‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27)Chapitre 73 sur 181 · GAL · texte numérisé non relu

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DES ANTIQUltÈS BlfiLlQUES.

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Capaan , les mit en déroute et les Il l'épée dans les reins, à travers les jusqu'à Béthora, dit Josèphe. {Ànt.

I, 17.) Un peu plus tard- Saùl, mal- A promise , ravagea le pays des Gi- » et leur fit tant de mai , que David, 6ir aux prophètes qui le menaçaient ère céleste s'il ne donnait satisfacuiion que Saiil avait traîtreusement

se vit obligé de leur livrer sept de la famille de Saiil , qu'ils demanmr eo faire à leur bon plaisir. Les heureux furent livrés et mis à mort rîbéoQîtes.

raON. — vyie de Dan, donnée mx r/onc^, xii,23.)

ilBA. — Vov. l'art. Ecce Homo.

t. — Ville lévitique de la tribu de.

1. {Joiué.xym, 24.) [. — Ce n'est point le nom d'une mais un nom commun qui veut dire '. (/5ate,x, 31.)

- Là tribu de Gad fut une des plus ibles par sa valeur. Aussi elle se disns la guerre de l'invasion. Elle eut tage, au delà du Jourdain, la moitié me des Amorrhéens. Cette tribu était 1 nord par la demi-tribu de Manassé, «r la tribu de Ruben, au couchant ordain et au levant par l'Arabie.

. — Ville de la tribu de Gad. (/ Chron.

t. — Ville kénaAnéenne dont Josué

. (Joêué, XII, 13.)

lOTH. — Ville de la tribu de Juda.

k xxvni, 18.)

LD. — Gadgad est une des stations

ites dans le désert. Saint Jérôme dit

id est dans le désert et qu'on y trouve

its.

., Gbdor. — Ville de la tribu de Julée à la tribu de Dan. (/ Chron.

.D, GiLEAD, Galhèd.— La terre de Gaindait au levant du Jourdain à partir Hermon, montagne de l'Anti-Liban.

uns, ce fut Galaad, petit-fils de Mai, ayant pris une ville située sur les îs, donna son nom à cette ville et à ys. Selon la Genèse ce fut Jacob qui tour du pays de Laban, son beaujrsuivi par ce dernier se réconcilia ît en si^ne d'alliance appela un tu- 'ils avaient élevé ensemble Galaad, : Galhêd, c'est-à*dire le monceau du a contrée prit son nom de ce monu-

s devint le nartage de la demi-tribu se : il est fertile, surtout en pétu-

L. Galoala. — Il y avait une Galde Bethel. Josèphe {Antiq,^ VI, v) le llement. Eusèbe et saint Jérôme le lalement. Il est douteux cependant \ Galgala ne soit pas la même que jilgol, voisine de Jéricho, où camts Israélites après avoir frapchi le Là Josué lit circoncire le peuple et a pAque. Us y dressèrent un monu-

ment qui doit subsister encore et dont la découverte serait précieuse pour l'archéologie, de douze pierres énormes tirées du lit du Jourdain.

On trouve entre Jéricho et le Jourdain une ruine carrée qu'entourent des amas de décombres assez clair -semés. L'ensemble dejces ruines se nomme Karbet-el-Moharfer. Robinson (^i6/. Researches, t. Il, p. 272), qui a traversé ces mêmes ruines, suppose qu'elles peuvent être celles deGilgala, mentionnées par Eusèbe et par saint Jérôme . comme étant à deux milles de Jéricho et à cinq milles du Jourdain.

GALILEE, Gauléens. — On comprend sous le oom de Galilée toute la partie septentrionale de la Terre-Sainte occupée par les quatre tribus d'Aser, de Nephthali, de Zabulon et d'Issachar. Josèphe {De belL Jud.^ lib. III, cap. n) décritainsi la Galilée : « Il y a deux Galilées, l'une supérieure, lautre inférieure; la Phéniçie et la S^rie les bornent. Au couchant ellâ a pour limites le territoire de Ptolémaïs et le Carmel, qui autrefois était au\ Syriens et qui maintenant est de la Galilée. Au Carmel est jointe Gaba (c'est Caïpha), la ville des cavaliers, parce que le roi Herode y envoya une colonie de cavaHers qu'il avait congédiés. Au midi elle a pour frontières la Samaritide et Scythopolis, jusqu'au fleuve du Jourdain. Au levant elle a Hippesse et Gadaris ainsi que là Gaulanitide et ce sont là le^ limir tes du royaume d'Agrippa. Elle a au nord le pays de Tyr et les frontières des Tyriens.

« LaloB^eurde la Galilée inférieure est de^ puis Tibériade jusqu'à Zabulon, dont Ptolémaïs, placée sur les bords de la mer, cs^ voisine, âa largeur est depuis le bourg de Xaloth qui est situé dans la grande plaine d'Esdrelon, jusqu'à Bersabée. Et la larçeur de la Ga*lilée supérieure commence aussi au bourg de Xaloth et s'étend jusqu'au bourg de Baca qui divise le territoire des Tyriens. Sa longueur s'étend depuis le boui^ de Thella, près du Jourdain, jusqu'à Méroth. Mais quoique ces deux régions soient si étendues et entourées d'un si grand nombre de nations étrangères, elles ont toujours résisté à tous les dangers de la guerre. Car les Galiléens sont guerriers dès leur enfance et en tout temps nombreux, et ce pavs n'a jamais eu à redouter ni la pénurie d'hommes ni leur manque de courage. Leur sol est excellent et très-fertile, il y vient toute sorte d'arbres, et elles excitent par cette fertilité les hommes les moins attachés à l'agriculture. Enfin elles sont toutes cultivées par leurs habitants, et aucune partie du sol n'est abandonnée. Les villes y sont fré(|uentes et en raison de la richesse, il y a un grand nombre de bourgs très-populeux, au point que les plus petits ont au delà de quinze mifle habitants. De telle sorte que si Ton peut dire

3ue la Galilée a moins d'étendue que le pays 'au delà du fleuve, cependant elle TcmporCe en force. L'une est toute cultivée, et abonde en toutes sortes de fruits ; celle qui est au delà du fleuve, quoique beaucoup plus étendue, est pour la plupart montagneuse et dé-^

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