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ta soi où elles arrivent el quVlles portent Ainsi un préjudice notable aux plantes en culture. Les eaui qui proviennent de la fonte des glaces produisent des effets an^- Fcgues. Outre leur température trop froide, celles qui sont séiéniteuses sont également nuisibles, quoique le plâtre soit employé pour quelques espèces $ et celles qui con* tiennent du sulfate de fer en trop grande abondance» ou du carbonate du môme mé-> rai en dissolution , à la faveur de Tacide carbonique, présentent aussi de très-graves inconvénients dans leur usage. Leau dirrigalion peut encore devijnir nuisible, en dissolvant de Vtulmine qui se forme dans la couche de terreau qui recouvre la dur** face des anciennes prairies , substance qui abonde au priotoinps , et qui donne h l'eau une couleur brune apurée. On doit donc éviter de faire emploi de l'eau qui se trouve ainsi colorée. Pour améliorer ces différentes eaux, ou doit les recueillir dans un bassin et les y traiter suivant leurs vices respectifs. Ainsi celles qui sont froides et non aérées doivent être eiposées à l'air aux rayons solaires; les eaux tuffeuses déposent, au moyen du repos, ies sédiments nuisibles dont elles sont chargées; on corrige les eaux vitrioliques, par l'addition de chaux vive délayée ou de substances calcai* res; les cendres et les eaux de lessive remédient h ce qu'ont do défavorable les eaux gjTpseuses , et celles qui sont acides et astringentes comme les eaux des forêts et des tourbières. Enfln les eaux, quelles qu'elles soient jt acquièrent des propriétés fertiiisantes, lorsqu'on jette dans le réservoir qui les reçoit des substajpces organiques d'une décomposition facile I comme des matières fécales, de l'urine» des cadavres d'animaui^, etc.
I^a quantité d'eau nécessaire pour l'arrot sage varie suivait la nature des récoltes. \ surface égale, les jardins consomment moitié plus d'eau que les prairies, et cellesci en absorbent cfeux ibis autant que les céréales. Cette quantité dépend aussi du cJiiQateidu terrain, car il est évident que l'intensité de 1^^ chaleur^ l'absence de pluies, le plus ou moins de perméabilité du sol, et d'autres circonstances encore, activent plus ou moins aussi l'^vaporation de la terre et des plantes et nécessitent des arrosages plus fréquents et plus abondants. Enfin cette quantité se trouve également subordonnée au mode d'irrigation dont on fait usage. Les plantes potagères consomment beaucoup d'eau et ne se plaisent que daps les terrains tenus constamment meubles et frais. Les jardins doivent ètreMrrigués au moins deux ou troisfois par semaine; maiscerlaines plantes réclament chaque jour un arrosement. De cette façon, le sol possède constamment une proportion d'humidité assez grande, et, dans ces conditions , 300 mètres d'eau h la fois suffisent pour abreuver un hectare. Dans l'été , l'arrosement des jardins a lieu lu soir, au coucher du soleil ; au printemps ^{ h raulomnci il s'accomplit le matin.
L'arrosage des champs est surtout prati. que dans le midi. Au printemps, depuis la reprise de La végétation jusqu*è répia|;c,on arrose deux ou trois fois les céréales; souvent on donne un dernier arrosemaot après la floraison ; on arrose encore après la moisson, pour amollir la terre et faciliter les la* bours ; et enfin, la même opératiou se répiie eprès les semailles d'été , comme celles do sarrasin et du millet ^ pour favojriier le développement des germes. L'irrigation présente aussi des avantages au moment où l'on arrache les racines de divers végétaax, afin de rendre plus aisée rextractiun d^ récolles. On distinguei dans rirrigalioa des prairies, l'arrosage par époque, et Tarrosage continu. Dans le premier cas, en porte communément h 1,000 mètres cubas le volume d*eau emplovée par hectare, pour an arrosage , lorsqu on n'j a recours qne deux fois dans le mois; mais il ei^l pré« férable de diviser par tiers les S,000 mètres employés , et d'arroser tous les dii jours. Connaissant alors le volume d'eau nécessaire pour chaque arrosemeot, ella quantité voulue pour un terme donné, il faut que la capacité du réservoir soit dans ce cas appropriée au besoin et pour toute la saison. Des calculs ont été bits k ce si^el dans plusieurs départements , par d'babiles agronomes. Ainsi , d'après M. d'Aageville, on n'emploie da.n$ le département de TAio, que t,000 mètres cubes par hectare, pour toute la saison, qui è la vérité est assez res^ treinte. Dans les Bautt'S-Alpes, H. Farnand indique un chiffre de O.fcOO mètres. Dans la Haote-^aronne, M. de Lesi>lanes dit qu*il en faut 1,600 par mois ou 6,400 pour toule la saison ; et dans le département de Vaacluse, oà les prairies, d'après M. de Gasparin, sont irriguées pendant six mois ï deux fois par mois, avec 1,000 mètres cubes dans chaque arrosement , le total est de 12,000. Dans le nord de la France, on ne donna communément qu'un seul arrosage, apris la première coupé, pour ftiire croître proœptement le regain. Dans l'écoulement continu, qui a lieu par la méthocte des canaui de dérivation, on admet que le débit moyen d9 i mètre cube d*eau par seconde est sutB* santé pour irriguer 1,Q00 hectares, ce qui fait un litre nar hectare.
La méthode qu*on nomme irrigation par repriMe d'eau ne convient en quelque sorte
Su'aux terrains qui ont au moins 0 *. 03 e pente par mètre. S*il s'agit, par eiemple. d'irriguer une prairie ajant un plan incliné, et que Teau soit amenée ft sa partie supérieure par un canal de dérivatioq, il faut, pour la distribuer sur le sol, établir trois ordres de rigoles : une rigole principale longeant le bord supérieur de la prairie, ç'est-k-dire transversalement & rincboaison du terrain ; des rigoles alinieiilaires ou de distribution s'embranchent perpendiculairement sur la rigole principale; et enfin, dei rigoles d'arrosage ou*de déversement, quî sont des ramifications des précédentes et s*embranohent avQC elles^ Les rtçoles d*a(*
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DR- TECHNOLOGIE
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losage doivent être horizontales et par con« séquent leur tracé est rectiligne si le plun est .régulier, sinueui s'il est ondulé. On leur donne communément de 100 k SOO mètres de longueur; mais elles doivent être d*autant moins longues que leur tracé est plus contourné et que Ton a moins d*eau. Quant à leur espacement, il varie suivant la pente du pré et le volume d*eau dont on peut disposer k la fois, et plus le pré est incliné et moiils on a d*eau« plus il faut les tenir rapprochées. Par exemple, avec une pente de 0 m. 05 par mètre, leur éloignetnent peut varier de 5 à 6 mètres, et, en moyenne, on leur donne 0 m. 1 è 0 m. 12 de profondeur, avec 0 m. 3 de largeur k leur embouchure, puis 0 m. 15 k leur extrémité. Les rigoles alimentaires ne réclament pas une pente de plus d*un cinquantième, qui est Tinclinaison minima de la prairie, et lorsqu'elle est plus forte, ce qui arrive assez souvent, on la rachète par de petites chutes, au bas desquelles on dispose des pierres pour éviter les affouissements. La section de ces risolesi correspondant k un 50* de pente, est de 0 m* 25 surOra. 13; Tintervalle qui les sépare est déterminé parla longueur des rigoles de déversement; et une rigole alimentaire et ses ramiOcations, avec les ripoles de déversement , forment une section d'arrosage.
Généralement, une rigole principale suffit pour un versant de colline. Toutefois, si la longueur de ce versant, suivant la pente, est considérable, on établit une seconde ri*- ((Ole principale, afin d*évîtur k l'eau un trajet trop long dans les rigoles alimentaires. La dislance fixe alors aussi la longueur des rigoles alimentaires et par conséquent des sections d'arrosage de plan supérieur. Si la vallée présente des élévations longîtudina* les, on trace autant de rigoles principales qu'il y a de lignes de faites distinctes, et chacune distribue l'eau k droite etk gauche aux rigole! alimentaires situées des deux côtés. Lorsque l'eau est abondante, on peut alimenter k la fois plusieurs rigoles de déversement et irriguer par conséouent k la fois plusieurs plans. Quand on n'a au contraire que peu d'eau k sa disposition et qu'on ne peut la faire courir en nappe k la surface du sol, on se borne k remplir les rigoles d'arrosage qui alors doivent être rapprochées, et on laisse Thumidité s'infiltrer peu k |>eu dans la couche végétale*.
Virrigation par biU<m$ s'opôre comme suit : lorsque le terrain qu'on veut arroser ijo présente pas une pente sensible, on dis-
Cose des planches qui, au lieu d*étre bornées, comme on les établit dans les terres humides, sont formées de deux plans réunis A angle, de a)aniére k offrir un ados. Suivant alors le laite de chaque billoOi on creuse une rigole d'arrosage dont les bords doivent être parfaitement borizonlaus, puis oo ferme cette rigole k son exiréinité inférieure, pour la fiire communiquer, par son extrémité supérieure, avec y ne rigole de distritNition tracée perpendi-
culairement aux billons. Do celte manière, les rigoles d*arrosage reçoivent l'eau et la déversent régulièrement des deux cOtéSt dans toute leur longueur, sur les ailes des billons, et la portion d*eau non absorbée s'écoule par des rigoles ou saignées d'égoul pratiquées k la jonction inférieure des plans inclinés» rigoles qui aboutissent k un canal de dessèchement qu'on établit transversalement k la partie inférieure des planches ou ados. On donne k ces ados de 6 k 2^ mètres de largeur. Une dimension plus grande exigerait beaucoup plus de travaux de terrassement, les colatures seraient moins abondantes, on donnerait moins aisément de l'inclinaison aux ver«« sants, et Ton sait que plus l'eau circule avec rapidité sur la prairie, c*est-k-dire que plus elle s*y renouvelle, plus aussi Therbe devient k la fois fine, épaisse et de bonne
Jualité. L'inclinaison moyenne des versants oit être do 0*,0V par mètre. Si le terrain est horizontal, la longueur des billons peut aller jusqu'k 200 mètres i lorsque le sol, aii contrai re, offre une certaine inclinaison, on dirige les billons dans le sens de la pente, et alors on leur donne d'autant moins de longueur gue la pente est plus prononcée; puis enfin, quand elle s'élève k 0"^. 02 par mètre, on réduit jusqu'k 25 mètres la Ion-
Sueur des billons. Les rigoles d*arrosage oivent aller en diminuant de largeur, k mesure qu'elles s'éloignent de leur origine» tandis que celles dégoût» au contraire, doivent être étroites en commençant et s'élargir de plus en plus en se rapprochant de leur ecnbouchure. On donne du reste k ces. rigoles une section proportionnée k la quantité d'eau qu'elles doivent débiter, et le volume de cette eau est en raison de la ioo« gueur et de la largeur des billons. Pour ceux de 200 mètres de long sur 12 de large» par exempte, il suffit de donner aux rigoles d'arrosage 0 "^^ 50 de largeur k leur point de départ, et 0*, 20 k leur extrémité, avec une profondeur constante de 0"^, 12, Quant aux saignées d*égout ayant moins d'eau k conduire que les rigoles d'arrosage, on leur donne un peu moins de largeur, mais un peu plus de profondeur» en observant cependant, de leur conserver une pente de 0 *, 002, k 0^, 003. Enfin, dans les terres imperméables et froides» on au^^ mente la profondeur et Fa pente des ssk gnées, pente qui accroît la largeur et l'ifH clinaisoo des ailes des billons k leur par-, lie inférieure.
Dans Virrigation par iiiftmermfi, il s'agit de couvrir momentanément le sol d'une couche d'eau stagnante ; mais ce genre d'irrigation, le plus simple et le moins dis* pendieux» ne convient qu'aux terres trèst perméables » tourbeuses ou sablonneuse!^ » c'est-k-dire k un sous-sol filtrant. Pour arri-< ver au résultat proposé, il est nécessaire que le terrain ou la.prairle soit bordé conn plétemeiit ou sur trois côtés au ihoios, d'une digue d'environ 30 centimètres de hauteur» dont le courottoemeut soit bien horizontal
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DICTlONNAlRe
partout. Lorsque le terrain est pres(|ue de niveau, une enceinte «le digues suffit pour inonder plusieurs hectares; mais la différence de nireau de l'amont k Tayai ne doit f^as eieéder M centimëlres ; si, au contraire» e sol offre de la déclivité dans plusieurs senst il faut alors diviser la surfaee en autant de compar(iroenrsqu*indiquent la pente et la conRguralion du terrain, de manière k faire arriver à chacun d'eux une coucbe d*eau d'égale épaisseur. Durant Télé, Peau ne doit rester qu'une nuit sur le sol , et il faut alors aviser au moyen de la faire écouler le plus complètement possible.
Le mode à*irrigaiian par infiltration est usité pour les champs et les jardins, et peut s'employer aussi pour les prairies, il consiste è faire circuler l'eau dans des rigoles peu profondes , communément de <K2S sur 0*06, ouvertes de distance en distance, de manière è ce que la couche aralile meuble, ae laisse imbiber complètement Jusqu'au centre de la planche comprise entre les rigoles si le terrain est incliné. La largeur des planches, qui dépend de la porosité du sol, peut être de 2 ft 3 mètres dans les terres perméables et seulement de 1 mètre ou même de 0*60 dans les sols compacts. Les rigoles doivent ôtre horizontales , et pendant l'arrosage, on les tient pleines d'eau, au moyen de risoles alimentaires qui partent de la branche principale ou du canal ou réservoir d'arrosement.
IRRIGATOIRE. Qui est propre à l'irrigalion.
IRRORATEDR. Nom que quelques faiseurs ont donné è la fontaine de compression inventée par Brillât-Savarin, pour parfumer les appartements.
IRRORATION. Du latin irroralu» , fait do irroro, j'arrose. Se dit de l'action d'arroser, ou d'exposer une chose k l'action de la rosée ou de I arrosement
ISATINE f chim.). Nom sous lequel on a désigné l'indigo pur.
ISATINIQUE (AciDB). Acide:composé d'isatine vi d'hydrogène.
ISATIQDË. Voy. JsATitf iqub.
ISOBAPHIE (phys.). Djj grec Ivo.-, semblable, et /SiKfi, couleur. Etat d'un corps qui ne réfléchit qu'une seule couleur.
ISOBRIÉ (phys,). Du srec Im, semblable, et ppUçf puissant. Dont Tes forces d'accroissement sont égales des deux côtés.
lOCHlMÈNES (lignes). Du grec Uoç , égal, et x<>f^f hiver. Lignes de convention qui, sseloD M. de Humboldt, traversent tous les points du globle dont la moyenne hivernale est la même. Ces lignes suivent des courbes I très-inégales et très-capricieuses; mais elles n'en sont pas moins importantes à connaître.
ISOCHRE (phys.). Du grec îa^, égal, et x^oR, couleur. Qui est d'une couleur uuiforme.
ISOCHROMATIQUE. Dont la teinte est d'une seule forme.
ISOCHROMIE. Voy. Litbocbkomib.
ISOCHRONE (pbys. mécan.}. Du grée 199;,
pareil , et xf^*<>»« temps. Angl. ùocèrvaa/, allem. i$ockroni»ch. On donne ce nom aut choses qui s'accomplissent daos des Um:>% égaux, et tel est l'effet du pendule \onqu demeure constamment de la même ton4ii«-*jr et décrit des arcs égaux, parce qu'alors ms vibrations se font toutes aussi dans d^-t temps égaux. On appelle lignes iê^dkrma celles dans lesquelles un corps pesant dM s'avancer vers un point donné d'un mour^ ment toujours uniforme.
ISOCRRONÉITÉ. Yoy. IsocvmoaisvB.
ISOCHRONiSMEdiliys.). Eut de tm qii est isochrone. On rap(K>rte que Galilée, la trouvant dans la cathédrale cfe Pise, arrèi» ses yeux par hasard sur une lenoe qjt l'air agitait, et que le mouvemeoi as cdVè lampe lui révéla alors la loi de risocfar»* uisme.
ISOCLINE. Du grec U%ç , semblabls, « xyiMhi , incliner. Qui a la même indinuson.
ISOGÉOTHERMES (Li6hbs}« Du grec m;, semblable, y , terre, et ^à^p^ chaleur. Lignes de coivvention qui uniss'eol lespoiius où la température constante du sol esl ba;lorin«*.
ISOGRAPHIE. Du grec Ifç , égal, ^ 7paf«, description. Ou déàigoe par r»
nom la reproduction de lettres el écritiuvt autographes, ou un recueil de fa€^»imèi0. MM. Treuttel et Wuriz publièrent en 1$U une riche collection de celte nature iutiulée : isographie dtê hommes cétibrêê^
ISOLATEUR. Yoy. IsoLOie.
ISOLATION (phys.). Action d^isokr ks corps.
ISOLER (phys.). De l'italieu Uota^ bit ». latin inêulOf lie. Soutenir un corps que Tcy veut éleclriser par communication» en moycs de supports qui sriicnt de nature i ns ps'* tager que tràs«peu ou poinCson électxidi' Tels sont les supports de verre» de suie, 4f crin, de soufre, de résine, de pois» de a** d'Espagne» de cire d'abeilles, qui ue s'élsc^ irisent pas, ou très-peu du moins» par câomunication. Si l'objet qu'on veut isoler e»s léger ou d'un petit volume» on peut le p-."cer sur un guéridon hIc verre bien sec
ISOLOIR ( phys. j. Instrument pn>pf% 1 iioler ou k soustraire un corps à Piallas^s* d'un fluide, particuliAreroent de l'éleclnqM. Les tabourets k pieds en verre» les e&oi>* leurs, k manchis de verre» ele.» sooA in instruments isolants avec lesquels s^ peut expérimenier sans danger snr IMlcd^ cité.
ISOLUSINE (chim.)* Subslanœ perur.< liàre qu'on croit avoir été découverte dsm racine de sénéga ou sénéka, esptee de ^r gala qui croit dans la Virginie.
ISOMÈRE (chim.). On appelle cmrpi m^ m^ei,)ceux qui» eu consenraai le mÉft* com|>o8iiion élémentaire» offreol de n^-*bles ditrérences dans leur oeture el le»'* caractértfs
ISOMÉlilE (chim.). Du grec bar, et fiipK, partie. Se dit du phéoomàaeqe freut cciiaines substances quit loel a
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