‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 267 sur 281 · INO · texte numérisé non relu

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mité du flëaa d*uD télégraphe, et à l*aide desquelles on exécute Jes signaux en leur imprimant diverses directions.

INDICATEURS (chem. de fer). Ou appelle indicateur $ dUau de petits robinets placés sous la main du mécanicien et h différentes hauteurs, sur la paroi de la chaudière d'une machine, afin que cet employé puisse s*assurer fréquemment è auelle élévation se trouve Peau dans Tinteriéur de Tappareil. Ces robinets sont destinés à suppléer aux indications quelquefois incertaines du niveau d*eau, qui est aussi un indicateur, et ils sont particulièrement utiles dans les locomotives.

INDIENNE (maniif.). Angl. chini; allem.

SI/. Toile de coton peinte que Ton tire des Indes, on en fabrique aussi des imitations en Europe.

INDIENNEUR. Ouvrier qui travailla è la fabrication des indiennes.

INDIGO (comm. teint.}. Plante employée dans la teinture et qui était connue des aneic'ns.ll en est parle dans Dioscorideet dans Pline, et les Romains lax tiraient de Tlnde. Toutefois il n*en faisaient usage que pour la peinture, ignorants qu'ils étaient des procédés propres à la dissoudre ; et c'est aux Juifs qu'on attribue d'avoir introduit en Italie lart de teindre les étoffes avec l'indigo, ce qui aurait eu lieu vers le commencement du XVI* siècle. Ce végétal, qui forme un genre appelé indigofera^ appartient à la famille des légumineuses et comprend un certain nombre d'espèces dont cinq seulement fournissent la matière colorante oui est l'objet d*un commerce. Ce sont Vindigofera anilf le plus estimé et qu'on cultive aux Antilles; rtndîoo/era/înc/orîu, qui croit spontanément à l'Ile-de-France et à Madagascar; Vindigofera glauca^ dont la culture est répandue en Egypte et dans l'Arabie; rindiffofera Atrii«fa,qui vient spontanément dans 'Inde et sur la c6le du Malabar; et lïtidî^ofera Irt/a, répandu aussi dans ces dernières contrées. Mais, dans le commerce, on dislingue plus particulièrement encore les direrses sortes d'indigos que l'on peut classer comme suit :

Inde. Le Bengale.

— Le Manille.

— Le MaUras.

— Le CoromandeL

— L'IIivde-FYance.

imcrique Méridionale. Le Caraque.

Le BrésU.

Amériqee Seplealrionale. Le GuaUmala.

Le Caroliue.

Egypte. •

Vindigo^Bengaie vient de la province de ce nom, dans THindoustan, et c'est k Calcutta, où. se trouve le dépôt de la compitgnie anglaise, que se font les principaux cbargements ; on l'expédie en carreaux aussi épais que larges, portant le nom du fabricant. LHndigo'-Uanille se tire de l'Ile de ce nom et de llnde-Occidentale, et se vend en caissesde70 kilogrammes environ; Sà qualité est inférieure aux indigos de Bengale et de Madras. Vindigo-Madras a pour

signe caracléristique une cuaape grumeleuse que o^ont pas les autres; on l'expédin en caisses, son pierrage n*est pas régulier, mais sa qualité est supérieure au Coroman* del, quoique récolté dans les mêmes parages. V indigo^ oromandel abonde principament h Pondichéry et ï Madras; il est généralement lourd, sableux et terne ; ses carreaux, comme ceux du Bengale, ont une cassure nette, et on l'expédie en caisses. L'indi^o Ile-de-France est en petit pierrage, sa pâte est fine et .«errée, sa cassure nette, et il est riche on matière colorante. Vindigo» earaque est fourni principalement par la province de Venezuela, Amérique du Sud; il est remarqnable par ses nombreuses cavités, ce qui tient sans doute è sa mauvaise fabrication; et il ne [*aratt guère dans le commerce aw'en débris on en poussière.

L'indigo Brésil est d'un petit pierrage, sa robe est grise-verte, sa cassure nette eld'un rouge-cuivré, et il rend beaucoup h la cuve. Vindigo-Gualimala vient de la province de ce nom, au Mexique; on l'expédie en aurons de 75 kilogrammes environ, et sa première qualité est d'un bleu vif. Vindigo-Caroline^ qui était autrefois le plus commun dans le commerce et qu'on y rencontre à peine aujourd'hui, a sa robe grise, et sa qualité la plus fine est d'un, violet- bleu. Vindigo d'Egypte^ qu*on emporte en carreaux è peu près semblables à ceux du Bengale, offre un violet-bleu dans ses qualités fines et surfines* Dans Tordre des qualités les plus appréciées

f)ar le commerce, c'est-à-dire celles qui sont e plus favorables pour la teinture, les indigos que nous venons d'indiquer peuvent être rangés comme suit: Bengale, Caraque, Guatimaie, Coromandel, Madra^, M.inille, Egypte, Brésil, Caroline^ Ile-de-France.

« L'indigo jouit, comme chacun sait, dit M. Robiquet, d'une belle couleur bleue. Il est insoluble dans Teau et dans l'éther, un peu soluble dans Talcool bouillant qu'il colore en bleu, mais d'où il se précipite en [)artie par le refroidissement* Le chlore ne 'épargne pas plus une les autres matières colorantes ; mais, chose bien digne de remarque, c'est sa complète et facile solubilité dans l'acide sulfurique le plus concentré et dont on peut encore augmenter Ténergie par une élévation de température deSOb 40*, sans que la matière colorante en éprouve d'altération bien sensible. La dissolution de l'indigo pur exige de 8 è 10 parties d'acide sulfurique à 66*; elle est d'un bleu si intense, que, vue en masse, elle parait noire ; mais elle devient d'un beau bleu lorsqu'on l'ét^rid en couche mince ou qu'on délaie 1# solution avec une certaine quantité d'eau. Cette solution étendue est employée en teinture : c'est ce qu'on nomme. b/eu de Saxe. La couleur qu'on en obtient est moins solide que le bleu de cuve; car il paraît que, quoique les qualités apparentes de l'indigo restent tes mêmes, il subit néanmoins, par l'action de l'acide sulfurique, un certain degré d'altération qu'on n » pas bien pu apprécier jus» qu'alors, mais qui n'en est pas moins réelle»

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Cette modiflcttion consiste «t* elle unique* ment dans une disposition phjsîoue différente, nne atténuation moléculaire? on Tignore; mais ce qu*il y a de certain» c'est que rindigo qui a été ainsi dissous et pré» cipité ensuitet est alors susceptible de se dissoudre dans plusieurs autres Tébicules qui» auparatanti n*eierçaient aucune action sur lui. Il est encore un autre rapport sous lequel cet indigo» qui a été traité par Tacide sulfurique» diffère de Tindigo primitif : je veux parler de sa folatilisaiion. Quand on soumet de Tindigo du commerce i Paction d*une chaleur sufTisante, on le Toit bienlôt s'entourer d'une Taf>eur pourpre magniflque et se couvrir d'une foule de petits crislaui qui ne sont autres que la matière colo* rente pure h laquelle M. CheTreul a donné le nom iïindigoitne. Rien de semblable n'a lieu avec l'autre ; et cette différence ne sau* tait être expliquée par une atténuation moléculaire, mais il se pourrait qu'elle dépendit simplement d^un plus grand état de pureté; car on sait qu'il existe un bon nombre de corps qui» n'étant point volatils par euxmêmes» peuvent être néanmoins vaporisés à Taide de substances étrangères susceptibles de se gazéifier par la cbaleur. L*indigo ordinaire se trouve peut-être dans ce cas, tandis que l'autre ayant été débarrassé au moyen de f'acide sulfurique des matières étrangères qui lui étaient unies» la chaleur n'y développe plus la même quantité de gaz» et cette volatilisation qu'on peut appeler par enirûtnemmi n'a pas lieu.

t Si l'on traite l'indigo pBV l'acide sulfurique anhydre» la dissolution» au lieu d'être bleue, est d'une belle couleur rouge pourpre, tout k fait semblable k celle de la vapeur de l'indigo. M. Bussy, k qui l'on doit cette observation» pense que cette différence de coloration est due k un plus grand état de ditiiion des molécules. Quoi qoMl en soit, on ne peut pès attribuer ce phénomène k des corps étrangers qui seraient unis k l'indigo, puisque la même chose a lieu avec ViKdiqo^ Hmûi L'acide nitrique a^it d'une manière toute différente sur l'indigo que l'acide sulfurique : ce n'est plus une simple solution» c'est une véritable destruction, et qui peut eller même jusqu'k l'inflammation» si cet acide est très-concentré : mais si on l'étend d'une certaine quantité d eau» il donne naissance alors k une série de produits trèsremarquables qui ont été étudiés et décrits avec beaucoup de soin parM.Ghevreul» dans les Annales de chimie. L'acide hydrochlorique agit fort peu sur l'indigo» surtout k froid; il finit cependant» k l'aide de sa chaleur» par prendre une teinte jaune» due en partie k une petite portion d'indigo décomposé; il dissout en outre de foxyde de fer» de raluminei des phosphates de chaux» de magnésie» et des carbonates de ces mêmes bases. Lesalcalis n'exercent aucune influence sensible sur l'indigo, pris dans son élnt ordinaire; mais ils en opèrent la complète solution lorsqu'il a été modifié par la réaction de certains corps désoxygénants qui lui font

perdre sa belle eonleur bleue pour prendre une teinfe jaunâtre. Lorsqu^on traite k diverses repnses de l'indiso pulvérisé, par de Tatcool bouillant, on obtient des teintures colorées en jaune rougeAire qui» soumises k la distillation jusqu'k réduction des deux tiers» laissent pour résidu une liqueur d*une couleur plus foncée. Ce résidu» étendu d'une certaine quantité d'eau» puis soumis k l'éva-

tioraiion pouf en séparer le restant d'alcool» aisse déposer des flocons bruns qui, recueillis sur un filtre, donnent ce qu'on nomme la résine de Findigo^ d'abord lodî-

Juée par Bergmann» et depuis spécialement tudiée parM.Chevreul. Cette résine retient un peu d'indigo» dont on parvient k U se*

fiarer complètement au moyen de Tétber roid. Ainsi purifiée» elle est tout k fait insoluble dans l'eau» soluble dans l'aloDot, plus soluble dans l'élher-Ces teintures sont'd une belle couleur rouge tirant sur le pourpre. M. Bussy a reconnu que cette résine de l'indigo» traitée par Tacide sulfurique anhydre» donnait nne solution do plus beau pourpre, et tout k fait semblable k celle de l'iodiç) lui-même dissous dans le même agent; mais cette dernière dissolution étendue d'eau conserve toujours sa couleur rouge, tandis que l'autre devient bleue. C'est en aoamettant ainsi l'indigo k l'action successive de l'eau» de Talcool et de la cbaleur, que Bergmann b trouvé que l'indigo contenait, sur 100 parties :

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« Ces ^7 parties d'înnigo presgue pur, soumises k la distillation» ont wumi k Bergmann du carbonate d'ammoniaque» de l'huile empj^reumatique, et tS parties de chart)on qui» incinéré» a encore donné h parties oe cendres composées d'ox^e de fer et, de silice. La grande proportion de carbone contenu dans l'indigo» explique d'une manière satisfaisante la moindre altérabilité de;eette matière colorante, comparée k toutes les autres. La couleur de nôdigo» les produits de sa distillation en Taisseaux clos» et la présence du fer» avaient paru k Bergmann autant de points d'analogie entre i:e produit organique et le bleu de Prusse; mais depuis cet illustre chimiste» if n'en est aucun autre qui ait partagé cette opinion; et il résulte des importantes rechercties de M. Ghevreul que l'indigo pur ne ooatieut fioint de fer» et que K^'est bien réellem^nl un principe immédiat contenu dan« plusieurs végétaux. »

Lorsqu il s'agit de teindre avec l'Indigo» on soumet d'abord cette matière k ropératii>Q de la cuee» c'est-k-dire qu'au moyen de certains agents chimiques» comme la chaux et le sulfate de fer délayés dans l'eau» ou la dissout afin de la ramener de nouveau k l'état incolore où elle se trouve daus le sue do

Haltère mocItoglBeiisa aoluble dtfs Teta. Ké<ine soluble dans Talaiol. SotMlances lerreiisei eilrailes par Tadde acéU^oe. Oiyde Ter disious par Tacide morkiUqae.

Reste» molécoles eoloranies presqne pores.

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DE TBCRNOLOGIB.

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égalai q\n Ta fournie. On plonçe ensuite psélolTes Heiudre dans cette dissolution 'indigo incolore» puis on les expose au ontact (le l'air qui les colore peu à peu en iei). Los espèces qui appartiennent au rnre indigojférà ne sont nas au surplus les snles qui contiennent de VindigoUne^ c*esl- •<lirc le principe colorant bleu^ et Ton ren- )n(re celle matière dans plusieurs autres JgétAux, comme» par exemple» le ^ laurier .>s teinturiers» netiufi/i iinctorium; la re» )uée des teinturiers» polyfonum (tnetoum ; le pastel» i$aii$ Hfuiontu etc.

INDIGO BLANC ou]NDIGOGÈNE(ebim.).

itière composée de carbone» d*h jdrogène^ stote et d'oxjrgèna» dans les rapports de 'H*NO'. C'est un principe incolore et sole, en lequel rindigotine se conrertit par dion des substances réductrices; mais fi le contact de Tair transforme derechef indigoline.

INDIGOCARMINB {chim.) Substance urpre que produit l'indigo altéré. Elle a uléoouferte par Crqro, qui l'a appelée

HÉ. a ^* Êtt 0

iiNDIGÔFÈRE. Du français indigo, et du in /ero, je porte. Se dit ues plantes ou des )<iiances qui fournissent une teinture ilogue è celle produite par l'indigo.

NDIGOGÈNË. Toy. Indigo blanc.

NDIGOMÈTRB (chim.). Bu français tn- 0 y et du grec /r^t/mv » mesure. Nom t (]uelques*uof donnuut au tUoromiire.

û ce mol.

NDIGOTALC (chim.). Angl. td; allem.

igoiautr. Sel produit par la combinaison 'acide indîgolique arec une base.

SDIGOTERIB. Angl.iMdiyo manufactùry; m. tndt^o/flbrii. Lieu où Tou prépare (Jigo. — cuve destinée au travail de l'tn-

VDIGOTINE (chim.). Angl. id: allem.

oofarbesloff. Principe auquel Jindigo.et mues autres végétaux doivent leurs proies tinctoriales. Ce principe est bleu, allisable» insoluble dans reau et les es, et se formule par C**H'NO*. Lors- 0 l'expose» au sein de l'eau» è l'action alcalis et de certaines substances avides ygènfi, telles» par exemple, que le sulja fer ou vitriol vert, il détermine la iDposition de l'eau» dont l'hydrogène se i alors sur l'iodigoline» et la convertit l' Jigo incolore.

DluOTIQDE (Aans). Acide organique >osé de carbone, d hydrogène» d'aiote roxjgène , dans les rapports de IIO',NO. Il est incolore, cristallisé» et >l>titiut en traitant l'indigo par l'acide |ue.

DIK.UUIT (impr.). Angl. dicimo ocialleai. ocAiicAfi/e/^ormaf . Se dit du for* u lîTre où la fetulle est pliée en dixi3ufllets.

DOUZE (impr.). Angl. duodecimo ; ail.

;jc. Se dit du format du livre où la ? est pliée en douze feuillets.

(USTKIB. Bu latin induttrin, fait de Je là, et irmo, je coostruis. Mot que,

UICTIC2NN. DE TECBNOLOaiB. I.

malheureusement* on applique également aux pro<iuits les plus admirables de l'iotelligenee homaiàe» el aux actes les plus bonteux qui se produisent dans la société. Mot qui désigne k la fois ce que l'bomme peut accomplir de plus merveilleux en s'aldant des facultés éminentes qui lui ont été don* bées par le Créateur» et ce qu'il est capable d'accorder h la plus hideuse immoralité, lorsqu'il est inspiré par l'esprit du mal. C'est à une noble industrie» quoique tou* jours égoïste» qu'on doit les prodiges en* fautes par la vapeur» réiectricité» etc. ; et c'est k un autre genre d'industrie que se rattachent desbandesde charlatans ignares, mais hardis autant que fri{)ons, oui exploitent chaque jour les idées el la fortune d'autrui,si ce n'est pour acquérir à leur tour la richesse» du moins pour s'assurer une existence quotidienne aux dépens de la crédulité publique. L'industrie crée d'un c6lé des hommes utiles aux progrès de toutes choses, qui concourent a la prospérité du pays» et auxquefs ou décerne des honneurs et des statues ; de rautre, elle est prodigue d'inspirations aussi fécondes que dangereuses pour les escrocs» les grecs et les voleurs qui vont peupler les bagnes. Et quand les uns, enfln^ sont glorieux du devoir leur réputation et leur bien-être à l't'ndiM^rt'e» on voit aussi de misérables filles, dont la conduite 'est tolérée perdes règlements de police, considérer comme un état et quali* fler aussi d'indus/rte la prostitution à laquelle elles se livrent.

INERTIE ([)hys.]. Du latin inêrtia, fait de iners. fainéant, oisif. Angl. inertia; allem. iragkrafi. Propriété que possèdent les corps de persister dans leur étal de repos ou du mouvement,à moins qu'une cause étrangère ne les en fasse sortir. Ciie pierre, une plante demeurerait incessamment dans le même état, si des forces particulières n*y déterminaient sans relAche des changements;, une boule enfin qu'on lance dans respace» conserverait indéfiuiment le mouvement qui lui a été communiqué, si la pesanteur et la résistance de l'air ne tendaient pas sans cesse k l'arrêter. L'inertie n'est doaci en réalité,

3u'ufie résistance active k tout changement, e quelque nature qu'il soit» une force agissant en sens inverse d'une autre force qui tend k changer l'état d'un corps. L'inertie absolue ne peut se concevoir. L*inerlie k I état de repos est offerte par une observation constante : Jamais on A'a to un corps un re(>os se mettre de lui*u.éme en mouvement.

INEKPLOSIBLE (phys.). Angl. inexpiome; allem. unen(imÙ>ar. Qui ne i^eut lalre explosion. Tout lo monde sait que, dans l'industrie, on a donné bravemeol la quali- Bcation éUnexplaibie k des macbinos, des bateaux, des chaudières, ele., qui n'en font

Ks moins explosion avec uoe malheureuse kiueoce.

IMEXTIMOIMJe. Cet adjectif a servi k désîgniT certaines lampes et certaine feux.

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