‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 133 sur 181 · PUE · texte numérisé non relu

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, parce oue les Arabes se servent tnremment de l'une ou de l'autre. La seconde unoins me paratt une altération. Akbzib ur un tertre qui domine la voie antique ir conséquent au bord de la mer, tandis mm-el-A'amid est éloigné de deux ou trois Dètres de la plage. Akbzib est inconblement la wiUç tmv *Ex}iinri*v de Scylai, ridum Ecdippa de Pline, et la mutaiio fppa de ritinéraire de Bordeaui àJé- Icm. Celui-ci place Ecdippa è xn milles )xandroschène, ce qui est suffisamment t.

^hr-el-Mbzraah. — Après la Tille qu1l {ne sous le nom de irô>ir tAv 'Ex^îTriruv, ax place un frorufioc ou rivière, dont il ne le [>as le nom. Il n'y a pas à choisir ; \ rivière, c'est certainement le Nahr-elerAah qui, sans être un cours d'eau très- >rtant, n'en reste pas moins le seul qui te le nom de rivière entre Akbzib et Akka. [KA. — Pas de doute possible cette fois rre, Akka n'est autre cbose que l'^'Ami irûcc >cylax, la colania Claudia Cœsarea Pto^ \U,qîiondamAki de Pline,*" Ax« de Strabon, emaide de l'Itinéraire d'Antonin et de la d de Peutinger, civitas Holemalde du rin de Bordeaux.

laminons maintenant les distances que anciens Itinéraires mettent entre Tyr et

ou Ptolémaïs. L'Itinéraire d'Antonin t XXXII milles, et une variante donne milles seulement ; la Table de Peutinger I milles, et enlin ritinéraire de Bordeaux

compte XXII milles de Tyr à Alexanchène, xu milles d'Alexandroschène è ippa, et vin d'Ecdippa à Ptolémaïs, ne par conséquent une somme totale de H milles. Les trois chiffres étant parfaiteit concordants, il en résulte que la variante . M. de l'Itinéraire d'Antonin, doit être nitivemcnt rejetée comme erronée, oici maintenant dans quel ordre les ans Itinéraires ont classé les villes de la I de Phénicie depuis Ptolémaïs jusqu'à pé, limite méridionale du pays, indiquée

Pline.

éripte de Scylax (traduction latine et res* lion de Vossius). — Ace urb$. Belui^ 9 Tyriorum. Carmelui mons et templum If. AraduM ûrb$ Sidaniorum. Sycommofi, i Sidoniorum, Joppé.

Une (sa description part du midi). Jupp« Vfitcttfii aniiquior terrarum inundaiione, irufU. ApoUonia. Stratoni$ Turris. Ea* \ Ctnarea.

Irabon. -^ Acen, Carmeluê mons. Vrb$ aminon. Bticolon. Vrbs croeodilorum.

Ua inyens silva. Jappe.

linéraire d'Antonin. — Ptolemaidem. Syïina M, P. XXI V. Cmsaria M. P. XX.

har^M.P.XVni.

'able de Peutinger. — Ptolemmlde. Tkoro '. Cœsaria Vlil.ApoHoniadeXXU. Jappe.

^olémée. — Ptolémaïs. Sycaminon. Car* lus. Dora. Cœsarea Stratonis. ApoUania.

\pe.

tinérairc de Bordeaux à Jénisalem. — Crw Ptotemalda. Muiatio Calamon M. Xll.

Mauria Sycamenas. Jbi est mons Carmelus «Vi Helias sacrificium faciebat. MtUatia eerta M. Vlll. Fines Syriœ et Palestinœ.

Suivons maintenant le littoral et recherchons les ruines antiques qui s'y rencontrent.

De Saint-Jean d'Acre, l'Akka moderne, jusqu'à Kafa, il n'y a pas de traces do ville antique.

Ketha, Hbpha. — La Kaïfa moderne a dos vestiges d'antiauité : on voit sa nécropole au

Sied du Carmel. Reland, d'après Gmllaume e Tyr, en fait l'ancienne Sycaminos.

Calamon. — La carte de Ritter place un Kalamoun au pied du Carmel, au delà de Kaï[)ha. L'auteur de l'Itinéraire aura interverti les noms, puisque Kaïfa est plus au nord que Kalamoun.

MuTATio CERTA. — A quatrc kilomètres au sud d'Athlit,qui est le Castellum peregrinorum des croisades, on voit des ruines antiques et les traces d'un port. C'est donc une bonne identification, d autant plus que la distance de huit milles est donnée entre cette Sycamenas et Mutatio.

Dora. — Les ruines de l'antique Dora sont très-reconnaissables à un kilomètre au non! de Tanthomah sur le bord de la mer. Saint Jérôme la place au neuvième mille de Césarée, ce qui concorde avec la Table de Peutinger qui donne huit milles.

Cjbsarba. — Il n'y a pas de doute que la Kaysarieh moderne ne soit la Césarée antique. Ses vestiges sont si considérables qu'il est impossible de s'y tromper.

BucoLON. — Entre Césarée et Joppé Strabon place Bucolon; Tltinéraire d'Antonin» fiftharo; Pline, la Table de Peutinger, et Plolémée, Apolloniade. Nous écarierons Betharo qui est dans les terres sur la route de Césarée à Samarie. Il nous restera Bucolon et Apolloniade. On trouve au nord de Om-Khaled, que Ritter écrit Moukhalid, une nécropole antique. La Bucolon de Strabon peut très-bien se retrouver dans la Moukhalid moderne.

Apolloma. — U n'y a aucune difficulté pour Apollonia. Elle est entre Joppé et Césarée. Strabon place une ville des crocodiles sur le fleuve des Crocodiles, le Nahr-Arsouf. C'est donc à tort que la carte de Ritter a placé sur les ruines d'Arsouf l'ancienne Apollonia ; il Ciut descendre encore davantage au midi et mettre Apollonia auprès de la ]i)calité mo<^ derne que les cartes indiquent sous le bouv d*BI-Haram-ibn-Aly-Aleim.

Joppil — 11 n'y a jamais eu de discussion sur l'identification de la Jatia moderne avec l'antique Joppé.

PUEREZEENS, PiÎRizâBNs.— LesPérizéens habitaient les environs de Beit-El, car Abraham vint dresser ses tentes entre Beit-El et Aï {Gen. xni, 2), et au verset 7, il est dit quele Kenltanéen et le Périzéen habitaient cette contrée. La Genèse (xxxiv, .^) dit encore qu*il» habitaient les environs de Sicbem. Jacob se plaint à ses fils Simon et Lévi que^ \& carnage qu'ils ont fait à Sichem lui donne

pour ennemis les Kenâanéenset lesPérizéens.

Leur pays s'étendait au delà des tribus d'E-

phraïm et de Ifanassé, car il est fait men-

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