CALCIUM
CHAUX SULFATÉE on SULFATE M CHAUX. Combinaison de chaux el «J'AciJe carbonique qui reçoit aussi le nom degyp$f, de silénile el de plaire. C'est nn ihUrai^ ayant pour formule CaO,S0^4^7- 1' V^ti par la cuisson, son eau de cristallisation; mais il l'absorbe derechef quand on le gÂch« avec de l'eau, et se prend alors, au bout de peu d'instants, en une masse ferme qu devient très-dure et résistante. Ce sont as propriétés qui le font employer pour le moulage; les graveurs s'en servent aosn pour prendre des empreintes, les typogr^ pbès pour clicber, et les stucateurs poar faire du marbre factice. La cbaox soliste est très-commune dans la nature, et s'j présente, soit en cristaux semblables à <ie$ fers de lance, comme on le voit dao5 îj pierre à jésus; soit en masses laminaires, fibreuses, grenues, compactes ou lerreuic^ Elle forme des bancs d une épaisseur plus ou moins considérable dans les parties supérieures des terrains de sédiment, et constitue quelquefois des collines arrondies, de peu d'étendue, comme sont, dans les eavirons de Paris, les buttes de Ménîlmonum, de Montmartre et de Pantin. Malgré son peu de solubilité, le sulfate de chaux se irouu aussi pourtant en dissolution dans la plupart des eaux qui coulent è la surface de la lerrt; mais particulièrement dans celles des piuis et des terrains calcaires. Ce sont ces sorus d'eaux qu'on appelle eaux dures ou «au crties, attendu Qu'elles sont de difficile digestion , qu'elles ne dissolvent |)oim k savon, qu'elles sont impropres k la cuis5«*c des légumes, et qu'elles laissent uue crvù^ épaisse sur les parois des vases dans IciqueS on les évapore. C'est ce genre d'eau qui occasionne les dépôts qu'on remarque daii» les chaudières è vapeur. H est possible o^jimoins de rendre convenables leseauxrruts pour les besoins domestiques, et pournbieuir ce résultat, il suffit, quelque leiDp9avi£i de faire usage de l'eau, de précipiter !• sulfate de cbaux par un peu de cèrbouùtm «le soude. Les variétés compactes de la dMus sulfatée forment la pierre à p/d/redes Parisiens ; et les variétés è tissu lamiiutm ri saccbaroide constituent l'albAtre grp^*^^ ou albâtre blanc avec lequel on fabrique dn vases, des cages de pendules etautreiabjc-s d'ornement.
CHA VONIS (manuf. }. Espèce de tuile ue colon des Indes.
CHAVREAU(agricull.). Bêche Irianpelaire et un peu courbée.
CUAYE (monu.)* Monnaie d'iiseol <«'
CHE
DE TECHNOLOGIE
CHE
t cours eH Perse. Elle. équîTaul i 34 cen- (iioes.
CHÉ (instr.de mus.). Instrument de musique lies Chinois. Il est à 25 cordes.
CHÉDA (monn.). Uonnaîe d'élain du royaume de même nom» dans le voisinage du ifogol. Elle ?aut un peu plus de 10 centimes.
CHEF. Du grec »fa)iS , tête. Se dit, en termes de rifiè.'-ey de la partie du devant d'un bateau.
CHÉGOS (métrol.). Poids dont les Portugais font usage pour peser les perles.
CHÉGBOS. Bouts*de fil enduits de poix»
dont les bourreliers et les cordonniers font oiagepour coudre le cuir.
CHE-KAO (céram.). Sorte de gypse qui entre dans la composition do la pAle dont 00 fabrique la porcelaine de Chine.
CHÉKY (métrolog.). Unité usitée en Turqaie. EUe correspond h 0,3 kilogrammes.
CHELLEN (manuf.). Espèce de toile de coton d#fS Indes.
CHELLES ( mannf.). Toile de coton h carreiuT, d^s Indes.
CHEMIN. De rilalien eammino^ même signiQcalion. Angl.to/iy.VoAte sous laquelle le fi'rrier met le bois pour chauffer le four, — Pièces de bois qui portent d'un bout sur on bateau et de Tautre à terre, pour décharger les marchandises que portent le bateau. ~ Ouvert are qu'on pratii^ue sur le flanc Vtine montagne pour en tirer le marbre ou a pierre. — Puits par où Ton descend dans me carrière. — Trace que laisse un distant sur la meule de fer où le lapidaire le lille. — Disposition de règles que font les orr/ers en bAtiments pour traîner les mouires. — Tapis long ou pièce de toile cirée ite J*on étend sur un escaliert ou d'une )rte h l'autre d*un appartement. —Enduit ^ plâtre dressé à la règle et d'après lequel rtains ouvriers conduisent leur calibre.
Voie ou jeu d'une scie. — Faire le cAaif t en termes d*ardoisier, c'est placer les ins qui doivent snpporter les ardoises.
CHEMIN DE FER. Angl. rat/tao^; allem.
enbahn. On nomme ainsi un chemin dont la ieest formée pardeux barresdefer parâtes ou rail»9 sur lesquels roulent des chats appelés u>ogon$^ dont les roues s'em- Heni dans les rails , et qui, le plus comnément, sont entralnéSi à l'aide de la va* ir , par une machine dite locomotive.
iveniion des chemins de fer parait appai^ ir è l'Angleterre, où, dès 1649, i ce qu'on porte f on imagina* afin de .^oulai^er les naux dans les lieux où l'on exploite la iile, d*établir, sur les ornières déjà traf, des madriers ou bandes de bois paraU s sur lesquelles roulaient los roues des berean&. Peu après on arma les madriers uéial ; puis » en 1767, on commença à f usage de barres de fonte, au lieu de plaqué de métal; et, en 1805, on rem- 3 ces barres de fonte, beaucoup trop iDtes» par des barres de fer. Eu 1806, énieur Thevilbick, tenta le premier do >lacer les cbevaux par la vapeur» et
c'est sur le raiiway de Merthjrr-TrdvilK dans le pays de Galles, qu'eut lieu la première application de ce nouveau système; puis vint, en 1829, Robert Stephenson qui cons« truisit la locomotive qu'on emploie encore aujourd'hui, et qui fonctionna, à dater de 1830, sur le raiiway de Liverpool è Manchester. C'est à un Français » M. Arnoux , qu'est due Pinvention des traine articulés, destinés à parcourir les lignes courbes. i L'exemple de l'Angleterre fut bientôt sui» vi par la Belgique, la Prusse et les Etats- Unis. Le premier chemin de fer américain fut ouvert en décembre 1829 : c'était une ligne de 13 milles seulement entre Baltimore et Elicott's-mill. En 1848, on comptait, dans ces contrées, 8,i72 kilomètres en exploitation. Le nombre en était porté à 31,482 au 1" janvier 1855 , et des lignes s'élevant à 13,067 se trouvaient en construction è la même époque; de sorte qu^on peut estimer que vers l'année 1859, les Etats-Unis seront sillonnés par 43,549 kilomètres de chemins de fer, offrant en totalité un parcours d*environ 11,000 lieues. La France, cela va sans dire, fut la dernière à prendre part à ce nouveau progrès de la science et derindusirie? c'est ainsi que toujours elle procède. Non que les éléments d'avancer comme les autres lui fassent jamais défaut, mais parce que chez elle un extrême égoisnie apporte 'Incessamment des entravesaux meilleurs choses. Elle fit bien quelques essais en 1823 , mais ils ne furent point heureux. Entin, une loi du 11 juin 1842 vint donner l'impulsion aux exploiteurs : le gouvernement se réserva d'exécuter les travaux d'art, les terrassements et les stations; des compagnies restèrent chargées de la pose des rails et de Tacquisition du matériel. Une autre loi du 15 juillet 1845 ré^la la police des chemins de fer; et cette loi fut complétée parcelle du 15 avril 1850, qui concerne le service de contrôle et de surveillance. En 1854, les lignes exploitées en France étaient, d'après leur ordre de concession, celles de Saint- Etienne h la Loire et è Lyon, autorisée en 1823; d'Andrézieux h Roanne en 1829; les chemins du Gard, en 1635 ; ceux de Paris è Saint-Germain, en 1835, et è Versailles (rive droite), en 1836 ; de Mulhouse à Thann, de Paris a Versailles (rive gauche), de Montpellier i Cette, et de Bordeaux è Teste, en 1837.; de Strasbourg h Bâie» en 1838 ; de Paris à Orléans, et de Paris è Rouen, en f840; de Lille à la frontière de Belgique, en 1841 : de Montpellier è Ntmes, et de Rouen au Havre, en 1842; de Marseille h Avignon» en 1843 ; d*Orléans à Bordeaux, les chemins du centre, d'Amiens è Boulogne^ de Montereaa è Troyes, de Paris è Sceaux, et le chemin atmosphérique de Haint-tiermain, en 1844 1 le chemin du Nord , ceux de Tours à Nantes, de Paris à Strasbourg, de Paris à Lyon, de Creil h Saint-Quentin, et de Rouen h Dieppe, en 1845 ; de Lyon k Avignon, de Dijon à Mulhouse, de Bordeaux à Cette» de Bordeaux h Bayomie, et le chemin de l'Ouest, en 1846; le chemin de ceinture dd
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DTCTIOMNAIRB
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Paris, en 18S2. Cest aussi dans cette même année que des chemins concédés a?ant 1848, et non exécutés, ont été Tobjet de nouvelles concessions, comme, par exemple, celui de rOiiest, et ceux de Paris h Lyon , de Lyon à Avignon, de Dijon h Besançon, de Dôle h Salins, etc.
Lorsqu'on veut établir un chemin de fer, après que le tracé en a été arrêté parles travaux préparatoires des ingénieurs, on procède d'abord aux terrassements pour former fa chaussée oui doit supporter la voie, ce qui comprend les nivellements, les ponts, les ponceaux, les viaducs, etc.; puis l'on pose la voie, travail qui embrasse l'ce qu'on appelle le ballait ou ensablement, lequel a pour objet d'égaliser le sol, de faciliter l'écoulement des eaux pluviales, et de donner de réiasticité è la matière dont se compose la voie; S* la pose des traversée f pièces de bois légèrement carbonisées et placées en travers sur la voie pour recevoir les coussinets qui portent les rails ; 3" la pose des cous* êinets^ pièces en fonte composées d'une semelle qui s'applique sur la traverse, puis de deux saillies formant mflchoires entres les-
Ïaelles le rail se trouve maintenu au moyen e chevilles ; k" et la pose des rails^ barres de fer malléable qui sont en saillie sur la ▼oie, et 8*erobottenl dans les roues des chariots an moyen de rainures pratiquées dan& ces roues. Les rails se trouvent écartés l'un de l'autre par une largeur de 1",W, qu'ont £xée les règlements. Le matériel d'exploita<. lion de la voie se compose de locomotives et de wagons dont les uns servent au transport des marchandises, les autres è celui dea voyageurs; et ces derniers sont distingués en waçons de 1", de 2* et de 3* classe. Les voies ferrées ont l'immense avantage de faciliter le tirage des véhicules, en diminuant le principal obstacle qui s'oppose h leur marche, c'est-Mire le frottement; et il résulte que le rapport de Tefforlde traction au poids traîné n'est que 1;200*. La vitesse de locomotion devient prodigieuse aussi : elle est communément de 40 kilomètres par heure, mais elle pourrait s'élever aisément jusqu'à 100. Les plus grandes difficultés que rencontre ce genre de locomotion consistent dans les montées ou rampes et dans les courbes. On surmonte la première en augmentant l'adhésion et la force de vapeur; la seconde se trouve dominée aussi par l'emploi des trains articulés qui permettent aux wagons de se déplacer et de se plierdela sorte è toutes les courbures du chemin.
En 1856, l'ensemble des lignes établies ou en construction était d'environ 100,000 kilomètres pour l'Europe et l'Amérique. Eu Europe, 60,000 kilomètres, non compris la coucession récente des chemins russes ; en Amérique, 40,000 kilomètres. Sur ce total, on comprenait en Europe 40,000 kilomètres achevés et en Amérique 35,000. On complait en Allemagne 15,000 kilomètres de chemm construits ou à construire d'après autorisation accordée; en Belgique, 1,500; en Danemark, 300; en Espagne, 1,200: en
France, 11,000; en Angleterre,. 20,000; en Hollande, 300; en Italie, 1,100; en Suède et en .Norwége , 70 ; aux Etals-Dnis, 40,000 ; à Panama 80; au Chili 100; au Pérou, ao. Le chemin de fer de Rio*Jaueiro au pied de la Serra-da-Mar, au Brésil, est d'une longueur de 80 kilomètres. En 1857, le Canada possé. dera 1,700 milles de rail wajs livrés à la cir* culalion et ayant coûté 375,000,000de francs. La longueur des lignes ferrées, rapportée k l'étendue du territoire et aux nombres des habitants, présente les résullataquisuiTenl: En France, Skilomètres par myriamètrecarré e( 400 kilomètres par million d*babitanls;en Angleterre , 6 kilomètres par myriamètre carré, el 703 kilomètres par million d'habjtanls ; en Belgique, 5 kilomètres par myria< mètre carré, et 326 kilomètres par million d*habilants ; en Allemagne (Etals secondai* res), 2 kilomètres par myriamètre carré, et 277 kilomètres par million d'habitants; en Prusse, Ikilomètrell par myriamètrecarré et 200 kilomètres par million d*habitan(.s. CHEMIN DE FEB ATMOSPHÉRIQUE.
Angl. Qtmotpherical railway; allem. lufidruck^Uen bahn. On nomme ainsi le chemin de fer sur la voie duquel le convoi, au tiea d*êlre mû par la vapeur, se trouve entraîné au moyen du vide atmosphérique. Oo peut recourir k ce système pour franchir des rampes fortement inclinées. La première ivjée de ce genre de chemin de fer Tut conçue en 1824 par un Anglais nommé WaU lance; mais elle ne fut réalisée qu*en 184} par MM. Clegg et Samuda, qui établirent è cette époque un chemin de fer atmosphérique entre Kingstown et Dalkey, en lr< lande. Un second fut bientôt construit en Angleterre sur les lignes de Crov'don et de South-Devon ; et, en France. M. Flachatobtjnt, en 1844, celui de Paris è SaintGer* main, qui fut inauguré en 1847. Ce dernier est aujourd'hui le seul qui fonctionne, et voici comment sa locomotion s*opère : au milieu de la voie, en tout semblable à celle des autres chemins, on établit un tuyau de fonte, alésé è Tintérieur, dans lequel se meut un piston solidement attaché au premier wagon du convoi ; puis on lait Je vide dans ce tuyau à J'aide d'une puissante machine pneumatique; le piston se nseai alors par suite de la diflérerice de pression atmosphérique exercée sur ses deux faces; et de là résulte l'entraînement par lui de tout le convoi.
CHEMIN ÉOLIQDE. Nom donné par M« Andrand à un système qui avait pour objet de supprimer, sur les chemins de fer, l'emploi de la locomotive, et de la remolacer par l'action de Tair cotnprimé.
CHEMlNÉR.DugreGxaficyor,fourneau.Angf.
chimmey: allem. schomnein. On croit que les cheminées n'étaient pas connues des anciens, du moins telles que nous les coo- Btruisons aujourd'hui, et même ces dernières ne datent, à ce qu'il parait» que du moyen flge. On rapporte, en effet, qu'il n*en | parut en Angleterre qu'en l'an ISCH), et qne leur usage ne fut ft peu près général eabu>
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DE TECHNOLOGIE
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rope, que ters 1310. On distingue dans one chi>minée« le foyer^ le conduit et le tuyau extérieur. Le foyer ou âtre est communément en briques, et garni au fond d'une plaque de fonte. De nos jours, on y a ajouté, dans quiques appartements, une sorte de tablier ou registre en tôle qu*on baisse et Jère a volonté. Le conduit se construit en pfiire, en briques ou en poterie, et quelquefois même en fonte. Le tuyau eitérieur, ou corps de cheminée, domine le toit du bâtiment; il est couvert d'une mitre ou surmonté d*no tuyau en tôle de forme cy- Nndrique, lequel est couronné aussi d'un ebapiteau. On a soin de placer toujours sous le Tent l'ouverture par laquelle s'échappe la fumée; et Ton remédie è Pineommodité de celle-ci dans Tintérieur d'un apparteroeul, soit en rétrécissant l'ouverture et le conduit de la cheminée, soit au moyen de Tentouses qui amènent l'air extérieur sur le devant du foyer. Les premiers perfectionnements apportés h la construction des cheminées sont dus au éomie de Rumfort et è Desarnod. Quant aux cheminées des usines, ces constructions pyrotechniques reçurent de Montgoifler des règles auxquelles elles n'avaient point été soumises auparavant; et ce fut cet homme ingénieux q ni , pour mieux apprécier les effets de leur ti rage, les ramena aux principes connus d'Aydrodynamiaue. On sait, en effet, que l'ascension de l'air échauffé dans un conduit dépend de la diminution de son poids ipécifiqne , qui résulte de l'accroissement ift son volume ; d'où il résulte qu'on pent attacher la force ascensionnelle a la dimiiDlion de densité ou è la différence de denité entre le fluide élastique intérieur de la heiDinée et l'air extérieur; soit encore à la ifT^rence de la hauteur des deux colonnes e fluide élastique supposées réduites ï la lèrne d«*nsité. Dans ce dernier cas, on supos€ la vitesse des gaz on produits de la )mbustion dans l'intérieur de la cheminée, ^le è celle d'un corps grave tombé d'une auteur égale è la différence de hauteur des nmx fluiges élastiques.
On donne aussi le nom de cheminée au ibe de verre qui entoure la, lumière d'une mpe. — Chez les luthiers, la cheminée i un tayau de plomb, ouvert par les deux luts, dont on fait emploi pour la construc- >o des orgues. — Petit vide provenant de lir dans une pièce de métal fondu. — Trou r lequel on eitrait les matières contenues ns une fosse d'aisance. — Petit cylindre filant» ayant è son centre le trou de la luére dans les armes ft percussion, et sur Ifif"! on place la capsule d'amorce.
CHEMISE. Du latin eamiiia^ môme signiatton. Les arquebusiers donnent ce nom ^^8l- frame ; àWetn. futterrohr) au canon fusil qoi n'est encore qu'ébauché. — En (Iraulique, la chemise est une maçonoe- Qui enveloppe une conduite de poterie.
Crépi ou revêtement quelconque de mainerie. — Mastic ou ciment dont on en- 'i les bassins qui doivent contenir de
l'eau. — Enduit de plâtre qu. serr, dans les fontes, è envelopper le. moule de portée après son réduit. — Partie Inférieure du fourneau h manche, dans lequel on fait fondre le minerai pour en séparer les métaux.— Calotte dont les verriers revotent quelquefois la couronne du four de fusion. — Couche de potée dont les statuaires fondeurs forment la chape d'un moule. — Couverture de paille que l'on met sur une ruche, pour préserver l'essaim des intempéries. — Légère couverture de pailles longues de fumier, que les jardiniers étendent sur certaines couches. — Couverture de paille que les moissonneurs placent sur les meules pour empêcher l'humidité d'y pénétrer. — Partie opposée au pavillon, et prolongement rectiligne de l'enroulement, dans les instruments à vent qui sont en cuivre. — Morceau de toile dans lequel on enveloppe certaines marchandises. — Feuille de papier qui renferme d'autres papiers
CHEMISE (mécan.). Ce terme s'emploie, dans les machines, comme synonyme d'enveloppe; mais il s'applique plus spécialement au cas d'une double enveloppe, et alors il désigne l'extérieure. On dit la chemise d'un cvlindre d'une machine h vapeur, la chemise du condenseur, la chemise de la chaudière de la locomotive, etc.
CHEMISER fchim.).Garnir une cornue d^un enduit pour la garantir des premières impressions de la chaleur.
CHEMISERIE. Établissement dans lequel on confectionne des chemises.
CHEMISETTE (cost.). Vêtement sans manches qui prend depuis les épaules jusqu'aux hanches. —• Morceau de toile ou de coton qui simule un devant de chemise
S[u'on place sur celui-ci. — Sorte de col de emme orné de broderies ou de dentelles. — Camisole que portent les gens du peuple.
CHEMISIER. Celui qui confectionne des chemises.
CHÊNAIE (agron.). Lieu planté oe chênes.
CHENAL, Du latin eanalist canal. Courant d'eiu en forme de canal. — Courant d'eau pratiqué pour l'usage d'un moulin ou d'une usine.— Canal principal d'une forge. (Angl. runneo: allem. hauptrinnê,) — Canal prati-» que le long d'un toit pour l'écoulement des eaux de pluie. C'est ce qu'on nomme plus communément ehéneau.
CHENANE (agricult.). Terre argileuse et mêlée de sable.
CHENAVART(comm.). Sorte de feutre composé de poils d'animaux et de tissus végétaux.
CHÉNHAD (nlomb.). Du celt. can^een^ canal, ou de i hébreu kanéf tuyau. Angl. gutier: allem. dachri'nne. Conduit de plomb
3ui reçoit les eaux du toit et les conduit ans les tuyaux de descente.
CHENET. Angl . tmdiron ; allem . feuerhund. Ustensile domestique qu'on place par paire dans les Itresdes cheminées, où ils servent à soutenir le bois et aider è la combustion. Leur ornementation est très-variée : on fa-
CHE
DICTIONNÂmE
CHB
RI
brique la partie aDténeore arec des bronzes Ternis» argentés ou dorés « et il en est qui sont d*un très*grand prix.— Dans la marine on donne le nom de chenet à une machine de fer qui sert h donner le pli aux bordages que l'on chauffe.
CHÈNEVEAD. Sorte de filet dépêche.
CHÈN£VOTTE(agricull.). Parlie ligneuse du chauvre, sèche et dépouillée de sa filasse.
CHENG (inst. de mus.). Instrumenta yent u^ité chez les Chinois.
CHENIL (architect.). Lieu où Ton enferme les chiens de chasse. — Logement des employés d*un équipage de vénerie.
CHENILLE. Du latin catena, chaîne. Sorte de soie, en forme de cordon tors, qui ressemble h l'insecte de même nom et dont on fait ' usage dans la broderie. — Sorte de vêtement négligé que les hommes portaient autrefois.
CHÉNOLE (agricult.). Sarment de vigne que l'on conserve durant deux ou trois années, dans rintention défaire produire un plus grand nombre de grappes au cep.
CHÈNON. Sorte de vitrage dout toutes les pièces» oblongues et arrondies par un desquatre angles, semblent liées les unes aux autrescomroe les anneaux d*une chaîne et forment divers carrés.
CHÈPU (tounel.). Billot sur lequel le tonnelier bûche le bois.
CHERBALl ouCHERBASSI (comm.).Soio de belle qualité que Ton tire de la Perse.
CHERCHE. Se dit, en architecture» de toute courbe è plusieurs centres qu'on ne peut décrire d'un seul trait , sans changer de place la pointe du compas. — Planche de volige découpée pour régler les saillies et les cavités d*une pierre qu'il faut tailler.
CHERCHE-FICHE. Anp. searcher; allem.
reihahle. Outil dont on lait usage pour dégager l'aile d'une fiche enfoncée dans le bois. On le nomme aussi cherche^pointe.
CHERCHE-FDiTE. Appareil qui a pour objet de constater les fissures pour lesquelles s'échappe le gaz» et qui atteint ce résultat par l'épreuve des tuyaux où l'air est refoulé avec assez de force pour produire le de^ré dépression qu'on désire. Cet appareil inventé par M. Maccaud» a été perfectionné parM. Emile With.
CHEI\CHE-P01NTE. Voy. Cberghb-fichb.
CHERCONiNÉB. rmanut.). Etoffe de sole et eolon que l'un labrique dans les Indes.
CHERlr (mono.). Monnaie d'or d'Egypte»
qui équivaut è 6 francs 78 centimes.
CHERQl'EMOLLE (manuf.). Etoffe de soie qui se fabrique dans les Indes.
CHEST£R.(comm.}. Fromage très-estimé que Ton fabrique dans le comté de ce nom » en Angleterre.
CHÉTRON. Espèce de layette » en forme de tiroir, que l'on ménage dçns Tintérieur d'un coffre , pour y renfermer en particulier ceruiins objets.
CHEVAL. Du grec xafiflJûbQc» même signification. Généralement on estime que la force du cheval est 6 à 7 fois celle de l'homme • c'esl-h-dire que le cberal produit un
effet 6 k 7 fois plus grand que celui qne pr^ duirait un homme dans les mêmes circons. tances. Pans les entreprises de roula^» on calcule ordinairementla chargedei chirl rettes è raison de 800 è 1000 kiloi^amma parclieval , sans y comprendre le poids de u Yoiture.Le tirage d'unfort cheval de roolier est d'environ iiO kilogrammes» eiTattclA^ parcourt, sur un bon chemin , 38 k 10 ki> mètres en 8 k 9 heures sur tt. La iwnn est de 1 è 1,4 mètre environ parscconJf. Les chevaux attelés aux diligences, i.U.i toujours le trot et taisant 8 kilomèmi l'hdure» parcourent de 34 k 38 kilootèUri chaque jour, le tirage de cbacund'eui éuni d*à peu près 90 kilogrammes, et leuriiieiM de 2 , 2 mètres par seconde. Gommaoéapr.: on compte de 75 h 100 kilogrammes poar ■« tirage moyeu des chevaux. Un chetal qui tire un bateau sur un canal privé de courant, peut parcourir 8 kilomètres par jour, en transportant un poids de 1S0»W)0 kilognm. mes. Quant h la vitesse ducheval de courv, la plus grande est estimée de 12 k 15 mktn par seconde , lorsqu'elle ne doit durer <;tt« 7 à 8 minutes. Un cheval attelé k un cba'i parcouru U78 mètres en 133 seconde^. Li cavalerie fait par minute :
Ao p»8 ordiDaire, ISO ws, et parooorl 100 nèim Au irot. 180 •«•
Au galo|>. 100
Le pas ordinaire d'un cheval est doncJr 83 centimètres et sa vitesse de 1 mètre } ;r seconde; cette vitesse pour le trot esc «i 3, 3 mètres ; et pour le galop 5» 3 m4tft« Mais elle peut dépasser aussi cette lim u, comme on le voit dans les courses eo hsr gleterre » où elle atteint jusqu'à 15 mètr< par seconde. Un bon cheval , chargé d'environ 80 kilogrammes » j compris le poids 1: cavalier , peut parcourir 40 kilomètre^ er * ou 8 heures» ce qui donne pour sa iiit^ 1,4, k 1,5 mètre par seconde.
CHEVALEMENT, (cbarp.). Angl. ^Vallem. gerust am unterbau. Espèce d rU:. formé d*une ou de deux pièces de bois. 7sert k soutenir les parties d*uo Utiot^ qu'on reprend en sous-œuvre.
CHEVALER. Elajer» soutenir on ni*' un édifice» elc.%au moveode cheralemrr-*
— Faire emploi d'un chevalet» pour docDrun apprêt k certains ouvrages» k cerucsmarchandises.
CHEVALET. Angl. inêlli ; Mm, gn i Pièce qui sert d'étai dans un bâtimco** réparation. — Pièce de charpente po»<« * travers sur deux autres. — Tréteaa qu>^ * kéchafauder et transporter des trin{iês<^ * un corps de machine bydraull<|ue.'-L«'' du treillageur. — Espèce de prie-diao i-»'* tant une grosse droussette sur laquelle : •" vrier cardeur brise la laine ou la ^''*-
— Butte dans laquelle le cartitr r*^ sea cartes. —^Instrument de cbaiaoL^*' qui se compose de deux moùtêDi» *^ bois sur lesquels est assemblée lu» *'* verse de môme longueur, ajraol uo^S^y lière pour recevoir une règle d« N'^ '••
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DE TECHNOLOGIE
CUE
syajoffeeiactemenl. C'est entra celte rèele et la pièce de bois à gouttière, qu*on fait passer la peao pour la travailler. — Pièce de bois enfoncée en terre « dont fait usage le passementier: Elle porte h son extrémité supërteure une poulie è laquelle se trouve aUaché un morceau de bois en forme de silïiel et ajrant à chacun de ses bouts un crochet de fer tournant. — Banc garni de deux gros anneaux à chaque bout , dans lequel est retenue un espèce de bigorne h table et k houle dont se servent les chaudronniers. — Bêoc h quatre pieds » portant h son extrémité deux morceaux de bols qui serrent l'un sur l'autre y et entre lesquels le tonnelier passe les douves qu'il veut travailler arec la plane. — Poteau planté en terre ou soutenu par des arcs-boutants, et que traverse en haut une barre de fer plate sur laf|aellerartiHcier place, l'uneaprès l'autre» les usées qui doivent 6tre tirées. — Instrument d'arquebusier, en acier ou en fer, qui est propre h recevoir une fraise. — Outil qai sert au serrurier pour forer les pièces, PJaocbette étroite et percée de quatre petits (rous, que le rubanier suspend par deux ncelles aux srandes traverses d'en haut du roétier, afin de soutenir l'ouvrage. — Machine dont font usage les couvreurs pour souienir les échafauds, lorsqu'ils font des entablements aux édifices couverts en ardoise 11$ donnent aussi te mémo nom à la natte (fe paille qu'ils placent sous les échelles él*fndues sur les combles. - Espèce d'érhe/Je sur laquelle les doreurs sur bois ap- [«uient les cadres qu'ils dorent. -- Instru- (iieol de bois sur lequel les corroyeurs étenivut les cuirs pour les drager. — Les cor* litrs appellent chevalet aespadeuTf une ^'ai che fixée verticalement sur une pièce ie bois couchée par terre, qui lui sert de icd; et chevalet de eommeUeur, un tréteau urmonté de chevilles de bois, qui sert à up/iorter les torons et les cordons, pour les Qipécber de donnera terre. — Le chevalet u luthier est un morceau de bois trèsif'nce qui sert k tenir élevées les cordes de ?riaios ioslmments. — Celui du peintre est De sorte de cadre en bois, sur lequel ils api jje un tableau. —En termes d'art militaire 1 Domase cheralet d'armes^ celui qui , au mp , est formé de deux fourches plantées I terre et soutenant un travers sur lequel ippu/eol les fusils ; chevalet de ponl -volant ^ grands tréteaux destinés h servir de suprt h un pODt de poutrelles; et chevalet de fées 9 rarmature qu'on emploie pour lancer s fusées de guerre. — Le fabricant de tms ou hameçons, appelle chevalet, un itrumeut qai fait parue du barbelet.
ZUEVAUST (impr.). Corps qui soutient tympan. C*est une barre de bols, aussi igue que le tjmpan estjarge, qui se uve assemblée en travers sur deux autres itea barres enchâssées b plomb, dans des riaiseSv derrière le tympan, sur la plan- I du coffre.
IHEVALIËRB (joaill.). Bague dont Tanlu est la rge et épais et orné d'un chaton
de môme métal.
CHEVALIS. Passage pratiqué dans le lit d'une rivière dont les eaux sont basses.
CHEYALORIFÈRE. Machine qui a la forme d*un cheval, et sur laç^uelle, è l'aide de certains ressorts, le cavalier peut accomplir ^ quelques exercices d'équilalion.
CHEVAL- VAPEDR. Angl. horse-power:
allem. pferdekraft. On désigne par celte expression le rapport qui existe entre la force d'une machine à vapeuret celle d'un cheval , c'esl«*h-dire le travail propre h vaincre la résistance constante de 75 kilogrammes le long d'un ctiemin de 1 mètre uniformément parcouru dans la durée d'une seconde. Le célèbre Watt fit le premier l'eipérience de cette force dans la brasseriede Whilbread, è Londres, où se trouvait une machine è -monter l'eau. Le produit mi^suré du travail d'un cheval vigoureux, employé pendant 8 heures, se trouva être de 2,120,000 kilogrammes élevés àl mètre, soit 73 kilogrammes 6 élevés è 1 mètre par seconde. Ce travail se rapproche de celui fourni par la vapeur ou du chevaUvapear, 11 résulte en effet d'expériences faites aux mines d'Anzin sur le travail de 250 chevaux employés pendant une année h faire mouvoir une machine, qu'il fut donné pour le travail effectif d'un cheval ordinaire, pondant sa journée, de 8 heures, 800,000 kilogrammes élevés à 1 niétre , soit 27 kilogrammes 77 élevés à 1 mètre par seconde. Les chitTres ne sont toutefois qu'approximatifs , et l'on entend généralement aujourd'hui , par force d*un cheval^ vapeur^ un travail susceptible d'élever, par seconde , un poids de 75 kilogrammes a la hauteur de 1 mètre. Ainsi lorsqu'on dit une machine de 10 chevaux , de 30 chevaux , etc. , cela signifie une machine à vapeur capable d'enlever, h 1 mètre par seconde, 750 kilogrammes, 1,500 kilogrammes, etc.
CHEVAUCHEMENT (impr.). Angl.rtdtn; ; allem. hrummstehen derbuckslaben. On em-
ftloiece terme, en t^rpogranhie, pour désigner es mots qui manquent a'alignemenl, et les bouts de lignesqui moptent ou descendent.
CHEVAUCHER. Se du, en termes de couvreur, des ardoises qui croisent l'une sur l'autre. Yoy, Chevauchement.
CHEVER (lapid.). Cerner ou creuser une pierre précieuse en dessous, afin d'en adoucir la teinte. — Polir une pierre concave sur une roue convexe. Ce mot signifie aussi rendre concave une pièce de métal forgée.
CHEVET. Du latin caput, tête. Long oreiller ou traversin sur lequel repose la tète. Place du lit où se trouve le traversin. Par extension, tout ce qui sert à appuyer la tète quand on dort. — Se dit, en architecture , de la partie de l'église qui est derrière le maltre-autel, et dont la forme est ordinairement circulaire. — Garniture de
Slomb qu'on met au bord des chéneaux. — illot de bois placé sous le derrière de l'affût d'un canon, pour en soutenir la culasse.^ On appelle chevet de mortier^ un coin de ^ bois propre à faire varier l'inclinaison de Tarmci lorsqu'on l'introduit entre Taffût et
CHE
IMCTIONNàlRE
ca£
le mortier. ^Support des bandes de tréanie» pour le pnssaii^e d*une cheminée.
CHEVETEAU (cbarp.). Angl. bindingjoist ; allem. kampfwelU. Pièce de bois transTersale sur laquelle se meut le tourilloo d'un moulin.
CHEVÊTRE. Du lalin eapistrum^ licou.
Les charpentiers nomment ainsi une pièce de bois qui s'assemble transversalement aux solives d'un plancher* et soutient les bouts de solives plus courtes, dans les endrohs où ces dernières doivent laisser des ouvertures libres. — Les serruriers dfésiçnent par le môme mot une barre de fer qui sert è soutenir les solives coupées à la place que doit occuper la cheminée, aQn de donner passage au tuyau.
CHEVÊTRIEH. Voy. Chbvbteau.
CHEVILIÈRE. Sorte de tresse ou de cordon plat, en ûl ou coton, qui est d'un usage fréquent dans l'économie domestique pour faire des attaches.
CHEVILLAGE. Action de cheviller des meubles.
CHEVILLE. Du latin cluvieula, même signiGcation. Angl. pin; allein. pfiock. Morceau de métal ou de bois qui est façonné de manière à pouvoir boucher un trou. — Le bijoutier nomme cheville un iil d'or ou d'argent qui passe dans l'ouverture des compartiments d'une charnière. — Petit morceau de bois ou de métal qui, dans les instruments è cordes, sert à tendre ou détendre celles-ci. — Boulon de fer, à tête, dont les relieurs font usage pour serrer et desserrer ]a;presse à rogner. En termes de menuiserie, la cheville à quatre pointe est celle dont le bout est édeuté, afin qu'étant chassée avec force dans le bois, on no puisse l'en trier ; les chevilles ramee sont celles qui forment des échelons de part et d'autre, le long d'une pièce de bois. — La cheviUe à lour* niqueê est un bAton qu'on passe dans une corde et dont on lait une espèce de tourni- (^uet pour serrer la grosse corde qui maintient et assure la charge d'une charrette. — Dans la marine, on appelle cAeoiî/e depompe^ la cheville de fer, qu on emploie pour assembler la bringueballe avec la verge de pompe ; chevillée de potence de pompe, les chevilles de fer qui passent par les deui branches de la pompe et servent à assujettir les bringueballes ; chevillée à ôau/e, celles
Îui sont terminées par une boulle; cAevî/Zes croct celles qui ont des crocs et sont attacbéesauicôtésdes sabords pour y amarrer les canons ; chevillée à télé de diamant ou à tête rondCf les chevilles de fer dont la tète arrondie se trouve assez grosse pour les empocher d'entrer dans le bois au vaisseau; chevilles à tite perdue, celles duut la tète entre dans le bois ; et chenille d^amarre^ celle qui sert è amarrer la drisse de la vergue de Irinquet. — On a substitué, aui chevilles de fer qu'on emplovaîl primitivement pour fixer les rails des chemins de fer dans leurs coussineis, des coins de bois qui on fait disparaître l'inconvénient qu'avaient les chevilles de laire très-souvcut éclater la joue
du coussinet ; mais des cheTlIles de farioai toujours usitées pour fiier les cottsàijai sur les dés ou sur les traverses.
CHEVILLE (impr.). Angl. roeir; illea.
ballenknecht. Petites pièces de bots eo sil* lie, au nombre de deux, qui sont fixées i la jumelle gauche de la presse^ et sor les* quc^lleson place les balles.
CHEVILLE-ODVRIÈRB. Angl. paf«^i.
allem. protxnaget. Grosse cheville de le qui joint Tavant-train d'une voilure net la Qèche ou avec les brancards. — Sar le chemins de fer, le tender se trouve udI i la locomotive par deux cbevilles-oovnèfv, dont l'une traverse le plancher d'arrièridi la locomotive, et l'autre le plancher du leoder. Ces deux chevilles sont unies pir oi double chaînon de fer qui maintient I icv* tement entre les deux machines.
CHEVILLER. Joindre, assembler averd^i chevilles. En termes de marine, cAetiliiré 6oif/ perdu^ c'est enfoncer la cheville \t manière è ce qu'elle disparaisse dsoi IV paisseur des pièces qu'elle doit unir; eAr* viller en cuivre^ c'est mettre des cheviiie) de cuivre aux bordages des bAtimenti qur l'on double avec ce méul. — ChevMtr k soie, c*est la tordre pour qu*elle se drcile. — Partie d'un instrument à cordes diM laquelle les chevilles sont fixées. Daoïtt dernier cas, le mot est substantif.
CHEVILLETTE. Broche de fer dont fot usage les charpentiers. — Morceau deçàvre plat et troué que le relieur place sou le cousoir pour attacher les oerfi des i.vres.
CHEVILLIÈRE. Sorte de ruban cooidu qui se fabrique particulièrement k Aalîert, Gourpière, Saint-Antbème, etc.
- CHEVILLOIR (fabr. de soie). lostramêv de bois et garni de chevilles dans le bii'. dont on se sert pour mettre les soics i main.
CHEVILLON. Angl. slajf-wari: allem. tfn Bâton à l'usage des ourdisseurs, fioar • Yer la sole de dessus l'ourdissoir. — u. donne aussi ce nom k un petit bâton tic*né qui se trouve au dos d'une chaise -paille.
CHÈVRE. Du latin capra, même si^'^ cation. Outil composé de deux croixde^ia*- André, et réunies par trois traverses sur ^ quelleson pose les piècesde boisquVHi tr«. scier. — On appelle pûd de chiere uo - Yier dont l'une des extrémités alabrj du pied de la chèvre. — Les pécheur»
signent par le nom de chèvre de t^ les pieux sur lesquels ils posent le rets le sac de guideau. ^ En termes d'écoi'>rurale, la chèvre «est une table sur l^^s - « on fait des fromages, et d'où le p^i<-a. s'écoule par une rigole pratiquée eipr^
CHÈVRE. Yoy. Cabeb.
CHÈVRE (phys.). On uommtdkfcfjfW»la matière lumineuse composée <ii>^ * qui foraient les accidents de laufore ••■ réale ; et Ton appelak autrefois «*^'. •*" eante^ le météore lumineux «usceftiiiis ^