SABI
ce qui est plus étraoçe encore, c*est que le même écrivain mentionne Sébaste comme une petite place forte de la Samaritide. Strabon (lib. ivi) ne s*y était pas trompé, et il mentionne : Samane qu'Hérode appela Sébaste. Saint Jér6me est tout aussi positif, et, dans son Commentaire sur Michée, il dit de Saroarie : Erat in montibus sila, ubi nunc Sebaste est,
y ai dit plus haut combien le site de Sebastîeh est charmant. De tous les côtés, excepté à l'ouest, le plateau fertile qui servit d'assiette à la capitale du royaume d'Israël, et plus tard à Sébaste, est dominé par des montagnes boisées dont l'aspect est délicieui.
SAMIR. — n y a une Samir ville de Juda, et une autre d'Issachar, sur les frontières d'Ephraïm. (/o<u^, xy,48; Juges, x, 1.)
SAMRAIM. — Des ruines considérables sur la voie antique de Jérusalem à Jéricho portent le nom de Kharbet-Samrah. Je crois pouvoir identifler avec la Samrah dont i'ai vu les ruines la Samraïm de Josué (xv, 22) qui appartenait à la tribu de Benjamm.