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série, et ne pouvant pas produire de bons fruits. »
A part Teiagération coutumière de Josèphe
3ui perte la population des plus petits bourgs e Galilée à quinze mille habitants, cette description est exacte.
Il faut ajouter que c'est de cette Galilée,
3u'est sortie le Christ, le Messie, le Sauveur u monde, et les apôtres qui ont porté l'Evangile dans le monde connu des anciens. Aussi le Christ fut-il appelé le Galiléen, et les Chrétiens par là même, appelés aussi Galiléens.
GALLIM.— Cette ville est citée dans le P' Litre de Samuel, XXV, 44. Relandia place dans la tribu de Benjamin, h cause d'un passage dlsaïe qui mentionne Gallim avec plusieurs villes de Benjamin. Saint Jérôme place ce village de Gallim près d'Accaron.
GAMZO. — Ville située dans la tribu de Siméon. (llChron. xxvni, 18.)
GARIZIM. — Une excursion pleine d'intérêt que j'ai faite, dans mon voyage, à la célèbre montagne du Garizim, me permet d'en parler avec détail.
Malgré un temps assez douteux, nous nous étions décidés à faire ce pèlerinage scientitlgue, qui devait m'amener à une précieuse découverte.
Nous partons, dans la matinée, de Naplouse. Un grand jeune homme de la ville nous accompagne, et il n'est pas musulman. £sl-il chrétien? est-il samaritain? Je ne puis le démêler, bien qu'à la nature des mdications qu'il m'a données pendant notre excursion, j aie été conduit à penser qu'il était un des membres de cette étrange secte.
A neuf heures et demie, nous montions à cheval, et, tournant la pointe ouest delà ville de Naplouse, tous commencions à gravir un large chernin qui conduit, à travers dès vergers, dont en ce moment tous les arbres sont couverts de fleurs, à une belle fontaine d'eau vive, placée un peu au-dessus de la ville. Do là on peut assez bien apprécier l'étendue actuelle de Naplouse, dont l'aspect général est eharmant.
Une fois la fbntaine passée, ie chemin se retrait de plus en plus, et il finit par dispai-aître tout à fait, lorsque les vergers qui le resserrent disparaissent eux-mêmes. On se trouve alors au bas d'un ravin assez large, ou plutôt d'une gorge fortement inclinée, et qui s'élève directement à une hauteur de quelques cents pieds, c'est*è-dire jusqu'au plateau du Garizim. Nous mettons pied à terre, et, tirant nos chevaux par la bride, nous commençons bravement notre ascension, qui n'est qu ennuyeuse. Au bout d'un quart d'heure, nous touchons enfin au plateau si désiré, et nous trmivons immédiatement une espèce de chemin que longent des amas de décombres, et qui, après cinq ou six cents mètres de par* 6ours au plus, nous amène en face de rumes tellement importantes, que j'étais bien loin de m'attendre a une semblable bonne for^ tune.
l'ai sous les yeux une enceinte immense, construite en blocs d'un magnifique appareil;
au premier coup d'œil , il est clair que Tige de cette enceinte ne saurait être postérieur à l'époque du haut empire. Ne serait-^ce pas l'encemte du temple que les Samaritains construisirent sur le Garizim, à l'imitation de celui de Jérusalem T C'est ce que l'examen détaillé de l'enceinte en question nous apprendra tout à l'heure. Commençons par une visite rapide des ruines qui nous entourent ; nous déjeunerons ensuite, puis nous reviendrons étudier en détail ce curieux monument , que j'aurai certainement le plaisir de lever le premier.
Notre guide de Naplouse n'a pas manqué de nous dire, en arnvant devant ces ruines vénérables, que c*était le temple des Samaritains; mais, dans le doute où je suis encore aujourd'hui sur la foi qu'il professait, je ne voudrais pas donner son assertion pour plus déterminante qu'elle ne Test en réalité. Nous verrons o'ailleurs que le monument parle parfaitement par lui-même , el qu'en l'étudiant avec toute Tattention qu'il mérite, on ne tarde pas à être convaincu qu'il n'a été construit que pour servir à un culte quelconque.
En longeant la grande face qui regarde l'ouest, on rencontre, un peu avant son extrémité méridionale, une sorte de plale^ forme composée de grosses masses de pierre à contours irréguliers, encastrées les uses dans les autres, mais dont la surface parait avoir été aplanie. Sont-ce des blocs rapportés , est-ce le roc qui affleure? C'est ce qu'il est bien difficile de décider au premier abord. J'avoue cependant que les joints n'ont pasl'air de Assures naturelles, et qu'en y regardantde près ,j'aiacquis pour mon compte la conviction que là était un travail humain, qui, eu ce cas» remontait, sans aucun doute, à une antiquité très-reculée. Cette fois encore, la tradition m'est venue en aide; car mon guide, m'arrêtanl vis-à-vis de la plate-forme en question, me dit : — Ceci est la Haraquah , c est-à-dire le lieu où les Samaritains brûlent les rictimes offertes en holocauste, et qui sont égorgées en un autre lieu que nous verrons tout à Theure* Cette plate-forme s'appelle aussi el-Aacher« Belathat (les dix blocs de pierre). — Ce nook singulier me donna l'éveil, et je pensai immédiatement aux dix tribus dissidentes , qui avaient pu établir là un autel destiné aux holocaustes et formé de dix pierres , dont chaque tribu aurait ainsi fourni la sienne. Notre jeune guide ajouta et Mohammed, qui nous accompagnait dans notre promenade, nous répéta après lui que la plate -forme de la Harakah était due a Seïdna-Souleïman (à notre seigneur Salomon). Cela voulait -il dire qu'elle était cimtemporaine de Salor mon? C'esttrès- possible; car, si immédiatement après le schisme , Jéroboam fit construire cet autel grossier, il est bien clair qu'il peut passer poiu: contemporain de Sa* lomon.
Nous lisons dans le Deuiéronomê (xi) : — < 29. Et quwid l'Etemel, notre Dieu, faura fait venir au paus où tu vas pour le posêééer^ lu donneras (a bénédiction sur la montagne di
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DES ilNTlQUlTES BIBLIQUES.
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la malédiction sur la montagne s, plus loin (xxvn) : — 2. Il arrir gue votis paiserez le Jourdain ,
Vkternely ton Dieu, te donne ; tu ; grandes pierres, et tu les endui^ iuit. — i.Èt tu écriras dessus toufs de cette doctrine4à,..—'i. Il ar^ nd vous aurez passé le Jourdain^ f cespierresquejevous commande, iagne d*Ebal, et tu les enduiras
— 5. Tubdtiras là un autel à VE- >teu, fin autel de pierres ; tu nVle fer $ur elles, — 6. />« pierres
bâtiras Vautel de VEtemel, ton ras monter dessus des holocaustes ton Dieu... — Il Moïse commanda » ce Jour ^ savoir : — 12. Ceux-ci sur la montagne de Garizim, pour tple , quand voia aurez passé le
Siméon, Lévi, Juda, Issakhar , Unjamin. — 14. Et ceux-là se our la malédiction^ sur la tnonta-
: Ruben, Gad^ Aser, Zabulon, Ma/i.— Vienneniensuiteles douze s que devaient prononcer JesLéxquelles tout le peuple réponpi. Les bénédictions ne sont pas ans le texte sacré.
i commente ainsi ce passage de ( Sixtribus montèrent sur le mont ix sur le montEbal. Les Cohenim, H l'arche étaient entre les deux les Lévites s*etant tournés vers le im, récitèrent les bénédictions :
lui qui ne fera pas d'idole, etc.
épondait : Amen. S'étant ensuite s la montagne d'Ebal, ils récialédiction , et on répondait :
?tte explication je trouveunedif- [laut du Garizim , aussi bien que l'Ebal , il est impossible de voir Misse au fond de la vallée de Sibien plus impossible encore d*enj'on y crierait de toutes ses for« ) rFcriture ne semble pas con* itails du récit des talmudistes, je s sont puérils, et je crois aueles mies s'accomplirent dans fa valirait ics deux montagnes sacrées, açon que chaque groupe de six Dmprendre ce qui se passait, en , répondre amen à propos.
ie Josué raconte comment fut Ire de Dieu après le passage du II) : — 30. Alors Josué construisit *ternel, Dieud* Israël, sur la moni. — 33. Et tout Israël, ses anspecteurs , ses juges, étaient plae côté de Varcne, en face des Co- Àvites porteurs de t arche d*alïternel, Vétranger comme tindintié en face de la montagne de la moitié en face de la montagne ne avait autrefois ordonné Moise,
r Eternel, de bénir le peuple Ne semble-t-il pas évident, par ce verset, que le peuple, bi»;n ivisé en doux paris, sur fes deux apposées, était rangé des deux
côtés de la vallée de Sichem,au fond de laquelle s'accomplissait la cérémonie T
Je. dois avouer néanmoins que Josèphe {Ant.iud., V, i, 19) raconte le fait comme les talmudistes. Voici ce qu'il dit : « (Josué) étant parti de là (de Seiloun), avec tout le peuple, pour Sichem , bfltit un autel au point oi^ Moïse avait ordonné de Télever, et ayant partagé l'armée en deux corps, il en plaça une moitié sur le mont Garazim, et l'autre moitié sur le mont Gibal, où est l'autel, avec les Lévites et les prêtres. Lorsqu'ils eurent offert le sacriGce, proclamé les malédictions, et écrit celles-ci sur l'autel, ils retournèrent à Seiloun. »
Je suis bien tenté de croire, en le concluant de l'impossibilité physique que j'ai signalée et qu'implique aussi le récit de Josué, qu'au heu de traduire, dans les passages bibliques qui concernent cette importante cérémonie, la préposition Sj; par sur, il fiiut constamment fa rendre par contre, en face de, ce qui n'est nullement contraire h la grammaire.
L'autel construit par l'ordre de Josué le D't sur le mont Ebal(*iay Sni). Cela n'est pas douteux; bien qu'il paraisse assez étrange que l'autel destmé è offrir des sacrifices à 1 Eternel ait été élevé sur la montagne maudite, au lieu de Tôtre ^ur la montagne bénie. Notre Haraqah n'a donc rien à faire avec l'autel du mont Ebal ; et probablement Jéroboam, en abandonnant le culte qui avait fait établir ce premier autel . eut l'idée d'en construire un semblable sur le Garizim, sur le mont béni, et dès lors celui-ci put être composé de dix pierres (Aacher-Belathat) , représentant chacune une des tribus dissidentes; de même que le monument construit en commémoration du passage du Jourdain était composé de douze pierres, prises au fond du fleuve, et représentant chacune une des douze tribus d'Israël. (Josué, iv ,7-9.)
Je reviens aux ruines qui se voient au sommet du Garizim. Au sud de la grande enceinte et i soixante-quinze mètres du pied de celleci, vers l'ange sud-est, se voit une plate-forme de roc inclmée À l'ouest, et entourée darasements de murailles qui ont dû la fermer. Cette
f)late-foi'me n'a pas un contour régulier. Vers 'est, elle présente une face rectiligne de onze mètres, une autre face de onze mètres regarde le sud. De l'extrémité de celle-ci part une face de six mètres seulement, dirigée au nord-nord-ouest, et aboutissant à un oriSce qui ouvre sur une fosse profonde, ou sorte de puits creusé dans le roc. L'oriQce n'est qu'une targe fente, ayant un peu plus d'un mètre de longueur, et parallèle à la façade de la plateforme qui regarde l'est. De l'extrémité de l'oriflce, une courbe peu déterminée, d'une quinzaine de mètres, va rejoindrela première face mesurée. Il est aisé de voir, au reste, que le plan primitif de la plale-forine était un polygone formé de trois grands côtés, perpendiculaires entre eui, de onze mètres de longueur, sur lesquels s'appuyaient deux pi*-
tits côtés, de six mètrcs,aboutissant à Tori- (ice du puits.
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Cette plate-forme, aue j*ai décrite avec tant de minutie, c'est le véritable autel des Samaritains. C'est sur elle que les victimes sont égorgées, et c'est dans le puits que j'ai signalé que Vécoule le sang du sacrifice.
A partir de le, on aperçoit les ruines d'une ville qui dut être très-considérable. Il serait extrêmement curieux d'étudier ces ruines à loisir; nul doute que l'on n'y fit de précieuses découvertes. Comme malheureusement mes minutes étaient comptées, j'ai dû me borner à en examiner quelques parties en toute hAte» et je regrette vivement de n'avoir pu faire plus. Je me bornerai h signaler un singulier édifice, construit sur le roc, à cent cinquante mètres en avant delà plate^forme des sacrifices. Ses murailles, formées de gros blocs, ont un mètre trente-cinq centimètres d'épaisseur. C'est un carré de dix à douze mètres de côté, sur le côté nord du(|uel est appuyée une abside elliptique de dix mètres de profondeur. Que pouvait être ce bâtiment? Je l'ignore. Peut-être ce fut une église ou une chapelle chrétienne.
Comme le temps était loin de s'embellir, nous avons, après cette inspection sommaire, pris le parti de déjeuner au plus vite, afin d'avoir ensuite tout notre temps à donner à l'étude et au levé de la grande enceinte. Nous sommes donc venus nous installer sur le gazon, contre l'angle nord-est de ce monument, au pied d'un petit oiialy musulman qui porte le nom de Ech-cheikh-Rhanem, et nous nous sommes mis en devoir d'expédier rondement notre repas. De là, nous jouissions d'une vue magnifique. Nous avions au-dessous de nous les pentes orientales du Garizim, et, au delà, Textrémité orientale de Ja vaste plaine de la Makhnah, qui n'est que la large vallée qui longe la route de Naplouse à Jérusalem. A notre gauche, nous voyions le mont Ebal tout entier, et entre lui et nous se trouvait la riante vallée de Sichem, dont nous lie pouvions naturellement apercevoir le fond.
J'ai rarement fait un aussi mauvais déjeuner avec autant de plaisir. Nous étions dans le ravissement en pensant à notre découverte si inespérée, et nous eussions joui du beau spectacle que nous avions sous les .yeux aans toute la plénitude de notre joie, si de larges gouttes de pluie n'étaient venues nous avertir que la besogne qui nous restait à faire ne serait pas commode à terminer.
Aussitôt notre déjeuner fini, nous nous sommes bravement mis à l'œuvre, et, bien qu'interrompus à dix reprises par des averses glacées qui nous chassaient dans l'oualy du Scheikh-Rhanem, où deux tailleurs de pierre faisaient quelques réparations à un escalier, nous avons réussi à lever tout ce curieux édifice. En voici les dispositions générales.
Le plan de l'enceinte principale est un quadrilatère gami,aux quatre angles, d'avant-corps carrés en saillie de un mètre ({uatre-vin^t-aix centim. sur les faces; celles-ci ont des dmiensions différentes. Ainsi, avant-corps compris, lesdeuxcôtéssud et nord ontsoixantc-dix-neuf mètres de développement, et les deux autres
faces opposées, soixante-quatre mètres cinquante centimètres seulement, toujours avantcorps compris. Ces avant-corps formaient probablement des tours carrées. Sur le milieu de la face sud est établi un avant-corps exactement semblable à ceux des angles. Ha comme eux huit mètres de côté, et un mètre quatre-vingt-dix centimètres de saillie. Tous les murs principaux ont un mètre trente-cinq centimètres d'épaisseur. La face occidentale n'a pas d'avant-corps en son milieu, et les avant-corps des angles font saillie sur elle. La face orientale, au contraire, ne présente aucune saillie des avant-corps. C'est celui de l'angle nord-est qui a été oc^^upé par une construction musulmane, et transformé en oualy portant le nom d'Ech-cheikh- Rhanem.
Au milieu de la face nord est pratiquée, dans l'axe même de l'enceinte, une porte de^ cinq mètres quatre-vinçt-dix centimètres d'ouverture, qui avait, à l'extérieur, des pilastres carrés de un mètre quatre-vingts cen-^ timètres de largeur, en saillie, autant qu'on en peut juger par la base de celui de gaueb» qui est resté en place. Cette porte a été mn-^ rée postérieurement, et l'arasement du mur de clôture est en place. Adroite etk gauche de cette grande porte d'entrée étaient, àl'intérieur, deux pavillons massifs formant loge, d& cinq mètres quatre-vingt-dix centimètres de côte, hors œuvre, et dont les murs ont égale*^ ment un mètre trente-cinq centimètres d'épaisseur. On retrouve à Fintérieur, appuyées contre les murailles de l'enceinte, de nombreuses chambres datant d'époques différen-tes, à en juger parla diversité d'épaisseur de leurs parois; dans les plus anciennes, quisonir presque toutes appliquées contre la face sud^ tes murs ont également un mètre trentecinq centimètres d'épaisseur, et celles-là f^Ql incontestablement partie du plan pdmilif de l'édifice.
Au centre de la plate- forme comprise dans l'enceinte, était un édifice octogonal h Tintérieur, et dont l'entrée correspondait à l'entrée principale de l'enceinte. Sur les côtés du pe* i vgone adjacents à la face d'entrée» étaient établies des sortes de chapelles, à deux absi-^ dioles circulaires, placées aux extrémités ; to
Sorte de ces chapelles ouvrait à Tintérieur du âtiment octosonal. Les deux côtés parallèles à l'axe général servaientd'appuis à de grandes absides circidaires. Les deux suivants compo^ taient encore, autant qu'on peut le deviner en construisant le plan général d'aprèscequi reste de débris reconnaissables, des chapelles à double absidiole, et enfin la face du fond, parallèle à la face d'entrée, devait former un abside circulaire. Cette disposition alternative est extrêmement curieuse, et elle a une singulière analogie avec le plan que présentent le temple phénicien de Krendi, a Malte, et celui de ta Giganteza, à Gozzo.
Notre guide, en nous amenant sur la place où était l'octogone que je viens de décrire brièvement, me dit : Ceci est la Qiblab des Samaritains. (La qiblah est un lieu particulier
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deux villes n'éUient pas eiactemeni au même point. U D*y a pas ae doute à conserver sur ces deux faits. Ainsi S.Epiphane {Àdv. hœretes, lih. m) et saint Jérôme (Epist. 86, Epit. Paulœ) se servent de l'expression : Sichem, uui est maintenant nommée Ncapolis. Eusèbe dans lOnomtLêticon^ dit positivement: Sichem, près de Néapoiis, h SixcfMc;, rXuctov Ni«c n^Qi: (ad vocem Ti/di^ivOuy), et ailleurs (ad vocem Xv;^^^): On en montre la place dans les faubourgs de Neapolis ( Aciiewreccô totto? Iv iTMirrttocc Kf«c irôltMç); enOn au mot AovÇâ,
Lusèbe dit : Umptixitiiitm Sv;^^^ Anh $' o'/jftctOTi
vianilkt^i. Elle est placée près de Sichem, au neuvième mille è partir de Neapolis. Saint Jérôme a corrigé ce passade qu'il traduit: « Juxta Sichem in tertio lapide Neapoleos. » Peut-être cette première correction n'est-elle pas suffisante encore, et faudrait-il lire f au lieu de y dans le texte d'Eusèbe, ce qui serait
Elus en rapport avec la véritable distance de ouzah à Naplouse, et ce qui expliquerait en quelque sorte l'erreur du copiste, qui aura pris un B pour un e, bien plusaiséroent qu'un r, dont le tracé n'a aucun rapport avec le e. Quoi qu'il en soit, il paraît clair que Sichem n'était pas sur l'assiette actuelle de Naplouse, et je suis assez disposé k supposer cette ville antique à l'entrée même delà vallée de
Sichem, vers le point où sont placés par la tradition, le puits ae la Samaritaine , le champ de Jacob et le tombeau de Joseph. L'historien Josèphe (Bell. Jud. IV, viii, 1) nous apprend que de son temps Neapolis était nommée par les indigènes Mabortha.
En aucun endroit l'Ecriture ne dit explicitement que Sichem était voisine des monts Garizim et Ebal ; seulement dans le Deutéro' nome (xi, 80], on voit que ces montagnes sont proches du Bocage de Mourah, et la Genèse ( xii, 16 ) nous dit : Abram traversa le pays jusqu'à la contrée de Sichem, jusqu'au Bocage de Mourah : ce qui démontre implicitement le voisinage de Sichem et des deux montagnes saintes. Le patriarche Jacob, venant de Padan-Aram, arriva à Sichem, 7 campa et acheta des fils de Ilemour, père de Sichem, la pièce déterre où il avait dressé sa tente. ( Ùen. xxxiii, 19. ) Dina, flile du patriarche, fut enlevéepar Sichem, fils de Hemour, chef du pays. ( Gen, xxxiv, 2 et suiv. j Hemour vint alors demander à Jacob la main de Dina pour son fils, en lui offrant une alliance entre les deux races. Les Ois de Jacobacceptèrent, mais h condition qu'Hemour et les siens se feraient circoncire. Ceux-ci y consentirent, et le troisièmejour, lorsque tous II» hommes étaient souffrants des suites de To-
F^^ration qu'ils avaient subie, Siniéon ctLévi, à insu de leur père, prirent leurs glaives, tomlièrent sur la ville qui étaiten sécurité, et tuèrunl tous lesm/lles ( Gen. xxxiv, 25 ); puis ils pillèrent la ville, biens et bestiaux, et firent captifs les femmes et les enfants. Cette abominable infamie fut ainsi reprochée h ses fils par Jacob : — 30. Jacob dit à Siméon et à /yci : Vous m'arfx afflige, en me mettant en horreur aux yeux des habitante du pay$,drx Kanénnéeni et de$ Pherisim ! J'ai si peu de
DIGTIONNAIIIE CAR 2
monde ; ils pourraient bien$*auembhrtm moi et me frapper : alors ih me iél moi et ma maxson» — Plus tard, Jacob iii assemblé ses enfants, pour leur l'avenir de chacun, reprocha plus à ses deux fils, Simeon et Levi, leur colère ( Gen. xlix ) : Oue leur eelin maudite, car elle e$t violenie^ei lewfm car elle est ^ffreuMe ;Je le$ diriserm n. cob, et je les dispereerai en Israël
Longtemps après, lorsque Jaeob près dHébron, ses fils étant allés ( ses troupeaux du c6tâ de Sichem, v rent leur frère Joseph , qui était veaa lai joindre près de Dotnaïm. ( Gen. xufi.r| Une caravane d'Ismaélites, se rendai Egypte, acheta Joseph, et Ton sait h<
§re de puissance le flla^de Jacob fol i ans ce pays. Lors de la^conquétedekl promise, Josué, après le sac de Jéricki , Aï, vint, suivant l'ordre qu'en availiiit Moïse, construire un autel sur le Buitk| et faire proclamer les bénédictions el iâv lédictions de TEterael, par lepeaBkfr raël. J*ai dit combien il était sugurc* Tautel de Jéhovah eût été élevé svh* tagne de la Malédiction. Les Samaiiiâc du même avis, car le texte sauraif Pentateuque porte que l'autel de Ita dut être et fut construit sur le Garai conséquence, ils accusent lesJuî&2f*= altéré sciemment le texte sacré en et* comme en beaucoup d'autres ; c'est te', légitimement à leurs yeux quekfi^j est Tautel élevé par l'ordre mémeA^ lors de cette imposante cérémonie.
Sichem, sur la montagne d*E|i)^ sué, XX, 7),ftitune des trois rillest^ placées sur la rive droite du Jo^^, sait que les deux autres étaient KÎds^^l riath-ArbAa ou Hébron.
Abimelek, fils naturel de Gédéoifl^ concubine, saccagea la ville de Skies.' avoir assassiné, à Oprath, soixanleéii frères. L'un d*eux,Joathani, avant échf carnase, reprocha aux Sicnémite^' pris Abimelek nour roi. — //a/k,*l sur le sommet au mont Garizim^ Afià' et les appelant, il àii : EcouteS'Sm.^ tants de Èichem, et Dieu vous écsiâiii^ (Juges, IX, 7.) Ce texte prouve i
3u'au sommet du Garizim on était bi^l e Sichem, quand bien même il w l>as être pris à la lettre.
Josèphe raconte ce fait de la wsêH vante : « Joatham, montant sur le Garizim (qui domine la ville de Skkei' élevant la voix afin de pouvoir étrt le peuple fit silence pour récouter, * ^^ est bien évident que, pour Josèpiîe,^ no pouvait être dans la vallée et JoaAii^ le sommet du Garizim. Pour lui, SidK*' h |)()rtée de voix humaine de et ^^ si Sichem n'était pas où sont Its (le Louzah, je défie qu'on explique « s<ige et le passage correspondant de ^ lure sainte.
Après la mort de Salomon, RoUn»*^ Sichem, car c est à Sichem que s ttài ti
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DLS ANIIQUITES BIBLIQUES.
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tout brael pour l'établir roi {IRoig, m, 1.) Là eut lieu la rébellion des dix tribus. Uobo«inj fut obligé de s'enfuir à Jérusalem, el JéroiKMun fut nonuné roidlsraël. Les tribus de Juda et de Benjamin restèrent seules fidèles à Roboam. — Alors Jéroboam bâtit Sichem sur la montagne d*Ephraïm et y demeura. Il sortit de là et hÂtit Fenouel. (/ Rois, \m, 25.)— Ne semble4-il pas résulter de ce verset aussi bien que de celui où il est question du dis^ cours de Joalham, frère d'Abimelek, que Siehem était réellement sur la montagne, et non dans la vallée si creuse de Naplouse 7 Je laisse à de plus habiles à le décider, bien que jesois assez tenté de croire que Ja Sichem primitive était placée où sont aujourd'hui les ruines de Louzan, au sommet du montGarizim.
Lorsque le roi d'Assyrie Salmanazar eut emmené les dix tribus en captivité, les Cu- Ihéens envoyés de Perse pour les remplacer, s'établirent autour de Sichem qui devint le centre de leur foi, si bien que Naplouse est encore la métropole religieuse de leurs descendants. Les Culhéens établis dans la Samalie, étant décimés par une peste, furent avertis par un oracle, qu'il n'v aurait de salut à espérer pour eux, que s'ils rendaient un culte au Dieu souverain qui, avant leur venue, était adoré dans ce pays. Ils écrivirent en hâte une supplique au roi d'Assyrie, pour qu'il leur envoyât, d*entre les captifs transportés en Assyrie, quelques prêtres qui pussent les instruire dans le nouveau culte à adopter. Leur prière fut écoutée favorablement, et le rite samarilain du culte judaïque fut établi à partir de ce moment, (Jos., Ant. Jud.^ IX, xnr, 3.)
^u retour de la captivité de Babylone et au moment de la reconstruction du temple de Jérusalem par Zorubabel, les Samaritains demandèrent aux Juifs à participer à cette reconstruction, ce qui leur ftit rerusé formellement. (/ £$dr. IV, 1 et suiv.) Ils firent alors des démarches auprès des rois Achéménides,
5»our entraver les projets de Zorobabel et des uifs revenus dans leur pavs.
Leurs intrigues furent cl'abord couronnées d'un entier succès, et les travaux longtemps interrompus ne furent repris que la deuxième année du règne de Darius, mais menés cette fois à bonne fin. De ce moment, une inimitié complète régna entre les Samaritains elles Juib. Aussi, lorsque l'empire Achéménide eut été renversé par Alexandre le Grand, les Samaritains sollicitèrent du conquérant Tautorisation de liâtir pour eux, sur le mont Garizini, un temple, rival de celui de Jérusalem. Voici comment la chose est racontée par Josèphc.
Après la mort du grand prêtre Jean, Yaddous son fils fut revêtu du souverain pontificat. Yaddous avait un frère nommé Manassès. Le Çuth^n Sanaballète, qui, par conséquent, avait unç origine commune avec les SamaritainSf et qui avait été investi par Darius de la satrapie deSamarie, donna, par ambition, sa fille Nicaso en mariage à Manassès. {Ant. Jud.^ Xlt vn,.S.) Ce fut vers cette épociuoque Philippe, Foi de Macédoine, ayant ctc a$5a&-
sine, son fils Alexandre prit la couronne et commença sa vie de conquérant, en s'emparant de Vlonie, de la Carie, de la Lydie et de la Pamphylie. (Ant, Jud., XI, vm, 1.)
A Jérusalem, les membres du conseil s'indignaient de voir Manassès, époux d'une Persane, prendre part aux cérémonies religieuses, dans lesquelles il devait assister le grand prêtre, son frère. Ils en vinrent à exiger de lui qu'il divorçât, ou qu'il renonçât à s'approcher de l'autel. Yaddous, lui-même» prenait parti pour le conseil contre Manassès. Celui-ci vint alors auprès de Sanaballète, son I)eau-père ; il lui peignit la situation fausse dans laquelle il se trouvait, et, tout en pro- .testant de son amour pour sa femme, 0 lui déclara qu il ne voudrait pas, à cause d'elle, perdre ses droits au sacerdoce qui était la plus grande des dignités, et qui devait rester dans sa famille. Sanaballète lui répondit que, s'il consentait h garder sa femme, nonseulement il lui conserverait le sacerdoce, mais qu'il lui ferait même obtenir le souverain pontificat; il ajouta qu'il ferait, avec l'assentiment de Darius, bâtir sur le mont Garizim, qui est la plus haute des montagnes de la Samarie, un temple semblable à celui de Jérusalem. Le satrape s'engageait, en outre, à laisser à son gendre la satrapie dont lui-même était investi. Manassès, touché par l'éclat de ces promesses, conserva Nicaso pour femme, et comme beaucoup d'Israélites, et de prêtres même, étaient engagés dans des mariages inorthodoxes, degranaes dissensions surgirent dans Jérusalem, les uns tenant pour le grand prêtre Yaddous et ses adhérents, les autres pour Manassès et le satrape son beau-père. [Ant. Jud., XI, vm. 2.)
Sanaballète avait annoncé à Manassès qu'une fois Alexandre vaincu par Darius, le moment serait opportun pour obtenir du roi des rois tout ce qu'il lui avait promis. D attendait donc la défaite des Macédoniens. Ce fut précisément le contraire qui arriva. L'armée innombrable des Perses fut battue à plate couture, et Darius prit la fuite, laissant entre les mains du vainqueur sa mère, sa femme et ses enfants. Après ce succès, Alexandre fit une pointe en Syrie, força Damas et Sidon, et vint assiéger Tyr ; de là, il manda au grand prêtre Yaddous de lui envoyer des auxiliaires et de lui pa^er le tribut qu'il avait jusque-là payé au roi des Perses. Yaddous répondit qu'il s'était engagé par serment à ce que son peuple no porterait jamais les armes contre Danus, et que, tant aue celui-ci serait vivant, il ne pouvait .violer la foi jurée. Alexandre, furieux, lui fit dire alors que sitôt qu'il en aurait fini avec Tyr, il irait, à la tête de son armée, lui faire une visite à Jérusalem, pour lui apprendre à mieux choisir, une autre fois, les gens avec lesquels il se lierait par un serment inviolable. (^n^/ud.,Xl, vm, 3.)
Sept mois après, Tvr tombait au pouvoir d'Alexandre ; après deux autres mois, Gaza subissait le même sort, et le roi de Macédoine paraissait devant les portes de Jérusalenpi.
Sanaballète, lorsque Alexandre coipoAençfi le siégo de Tyr, comprit aue le moment était
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tenu de trahir son matlrc, en tirant nroflt de sa trahison. Il se rendit au camp ou roi de Macédoine et lui fit sa soumission. Se voyant reçu avec satisfaction, il prit plus d'assurance encore et aborda le véritable but de sa défection. Il dit au monarque qu'il avait pour Sendre Manassès, frère de Yaddous, pontife e Jérusalem ; que Manassës avait, parmi les Juifs, un grand parti d'hommes qui désiraient bAtir un autre temple, dans les terres soumises à sa domination ; qu'il était très-important pour lui de donner son assentiment à ce projet, parce que c'était diviser la nation juive et par conséquent, la rendre plus aisée à gouverner. Alexandre se laissa convaincre et accorda à Sanaballète la permission que celui-ci demandait. Aussitôt le satrape se mit à l'œuvre, et poussa les travaux en toute dili- |$ence; le temple construit, Manassès fut investi du souverain pontificat. Sanaballète mourut neuf mois après, au moment où la ville de Gaza venait de succomber devant l'armée d'Alexandre. {Ant. Jud,, XI, vm, 4.) Quand les Samaritains virent avec quelle bonté les Juifs de Jérusalem avaient été traités par Alexandre, ils décidèrent au*ils se feraient passer pour Juifs aux yeux au roi, afin de tirer parti, pour leur compte, de sa générosité et de sa bienveillance. Ces Samaritains avaient alors pour capitale Sichem, ville située devant lemontGarizimet peuplée par des
Juifs apostats (fi^rpoTro^cv rm t4v Zixifx«/;(ovrc?,
«rifiivQ irpoc tw Vapilth o/9cc). Us avaient, en effet, pris depuis longtemps l'habitude de se déclarer Juifs, toutes les rois que les affaires de la nation iuive prenaient une tournure favorable, et de nier qu'ils eussent rien de commun avec elle, aussitôt aue Thorizon judaïque se rembrunissait. Une deputation samaritaine accourut donc, en granne pompe, au-devant d'Alexandre, jusqu'auprès de Jérusalem, amenant le contingent d'auxiliaires que Sanaballète envoyait au roi. Comme le monarque les remerciait de cette marque de soumission et de déférence, les envoyés le supplièrent de visiter leur ville, et d'honorer leur temple de sa présence. Il leur promit de le faire aussitôt qu'il serait revenu de l'expédition dans laquelle il allait s'eneager. Les députés samaritains parlèrent alors de l'exemption du tribut, chaque septième année, et Alexandre leur demanda qui ils étaient pour lui adresser une semblable requête. — Nous sommes Hébreux, répondirent-ils, et on nous appelle les Sidoniens de Sichem. Alexandre insista : Entin, ètes-vous Juifs T leur dit-il. Et, comme ils avouaient qu'ils ne l'étaient pas, — Ce que vous me demandez, i\jouta-t-il, je ne l'ai accordé qu'aux Juifs. Cependant, quand je serai de retour, et que je saurai mieux à quoi m'en tenir sur votre compte, ie verrai ce que j'aurai à foire. Ce disant, il les congédia. Quant aux auxiliaires de Sanaballète, il leur donna l'ordre de le suivre en Egypte, avec la promesse de leur distribuer des terres dans ce pays. Cest ce qu'il Oten effet, queloue temps après, tn les chargeant de la garde delà Thébilde.(iliii. Jiid.,X!,vin, 6.) Lorsque aprto la mort d'.Aleiandre, son
empire eut été partagé entre ses^ temple de Garizim continua à subôto,!
population des Sichémites à se m tous les Juifis qui étaient chassés de i lem, pour avoir mangé des metsiapn,!
avoir violé le Sabbat ou pour avori quelque délit du même genre. (iir.r viu, 7.)
Longtemps après» lorsoue Antiochil phane se fut, sans coup ferir.empsrtr rusalem et l'eut mise deux fois la pi 143 et en 145 de l'ère desSéleadHI maritains, redoutant pour euxsemblable, adressèrent une sui tiochus, pour lui exposer qui n'avaient jamais été Juifs, mais Sidoniens d'origine ; aue leursan cru se débarrasser a'épidémies en les avaient frappés coup sur coup, tant l'antique superstition du pajs,l la célébration de la fête cnie les Mil lent Sàbbai: qu'un temple «mm été construit sur le mont que lai Garizim, ils y offraient sol sacrifices à un Dieu inconnu ; qa'fi quence, voulant adopter le culte ài ils suppliaient le roi de ne pas ks vM avec les Juifs, dans le juste cUlii»
crimes de ceux-ci, et de leurjpenMiRil dier leur temple à Jupiter Hellénia [
Antiochus s'empressa de leur im^ dre qu'il leur accordait leur deiDiiÉM> les autorisait à dédier leur temple Vf Hellénien. Cette réponse était ditéelt mois hécatombœon de Tan 146 de ^ Séleucides. (Ant. Jud., XH, ▼, 5.)
Le temple de Garizim n'eut que^ ans d'existence. Jean Hjrrcan i^ Sichem et du Garizim, et il s€imli^ des Cuthéens, qui exerçait son cok temple semblable à celui de Jéi pie ou* Alexandre le Grand avait nabaliète à construire, en foveur de dre Manassès, frère du grand prttit ainsi que nous l'avons raconté ^^^ arriva donc que ce t*împle futd avoir duré deux cents ans. lAld. hL
Nous sommes maintenant fixéssorlt de la construction, sur la durîie et av>' truction du temple construit par ksU tains sur le mont Gariam. La Temefi andre devant Jérusalem eut lieu en Stti l'ère chrétienne ; en 135 arant Jésîffl Jean Hyrcan fut investi du seuvenia f cat ; c'est au plus tôt vers la fin de b • me année de son règne» c*est-k-dife«
3u'il détruisit le temple du Garizia ; le e Josèphe, qui donne deux cents a»i tence è ce temple, est donc paifti juste. Antiochus Epiphane devint mil avant Jésus-Christ ; c'est donc dans il nage de cette année que le temple é zim fut consacré à Jupiter Uelléoi^
Passons maintenant aux époquo h récentes. Les Samaritains» rélugids mont Garizim, y furent attaqués ptf de Vespasien. Cerealis, préfet de la oai légion, avec six cents caYalîeis et U»
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