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DES ANTIQUITES BlBLIUUES.
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cette tribu kéniaaéenne. 11 est *éciser une région spéciale bôb\^ jîrgaschéens, le texte sacré ne se point aucun indice.
B&BZ1. — Pays probablement de i)avid faisait des incursions quand à Siceleg, que lui avait donnée (I Samuel, xjiYn,i.) - Terre de la basse Egypte, qui ire des braélites; donnée par i père et k ses frères. [Gen. xly,
)tfBsouR. -— David dévasta le pays éens.dônt il est fait mention dans 3) et dans le I** Livre de Samuel 3S Geschouréens sont cités dans ic les Amalécites, et doivent avoir stite tribu alliée de ce peuple. H re Geschour en Syrie, qm était Il Sam. XY, 8), dans laquelle se Ion , dont la mère était fille d'un our. (// Samuel, m, 3.)
EEFER. — Entre Nazareth et Dn voit une colline arrondie au ome si elle eût été façonnée de ne , et aue recouvrent les ruines nommé el-Mechhad. En arabe, Se lieu d* assemblée , sépulcre, et n, édifice sacré place sur un enfin lieu de martyre. Ismayl, e ce nom, ne m*indique pas que »ur ses coreligionnaires, un des I prophète Jonas, nommé Naby- *esmius rapporte que la tradition village soit bâti sur la place de r, où était né Jonas. (// Rois, te localité était dans la tribu de nous lisons dans Josué (xix) :
B limite) revenait de Sared à fo^ lever au soleil, jusqu'à la limite Tkabour, aboutissant à Hedabom à Yafid. — 13. Et de là elle ient, du côté oriental, vers Djethî Atah'Kesin , et elle aboutissait He-Matoar, Be-Nàah. — Je suis ue la Ksalout-Thabour qui se frontière de la tribu de Zabulon re chose que la Ksalout qui est et 18, qui suit, comme se troufrontière de la tribu d'Issakhar, deux tribus étaient évidemment Quant à cette Ksalout, j*ai déjà que ce n*est que le village 'Oisin du mont Thabor, et qui se I. Tourâan aurait-il pris la place lont nous venons de rencontrer ;t bien possible; mais je. ne vouanccr ce fait comme démontré;
ne , dans sa Préface du prophète rime ainsi : Geth in secundo \œ kodie app^Uatur Diocœsarea, eriadem , naud grandis est ticun ^pulcrum ejus ostcnditur. Ce pasalt décisif : à ol-Mechbad est un nbeau du prophète Jonas; le site 1 est bien à pou près à la dis- IX milles romains ae Safourieh :
je n*hésite donc pas k identifier Ejjeth-Hehe* fer avec el-Mechnad.
GETH-REUMON , GATH-RiBffMON,DjBT-Rouii- MOUN.— VilledelatribudeDan.(Jo«ii^,xix,45.) Au temps de saint Jérôme, c*était une localité importante k dixmilles de Diospolis en allant à Eleutheropolis.il y avait aussi un Geth-Remmon dans la demi-tribu de Manassé. (Joâu^, xxi, 250 Celle-ci n'est pas mentionnée parReland.
GETHSEMANI, Gbthsbmane ( Gethsema-^ nieh). — Gethsemanieh était une ville au pied du mont Olivfl, où le Christ se retirait fréquemment avec ses disciples. La grotte où le Christ sua sa sueur de sanp, est encore parfaitement conservée. C'était probar blement un ancien sépulcre abandonné. Les Chrétiens Tont changé en chapelle et on y célèbre les saints mystères.
On trouve dans un passage de la Chronique de Théophanes, année 683, qu'un kalife qui fit construire un templeàla Mecque avant voulu enlever les colonnes de saint Gethsemane, ri9;«7licrrc99«fi«vQc, deux Chrétiens influents de Jérusalem l'en détournèrent et lui promirent qu'à la place des colonnes de Getsemanieh 1 empereur Justinien en enverrait d'autres, cô qui fut exécuté. Il résulte de ce passage qu'une basilique supportée par des colonnes avait été construite à ôethsemanieh. Il n'en reste pas aujourd'hui de vestiges.
GIRUENS. — Les Gibliens ou habiUnU de Biblos en Phénicie, au pied du Liban, étaient renommés pour leur habileté à travailler le bois et la pierre. Salomon les employa à la construction du temple. (/ Aoû, v, 18.)
GIDEROTH, Djedrout.— Ville de la tribu do Juda. iJosué,xy, 41.)
GIBON. — Yoy, J^usalem (Eaux).
GILBOE, Gblboe, Djblboua. — Montantes célèbres dans l'Ecriture sainte. Josèphe écrit iVA^oui et rcX6oi(i4n^tf.Jtttf.,VI,xy.)C'estun prolongement du netit Hermon, qui lui-même tient au Thabor. Saint Jérôme place le mont Gilboé à six milles de Scythopolis (BeisAn), et il dit qu'il y a lÀ un grand bourg qu'il appelle Gelbus.
Nous pouvons donc identifier avec le Djelbon moderne le Gelbus de saint Jérôme.
On ne sait pas pourquoi saint Jérôme ap-
8 elle ces montagnes , montes alienigenartan. eland pense que c'est è cause de la victoire que les Philistins remportèrent auprès de ces montagnes sur l'armée deSaûl. L'explication ne satisfait pas. Je la donne telle quelle.
On connaît la belle imprécation de David.: Montagnes de Gilboé, que la rosée ni la pluie ne tombent pas sur vousl [Il $amuel l, 21. j
GILO, Djilah. — Ville de la tribu de Juda. { Josué ny, 51.)
GOATHA. — Ce mot est cité dans Jérémie (XXXI, 39). Quelques-uns veulent y voir le Golgotha. Jéri^mie trace une nouvelle ligne de remparts pour Jérusalem et dit qu'elle passera au* tourdeGoathaetsur la colline deGoreb.LeGoIgotha ,qui se trouvait aunord, en dehors de Sion , et la colline de Gorcb, qui pourrait être le quartier actuel de Bezetha, correspondraient à ce passage et indiqueraient naturellement un agrandissement de la ville du côté du nord,
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seul côté où elle pouvait se développer. Je pencherais donc à identifier le lieuduuoatha avec le Golgotha.
60B. — Dans le //* Livre de Samuel ( xxf » 18, 19 ) on lit qu'il y eut à Gob un combat entre les Israélites et les Philistins. Mais les Septante lisent Nob au lieu de Gob.Nûe, etNob (Noub) est un nom de ville connue. Dans d'autres eiemplaires des Septante on lit r«9, qui est le Galh et le Geth de l'Ecriture. Et Gath, on le sait, est une ville des Philistins. Il v a donc des probablités que la correction des Septaate est bonne et que c'est Geth qu'il faudrait lire.
GOMORRHE. — Lorsqu'on parcourt le bord nord -ouest de la mer Morte on trouve de vastes ruines qui portent le nom de Karbet->Goumran ou Oumran. Commençons par signaler l'analogie bien étrange, si elle n'est que fortuite, de ce nom et de celui de la Gomorrhe que détruisit le feu du ciel, avec Sodome et les autres villes coupables. Je déclare donc, sans aucune espèce d'hésitation, que les ruines nommées par les Arabes Karbet-el-Yahoud, Kharbel-Fechkhah et Karbet-Goumran, ruines qui n'en font au'une et qui se prolongent sur une étendue de plus de six kilomètres, sans interruption, sont en réalité, pour moi, les ruines de la Gomorrhe biblique. Quelle ville autre qu'une ville contemporaine de Gomorrhe, si ce n'est ellemême, a pu exister au bord de la mer Morte, à une époque plus récente, et sans qu'il soit possible d'en retrouver la moindre trace, dans les écrits sacrés ou profanes. Jusqu'à ce qu'on m'ait édiQé sur le compte de cette ruine, qui a bien quelque importance, puis-
Ju'elle n'a pas moins d une lieue et demie de éveloppement,je prendrai la liberté de res^ ter de mon avis, et d'engager les gens à qui je dis : Là sont les ruines de Gomorrhe, — à aller vérifier sur place s'il est possible d'à-» voir et de soutenir une opinion différente de celle aue i'émets aqjourd'hui.
La Genèse (ch. x, vers. 19] contient un passage qui paraît contredire 1 identification que je viens de proposer et que je maintiens néanmoins. Voici ce passage: — Les limites des Candanéens furent depuis Sidon, en venant par Djerar, jusqu*à Gaza ( ,Tnr ) (72) ; en venant vers Sodome ^ G omore, Adamah et Seboi m fusau^à Lechâa, — Remarquons d'abord que de Lechâa saint Jérôme fait Callirhoë, point où se trouvaient de magnifiques sources minérales, et qui touche à rOuad-Zerkah, sur la rive orientale de la mer Morte. Saint Jérô-
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me a eu trèa-probablemenl raisoi, ttl que ce verset assigne à Seboîm, eain!
et LechAa, c'est-à-dire entre letjjebd-l et rOuad-Zerkab, me semble milite lièrement en faveur de la détenni j'ai faite des ruines deSeboim au Ti c'est-à-dire au pied des montagnes èj Malheureusement, la teneur de ce nli set intervertit Tordre naturel des tAi Pentapole, telle que je croîs feroN voir reconstiluée,puisque la ville del .
se trouve intercalée entre Sodome dJ^ si voisine de Sodome. tandis que mi Gomorrhe est à la pointe nora de ki Morte, c'est-à-dire a vingt-cinq I dôme et d'Adamah.
Ne serait -il pas possible de se
pte autrement de fa teneur de ce nw voyant dans les quatre noms Sodowli raorrhe, Adamah et Seboîm, les f "" trémes de deux lignes formant les^ de la terre des Canâanéens? Pirisqsl pas question de limiter cette terre pvi du lac Asphaltite, n'est-il pas natorar tionnerles deux cités quioccupaiestle .
extrêmes de cette côte T Nous ivoki une délimitation beaucoup plus iau puisque la ligne jusqu'à laquelle si possession des CanAanéens, n'est pte rompue, depuis Gomorrhe jusqu'à S travers les terres, de Sidon à Gaza kl la Méditerranée, de Gaza à Sodome ï le continent, et de Sodome à OÔêê^-\ long de la mer Morte; puis è pvtru»
mah, c'est-à-dire d'un point presq»^ tique de position avecSodoûie, jusyi^ Zerkah-Mayn. En d'autres terme&f'f Canflan, flis de Kharo, occupa les de la mer Morte et tous le pajs sud d'une ligne partant do Sidooei sant à la pointe nord de la mer Wf<f\ qu'à une autre ligne partant de Gaa^^l tissant à la pointe sud de la mer feft. déclare ne pas tenir fortement à ceoei cation d'un verset aussi dinicilc i cm ter , mais ie déclare aussi tenir d'oc *1 nière absolue à TidentiGcation de U<^ rhe biblique avec les mines immeas^i
3uclles est encore attaché de nus jouiskis e Kharbet-Goumran ou Oumran.
GOZAN.— Fleuve de Médie qui se 1^ dans la mer Caspienne. (/ Chron. t,!Î
GUR-BAAL.-Gur-Baal estmentioniéHi le II* Livre des Chroniques (xxvi, 7). C<S3 ville d'Arabie que saint Jérôme identiici Gcrare. LesSeplantc l'identiGent avec K
I1ADOR,Khabour.— Ilest fait mention trois fois de IIal)or dans l'histoire biblique. Une première fois lorsque Téglat-Pélasar transporta lestribusde Ruben et deGad et la demi-tribu de Hanassé à Lahela, à Uabor, et à Ara, et au
fleuve de Gozan {I Chron. v. 26); unes» de fois {II Rois, xvii, 6), lorsque Sal» zar prend la ville de Samarie etentransf les habitants dans Hnla et dans Ilalx>r,lk> de.Gozan, villes des Mèdes.La Vulgatedit.^
(71) Oiic prononcîalion G:iia, du nom primitif CTC , l^pilimc parfaitement la traDscrii«i«à MuîJl'iilu nom primiiil nS?. *