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vocabulo juxla maïUtm Phoear. Pour Eusèbe et saint Jérôme, donc, le mont Nabou, ou Atarous, est au sommet du Fesgah, et je me contenterai de faire observer qu'il est assea étrange de mettre le mont Nabouau som* met du mont Fesgah.
FLBUVBS. — Les Livres saints ne donnent en général le nom de fleuves qu'à des cours d'eau importants, tels que le Jourdain, l'Eupbrate, le Tigre... Les autres rivières même se rendant à la mer sont indiauées par le nom de torrent. Un seul fleuve d'une grande importance qui traverse la Terre- Sainte est le Jourdam. J'ai donné de ce fleuve une description détaillée. (Voy, Jourdain.) Les autres cours d'eau partent de la Vongue chaîne des montagnes qui traverse le pavs du nord au sud , et vont se jeter les uns dans la Méditerranée, les autres dans le Jourdain et la mer Morte. La rive gauche du Jourdain et de la mer Morte reçoivent les eaux du versant occidental de la chaîne arabique, qui va se réunir au Liban par le Hauran.
On trouvera le cours de chacun de ces torrents h leur nom particulier. Comme les loantagiies de la Judée ne sont pas boisées, excepté le Carmel et quelques parties occi«
dentales de la Judée centrale, il s'a que les eaux ne sont pas reteaues,el( s^écoulent rapidemeat ^ la mer, Ir-»
lit à sec une partie de ranaée. Uoi constance ftiit que le pay^ garde pnl pluviales , c'est que presque toutes bi ches géologiques du calcaire dool t
Eose la masse des montages de la M( orizontales. Les infiltrations qui oëi lors des grandes pluies sont Ueilki par les vemes honzontales du flavr^ des montagnes. C'est même un \ assez curieux en Palestine. QudqiB, après les pluies, les petites mooàpii rondies de la Judée , taillées par br~ Israélites en amphitéAtre» poiir|h vigne et les figuiers sur une séoeèj dins, laissent voir les eaux sunla damment des fentes horizon!^ chers.
Il n'en est pas de même de ceilaaui taines placées dans les basons les i»
fonds , telles que la fontaine d'EiiflL4 de Capharnatim, etc., etc. Elles ai jours de l'eau, en raison même ài très-inférieur où elles se trouveil aux eaux du Jourdain, c'est la miseq de l'Anti-Liban qui les fouruit«
GAAS. — Montagne dans le territoire de la tribu d'Ephraïm, où fut enterré Josué. [Josuéf XXIV, 30.)
GAAS. — Torrent qui coule du mont Gaas, passe h Lydda, et va se jeter dans la Méditerranée. ( // Samuel , xvm, 30.)
GABA. —Ville près du Carmel. {haïe, x»
29^ — Foy. Hepha.
GABAA, Djebaa. — Ville lévitique de la tribu de Beiyamin. Ce fut là qu'eut lieu le crime horrible consommé sur la femme du Lévite. (Juges^ xix, 12 et suiv.)
GABAA. — Ville de Juda. l Josué, xv, 57.)
GABAATH , Gabaoth. — Ce n'est pas la Blâme ville que Gabaon et Gabfla. ( Josué^ xvm, 28.)
GABAE. — Ville lévitique mentionnée par Josué en même temps que Gabaon. {Josué, XXI, 17.)
GABAON. — Saint Jérôme parle de la colline de Gabaon, située près a£l-Birch, l'ancienne Beerotb.
Là, effectivement, est encore aujourd'hui un village de DjebA : est-ce l'ancien cheflieu des Gibéonites, la Gibéa du Livre des Juges, nru, (xix-13), nommée Diebaoun pna dans le Livre de Josué (xxi 27)? Puisque saint Jérôme, qui connaissait si bien toute la Terre- Sainte , plfce Gabaon près de Rama , Icette MentiflcAlon ne me paratt pas douteuse.
La ciPle de ^rie « de Zimmermann , place un village d'EI-Djib à une lieue à l'ouest de Mhouraib-er-Ram , et il ^' reconnaît la Gibeon de l'Ecriture, qu'il distmgue de Gibea. J'ignore si ce village d'EJ-ujib existe réellement, mais dans tous les cas , j'aime mieux,
d'accord avec saint Jérôme , cheràerJi troDoIe des Gibéonites à DjebA.
On se xappelle la supercherie doii béonites se servirent pour éluder ksi conséquences de la conquête judaiqi ix). Les populations de Jéricho elt^ naient d être exterminées; toute b i* Cananéens était menacée du mène les Gibéonites, qui appartenaient à race , imaginèrent un moyen de « i cette cruelle position. Des envorti parmi les habitants de Gibeon, dé 1 de Képhira et de Kiriat-Yarim, viortfi ver Josué : Notu ne Mommes pas Cn* lui dirent-ils, et nous demeurons si kài que nos vêtements et nos chaussmmMi usés en route; voyez en quel état A ils étaient neufs , quand nous somma de notre j^ays. Voyez noire pain: i et moisi: t/ était tout frais qumni « 1*0915 emporté : Nous venons vous ifHrl liance de notre peuple^ qui n*a riea ài mun avec les Cananéens. Vaulei-fem^ rendre amitié pour amitié? Josué qa i^ probablement pas très-bien informel topographie des contrées qu'il avait ài quénr, Josué et le grand prêtre EMflri laissèrent prendre à cette supercherie d tée, bien digne de Bédouins. Le traili liane» fut juré, et les Git)éoQites fiiMli gnés pour le quart d'heure; ils ftireilil sauvés , peu de temps apr^ , par losà.
l'attaque que le roi de Jérusalem et ki' du voisinage dirigèrent aussitôt cootit ' pour les punir df'avoir traité avec fes commun. Josué, apoelé au secours dt nouveaux alliés , fonait à l'iuiproviste s«>