‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 275 sur 281 · JAN · texte numérisé non relu

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H s*7 échatiffe moins, nV est d'ailleurs nnllemenl gèoé « et lorsqa oo a beaucoup marché» il u*e8t pas difficile de faire porter la pression sur les parties gui ne sont pas faiiiçuées. Au bas de la cavité formée par la cuisse est un trou destiné à y faire péné« Irer Tair lorsque le rooignpn y est placé. Tout rappareiJ peut 8*enlever en un instant^en oéfalsaril les trois boutons qui tiennent aux bretelles. Ce membre, légèrement matelassé et garni convenablement de peauy est ensuite enveloppé d'une peau de daim collante, sur laquelle se placent les vêtements. Cette jambe artinciello pèse sept livres, v

En 1818, H. Daret, mécanicien à Paris, construisit des Jambes artificielles, partie en boîst partie en iiége, et ne pesant que 2 kilogrammes. Le bois qu'il employait était le tilleul évidé, et le mécanisme en était simple et peu susceptible de dérangement. M. Lenormand en donne cet aperçu : « La jambe artificielle est douée d'un mouvement de fleiion au genou, et d'articulation aux cbevilles, au coude -pied et h l'orteil. Le mouvement qu'elle reçoit en marchant lui donne un raccourcissement suffisant pour la diriger en avant en ligne droite» ce qu*on ne peut oblenir avec les jambes de bois ordinaires f qui exigent qu'on leur imprime un mouvement circulaire, pour que' le pied ne butte pas contre les irrégularités du chemin à parcourir. Ce circuit ralentit nécessairement la marche, et produit un effet désagréablei l'œil. Un ressort de tension agit luimême sur la jambe artificielle , pour la ramener au centre de gravité, et le moignon

3ui est renfermé dans le cuissart, la replace ans la position qu'elle doit avoir pour su|>porter le poids du corps qui s'appuie dessus. Le mécanisme de cette jambe est si aolidet que, quand même le ressort de tension viendrait i manquer, il n'en résulterait aucun accident; elle permet de se tenir debout, au milieu d'une chambre, les bras croisés, et de prendre toute autre position, comme de s'asseoir et de se lever, de se baisser jusqu'à terre, sans que les deux pieds cessent de rester l'un près de l'autre ; on peut fléchir à la fois les deux genoux et les élever également; et tous ces mouvements sont effectués sans brait, et de telle sorte que l*Œil pourrait les croire naturels.Le nerf extérieur et le tendon d'Achille sont figurés par des ressorts à boudin en laiton écroui, qui produisent un effet si rapproché de reflet naturel, qu'il faut un examen scrupuleux pour en faire la distinction. »

JAMfiE DB FORCE (charp.). On nomme ainsi une forte pièce de bois qui porte l'entrait relevé, l'arbalétrier eties pannes d'une ferme, c'est-à-dire quia pour destination de consolider la charpente et de l'assurer contre les poussées latérales qui tendraient à la renverser. On rassemble obliquement sur les deux bouts de l'entrait inférieur et de . rentrait relevé, avec lesquels elle s'unit à tenon et mortaise; il y a deux jambes de torce à chaque ferme, Tune à droite et i'au-

tre h gauche de rentrait; et eHes sont f> puyées par le dos sur la plate-forme,! r^ii' d'un petit morceau de bois boritootalooiD' é bhehei.On fait aussi des jambes de bruei fer et en fonte.

JAMBETTE (charp). Angl. /ami; allen.

iiulxband. Petite pièce de bois debool, f>.2« cée dans la charpente d*uD fcomblt*! (^cr soutenir la jambe de force ou les chevroa^

- JAMBETTE (coutelL). AngL cIomo hifr.

allem. (a$chenme$Mer. Petit couteau it ^xu sans ressort, dont la lame se replie sia^ k« ment dans le manche.

JAMBETTE (pelleter.). Seconde espèce oe pelleterie que les Turcs tirent de U peso c^ martres zibeline^, et qui e.<t très-ioléne<iri h la martre proprement dite«

JAMBIER (bouch.). Morcea«i de bois ii moyeu duquel les bouchers susr«fidaot pr les jambes les botes quMs ont tuées.

JAMBIER (couvr.). Chacune desdeai fr* lies dont se compose l'étrier de r oir que k couvreur s'attache aux jambes poormoDi^r le long de la corde à nœuds.

J AMIS (maouf.). On nomme letb é/nuf.

une étoffe de coton qui sê fabrique dios > Levant. Cette dénomination lui vient wt< doute de ce qu'elle sert 1^ véllr les eaf»oti musulmans qui vont apprendre l'alcuni dans les écoles appelées j'amtf.

JANGAG (manuf.). Sorte de toile decMon qu'on tire des Indes.

JANNEQUIN (comm. ). Coton fifé, (TatK qualité {nférieure,.qu'on tire du Levant.

JANTE (charron.*). Du grec ««Mr, fer f> pliqué sur les roues. Angl. M/f ; altc^. felge. Pièces de bois, en arc de cercle, ipi forment la circonférence d'une roaedeToi* ture, de moulin, Ptc« Cotte circonférence e*< ordinairement formée de six jantes. do:i chacune fait par conséquent le siiîèoe tt cette circonférence. Elle sont uusiéef Tuf^ è l'autre par une forte cherltle deboisqQ'M implante dans un des bouts, et qui va 9« iv ger dans un trou pratiqué à l'autre bùniit celle qui suit. C'est dans cesjantes que soif ajustés les rais ou rajons, |far des tea»-* carrés pratiqués à Fun de leurs bonis, (t qui s'emmanchent dans des mortaises cr^ftsées dans les jantes. L autre boutdesnvof est emmanche de même dans le mojrea. - On appelle jan/e de row, une pièce de 1- * formant cercle, qui se trouve enchâssée «•? la sellette de I avant-train. — Les ji^i^ employées pour les roues des voitorv) > chemins de fer sont creuses, h l'eice-t cependant des roues motrices de la loc- &tive que l'on fait souvent k iaoïes (•'•^t^* les rebords de$ autres roues étant coa^ri' rées comme suffisant pour guider ia y*chine sur les rails. Ces jantes seeoinposr.> de deui parties : lapante proprement JiUti sa fretu. La jante, dans laquelle vteefit'< s^assembler les rayons de la roue» est ea fii^**' évidée tout autour h sa partie inférin^ pour diminuer sou poids ; la frette «t = ct^rcle de fer plat assemblé k chaud avf' ^ jante et fixé sur elle par des boolonsii^-'

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