‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 25 sur 181 · III. — LévmQUB · texte numérisé non relu

III. — LévmQUB

Pierres tombales. — Les hamonim. — La**

luaires.

Nous devions naturellement nous tf dre à trouver bien peu de renseigMB^ nouveaux dans le Léviiique , qui i* à vrai dire , qu'un exposé de la loi ôi^ et religieuse des Israélites. Nous v « néanmoins rencontré quelques points î^ d'être notés en passant : les ycnci: U* set 1" du chapitre xxvi est ainsi conclut vous faites point d'idoles, ne vouséUtafit d'images setUptées ni de eippes. Ne sse^ point dans votre pays de pierre ft§wrée,ii laquelle on se prosterne ; car moit FEtii^ je suis votre Dieu. Le mot que, 4*aecArdi* le savant Cahen, je rends par idols^ api littéralement chose vaine. Je crois qM^ cippes dont il s'agit sont des cîppes 10' raires, parce que le mot Maixebei^ queOÉ* traduit simplement stèle, se retrouve sar< nombre d'épitaphes phéniciennes gn^ sur des pierres tombales, qui portent pri^ sémeut le nom de matsebet.

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DES ANTliit «TES BIBLIQUES.

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ipression que les traducteurs rendent ierre ornée, ou d'ornement, a fortaa)e0t ^é la sagacité des compentajteurs. ^lle yie à la lettre pierre^ifnag^ jQu pierri" ?. et Heodelsonn y voit des pierres (obarde caractères hiéroglyphiques. Ce savaot >bableinent deviné juste, car en E^pte tJilues plus ou moins grandes, aussibien es petites figures funéraires de faïence liée, que l'on trouve par milliers dans les gées, ne sont connues du vulgaire que le nom de mdsdkhU^ qui est précisément 3t hébraïque dont il s agit de déterminer os rigoureux. Pour les Arabes d'Egypte, >t mâsâkhit signifie punis par la colère ^, maudits (du radical sakhat, être enné de colère).

l'est guère possible qu'une pareille idenl'expressio^, parmi clés races sémitiques les idiomes sont de si proches parents, éeèle pas l'identité de la chose désignée, blions pas que les Hébreux venaient de ^ d'Egypte, et qu'en ce pays leurs yeux eni lamiliarisés avec 4e$ swulacres et doles qu'ils avaient certaimNo^ent appris onner, puisque l'Exode nous montre quelle habileté et quelle promptitude on fit fondre en or une image ie l'un fluireaux sacrés de l'Egjpte, Apis ou Mné- Vun autre côté, puisque Tinjonction con- 3 dans ce même verset concerne des mdf» qu'il ne faut i)as laisser subsister dans rre devenue la demeure de la race hé- [ue, il est tout naturel d'en conclure qu'à amvée sur cette terre, les Hébreux v trouit établies de ces idoles auxquelles on Edt un culte.

verset 30 du même chapitre nous fourn nouvel aperçu, que je crois très-pré- L. Je détruirai vos hatUs-liewe, y est-il j€ couperai vos hamonim^ etc. Le mot on est le nom de la divinité primordiale ilte punique, que nous devons naturelle- . i4<>9tifier avec le culte phénicien, c'eate avec celui de la race qui occupait la

Jiromif»o avant Timmigration hébraïque, e plus fréquent en effet sur les cippes » puniques qvie la giention du Baal-Ha- ; et comme parfois une effigie radiée, ème évident cfu soleil, accompagne ces races au Baal-Hamon, il est tout naturel it en lui le soleil divinisé, qui n'est que on-Ra des Egyptiens. Probablement ce sera formé du radical Aainm,^/re^cAau^<f échauffer, d'où est venu le mot hamon, fiant 1 ardeur du soleil.

I curieux verset des Chroniques (II, V, 4) nous donne au siûet 4es hamonim ■enseignement de plus. Il y est dit : On 4ii devant lui (le roi Josias) les autels des im, et i7 brisa les hamonim aui étaient is. Les hamonim étaient donc Dien de vêles idoles, placées au-dessus des autels nés aux sacrifices.

fin dans le verset suivant [Lévitique , 31), il est question de sanctuaires: il en te qu'à l'époque où les prescriptions du \ique ont été annoncées aux Hébreux, -ci avaient des sanctuaires ou enceintes

DicTioNN. DES Antiquités biruques.

sacrées dans lesquelles leurculte s accomplissait. Nous n'avons rien à demander de pips au Lévitique. Passons donc a.i livre suivant.

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