANISATION. Angl. U.; elietn. guitMirinmg. Sorte d'élamsge qui Ait imaginé
f»ar M. Sorri en 1839. On le lait subir aux érs et h la tûle, avant de les mettre en œuvre, et celte opération les rend propres k se conserver sans qu'il soit nécessaire de les tenir en magasin. ^ Vog. Zikgacs.
GALVANISER (pbys.). Eleotriser au moyen île la pile galvanique ou pile voltaïque.
GALVANISME (pbys.). Angl. galtémm; aHem. galoam$mu$. Branche de la physique
3ui a pour objet l'étude des phénomènes lectriques qui se produisent au contact de eerteios ocMps. On rapporte qu'en 1789, Galireni, médecin de B<ilogne, se livrant è des recherches sur Forganisation des grenouilleSt suspendit quelquesHinsde cesenimeux, mais eiroplement par hasard, k un balcon de fer. 11 les avait attachés avec de petits crochets de cuivre qui passaient entre les nerfe lombaires et la colonne dorsale. Ainsi disposées, ces grenouilles, mortes et mutilées, ne taroèrent pes cependant k éprouver de vives convulsions. GaJvant attribua alors
ce phénomène eu déTeloppemeetd'snlsui particulier, auquel le monde ssiioi, ér . de cette découverte, donna le nomiitjiifi. nffiUf, en l'honneur de celui qoi rmii .; Serve le premier; mais on ne tarda |«iï , reconnaître ridentitéde ce fluide et du li: . électrique développé par le froUement;.
re fait fut entièrement confirmé pim entre découverie, celte de la pile de Ui
£»uis celle de réleclro^magnétisne parS*^ éd. On sait quelles brillantes et importiA.i applications le galvanisme a rtfÇd dei' jours, comme par exemple la té)%i !
élecirique, la dorure galvanique, la pAh noplastiev etc.
GALVATVOGLYPHIE. Genre de tv^
obtenu au moven d'un procédé gaUiui^t
GÀLVANO (MAGNÉTISME. F oy.Iucni
HAetlÉTISlfB.
GALVANOMÈTRE (pKys.). InsIroM imaginé par H. Schweigger, et qui i r? objet de découvrir les moindres u^aou l courant électrique. Ba constructioa riv sur ce fait, qu'un courant circulaire a^toutes ses parties pour diriger dans le V sens une eiguille aimantée ûa*il enTdv-* de toutes parts. ITn fll côndoetenr err ' surluiHDûéme et formant, par eieapfr> tours, produit, étant traversé par le o^ courant, un efTel 100 fois phis mnd t*. fll d^un seul tour; mais il faut alors qw ' fluide parcoure toutesles circoovulunoo :. fil sans passer latéralement d'on coD*ai'autre. Ce sont ces conditions qoe rei: le galvanomètre. M. Nobili a rendu ce: t-
t>areîl plus sensible, en faisant asicf.: ieu d'une seule aiguille, d*ttn syslict rdeux aiguilles compensées.
GALVANOPLASTIE. Angl.fo/essaf'ff vYt; allem. gA/eanan/eflit. Les pbj^r*avalent remarqué qu en vivifiant Irs or.- : par l'action du courant électriqae, oo oU: des dépOts d'apparenre et de eonst'.: / moléculaire très -différentes. Le lu^J ^ f>ré6eote) dans ceriains cas, socs la f:">' d'une poudre noire incohérente, seffi^'* è du noir de fumée; d'autres fois il >'•' comme une poussière qui a bien qQ«- . ' chose de métallique, mais qoi os a: '" néanmoins aucune cohésion; il srrife^qu'il apparaît sous sa forme ordinaire, i*sa couleur, son éclat, sa téoacilé et i^*' ses- autres propriétés, oomme cela i ^^ dans l'arbre de Saturne ; et rmvenii \ ie pîlo de Daniell, parles dépétsdea'' qu'elle donne» avait déjà mis rréqoa^ * le phénomène sous les yeux dn ii**- C'est dans cet état de choses que M. ^«e-en Angleterre» et M. Jacobi en Rok^'* rent rbeureuse idée, en 183T et 18Mi«:pliquer ce phénomène k divers ^t- * 1*art. En se déposant soos ceriames • tlonS) le cuivre prend en eMi ivtc ^ exactitude surprenante, la IbnoeéaicL" qui le reçoivent; il se moule sox en <' fHus de facilité qoe la cire la plus pT recevoir des empreintes; et cela, t-^'* conservant ses^ propriétte méitilt<F^ surtout sa dureté et sa malléabililiC^'
GKSÎ
DE TEClfN<tt.OGIE.
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MU ciev«RQ êi féoond, qoi n donné nafs- Moce à la galvanoplastie. Celle-ci se divisA E»n galvonopluHU proprement dite, celle qoi le rflUache nui statues, aux bas-relieb, aui oQf^daiJIeSy etc., et en gahan^iffpie ou rfboirotypU, qui »e rapporte aui clichés, aui iiUiiches graf^eSt et en générai k tous les )bjels destinés è transporler leurs empreintes sur d'itutres corps* par la pression.. Tels sont la dorore, rargenture, le platîlage, le cobaltage» l« ziogage, etc. On peut lonc, nn moyen de la galvanoplastie» re- !ouvrir un objet quelconque d'une couche le cuivre assez mince pour lui conserver les linéameoU les plus délicats; toutefois» orsque les objets sont mauvais conducpurs, comme le plAtre, la terre* la cire» la téarine, etc.* *oo y applique d*abord h la irosse de la mine de plomb ou certaines Kiudres métalliques qui les rendent con« lucteurs. Depuis les expériences de MM.
tpencer et Jacobi, Tart galvanoplastique a eçu de nombreux perfectionnemeois» sui^ oui de MM. SméiS de Kobell» Boquillouy iisner, etc.i et tout le nionde connaît l*apilicatioo qui en a été faite» depuis 18(^0, k a dorure et i Targeoture» par MM. RuoU et iikinglon.
GALVANOSCOPE* Voy. GALVikNOMiTBB.
GALVANO-SCCLPTURE. Procédé inventé 30 18S6 par M. E« Lenoir, et au moyen du- ]ueJ on reproduit, par la galvanoplastie» les x>a(leâ-bo5se8 9 c'est-knlire les statuettes* es bosiesetmime les statues» avec la même sciiité qu'on obtient la reproduction des tiédaillesi des sceaux, des cachets» etc.
GALVARDINR (cost.). Sorte de cape dont ont usage les habitants du Béarn. -^ Véte*nent confectionné avec une étotfe bydrouge.
GAMBIBR. Angl. iron-hook; allem. eisaiitange. Grande barre de fer avec laquelle on ait tourner les outils dans les febriques de [iaces. — Dans les verreries » on appelle amôter à «ma «latn» un petit crochet de fer |ui sert h enlever la barre de fer du four où on fait Tondre la fritte.
GAMELLE. Du laiin gamellaf panier d'oicN Ecuelle de bois ou de fer*l>lanc dans ^quelle on met la portion du soldat.— Sorte le vase de bois, cerclé de fer* dans lequel •n sert la nourriture des marins.— Ecuelle lui^dans les salines» est employée pour »uiser l'eau salée dans les poêles» oQn de assurer si la mure ou muire est bonne.
GAMMANT (instr. de chir.). Sorte de bisouri dont on se sert en Italie^ pour ouvrir ei abcès.
GANCETTB. Maille do filet de pèche qui
5 à 6 cc'inimètres eu carré.
GANDOURA (cost.). Sorte de blouse que <»rient les Arabes» et qui leur descend juslu'aux piedé.
GANGOE.De l'allemand j^ati; » filon; angl. mguc. Partie du Qlon dans laquelle se rouve engagée une substance métallique, )l qu*il est touyours aisé de distinguer de ^lle-ci^attendu qu'elle est d'une nature diférente. Ainsi la gangue tle la plopart des
métaux est de la chaux carbonatée en fluatée « de la baryte sulfatée, du quartz « da Schiste argileux» etc. Anciennement la gangue F>orlait le nom de matrice, parce qu'on croyait alors que le reétal s'y formait.
GANGDEILLE. Filet de pèche ou espèce de petit ganguy que l'on tratne avec un ba* teau pour prendre des anguilles. -
GANGDY. Filet de pècbe à mailles serrées
gXnIVET (instr. de chif.). Instrunenl de cbif urgle qui a la forme d*un caniL — Cejit aussi le nom d'une sorte de petit ceniT.
GAMNSGARB (maouf,). Espèce d^étoflTe qu'on fabrique pour l'exportation en Afrique.
GANSE. Du latin ohm» anse. Angl. çimp; allem. gimpf. Sorte de cordonnet que l'on fabrique en fil, en soie» en coton» en RI d'or» etc. » et dont ia forma est plate, ronde ou carrée.
<iANT. De TaMemand on do flamand laanle» même signification. On fâbriaue des gants en peau, en fil» en coton, en laine et en soie. On ignore è quelle époque ils furent inventés ; mais on sait que leur usage date au moins du vi* siècle pour les hommes. Sous Louis XllI, les femmes commencèrent h en porter; sous Louis XIV il était d'une convenance rigoureuse pour les gens comme Il faut d'être munis de gants de peau, quoiqu'ils ne l«^ eussent pas toujours aux mains» et c'est sous ce règne que des fabriques de gants furent créées à Grenoble» è Vendôme etè Biois. Avant la révolution de 1789, les hommes ne portaient point décanta dans Je monde» et cette habitude n'était contreo* iéa que pour les promenades k cheval. Lora« qu'au retour ils entraient dans l'écurie pour y laisser leurs chevaux» ils devaient aussi y déposer leurs gants; et lorsqu'ils ne remplissaient pas cette obli|(ation» l'un des palefreniers allaii vite cueillir quelques fleurs «it venait présenter un bouquet a celui qui avait oublié d'ôter êes ganU. C'était uue amende qu'il fallait ecquiiler de bonne grâce. Au|ourd'hui Tusatte 4eê gants s'esi répandu dans toutes les classes de la société, et l'on donne le sobriquet de j^ls/fluna» i certains fashionables qui sont ou des hom«^ mes suspects dans leurs moyens d'existegce». ou dont la plus grande somme d'intelli-^ gence consiste h ne point laisser un seul pli. au gant qui couvre leur main. Toutefois » il f«iut admettre des exceptions. Ainsi le comte d'Orsay » qui fut si longtemps le roi de le mode on Angleterre » et dont l'esprit élail aussi brillant que la mise recherchée» répétait qu'un gentilhomme ne pouvait passer sa journée à mains d$ $%x pairu de fon/a. Les ganu dits de Suide viennent de l'Isère» ei ceux de daim sont une des industries de la ville de Niort. On cite aussi la ganterie de Chaumont» de Nancy, de Lunéville , de Montpellier» etc. On considère la France comme le pays le plus renommé pour ce genre de produit, et l'on estime quil lui rajiporte au delà de 30 millions de Iranca
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