BIA
beurre éê gùlam^ corps gras» concret et one* lueui qui fournit le bania butyraeea de la cAta d'Afrique, et le beurre de mueeadet huila concrète et odorante qu'on eitrait de la œDscad« booillie dans Tean. EnBn« on appelait improprement beurre, frutrefoia, quelques préparations métalliques qui portent aujourd'hui lés dénominations de chlorures ou murtales 3 c'étaient fes beurres d'sntirooinei d'arsenic, de bismuth et d'é* tain. Le beurre de cire est tout simplement la cire distillée qui prend alors une consistance buiyreuse ; le beurre de montagne, de pitrre oaderocAe, est une stalactite moitié, composée d'argile» d'alun» de fer et de |)étrofe qu'on trouve en Lusace et en Sibérie; le beurre de zinc est une masse jaunâtre qui forme dépdt dans la corn^ie, lorsqu'on procède Ma eoneeiHpation de l'esprit de sel.
BEURRltRE (manuf.). Espace de toile de Bretagne.
BECSE. Botte Terticale qui sert è recevoir les bandes que l'ouvrier coupe des tables de cuiTre.
BEDVEAU ou BÉVEAU (géom.). Du latin Hit deux fois» et via, chemin. Angl.&ert7; allem. schrâgmaes. Instrument de géométrie employé pour prendre un angle de même nom, qui est formé par deux surfaces conliguer.
BEDVRINE (mannf.][. Grosse toile d'étoupe« de chanvre et de lin.
BÉVIER (métrolog.). Mesure de terre qui était autrefois usitée.
BEYUER (nnanuf.). Anglais, bittey ; allem. ror$pinnma$ch. Métier employé pour filer iè laine en gros.
BBTLIEUft (manufJ Ouvrier qui travaille sur le beyiier.
BEZ (salines}. Fragment Je sel qu'on trouve d^BS la cendre des fourneaux.
BEZAN (manuf.). Toile de coton qui se fabrique au Bengale.
BEZEAU (charp.). Bois coupé obliquement.
BEZETTE (manuf.). Crépon ou linon ir^sfinet teint avec de la cochenille qu'on tire du Levant.
BÉZOARD. Du persan bedzahar, antidote.
Concrétion pierreuse qui se forme dans Teslumac^ les intestins ou la vessie de cittaiiis animaux» comme» par exemple» le bœuf le chamois» le cheval, la chèvre» la gazelle» etc. On vantait autrefois ce produit comme un remède ellicace contre les maladies éruptives et pestilentielles» les poisous, etc., et on le portait aussi» sens lorme d'amulette» pour se préserver des sortilège^. On rapporte que Napoléon T' reçut en 1808 du shah de Perse, et comme un présent digne d'estime» trois bézoards qu'on ouvrit et qui ne renfermaient que du bois et quelques sels. L'ancienne chimie et particulièrement les alchimistes, donnaient aussi ce nom k certaines eoor.rétions pierreuses, naturelles ou artificielles, auxquelles ils oi'ribuaieol des propriétés analogues h Celles du bézoard animal. Tels étaient»
entre autres, le bézoard foseHe^ concrétion
rierreose formée autour d'ane coquille; le izoard minéral^ oxyde blanc d'antimoine précipité» par un alcaîi» de sa dissolution dans l'acide nitrique ; le bézjoard martial^ composé de deux parties d'antimoine et une de limaille de fer, avec un peo de nitre; le bézoard lunaire, prépara lion formée d'ar« gent et de beurre d'antimoine; ie bézoard iolaire, union d'un minéral et d'une chaux d'or; le bézoard jonial ou d'^^am, mélange d'étain et de régule d'antimoine; \e bézoard de Bûturnef substance formée de teinture de verre» de plomb, de benrre d'antimoine non rectifié et d'espri t de n rtre ; le bézoard végétal, concrétion pierreuse qui se produit dans les cocos etc
BËZOARDINE(chim.>. Substance particulière qui est la base des bézoards orientaux.
BËZOARDlQUe (chim.). Qui a rapport au bézoard. Cette épithète s'appliqoe aussi è l'acide uriquc.
BËZOCHE (agron.). Sorte de bftchedont le pépiniériste fait usage pour couper les racini»s.
BEZZO (mono.]. Petite monnaie de la valeur d'un liard qui avait coars autrefois à Venise.
BIAIS. De l'italien bicco, de travers» qui vient lui-môme du latin obliquusj oblique. Se dit en architecture de l'obliquité qui se rencontre dans la construction d'un bâtiment ou de l'une de ses parties. On appelle biais gra$f celui dont Pangle d'obliquité est obtus; biais maigre, celui dont cet angle est aigu ; biais par télé, Ia déviation d'un plan qui résulte de ce que le mur d'entrée d'une voûte ne se trouve pas d'équerre avec ceux
?|ui portent celte voûte; et biais passé, la ermeture d'un arc ou d'une voûte sur les pieds-droits de travers par lenr plan. — En terme de tailleur et de couturière , le biais est une manière de couper obliquement un morceau d'étoffe pour donner une forme déterminée à un vêtement.
BIAIS (chom. de fer). On donne le nom de pont biais it celui dont l'axe se présente obliquement par rapport au cours u'eau ou au Jiemin qu'il s'agit de franchir» et comme ces ponts sont d'une exécution plus didi* cile que les autres, on évite autant que possible d'y avoir recours sur les voies ordinaires de communication ; mais ils sont assez fréquents sur les chemins de fer qui ne peuvent se prêter comme elles à des inflexions brusques.
BIAISER. Action ou direction de ce qui est en biais.
BIALUMmiQUB (chim.). Du latin bis »
deux fois» et alumen^ alun. Se dit des soussels à base d'alumine» dans lesquels l'oxygène de h base se trouve multiple par deux de celui de l'acide. Tel est le sulfatt Ma/uminique.
BIAUMONIACAL (chim.). Se dit d'un sel qui contient de l'ammoniaque multiple par deux de son acide. Tel est le sulfate argentin que biammoniacaL
RIANCO (monn.). Monnaie blanche de ia