‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 47 sur 281 · BAH · texte numérisé non relu

BAH

DE TECHNOLOGIE

BAR

u è Bagnères de Bigorre » dans le niêaie

lariemenl,

lÂllÉGlNE (cbim.)> Substance qui pro«»

nt des eaux thermales et qui est plus

léralement connue sous le nom de.^/oJ«

e. Bile offre de ranalogie afee le roueus

imal.

URETTB (horlog.)- Pî^^ qu*oa place 3s un barillet, près du croc-het de ressort» ur le faire adhérer è la ?irote.

DARFOULS fmanuf ). Etoffe qae fabrique

nègres de Gambie.

DARGE (agricult.). Tas de foin. Sjrnonyme

mi'nle.

BARICAUT. Petit baril.

BARIL. Du celt. barit. AngK amafi cash. lit tonneau qui sert fréquemment de mère {>onr les substances qu*il renferme.^*» m une imprimerie, il sert k contenir Dcre. ^ Les. tonneliers nomment aussi ril, une espèce d^ banc ou de chevalet sur |nel ils posent les douilles qu*iN veulent ^ner avec la scie. *-^0n désigne enQn par

mot, la réunion de fcSO feuilles de ter- «ne.

BAR1LLAGB. Se dit de tout ce qui con-* rne la fabrication des barils.

BARILLARD. Ouvrier qui travaille aux tailles dans les arsenaux.

BABILLE (eomro.). Nom générique donné toutes les plantes dont on relire de la ude, comme les diverses espèces du genre liola,

BARILLET (horlog.). Tambour plus ou oins plat qui renferme un ressort en s()ile. On distingue deux barillets, c^^lui du ouvement et celui de la sonnerie. — En rmes d'hydraulique, on appelle barillet le slon d'une pompe k bras n ayant point de rps, qui joue dans un tuyftu de plomb et ève Teau par aspiration. On donne encore nom k un corps de bois arrondi en dc« ins et en dehors, et 'pourvu d*un clapet l'dessu». — Le barillet des cordiers esi itui de bois qui renferme la jauge.

BARILLEDR. Celui qui fabrique des bais,

BARILLON (faïenc), Angl. imaltttsêeli lem. Hhëpfkubtlthtn. Instrument qui se impose d'un petit baril fixé à Textrémité uu bâton et dont on fait usage pour trans- >rierde l'eau mêlée de terre. — On donne issi le nom de barilloo à une sorte de pèselueur.

BARITEAU (manuf.). Grosse toile d'Aérique dont on lait usage pour tamiser la rine.

BARIUM ou BARYUM (chîm.). Du grrc f^M pesant. Angl. baryte\ allem. baryi.

on s simple métallique contenu dans la ^^vlp, et qui fut isolé pour la première fois >t^ Humphrey Davy, en 1808, au moyen de

pile de Vofta. Ce métal est blanc ou gris* fillani, assez mou pour se laisser couper u couteau, et d*une densité d'environ 4^0.

BARLIN (fabr. de soie}. Nœud qu'on fait u commencement ou è la tin d'une pièce • $oio pj&ur la tordre.

BARLONG (agricult.). Vase où tombe le vin exprimé du marc par le pressoir.

BARLOTIÈRE. On nomme ainsi une mince traverse de fer qu'on place dans un cbAssia de vitraux.

BARNE (salineO- Endroit particulier où Ton fait le seK

BAROMACROMËTRE.Du grec p«/>pc; poids, futufàî , long , et f&irptv f mesure. luntru-* ment inventé par le professeur 9tein« et dont on fait emploi pour connaître le poids et la longueur de l'enfant qui vient de nattre. Cet instrument se compose de trois parties distinctes : 1* d'un ressort d*acier replié sur lui-même ; 2* d'une portion de cadran de laiton, divisé en 15 points pour autant de livres \ 9" d'une balance portative, élastiçiue, dont le bassin est en toile cirée, et qui, au moyen du cadran ponctué, indique la Ion* gueur et te poids de l'enfanL

BAROMÈTRE( phys.).Dugrec jSdépoc» poids, et ftir/iov, mesure. Angl. barûmeler; allem. ichuitrmtêitr. Instrument qui sert è déter* miner la pression de l'atmosphère, par la plus ou moins grande élévation qu occasionne cette pression sur une colonne de mercure contenue dans un tube gradué. On croit que Galilée conçut le premier Tidée du baromètre, et qu^elle lui fut suggérée par un fontainier de Florence, qui avait re« marqué qui l'eau de pouvait s'élever dans les corps de pompe au-dessus d'une bau'* teur invariable, c*esl-ft-âire 33 pieds ou 10 mètres 26 cent. Cependant c*est è Toricellî, disciple de Galilée, qu'on attribue en général l'invention du baromètre; il faisait connaître cet instrument en 16U, et des eipériences simultanées amenaient è la même observation Otto de Guericke, Tinventeur de la machine pneumatique Depuis lors bien des formes de cet instrument ont été imaginées; on a des baromètres à cuvette, è siphon, à cadran, è poulie, è rouages, en équerre , des baromètres portatiTs, etc. ; toutefoiSi ces diverses formes reviennent à peu près à deux : le baromètre & cuvette et le baromètre & siphon.

Le baromitre à euvetie^ celui de l'invention de Toricelli^ se compose d'un tube de verre long d*environ .90 centim., qui, après avoir été rempli de mercure, est renversé par son extrémité ouverte dans une cuvette également remplie de mercure. Cet appareil est fixé sur une planchette divisée er> centimètres de bas en haut ; et présente, & sa partie supérieure, un vide que l'on nomma chambre barométrique^ vide barométrique ou vide de Toricetli. dans lequel le mercuro

λeut se mouvoir librement. Lorsque l'on ait répondre le zéro de l'échelle au niveau du mercure de la cuvette, on voit que, malgré la communication établi entre le liquide de cette cuvette et celui du tube, ce dernier s*élève & euviron 760 millim. ou 8ft pouces au-dessus de Tautre; inégalité de niveau qui est due à la pression de l'air ex«^ térieur sur la surface du mercure contenu dans la cuvette, et qui prouve que le poids de la colonne renfermée dans le tube fait

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DtCTiONNÂIRE

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équilibre h cette pression de l'atmosphère. Si à la place du mercure on employait do Teau, qui est 13 fois 1;3 moins pesante que le mercure» la colonne s*élèTerait à une hauteur 13 fois 1;3 plus grande, c*e^t-&-diro à 89 pieds ou 10*26, hauteur à laaueile elle parvient en effet dans les tujaux de nompe, comme l'avait très-bien remarqué le fontainier de Galilée. On reconnaît qu'un baromètre est bien construit, lorsqu'on inclinant son tube pour que la colonne gagne le sommet, ce fluide en occupe toute la capacité, sans qu'on y aperçoive de bulles d'air. On doit même entendre un petit choc sec du mercure contre le bout du tube, qu'il Ta frapper sans éprouver de résistance. Mais quelquefois il y a un peu d'humidité qui, dans le vide barométrique, s'exhale de suite en vapeur, et presse de haut en bas la colonne pour l'abaisser, ce qui conduit à des indications défectueuses. Celte humidité ne peut d'ailleurs s'apercevoir, k moins Su'tl n'y en ait beaucoup , parce qu'en réuisant l'espace Tide, la vapeur se résout en gouttelettes imperceptibles oui se mêlent au mercure; et l'on ne peut réellement juger qu'un liaromèire est eiact qu'en voyant rouvrier l'exécuter avec tous les soins prescrits, ou en le comparant avec un autre dont l'exécution est parfaite. Lorsqu'on veut transporter un baromètre d'uo lieu & un autre, on doit veiller è ce que Tair ne se glisse pas dans la colonne pour la diviser ou pour venir occuper le haut du tube, où doit être le vide absolu ; et h cet effet, on a soin d'incliner l'instrument pour oue le mercure vienne frapper le bout supérieur, eorome on vient de le dire. On peut alors porter où l'on veut le baromètre dans cette

Ksition, sans avoir k craindre que l'air s'y troduise. Dana le bwromitrt Fortin^ la cuvette se compose d'un fond en peau, qu'une vis fait monter et descendre A volonté, et la partie supérieure de cette cuvelte porte une petite pointe en ivoire è l'aide de laquelle on obtient un niveau constant. Ce baromètre est portatif; il est enfermé dans un étui en métal, pendu sur les côlés, et portant des divisions ; et là cuveiie est recouverte d'une peau perméable A l'air, mais qui ne Test point an mercure.

Dans les baromètres A cuvette, l'actian capillaire du verre sur le mercure déprime la colonne dans le tube plus fortement que dans la cuvette. Cette cause d'erreur ne se présente pas dans le baromitre à siphon. Celui-ci étant formé par un tube recourbé en U, k branches inéçales,'mais de même diamètre, la dépression se trouve alors semblable des deux côtés et n'a plus besoin d'dtro corrigée. On gradue ce baromètre au moyen d'une règle mobile qui porte les divisions, et fait mouvoir en même temps une tige d'ivoire qu'on amène, avant chaque OMervatioOt A efllf*urer la surface du mercure. Quelquefois aussi on applique A l'instmmeut une règle fixe dont le zéro est placé ao*dessous ou au-deasus du point que le niveau du mercure peut atteindre dans la

courte branche ; on obtient la U-J' exacte en retranchant de la hauteqr<^^ vée dans la longue branche , la di(r«fpvt de celle qu'on a trouvée entre lezérc ; sur la lige et et le niveau du memre cr la courte branche, si le zéro est situé i.. dessous; et l'on ajoute au coolrairec** différence, si le léro est placé ao-desi».. niveau. — Le baromitre ae Gay-Ltutoif^i siphon, et ses deux branches soot s^r-^ par une portion de tube capillaire d4i:i diaciètre est assez un pour aoe rir>

tuisse traverser le mercure et le ûéi<^ 'extrémité de la courte branche e^id-.rement fernpée, et ne présente, sur le'> qu'une petite ouverture par laqof'W ■ puisse entrer, mais sans permettra lo-' cure de sortir.— Le baromitre de ftpi* perfectionnement de celui deGay-Lssvi est formé de deux tubes soudés doot fpérieur, terminé eu pointe, s'enfoort .

f)eu au-dessous de la soudure, de mmvyk aisser subsister autour de la pointe uq tit espace circulaire. Il en résulte que * bulles d'air qui restent adhérentes aai -• rois du tube, dans le renverseroen(de:V trument, au lieu d'arriver par le U.'c ment jusque dans le vide barométrr;vf.

viennent se loger dans l'angle cirtun formé autour de la soudure et o'abaisy*

Eoint, par leur force expansive« la roi tarométrique, comme cela a lieo dit* précédent instrument. — Le baromèirttti' dran^ autre instrument A siphon, esld^v» de manière A faire mouvoir une aiguilie C petit poids pèse sur la surface du meniu' on y attache un fil qui s'enroule sor ^f poulie et qui porte un contre-poids i r extrémité; et quand le mercure toonif descend dans la courte branche, il «'^ 'le mouvement et fait marcher Tai^vt.

Mais les frottements et les adhérences *- dent la marche de cet instrument très-r> gulière, et par conséquent ses indicji peu exactes.

Le baromètre, quelle que soit sa coo»*^" tion, sert le plus communément è pr^ ' la pluie et le Iseau temps, quoiaue ses '^phéties ne soient, tant ren iaet, <^> exactitude rigoureuse. Quand la coK''>' est très-étevée, c'est ordioaireoeiil uosf * de beau temps. Lorsqu'elle descend. c:> tout le contraire. De 766 millifl). ^ ^^ temps est généralement beau ; i 760, il ^ variable ; au-dessous, c'est l'annonce <if ' pluie et du vent ; \ 730. point le p» ** qui ait été observé, c'est un présa^^ tempête. Le baromètre monte quand i '* beau, parce que l'air étant alors sec ci; :' pesant, exerce une plus forte pressioo^ le mercure contenu dans la cuvette. N*^ cend, an contraire, durant le mauvais ies.N parce que l'air, humide et plosl^^^^ ce cas, ne produit point une pression «^

C;rande sur la cuvette. Une des app'icii'»'^ es plus utiles qu'on ait faites de cet lour^ ment est la mesure des hauteurs. Conic-'| colonne de mercure se déprime à ^^^\ qu'on s'élève dans TatmosphèrCt (>' '

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DE TECHNOUIGIE.

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j*clle fait alors équilibre h des couches us légères, on lire parti de ce fait pour nployer te baromètre à déterminer ralli- (Je des DDontagiies ou celle dos régions mosphériques auxquelles on alteint en •rostôt. Le baromètre offre encore d'autres jénomènes curieui. « Outre les mouveonls extraordinaires du roercure* dit M. rancœur, il en est de périodiques dont la arche semble réglée par le mouvement iurne de la terre, et que les physiciens ont ;connu sans pouvoir en désigner les cau- .5. Ce métal oscille sans cesse dans le tubet l on a remarqué qu*ii est h sa plus grande auteur à 9 heures du matin, descend jusue yers k heures du soir, atteignant à midi 1 hauteur moyenne. Il remonte jusqu'à I heures du soir, redescend durant la nuit, uis remonte enfin iusqu*& 9 heures du man. Les variations du mercure, causées par fs grands changements de l'atmosphère, se Doibincnt avec les mouvements périodiucs, et par leur grandeur masquent eeui* i ; mais on vient à bout de s'en rendre in* ^pendant, en prenant les moyens des ob- LTvaiions, faites è la même heure, pendant n long temps» parce que ces écarts se com« ensent. L'étendue de ces excursions diur* es varie avec les lieux. Les observations H M. Arago lui ont donné 0,8 de millimètre Dur l'observatoire de Paris; U. Ramoud a ouvé 1 millimètre à Clermont, Puy-de« (ùme; celles que M. Marqué Victor a faites Toulouse^ avec un grand soin, lui ont onné 1,1 à 1|3 millimètres pour terme loyen de cinq années ; enfin, selon M. de lumboldt, elles Tont jusqu'à 2 millimètres ous i'équateur. Il semblerait doDC que les ariaiions diurnes décroissent en s*écartant c l'équaleur. M. Marqué Victor a trouvé ussi que ces variations conservent leur randeur dans toutes les saisons, mais que instant du maximum est de 8 à 9 heures nété, et vers 10 heures en hiver. Celui du iifiimum est do 5 à 6 dans la première saioo, et de 2 à 3 dans la seconde. L'espèce e marée atmosphérique attestée par ces bsirvations, semble s'accorder avec les ûriations de Taiguille aimantée. »

BAROMÈTRE NAUTIQUE. Il consiste en n tube de Terre perpendiculairement susendu entre deux petits cercles de cuivre, oncenlriques« placés vers le centre de sa |nguour, et il est écarté de tous corps, afin *avoir ses vibrations libres au mouvement tt vaisseau.

BAROMÉTRIQUE. Qui se rapporte au ba- Dmèlre, aux observations faites à l'aide de et instrument.

BAROMÊTROGRAPHE (phys ). Du grec «^oc, pesanteur, fLirpw^ mesure, et yfàftf écris. Angl. bnromelrograpk ; allem. harth- ^eteruhr. Instrument inventé par M. Chani^ux, et destiné à faire connaître les varia- «ons du baromètre, au moyen d'un mouvement d'horlogerie. Cet instrument inscrit le lui-même sur un papier, les diverses presious qui se produisent.

BAROMÉrnOGRAPHIE fphy<$.). Descriff lion des baromètres et art d*eo faire usage.

BAUOSANÈME (phys.). Du grecpâ/aoç, pesanteur, el àvifioç f vent. Angl. winapauge; allem. windwage. Instrument qui fait connaître la force d'impulsion du vent. Il se compose d'une roue que le vent fait tourner en triomphant de la résistance d'un ressort qui la retient; et uno aiguille placée à la partie supérieure de Taxe de cette roue, indique, sur un cadran gradué, le degré de force du vent.

BAROSCOPE (phys.). Du ffrec/ict/mc, pesanteur, etffxoiriu, je regarde. Espèce de baromètre (]ni se montre sensible aux moindres variations atmosphériques el devient d*un usage utile dans les observations nautiques.

BAROTTE (chim.). Proloxyde de barium.

BARQUE (leintur.). Vase employé par le teinturier sur soie.

BARQUETIN (monn.). Petite monnaie qui avait cours anciennement à Venise, et qui prenait son nom de ce qu'elle servait particulièrement h payer les gondoliers.

BARQUETTE. Sorte de vase. C'était le nom aussi, anciennement, d'une espèce de coffre qui servait à porter les mets chez les officiers de la maison du roi.

BARQUIER (savonn.). Réservoir dans lequel le fabricant de savon reçoit les lessives.

BARA (métrolog.). Mesure de longueur employée en Espagne et en Portugal. Dans cette dernière contréep la bara vaut l^liS.

BARRAGE (manuf.). Sorte de toile ouvrée qui se fabrique à Caen.

BARRAULT (métrolog.) Ancienne niesure de capacité pour les liquides. Sa contenance était d'environ 36 pintes.

BARRE. Du celt. barr. En termes de menuiserie, les barres sont des pièces do bois fixéos en travers de contrevents et des portes pour empêcher les planches de se disjoindre. Les barra à queue sont celles qui entrent dans les montants et s*y trouvent emmanchées à queue d'aronde. — La barre du tourneur est un morceau de bois que l'ouvrier place devant lui et sur lequel il place ses outils. — Celle du charron est une espèce d'essieu en feri carré au milieu et arrondi aux deux bouts, qui sert à conduire deux roues à la fois. — Celle du tonnelier est la pièce do bois appliquée en travers du fond des futailles, et assujettie par des chevilles qui entrent dans le peigne du jable. — Le luthier appelle barre ou chapiteau la pièce de bois qu'il place diagonalement au- ' dessus des marteaux de pianos pour les empêcher de se séparer. — On nomme barre de ehàiiiit dans une imprimerie, la pièce de fer qui traverse le châssis et dont la position varie suivant le format. — Le verrier fait usage de plusieurs barres : la barre à dégager est un outil qui sert à dégager la grille et à mettre le four en fonte; la barre à porter est un autre instrument employé

{lour porter le pot de Tanse dans la tonnelle; a barre à relouer est destinée à la préparation des briques pour construire les fuur-

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