BLU
fil
BLOQUER (maçon,)* Construire oes mûri en moellons d'une certaine épaisseur, sans les aligner au cordeau comme les autres ( murs; remplir des vides avec des moellons et du mortier; établir sans ordre une fon« dation arec les mêmes malériaus.
BLOT. Instrument de marine qui sert à raesorér la marche d*un navire,— Ko termes de fauconnerie» le Idot est un chevalet de bois sur lequel l*oiseao se repose.
BLOUSE (cost.)- Sarrau de grosse toile ayant la forme d^uoe chemUe : c'eslla continuatiou du soyoïidea Gaulois. — On donne aussi ce nom aux trous pratiqués sur les côtés d'un billard.
BL0US8E. Angl. not7t;'8llem, kurxe^wotle. Sorte de laine courte qui ne jieul être cardée.
BLUTAGE (meun.). AngL boliing: allem.
beuleln. Opération de meunerie qui a poirr but de débarrasser la farine» en la tamisant» et du son qu'elle contient et des corps étran* gers qui s 7 trouvent mêlés«
BLUTEAC ou BLUTOIR (meun.}« Angl.
boiter: allem. mHhlbeuleL Machine qui sert à sé|>arer les diverses sortes de farines apràs leur mouture. On faisait usage autre* fois» pour arriver à ce résultat» et quelques meuniers mAoïe se servent encore auiourd'hui d*un sas ou tamis» composé d*uo tis* an peu serré qu on nomme étamine» ayant la forme d'un c6ne tronqué de 3 métrés en* viroa de longueur sur & décimètres de dia* mètre p^r le gros bout» et 17 centimètres seulement parle petit bout. Descerceaux en bois » placés de distance en distance dans Sf)o intérieur» le maintiennent à la forme ronde. Le nremier tiers de la longueur du sas, du côté du gros bout, est fait «Tune étamine fine qui donne la fleur de farina; le deuxième tiers est d*un numéro an-deS'»
aous et fournit la deuxième qualité de farine; eafln le troisième tiers est liait d'un ' canevas trèM)lair » qui laisse pasaer les recoupes» sans {Hiurtant livrer passage au son 3ui» après avoir parcoqru toute la longueur u sas» va sortir seul par le petit bout; ce sas a uno position îiclinée dans un ooOire f(HtBé de toute part» dont le bas est divisé en autant de eases qu'il y a d'espèces d'étamiaes» dans chacune desquelles tombent les diverses espèoea de tarines» par reCTet de la ▼iolente et continuelle agitation que le mou^ lin donne au sas.
A ce premier système de blutage 00 substitua d abord dea bluteaox do révolution»
^eat*Mire dea cylindres do la même Iongoeur que les sas» mais portant 85 centimètres de diamètre partout. L'enveloppe est également d'étamine»et ils sont placés» soua la mémo inclinaison» dans un coffre fermé et divisé comme dans Tanoien bluteau^ Indépendamment du mouvement lent qu'ils reçoivent autour de leurs ëxes^ on leur en imprime un autre par percussion» dans le sens vertical» lequel iait tamiser la farine à travers la toile* A cet effet» le bout inférieur de Taxe du cylindre est garni d'une came
ou coin circulaire qui » en appuyant sur un roentonnet fixe et correspondant» occasionne les secousses dont il vient d*être qoestion ; et snr le milieu du cylindre est on cmla dont le contour extérieur est taillé à deou inclinées qu a rochet» sur lesquelles 00 ressort en bois» qu*on bande à volonté» appnit et donna autant de secousses qu'il pasie de dents. De cette manière» la mouture» ou'oo lait arriver par le bout le plus élevé, le trouve successivement en contact avec toutes les parties de la toile qoi forme TecTel.oppe au cylindre ; et il n*y a que le sod qui» n*ayant pu passer à travers les oui!les» va tomber» comme dans le sas» au bost du cylindre. Peu après ce premier perfectionnement» on remplaça Tétamine par des toiles métalliques; puis vinrent les AogUii, qui inventèrent un blutoir formé d'un ty lindre de toile métallique» mais qui présenu deux coqiiillea ou demi-cylindres réunisToo è l'autre par des boulons» et se trouve fiié dans une position inclinée de 21 è 22 degrés sur un bfllis formant coffre. Le ceotrc du cylindre est occupé par un axe eobr, qui tourne librement sur lui-même» et qoi porte» sur des cercles en fer dont il est mih pi, quatre» six ou huit brosses» dont moitié sont en soie de sanglier» et Tautre moitié en racine de paille de riz. Chacune de cii brosses» étant tenue par des fourchettes dont les tiges taraudées passent à trsTen les cercles» a son extrémité réglée par un écrou et contre-écrou» de sorte qu'on peut è volonté les Caire appuver plus ou oioias fortement contre la surnice inlérieuredo cylindre. On conçoit alors que la mouturei arrivant par le bout supéneur du biuloir» soit constamment ramassée par chsqos brosse en mouvement» et qu*en* vertu de U pente du cylindre» les mol&ules qui ne ^ sent point immédiatement à travers latoiict retombent toujours de plus bas en plus basi jusqu'à ce qu'enfin elles trouvent le numéro de la maille qui correspond à leur volume; celles qui ne passont point vont tombef avec le son» qui» de cette manière» se trouTc entièrement dépouillé des parties farineuses par le grand frottement qu^U a éproufé durant è travers toute la longueur du ejlindre. Au)ourd'hui on connatt un gnad nombre de blutoirs aonstruita d'après di* vers systèmes ; eus machinea aoot presqM toujours sdaptées aux moulins» et bloieui ii farine à mesure qu'elle, est produite ;niu il y en a aussi qui sont isolées» ol dsM et cas il faut qu'elles soient pourvues d'uM trémie et d'un mécanisme propre à lain tomber régulièrement la mouturu.
BLUTER. Séparer la farine ûm mn.
BLUTERIE. Lieu oO Jes boulangers b!atenl la farine,
BLUTOIR. Angl. bollimg^uiek: adem.
bêutelkaiien. espèce de grand tamis qui wrt i passer la farine.— Cylindre couvert d'uas étamine de crin» dans lequel les ouvriers sa laiton passent la calamine lorsqu'elle a é\i pulvérisée.
rit