INT
IN-QDATRE-VINGT-SBIZE (impr.). Se lit d*un litre ou la Teuille est pliée en |ualre-f ing(*8eize feuillets, et cootieût cent uatre-vingt-douze pages.
INSALIFIABLE (chim.)- Qui ne peut don* ler naissance li des sels. Se dit particulièeœent des oxydes» qui ne sont m acides» ni U8ce()(ible8 de neutraliser les acides et de roduire des sels.
lNSAPIOE.Qui est sans goAt, sans sareur.
IN-SEIZE (impr.). Angl. $ix(een$: allem.
r(fex. Se dit d^un lÎTre où la feuille est liée en seize feuillets et donne trente-
^ux D8*'eS
INSILLADON (agric). Sorte de charrue )nt on fait usage pour tracer des sillons ^ant de procéder au labour.
IN-SOIXANTS^DATRE (impr.). Se dit un livre où la feuille est pliée en soizantelatre feuillets et isontient cent Tingt-buit
INSOLATION (phys. chim.). Du latin tnfatfîo, fait de tfif o/are, exposer au soleil.
dit de l'action de la lumière et de la aleur solaire sur Téconoroie animale ou r une substance quelconque. C'est l'insoion qui produit sur la peau une coloran brune, plus ou mois intense» qui se fait uarqaar chez les personnes exposées bauellement au soleil.
NSOLUBLE (cliîm.). Se dit des substan* I privées de la faculté de se dissoudre. lie est entre autres la résine qui ne peut e dissoute par l'eau.
NSTRUMENT. Du latin in$trummium^ [Dé de iiruere^ fabriquer» construire. On oprend en général» sous celte dénomina* 1, les outils, machines ou appareils dont fait emploi dans les arts et tes sciences» ir exécuter» construire des objets» réalides expériences» etc. Dans les arts méîques» les instruments prennent particueiueol le nom d'ou/ilf ; en chimie et eu sique» celui û'appareiU. Les grandes sionsdes instruments se composent des rumenii araioirei^ des imirumetUi de urgie » des initrumenlt de mus tgtie» qui ibdivisent en instruments à percussion»
rdes» et à yent; et en intlrumenie de ision^ qui comprennent les instruments :nathéiuatiques et ceux de physique.
Machines.
TACTILE (phys.). Qui échappe au sens
fOt.
TACTILITÉ (phys.). Qualité de ce qui L»iit se toucher.
TANNÉ. Se dit d'un cuir qui n'a pas niiiiô*
TEINT. Se dît d'un tissu qui n'a pas »^int.
TENSITË (phys. mécan.). Degré de ou d'activité d'une chose» d'une aua- J'une puissance. On dit l'intensité de uière» du son, de la chaleur, du froid» f force mouvante» etc.
fERFÊRENGE (opt.). De l'anglais io rre« se rencontrer. Se dit des phéno* 5 €|ue la lumière présente en s'ioBé* ml vers les extrémités des corps, phé-
nomènes qui s'expliquent par la rencontre des rayons lumineux dont, par le résultat même de leur coïncidence, les effets se détrnisent naturellement.
INTERFÈRENT (phrs.). Qui présente le phénomène de Tinterférence.
INTERLIGNE (imçr.). Angl. spoce-Zine; allem. dureh$ehies$linie. Lame de plomli mince» moins haute que le caractère» et qui se met entre les lignes de chaque page. Interligner^ c'est donc placer ces lames entre les lignes.
INTERLOPE (comm.). Se dit du trafic qui se fait en fraude et qui introduit dans un fiays, suit des objets prohibés» soit des marchandises sujettes aux droits et sans payer les droits. On appelle aussi de ce nom celui qui empiète sur les privilèges d'une compagnie de marchands» en se livrant, sans y èiro autorisé» au même commerce qu'eux et dans les mêmes lieux. Le navire m^er/ope est celui qui trafique en fraude dans les colonies d'une;aucre nation que la sienne. Faire Vinlerlope^ c'est faire un commerce en fraude sur les cAtes et dans les ties.
INTERRUPTEUR ÉLECTRIQUE (chem.
de fer). Appareil inventé en 1856» par M. Alexandre Belleraare. Voici la description
3 n'en donne le Coemoe ; « Il s'élève h peine e quelques centimètres au-dessus du soi ; sa forme visible est celle d'une botte carrée, terminée par une petite tige verticale à vis armée d'un bras horizontal que doit accrocher l'appendice fixé ft la locomotive. L'appareil ne fonctionne que dans un seul sens» c'est-è-dire que les seules locomotives ascendantes ou les seules locomotives descendantes signalent leur passage par l'interruption du courant : la vis, en un mot, ne se serre» le courant n'est interrompu, la signal n'est donné dans la loge du chef de gare, que par la locomotive qui suit sa marche normale : la locomotive qui viendrait en reculant desserrerait au contraire la vis. L'appareil transmetteur du signal est simplement l'interrupteur. L'appareil récepteur» dans chaque station» se compose de deux cadrans» portant autant de divisions qu'il y a d'interrupteurs posés sur la voie, autant qu'il y a de poteaux kilométriques, par exemple» si l'on installe un inte'rrupteur devant chaque poteau, pour connattn*» k un kilomètre près ou k une fraction de kilomètre» par un calcul facile, et dans le cas d'une marche normale, la position de In locomotive sur la voie. Des deux cadrans, l'un reçoit les Indications d'amoni, l'autre les indications d'aval ; ils fonctionnent donc l'un après l'autre; quand l'une des aiguilles est revenue au léro, l'autre commence k parcourir son cadran. Tout cet ensemble est d'une simplicité remarquable» et les inter^ rupteurs remplissent admirablement leurs fondions, m
INTERVALLE (phys.). Du latin inler, autre, et va/Zurn, palissade. Se dit du rap- |K>rt d'un son k un autre» c'est-è-dire du rapport entre les nombres des vibrations