‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 72 sur 281 · BOC · texte numérisé non relu

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soDl placés dans les caves où la salaison se fail; mais la chambre où Ton rassemble la fumée» est aa qoalriàroe éta((e, et les deox t4J.yai]i de cheminée s*y réunissent des deax côtés opposés«c*est-k-*aire vis-i-Tis Tun de Tautre. Au-dessus, il existe une autre chambre faite en planches» dans laquelle on reçoit la fumée par une outerture pratiquée au plafond de la précédente. Dans la première de ces chambres, la fumée est un peu plus que tiôde ; dans la seconde, elle est presque froide. Dans la chambre h fumer on pratique deux conduits, comme il a été dit, parce qu*on ne pense pas qu'un seul soit suffisant ponr fournir la fumée nécessaire quand la chambro est bien remplie de viande, dont les morceaux sont suspendus h une distance Tun de Pautre de 16 centimètres, et aussi rapprochés que possible des conduits. Le côté extérieur de la viande doit 4tre tourné vers leur oridce. Au moyen des tirettes on fait entrer, è volonté, plus ou moins de fumée dans la chambre. On perce en outre deux trous au mur, un vis-à-vis chaque oritice de cheminée, et un troisième sous le plancher. Cette disposition entretient si parfaitement la fumée en tsircalation, que la viande en reçoit de nouvelle k chaque instant, sans que la même, chargée d*humidilé ou dénaturée par un trop long séjour, puisse pour ainsi dire loucher (Jus d'une (bis .la viande*

Le planclier supérieur n'est élevé audessus de riniérieur que de 1 m. 780, et la grandeur du local est calculée sur la quantité de viande qu'où doit y mettre. On entretient la fumée nuit et iour au même degré de chaleur, et Ton calcule le temps que la viande doit v rester exposée, d'après la grosseur et répaisseur des morceaux; de sorte que quelques-uns ont besoin de cinq à six semaines, tandis que quatre suffisent pour d'autres. Les variations de température apportent aussi quelque différence dans la durée de l'opération, car, dans les gelées, la fumée pénètre mieux que dans les temps 4)umides. On fume aussi Quelquefois dans l'été mais ce ne sont que oe petites pièces» parce que la fumée les pénètre plus facilement, et qu'elles n'ont pas besoin d'être suspendues aussi longtemps; mais alors il faut prendre garde que la viande ne devienne pas aigrelette et ne se gâte. On place les bottdiosdans la chambre supérieure; on les suspend sur des bAtoos par des flcelles qu*on peut enlever en même temps que les morceaux » et on les laisse aussi plus ou moioa de temps exposés h la fumée,suivant leur grosseur. Ceux d*eoviron 108 à 135 millimètres de diamètre ont besoin iïj rester pnendaot huit à dix semaines. La fumée arrive dans cette chaitfbre par l'ouverture pratiquée au plafond de la chambre inférieure, et s'échappe par deux ou trois ouvertures qu'elle a dans le toit.

On ne brûle, pour cette opération, que do bois ou des copeaux de chêne ; ce bois doit être très-sec et n'avoir jamais pris dégoût 4e moisi ni d'bumiditéi parce que le moin-

dre de ces défauts se commmiiqiienit i ii viande. Les autres bois oe sont pu ea. ployés.

Le procédé mis en usage Dour boaeaicr la viande, peut être approprié aussi kUc» servation aes peaux.

BOUCARD. Nom que porte la soa<bofinaire.

fiOUCARO (céram.). Espèce de tf rre ùc/* rente et rougeAtre, qui vient des lod^^ti qu'on emploie k fabriquer des vases, im particulièrement que des pots etdesae:^ res

fiODCASSIN (manuf.). EtoflTe de coton j^r'. on fait usage pour des doublures.— Sontdc toile, peinte en bleu ou en rouge, dœtoa double les terdelels des galères.

BODCASSINÉE (manu^). Se dit de U \ù.4 qui inutele boucassin.

BOUCADT. Futaille de grandeur moraa».

construite en sapin ou autre bois légeriqQii emploie à contenir des marchandises >ècbH, telle que du tabac, de la morue, da tant, du riz, des muscades, du cacao, des c^ui de girofle, etc. Sa dimension varie nivi- 1 la nature de la marchandise» et soo pf*»Li ordinaire, lorsqu'elle est pleine, estd«M è 600 kilogrammes. Anciennenent, on dn^ naît ce nom è des sacs de peau de Aknic, wr et «me, dont on a tiré aussi le root oulT^ et <jui servaient k contenir des liques^ii particulièrement des vins d*Bspagne.

fiOUCEL A ÉPÉE. Ancien instromeoi j pêche.

BOITCELLES (monn.). Angl. cem-fMfi; allem. federj^anàe. Sorte de pincettes taployées dans la fabrication de la idqcnaie.

(• BOUCHAGE (forg.). Terre détrempée dcct on fait usage dans certaines forges pour » coulée.

BOUCHARDE. Outil de sculpteur etc< marbrier, c[ui est en fer, et dont le boni *•• de bon acier travaillé en plusieurs potc>« de diamant, fortes, courtes et pointues. On s'en sert pour percer le marbre d'un ini d'égale largeur, ce qu'on n'obtiendrait fa* d'un. outil tranchant. On frappe sur la Upccharde avec la masse ; les pointes écrtsc.i le marbre et le réduisent en poudre; et To: jette de l'eau de temps en temps dsns* trou, pour éviter que I otitil ne s empâte^ ne s'échauffe, ce qui en diminuerait i act.' : et affaiblirait sa trempe. On passe .a b. icharde par un trou percé dans un aiorcff«« de cuir qui peut glisser i volonté pour oi •ter et descendre sur Tinstromeot, afin qu*-frappant sur la tête l'eau ne jaillisse pâi ti visage de l'ouvrier.

t BODCHADX. En termes d'eaux et bri-* on uommait ainsi, autrefois, dos fentes q j se faisaient par pieds d'arbres.

BOUCHE. Du celt. borh^ ou du latin *u» Ce mot désigne, en architecture, reotris. l'ouverture d'un lieu ou d*ua objet que conque. — Dans l'artillerie , reipnessi.r bouche à feu comprend génériquenicoi 1'^ canons, les mortiers, les obusien, les i^i^ ricrs, etc. On appelle boucha d /» e i'

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