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I mon, que Josèphe écrit *p«6a6à et 'A/BaCcO*. ^ C'est la même ville que Philadelphie. I AMONA, Hamounah. — Nom donné par Bzéchiel (xxxik, 16) à une ville de la tnbu I de Ruben , qui ne se trouve mentionnée nulle
part ailleurs.
I AMORRHÉENS.—Les Amorrhéens sont les
■ descendants d'Emori, un des fils de Chanaan.
I Ils habitaient Hasason^Tamar, qui est Aïn-
f pjedi (Engaddi). et autour de Hébron, ainsi
I que la vallée d Escol. Jacob, dans la Genèse
. iXLvin, 22), mentionne un champ près de
Sichem , dont il s'est emparé sur un Amor-
rbéen, à Taide de son épée et de son arc. Ce
! ftjt ce champ qu'il donna à Joseph, et dans
! lequel plus tard les ossements de celui-ci
furent déposés.
Il y avait aussi des Amorrhéens au delà du Jourdain, au nord du torrent de rArhon, qui est indiqué comme la limite des Moabites et des Amorrhéens. (Nombres, xxi, 13.)
D'après le même livre biblique (xxXu, 39) , les Amorrhéens ont habité le pays situé au delà du torrent de Jabok. Voilà pourquoi Sehon et Og, rois de Basan, sont appelés rois des Amorrhéens. (Josué , ix, 10.) Josèphe les nomme 'AfAo/Spaiovc et dit que leur contrée était une péninsule fermée ducAté de l'occident par le Jourdain , du côté du midi par TAmon , et du côté du nord par le torrent de Jabok. {Ant,,w, 5.) Ce fut le pays qui fut donné aux deux tribus de Ruben et de Gad , et à la demi-tribu de Manassé.
Il n'y a donc pas de doute pour l'exactitude de cette identiûcation.
AMTHAR, Hbmtar. — Ville de la tribu de ZiJ^ulon, mentionnée par Josué (xix, 13).
AN AT — Est mentionné dans le //• Livre desRois^ xvni,43; xix, 13, ainsi que dansisaïe, xxxvn, IS.Quelques-^uns pensent que c'est le nom d'une idole ; d'autres que c*est le nom d'une ville.
ANAB, Aaneb (Raisin). — Montagne etville de la tribu de Juda. {Josué, xi, 21.] Eusèbe fiiace eette localité à Beto-Annab , a Quatre nulles au levant de Diospolis. Saint Jérôme dit que la distani>e est de huit milles et l'appelle Beth-Annabam. Ce Ait une des villes Erimitives de la terre de Chanaan , bâtie par is enfants d'Enac, les géants Enacim.
ANAKHARATH.— Ville attribuée par Josué (xn, 19) à la tribu dlssachar.
ANANIA , Aananibh. — Ville citée dans Esdras (xi, 32) avec Anathoh et Nob, par conséquent de la tribu de Benjamin.
ANATHOTH, Aanatout. —Cette ville est célèbre pour avoir été la patrie de Jérémie. Bile était de la tribu de Benjamin, et appartenait aux Lévites. Elle était à la distance de trois milles de Jérusalem. Elle se retrouve encore augourd'bui dans le nom d'Anata.
Josèphe la place à vingt stades de Jérusalem, c est-à-dire à deux milles et demi.
ANEM, Aanbm. — Ville de la tribu dlssachar, qui est très-probablement la môme qu'Bngannim.
ANGE. — Montagne citée 'dans le Livre de Judith (u, 12), située en Cilicie.
ANIM, Aanim. — Ville delà tribu de Juda, citée par Josué (xv, 50). Eusèbe l'appelle 'Airaia>v, et dit Qu'oHe n'est pas éloignée d'une autre grande localité située à neuf milles au midi d'Hébron.
ANTIPATRIS. — Ville située entre Joppé et Césarée. Saint Paul fut conduit à Antipatris, pour être mené de là à Césarée. {Aci. xxin, 31. — Voy, Capharsaba.)
Antipatris fut bâtie par Hérode le Grand. On a pensé à tort que cette ville était sur le bord oe la mer. Josèphe écrit qu'on avait construit un fossé de Joppé à Antipatris pour arrêter l'invasion des ennemis. Ce texte tranche la question.
Du reste, le nom antique de Capharsaba s'est parfaitement conservé. Le nom arabe moderne est Kefr-Saba. Elle touche aux montagnes de Judée , et la belle plaine qui est au-dessous est la plaine de Saron.
APADNO, Afadni.— Ce fut là que mourut AntiochusEpiphane. Cette localité est mentionnée par Daniel (xi, 45). Elle se rapporte assez à la ville de Perse Abadân. — Thèodoret et saint Jérôme pensent que la localité indiquée p^r Daniel est en Palestine. Thèodoret la nomme Apadanon et saint Jérôme Apadno. Ce dernier la place près d'Emmails. L'opinion la plus vraisemblable est que le prophète parle de l' Abadân de Perse.
APAMÉE.— Ville de Syrie surl'Oronte. (Jndi7A, m, 14.)
APHARA, Aafrah. — Ville de la tribu de Benjamin. {Josué^ xvm, 23.)
APBEC, Anx. — Il y a plusieurs villes de ce nom.
l'Aphec, ville des Kena&néens, mentionnée par Josué parmi les villes dont les rois flirent défaits.
Cette ville d'Aphec peut parfaitement s'identifier avec Apnec de Josué (xix,30)i indiquée dans l'héritage de la tri du d'Aser. — T Aphec auprès d'Aïn-Dour (Endor) et du Thabor. (/ Samuel, xxix, 1.) 3* Aphec dans la tribu de Juda. II Samuel, iv, S.) Josèphe l'ap-
Selle ".tfi^ys. 4* Aphec, Apheca, auprès de [ippos, selon Eusèbe. BtHippos est indiqué datisle voisinage deTibériade.
APOLLONtA. — Il n'y a pas le moindre doute sur l'identiScation d'Apollonia. Les raines antiques d*Arsouf,situéesprèsde]a mer, à l'embouchure du Nahr-Arsouf conviennent parfaitement à l'antique Apollonia, située entre Joppé et Césarée. Ptolémée etTAnonyme de Ravenne mettent ces trois villes dans Tordre suivant : Cœsarea, Apollonia, Joppit. Et la carte de Pentinger place Apollonius au point où se trouvent fes ruines d'Arsouf.
ARA. — Ville d'Assyrie. Ce fut dans celle \ille que furent transportées par Phul et par Teglat-Felasar, rois d'Assyrie, les Iribus de