ING
DICTIONNAIRPi
INQ
mi
INFEUTRABLE. Se dU d'une peau imfiiopre au foutrnge.
INGBRÇABLE. Se dit d*nne substance qui nosi pas susceptib^A de se gercer.
INFLAMM^BILITÊ (phjs. chim.}. Angl.
areendibilUy ; allem. unentzmndbarkeit, Pro« prtétéqu*ont certains corps désenflammer, on même de brûler sans flamme. €*est sur rfnffammabilitt^ de resprit-de*vin qu'est fondé le prestige des bateleurs qui brûlent un linge aux ycui du peuple sans qu*il se consnmo jamais.
INFLAMMABLE. Du latin in, dans, et flamma^ flamme. Se dit des substances qui s*enflamment facilement, comme le soufre, le camphro, les résines, les essences, etc.
INFLAMMATION (phys.). Du latin inflam^ maliOt rad. flamma, flamme Action par laquelle un corps s*enflamme, ou phénomène qui se produit lorsqu'un corps donne de la flamme en brûlant, soit parce qu*i! est luimême tolalil, soit parce que ses combinaisons jouissent de cette propriété sous l'influence de la chaleur.
INFLEXION (opi.). Déviation que les rayons lumineux éprouvent lorsqu'ils passent dans les conTms de deux milieux dont le pouvoir réfringent est différent.
INFLEXlOSCOffi (pbys.). Du latin tn- /lexfo, inflexion, et du grec «xoiréi», considérer Instrument propre à faire reconnaître les phénomènes de I inflexion de la lumière.
INFLOTTÉ (comm.). Se dit du bois qui n*a pas été flotté.
INFOGATION. Du latin m, dans, et focui, feu, foyer. Action de mettre au feu, de faire rôtir.
IN-FOLIO (impr.). Du latin în, en, et /oftttim, feuille. Angl. folio; allem. in-folio. Format d'un livre où la feuille n*est pliée qu'en deux et ne forme que quatre pages.
INFDSIBLE chîm. métallur^.). Du latin tn, dans, eifunaere^ verser» Se dit d*un corps qui n'est pas susceptible de se fondre.
iNFDSlBlLITË. Qualité de ce qui est infusilile.
INFDSOIRE (instr. de chir.}. Instrument dont on fait usage pour introduire du li*
Suide dans les veines, et pour se livrer à es expériences physiologiaues sur les animaux. M. Magendie est ropérateur qui, dans ce dernier cas, a fait remploi le plus laborieux de cet instrument, et si la société protectrice des animaux eût existé à ré|K>que de ses boueherieSf il eût été en butte,. sans aucun doute, è ses foudres les plus retentissantes et les plus écrasantes.
INGÉNIEUR. Du latin tn, dans, et g9niHm, génie« invention. Angl. engineer: allem. în* génieur. Nom sous lequel on désigne une classe d*hommes véritablement savants, comme les ingénieurs des ponts et chaussées et ceux des mines, les ingénieurs géographes et les ingénieurs hydrographes, les ingénieurs militaires et les ingénieurs constructeurs delà marine, maïs qu*usurpent aussi le plus souvent des ouvriers ignares n'ayant qu'une pratique manuelle. Tels sont des maçons ou des contre-raattres d'ateliers
qui se disent ingénieurt ettili; des fabricants de besicles qui se qualifient iï^ingénieurs opiieienM ou lïingifiitwn maihémaiieiens : et de siniiples serruriers qui prennent le titre à*ingénieur$ mécaniciens. C'est toujours l'esprit humain : vanitai vaniiaium ei omnia vanHai.
INJECTEUil. Ce mot est quelquefois employé pour désigner Topérateur qui, h Taide d'instruments, injecte des substances dan^ certains organes des animaux ou des vég^* taux. Ruysch fut un pélèbre injecteur. D** nos jours^ M. Gannal s'est fait une renommée par l'art avec lequel il pratique les em« baumementsau moyei» d'injections; êtc*e«t aussi en injectant des arbres, que le docteur Boucherie livre à l'industrie des bots aussi remarquables par la variété de leurs Quanc<>s
ne par leurs conditions de solidité et de
urée.
n^X* (métrolog.). Mesure de longueur employée au Japon. Elle correspond i i mètre 90 centimètres.
IN-OCTAVO (impr.). Du latin m, en, cl octavOf huit. Se dit a'un livre où chaque feuille se plie en huit feuillets et forme seize pages.
IN-ODARANTE-HUIT (imnr.}. Se dit d'un livre dont la feuille est pliée en (|uaranlehuit feuillets et contient quatre-vingt-seize pa^es.
INQUART ou INQDARTATION (chîm^).
Angl. (^ucirlâltofi; «llem. legirung. Opération usitée dans les essais d*or, où Ton a pour but de déterminer, au moyen de la coupellation, le titre exact d'un lingot de ce métal* Le cuivre qui le rend impur r adhère si fortement, que, pour enntHenir ù séparation, il est indispensable d*ajoatcr è l'or soumis à l'essai une certaine quantité d*arçent. Si Tor ne contient qu'an à trois millièmes de cuivre, il exige jusqu'à trois fois son poids d'argent fin ; de là la dénomination d*inqtiariaiionf qui indîqae Tunioo d'un quart du premier métal et de trois quarts du second. L'addition de deux parties d'argent fin sufBt dans le cas où l'or contient 200,350 ou 90O millièmes de cuivri^: c'est-à-dire qu'il faut ajouter une quantité d'argent d'autant plus grande à Tor d*essai^
Sjue celui-ci contient moins de cuîTre* Ou ait encore usage de Tinquartatton dans» \(* dépari, où l'on se propose de l*or« par la voie humide, l'argent qui lui est combiné. Si, dans Talliage, la proportion de Targeni est trop faible, l'or le détend de faction de l'acide nitrique qu'on emploie à cet usage; mais lorsqu'on a fait l'addition de 3 partie> d'argent, l'or se trouvant disséminé et Targent plus à nu, la séparation des raétaut devient facile.
INQUAHTBR (orfévr.). Ajouter à de Ter allié avec du cuivre qu'on veut passer à lacoupelle, une quantité d'argent eu viron trois fois plus grande,
IN^DARTO (impr.). Angl. ^uarlo; ariem.
in^quario. Se dit d'un livre où chaque feuiUe se plie en quatre feuillets et forme huu pages.