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noyée. Celte fooenediBèrette la roue àreb^A
Sue par la fbette en fer forgé 4Ui dana celte enuère porte un riBbord au liend^re plate.
JANtitLE (hydraul.). Ang?. imatt itmt; aI)eiD« $ehaufeîhreU.GfosBl9q\ï*ùn applique autour des Jantes et dea aubes d'une roue de oooulin , pour réeeTQir la ebute d'eau et accélérer son pioqvement. On fait usage aussi des Jantilies pour élever lea eaux à k r^ide de roues* qu'on dispose ï eel effet.
tANTILLEA (hydraul.). Mettre des jantilles autour d*unè roue^de moulin pour Mever les eau^:.
JAPON (céram.), Dana le eommeree» on désigne simpleoient parce noiQ la porcelaine qu^on lire ce ce pays.
JAPONNER (céram.). Angt. lo Japan; allem. japuniren. Donner une nouyeue cuisson k la porcelaine de la Chine, aOn de la Aiire passer pour de la porcelaine du Japon.
JAQUIÎLINE (céramO;. Sorte de bouteilles de grès et de brocs d^ faïence h large ventre qu'on fabrique en Flandre» et è quelquesuns desquels on donne la forme d^Due femme assise. Leur nom letir rient de Jaaueline » comtesse de Hollande, morte on 1436, que son cousin Philippe de Bonrgoçne, avait lait prisonnière, et qui passa les dernières an» nées de sa vie, enfermée au château deTeil* liogen» h faire de petits vases de terre, qii*oo appela les eruch$$ dt la eomteêêB Jaqueline,
JAQUEMARt (cQonn.)* Ressort qui iail lever la vis du balancier des monnayeuPSi Iorsau*elle a fait son effort peur l'emprelnteJ •— Dans ^horlogerie, on donne aussi ee nom h une figure de fer ou de plomb, repré« sentant un homme armé et placé sur une tour, qui frappe les heures avec un marteau sur le timbre de Thorloffet
JAKBIÈRE. Lamedeiep traBohante, qustée dans un manche ou une poignée de bois, qui va et vient librement, et dont se servent les boisseliers.
JARDIN. Du vieux français, jord ou /arf. En latin hortut. Angl. garden; allem. gwrêen. Quelques auteurs prétendent que las règles de cet art furent répandues par Hespérus, Tan VlkQ avant Tère chrétienne. Dana Tantiquité, les jardins delifidas,Q]sdeGordiuS| étaient célèbres par la beauté des Beursqu'on y cultivait. Homère a immortalisé la fiction des jardins d'Alcinoiis. Les jardins de Sé« miramis, suspendus en Tair, c*est«i*d!re formant de superbes terrasses, passaient
Eour être Tune des sept merveilles du monde, es jardins de gaana, vers Aden, dans TArabie Heureuse, furent encore plus fameux chez les Arabes, que ne lefurentdeouisceux d'Alcinoiis chez lesGrecs. On cite aussi ceux de Shedad ; et ceux de Daphné, près d*Antiocbe, en Syrie.
Fortunat parlant, dans une pièce de vers, du célèbre jardin d*Altrog6te, femme de Cbildebert, roi de Paris, dit : c On y voit deSfgazohs émaillés de fleurs, des roses, des vignes et des arbres fruitiers. Ces arbres furent plantés'^par le monarque lui-même, et les mains qui les plantèrent ajoutent k la qualité de leurs fruits. • Charlemagne ayant
DlCTlONN* DE TsCUflOLOGUS. I.
déttorartnéL dana aea Capiê^iriê^ It Qultore de aea jardina, eo volt aae lea liatlMroaeat les pavots, le vooiario,! laiireMi fe poqliot et rhéliotrope étaient lea plantée aagrément Lea médkànalea élemitau nombre dû 13 ; lea aroipatîaaes et cellea d*assiiison« Dément mentaient a t8«; les potagèrea 2^ 9» et les légumes k Ik Le total de toutea ees
f riantes spécifiées par "^ le eionarque s*éavait k T3, aana y comprendre pourtant lea arbrea k fruits qui ne préseplaient qu'un petit nombre d'eapèeea. Sous lea rois de la troisième race» le grand jardin du Louvre avait une pièce de vigne, et, en 1160, Louis le Jeûne assigna même au euré de Saint* Nicolas, six moi.da k prendre annuellement aur cette vigne* Pliia tard, ce jardin fut re» nommé perses treilles, ses berceaux » ses préaux, $eB sièges et ses pavillons de ver* dure. La même réputation fut aOQuisek celui que Charles V fit planter sur le bord de la Seine, k Tendroil où cette rivière rentrait dans Paris, c'est-k*dire vers la pointe de la cité. Ce [ne fut que sous François 1*' que l'on soumit le tracé et rornementalion des jardins k certaines règles. Sous Louis XIV, LenOtrecréa l'art du jardina«e« en dessinant les jardins des Tuileries, de Versailles, de Trianon,de Marly,etc.; et il eut pour émule La Quintinie. Longtemps on imita ces deux maîtres dont le genre fut même porté à reiaeération en Hollande ; puis vint Temple» ({tti introduisit en Angleterre le goût dea jardins chinois; et enfin, Kent, qui, en épurant ce goût, conçut le genre dit anglaiê^ que Browne a porté k la perfection. Ce genre, si ravissant pour rornementation d'un parc» a été adopté avec un rare bonheur, comme on sait, au bois de BoulogoCi par M. Varé, architecte paysagiste.
Selon Gessner, on comptait déjk, en 1560, plus de cinquante jardins botaniques aur le sol de l'Italie, dans lesquels on enseignait cette science d'après Dioscoride et les vieux médecins d'Aleiandrie. Les profes% seurs étaient appelés êimptieistfis* La Belgique et la Hollande furent les premières^ quitter les routes pharmaceutiques pour s'at* tacber aux végétaux les (>lus brillants et les
Îilus rares. Le premier jardin ouvert aux rais de l'Etat est celui fondé è Pise, en Toscane, dans Tannée 1543, par les soins de Luca-Ghini. Padoue vit créer le second en 15^. Anguillara, qui le dirigea d*abord, eut pour auccesseurs des hommes fort habiles, comme Guilandin, Corluaia,Prosper Alpini.
En 1568, AIdrovandi jeta les fondements du jardin botanique de Bologne. Rome eut le sien k la môme époque, ainsi que Florence. La ville et Tuniversilé de Leyde remirent en 1575, aux mains de Cluyt, botaniste passieni;é, le soin de lui créer un jardin. Celui de Leipsikdate de 168 ; celui de Kc^nigsberg, de 1581; celui de Breslaw, de 1587; celui de Hoidelbergi, de 1503; celui de Montpellier, de 1597, créé par Richer de Belleval; celui de Geissen, de 1605 ; celui de Fribourg, en Bohème, de 1610; celui d'Alfort, de 1625; et ceux de Rintlen, de
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DICTIOKNÂIRE.
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Ratisbonne, de léna et Dloi, de 1629. Le ;? jardiD des plantes de Paris fut créé en 1635, (^ sur le plan {proposé par Gui de la Brosse. ^ Ceui de Messine et de Copenhague furent commencés en 1638; celui aOxford, en 16(^0; celui de Groningue, eu IGU, par Muntiog, celui d*UpsâU en 16S7; celui de Kiel« en 1669 ; celui d*Abo, en 1670; celui de Berlin, en 1679; celui de Helmstadt» en 1683; celui d*Amster<iam» en 1684; celui de Strasbourg, en 1691 ; celui d'Ingolstsdt, en 1700; celui de Saint-Pétersbourg et celui de Haies, en 1725; celui de Gœtlingue, en 1727. Le jnrdin deChelsea, en Angleterre, fi/l fondé en 1752; celui de Schœnbrunn, «près de' Vienne, et celui de Madrid, en 1753; celui de KeW, en 1760 ; celui de Coimbre,ea 1773; celui de Calcutta, en 1785, par Wallich ; celui deGand, en 1808;celni de Tournai, celui de Munich et celui de Bruxelles, en 1810; celui do Glascow, en 1817; celui de Cbis- "wycb, en 1824 ; etc.
Aujourd'hui, il existe en Angleterre, en Allemap;ne et en France, un grand nombre de jardins de marchands ou de simples ama* t6urs,quisontrenommés par leur magniticence et le nombre de richesses Tégétales qu'ils contiennenL II j a aussi de trës-belles colleclions spéciales, comme celle des rosiers, des camélias, des dahlias, des œillets, des rhododendrums, des verveines, des pensées, des calcéolaires, des pélargoniums, etc., etc. Le commerce des fleurs a pris également à Paris un développement des plus importants, et chaque'année, la veille de l'Assomption, delà Saint Louis, etc., il se vend audelà de 80,000 francs de bouquets. En plein hiver, il se fait une consommation de fleurs,
{»our les soirées, qui s'élève de 30 è.40 mille rancs; entin, les jardins potagers des environs rapportent 30,000»000 de francs, et font vivre 500,000 personnes.
JARDINIÈRE. Meuble de salon, en ac^'ou, en treillis de bois ou de fer, qui sert i recevoir, dans une caisse en tôle et durant leur floraison, des plantes qui ornent et parfument l'appartement. On renouvelle ces plantes chaque fois que leurs fleurs commencent à'se faner; on les.^irrose chaque fois qu'il est nécessaire; et le fond de la caisse est en pente, afin de recevoir les eaux d'arrosage qui se réunissent en un lieu où se trouve soudé un conduit où s'écoulent celles qui sont surabondantes, et que reçoit un vase d'eau qu'on place au-dessous.
JARGONS (lapid.). Variétés blanch&tre, grisâtre, verdAtre, bleuâtre, brunâtre et rou< geâtre du zircon, dont les teintes sont pâles et le clivage peu sensible. On les distingue des hyacinthes^ autre variété de zircon, en ce que celles-ci ont leur teinte et leur clivage bien jplus prononcé. On appelle aussi jargon de Ceylan^ une pierre dure et cristallisée, de couleur jaune, que quelques-uns considèrent comme une espèce de diamant.
JARRE. De l'espagnol yaro^ pot. Grand vaisseau de terre cuite, vernissé et renflé au milieu., destiné à contenir des liqufdes. En j^rovence, on en fait particulièrement usage
pour conserver l'huHe. «—Espèce* de fontaine en terre cuite, dont on se sert dans les ménages. — On donne aussi ce nom, dans la chapellerie, è un poil long, gros, dur, luisant et droit, qui perce à travers la fourrure de certains animaux, et n'est pas susceptible de feutrage.— Poil de vigogne. — Espèce de futailleoù tombe le son dans les moulins.
JARRE (phjs. chim.),Angl. shade; aWem.
glasglocke. Sorte de cloches de verre ou de cristal, de diverses capacités, dont on fait particulièrement emploi pour former les batteHes électriques.
JARRE (mélrolog.). Mesure de capacité pour les vins, dont ou fait usage en Orient. Celle de Mételin correspond ^ U> pintes de Paris, ou 37 litres 253.
JARRE (archit.). On appelle voûiejarrelitf celle qui offre on jarret sur sa surface.
JARRËR (manuf.). Se dit delà laine qui contient des poils, blancs longs et durs qui ne peuvent être feutrés.
JARRET. Du bas breton garr, jambe.
Dans la menuiserie, on donne ce nom à une espèce de saillie ou de bosse qui dérange l'uniformité de sa courbure. — En hydraulique, on appelle jarret, le coude formé par la jonction de deux tuyaux de conduite, lorsque celle-ci n'est pas rectiligne.— Chez l'éi^eronnier, le jarret est la partie du mors
3ui descend du rouleau aux petits tourets 6 la première chaînette.
JARRET (archit.). Espèce de saillie ou de bosse qui se trouve dans une voûte et qui est une défecluosité.^Défaut qui se montre dans le cintre d'une arche de pont,
JARRETER (architect.). Se dit d'une ligne ou d'une surface qui forme un coude ou un angle, c'est-è-dire un jarret.
JARRETIÈRE. En termes de pêcherie, on donne ce nom au lien de charpente qui soutient les jumelles des bondes. C'est sur les jarretières que sont clouées les planches qui forment la cage.
JARRËCX (manuf.). On appelle laine jarreuse^ celle qui contient de la jarre ou poi) jarreux.
JARRISSADE. On nomme ainsi les bois de chênes dans TAngoumois.
JAS oa JASSE. G*est ainsi qu'on désigne les bergeries dans plusieurs départements du Midi. — Yoy, Jocail.
JASERAN (bijout.). Se disait autrefois de colliers et de bracelets formés de mailles.
JASERON (broder.). Gros bouillon propre è faire des nervures. — En termes de bijoutier, on nomme jaseron une chaîne d'or h très-petits anneaux.
JASMIN (passem.). Paquets de cordonnets, de canuetille, etc.
JASPAGE. Action de jasper.
JASPE. Du prec r««iric, formé de Thébreu iaschpehf même signlGcation. Espèce d'agate opaque qui est colorée en jaune, en rooge ou en vert, soit uniformément» soit par 4)andes. On distingue particulièrement le jaspe onyx^ le jaspe sanguin et K jaspe panaché. On recueille*en Kicile des jaspes d an beau rouge sanguin ; d'autres qui sont rouges
DE TECHNOLOGIE