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DICTiOiNNAlKEl
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se servent pour porter la cuiller qui contient le m^tal fondu.
HOULEVICHE. Sorte de Glel qui ne sort qu'h prendre du gros poisson.
HOCLIKR. Voy. Hocillbur.
HOUPP£. Assemblage de plusieurs fil^^ls de laine, de soie ou de toute autre matière iiés ensemble pour former une louGTe^^un flocon, etc. — Toison levée et préparée pour être Glée. — Bout de fil d'or, d*argent ou de rubAn»efîiléqui déborde le fer de Paiguillelte.
HOUPPELANDE (cosl.). Sorte de vêlement très-large porté par^dessus Thabil,
HOUPPER. Faire des houppes. — Houpper de la Inine, c'est la peigner.
HOUPPETTE. Petite houppe.
HOUPPIER. Celui qui prépare ou vend les toisons appelées houppes. -— Se dit, en agriculture, de l'arbre ébranché auquel on n'a laissé que la houppe ou tôte«
HOURDAGE ou HOURDIS (maçonn.). Maçonnage grossier de moellons ou de plâtre.
— Première couche de gros plâtre qu'on met sur un lattis pour former Taire d'un plancher.
HOURDER (maçonn.). Maçonner grossièreiDcat. — Faire l'aire d'un plancher sur des lattes. — Relier avec le mortier des moellons, des briques, etc., afin de donner une plus grande solidité aux murs.
HOURDIS. Toy. Houruage.
BOURE. Echataud d'ardoisier.
HOURIE. (agricult.). Labour à la houe.
HOURRE (agricult). Espèce de pioche avec laquelle on donne la première façon à une vigne.
HOURS. Chevalets qui soutiennent l'arbre sur lequel travaillent les scieurs de long.
HOUSCHE (agricult.}. On nomme ainsi respace réservé près d'une habitation rurale» pour y cultiver lea légumes nécessaires à la nourriture des gens de la maison.
HOUS^U (épingl.). Sorte d'épingles jaunes dont le millier se compte au demi-kilogramme.
HOUSSAGE. On donne le nom de salpélre de houieage , à celui qu'on recueille dans les Indes orientales , en brossant !égèment les pierres sur lesquelles il se forme.
— Fermeture d'ais ou de bardeaux à un moulin \ vent.
HOUSSAIE (agron.). Lieu où 11 croit une grande quantité de houx.
HOUSSE. Du latin urta. Couverture ou fourreau de toile ou d'étoffe grossière dont on couvre les chaises, les canapés, les fauteuils, etc. — Peau de mouton garnie de sa laine , dont le bourrelier couvre le collier des chevaux de charrette. — Couverture de la selle des chevaux : la housse en boUe est celle qui ne couvre oue la croupe du cheval; celle qu'on appelle housse en soulier s'étend sur les flancs et descend jusqu'à Télrier; la housse hamanie est celle 3ui pend presque jusqu'à terre; et laAotifsa e carrosse 9 est celle dont quelques hauts personnages courrenl l'impériale de leur Toiture. — On nomme aussi lit en housse eelui qui a des pentes et qui descendent fusqu'cu bas
HOUSSEAUX (épingl.). Grosses épingles
Eropres à attacher ensemble plusieurs doutes d*étofre.
HOUSSÉE. Peau de mouton que le mégt<:sier travaille en laine, ce qui sert à faire dct housses
HOUSSET (serrur.). Angl. /rttncJt-/or* ; allem. fallschloss. Serrure de coO're.
HOUSSETTE (serrur.). Angl. spring- (ruiiA:(ocft; allem. feder fallschloss. Serrure de coO're qui se ferme quand ou laisse relomber le couvercle
HOUSSIÈRC (agron.) Endroit d*one forêt où il ne croit que du houx et des broussailles.
HOUSSOIR. Balai en forme de bonnet de grenadier, en bois et fixé au bout d'un long mjanche afin d'atteindre au plafond d*uo appartement. Le bois est recouvert, comme une brosse, de longs poils de sanglier ou de porc, el i( y en a aussi qui sont faits avec des plumes d'ailes d*oiseaux. Les premiers servent à hausser ou nettoj^er les ptafouds, fes*murailles et les taf^isséries ; les seconds sont employés pour enlever la poussière de dessus les meubles, les tableaux , etc. Ces sortes de balais se vendent chez les brossiers.
HOUSSURE. Se dit quelquefois pour housse et pour couverture de cheval.
HOUT. Tréteau de scieur de long.
HOYAU (agricult.). Sorte de houx h deux fourchons qui sert à enfouir la terre.
HUCHE. Grand coffre de bois dont on fait usage à la campagne, pour y pétrir le imiii et f)our le serrer. — La huche de moulin est le coffre où tombe la farine. — Se dit aussi d'une caisse couverte *J*une trappe et fermant à clef, dans laquelle on dépose le poisson.
HUCHET. Sorte de cornet arec lequel oo avertit de loin.
HUEN (insl. de mas.^. Instrument à cordons usité en Chine.
HUFE (mélrolog.). Mesure agraire employée dans quelques parties de rAllema* gne et de la Suisse. L'hufe de Suisse rcpr^ssente 765 arcs 96; celui de Francfort » 607 ares 52.
HUGUE (cost.).* Coiffure en forme de Ga« puchon qu on portait autrefois.
HUGUENOTTE. Petit fourneau do terre ou de fonte , auquel s'adapte une marouiie qui se ferme hermétiquement. Son nom lui vient, dit-on, de ce qu'anciennement les huguenots en faisaient usage pour faire cuire de la viande les jours défendus,
HUILAGE. Se dit, chez les teinturiers, d'une immersion de coton dans un mélange d'huile d'olive et d'eau alcaline. -- Trempe des limes dans un bain d'huile.
HUILE. Du latin o/etim. Liqueur gtc^sse , onctueuse et inflammable, que Ton obtient de diverses substances. Oa distingue les huiles en huiles grasses ou huilés jixes^ et en huiles essentielles , appelées aussi huiie$ «alatiles ou essences. Les huiles fixes préseotont les mêmes caractères chimiques que les graisses solides; comme celles-ci elles
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DE TECHNOLOGIE
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^ont combuslibles , ne se mêlent pn% av<*c rean, mais se dissolvent dans Talcool ou réthér; elles se décomposent par Taotien de la chaleur, et se transforment en soyons par Taction des alcalis. Ces huiles sont communément un mélange de deux corps particuliers : l'un liquide , qui est l^oléine; l'autre solide, ordinairement la margarine 9 qui se Ironre en dissolution Jnns le premier è la température ordinaire. Les huiles fines sont pour la plupart proluites par les Tégétaux; elles se rem^on- Irent particulièrement dans les semences , Irès-rarement dans les parties charnues des fruits; et c'est par exception que roMvier, le laurier et le cornouiller sanguin, donnent Jes fruits pourvus d'huile dans leur partie externe et charnue. C'est en sonmettant ces parties à l'action de la presse qu'on en extrait les huiles fines; puis on l'^s épure en tes battant avec de l'acide sulfurique con* :eniré qui charbonne les substances hétérogènes sans altérer l'huile. Quelques huiles Inès sont aussi fournies par certains animaux , et telles sont l'huile de poisson , :elle de baleine et celle de pied de t>œuf , lesquelles existent dans les mêmes parties )ui renferment les graisses solides.
Les caractères des huiles essentielles ou rolatiles, sont d'avoir une odeur toujours 'orte, tantôt suave, tantôt désagréable; mis une saveur Acre, qtïelquefois chaude et irûlaole« et de se dissoudre un peu dans *eau et entièrement dans l'alcool. — Voy. EssB?rcBS.
On donne aussi « mais improprement , e nom d'Aut7ef minérales au naphte, au pérnle et à l'asphalte, qui ne sont que des 3itnmes.
Les huiles s'obtiennent, nous l'avons dit, -lar la pression, mais quelques-unes aussi )4r la distillation; et pour certaines, comme ;ello de noix et de graines , la pression est souvent précédée d'une sorte de macération ^aite h f(U nu ou à la vapeur; mais on eslime davantage l'huile qui n'a pasété chauffée , parce que sa saveur est plus agréable. Les huiles fines se divisent h leur tour en kuilei iiecativêê et en huiles non siccatives )u huiles grasses proprement dites. Les prenières ont la propriété de s'épaissir peu à >eu au contact de l'air et de se transformer ilors en une espèce de membrane oui est soide et transparente : telles sont les nulles de in , de noix , de chènevis , d'œillelte ou de lavot , etc. ; et cette propriété les rend na* urellement précieuses pour la préparation les vernis et des couleurs à Thuile. Les luiles non siccatives ne se résinitient pas lu contact de l'air, et elles ont au contraire 'inconvénient d'y devenir acides , rances , »t d'une odeur et d'une saveur désagréables. >s huiles , parmi lesquelles se trouvent relies d'olives, d'amandes, de navette, de rojza, etc., s'emploient comme aliment et 'omme médicament, ou pour l'éclairage, la abrication des savons, etc.
Nous avons dit que les huiles fines se rencontrent constamment, soit dans la subs-
tance mémo do la graine, c'esl-l^-dire dans te périsperme ou Tembryon , soit dans la pulpe du fruit ou péricarpe , et jamais dans d'autres parties du végétal. Cest tout le contraire pour les huiles volatiles, qui peu- Tent exister dans toutes les parties des vé« gétaux, excepté dans les semences et le pé» ricarpe,si ce n'est quelquefois dans sa partie extiSrieure. Ainsi, on en trouve dans les rarinos du sassafras , de l'auné , de l'iris : dans les bois de Rhodes, de Santal , de sapin; dans les écorceadcs tiges du cannellier, du cassia lignes; dans les feuilles de sauge, de menthe, de millepertuis ; dans \e% calices du giroflier, do la rose , et en général des labiées; dans les pétales de la (leur d'oranger, de la camomille, des liliacées; dans les stigmates du safran; dans la partie extérieure de l'enveloppe corticale des se* menées des ombellifères; enfin, dans i'écorcQ des fruits de beaucoup d'arbres du genre ctVfttâ. Quelques plantes, comme l'angélique, renferment de l'huile volatile dans toutes leurs parties, k l'exception de leurs semen* ces. Parmi les propriétés physiques des huiles volatiles , deux surtout méritent de fixer l'attention , ce sont la couleur et la densité. La première , parce qu'étant trèsvariée et le plus souvent très-trancbée dans certaines de ces huiles, elle peut servir de caractère pour les distinguer les unes des autres ; la seconde en ce qu'elle présente , lorsqu'on les compare entre elles, une telle différence, que les unes sont plus pesantes que l'eau , tandis que les autres sont plus légères que ce liauide. Voici l'indication des couleurs que présentent différentes huiles essentielles :
HUILSS BSSBHTIELL^S BLàlfCQBS : Hllilo de
fenouil, de semencesd'anis,deracineide car* lina acaulis, de copabu, de racines d'année, de feuilles de mélisse, de térébeniine , do romaria, de rose, etc.
HoiLBB BSSBNTiBLLBS lAUNBS :Huile de racines de roseau odorant, de piment, d'anet» de bergamote, de myrte, de carvi, d'amomum, (Te cerfeuil, de cannelle, de citron, de cochléaria, de safran, de cubèbes, de cumin, de cascarille, de galan^a, d'hyssope, de la* vende, de racine de livisticum, de muscade, de marjolaine, de la racine de lentisque, de menthe poivrée, de racine d'ache. Je pouliot, de rue, de Kenèt, de santal blanc, de Sabine, de sassafras, de sariette, de thym, do gingembre, etc.
HUILBS BSSBNTIBLLBS BEDHBS : HuilO de
semences d'anis étoile, d'écorce du lauru^ culibalion , de baies de laurus nobilis, da fleurs de dictame, de racines d'andropogon schœranlhum, de pétales de camomille, de matricaire, de racines de zédoaire, etc. .
HuiLBS BSSBNTIBLLBS VBRTBS : Uuîle de
feuilles d'absinthe, de feuilles de melalenca Jeucodendron, de semences do genièvre, de ieuilles de sauge, de racines de valériane , de fleurs de millepertuis, de fleurs de mille«< feuilles, de feuilles de persil, etc.
M. Lewis a déterminé comme sait la densit<1 de quelques huiles essentielles : huile do
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tassatras, i«0%; de i;anelle, 1,035; de gi« nfle, l,03(k; de fenouil* 0,997; d*anek, 0,904; de poulini, 0,978; de cumin, 0,975; de menthe. 0,975; de muscade, 0,948; de lanaisiei 0»94G; de semences de carfi, 0,940; d'origan» 0»940; d'aspic» 0,936; de romarin , 0,934;