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ta flmicîum GoMn. lûâisjuxta n*est pas dans rbébreu. Et enfin (// Rois] xviii, 11) le même événement est raconté ainsi : Le roi deê AsMyrienê transporta Israël en Assyrie et les plaça dans Hala et Habor, fleuves de Cro%ttn^ dans les villes des Mêdes. W faut dômôler dans l'obscurité de ces textes si Habor est une ville ou un fleuve. On remarquera que dans ces textes le mot, fleuve de Gozan, est tantôt au singulier tantôt au pluriel. Puis que le mot Gozan n'est pas un fleuve, parce qu'il est positif qu'il y a une terre de Gozan ▼ers les sources du Tigre.
Gozan étant donc le nom de la contrée et le mot de fleuve se trouvant dans le texte, dut-il attribuer aux noms de Lahela,Habor et Ara la qualité de fleuves ou bien celle de Tilles? Je pencherais pour cette dernière interprétation. Et le sens du texte, qui est confus dans les trois passages, serait celui-ci : Il les plaça dans Hala ( ou Hehela ) Habor et Ara, ailles des Mèdes, près du fleuve de Gozan. Le moi juxta employé par la Vulgate prouve que c'est ainsi que saint Jérôme a compris ce passage.
Maintenant il peut très-bien se faire qu*il
Îeût une ville du nom de Chabor sur le euve Chabor ou Chobar, l'un des aflluents de TEuphrate. Je ne trouve pas d'explication plus rationnelle de ce passage.
HAGHILA.— Colline de la tribu de Judaoù fiit élevée la ville de Masada. ( / Samue<,xxui, 19.) — Foy. Masada.
UADASSA, Adasa. — Ville de la tribu de Juda. (/ofu^xv, 37.) C'est, sans aucun doute, TAdasa de Josèphe.— Voy. Adasa.
HADRACHT — Pays mentionné par Zacharie (ix, 1). On conjecture qu'il est dans les ehvirons de Damas. Ce serait plutôt Adraha, Toisine de Bostra.
HAI.— Ville royale des Amorrhéens que Josué brûla et dont il ne fit qu'un monceau de ruines. Haï était près de Bethaven. Et Bethaven avait Beit-Efl au couchant et Aï au levant. Aï est près de Bcit-£l. (/osue xn, 9). Josèphe l'appelle 'At^a. Il;y avait une ville du nom de Hai mentionnée par Jérémie (xux, 30 j. Reland la place dans le pays d'Ammon.
HALCATH, Helcath, Khalkot. — Ville de la tribu d'Aser qui a porté différents noms, Helcath, Hucac. (Josue xix, 25.)
HALHUL, Halhoul, ville. — Cette localité biblique porte encore aujourd'hui le même nom. C'est un village au midi de Beitlehem. Halhoul est mentionnée dans Josué (xv, 58) parmi les villes de la région montagneuse de Juda : « Halhoul , Beit-Sour et ijjedour. » Elle est appelée Elul dans VOnomasticon de saint Jérôme. Reland appelle ce
§etit bourg Alula. Il le place au nord de Héron du côté de Jérusalem.
HAMATHEENS , Chamati. — Les Chamathéens descendaient de Chamalhi un des fils de Kénâan.Ils occupèrent le nord delà Terre- Sainte et la ville de Chammath était leur cn-
'Emath ouAmath ^osué XIX, 35. )
pitale. Cette Chammath est l'E de Ip tribu de Nephthali. [J(
HAMMOTH-DOR. — Ville donnée aux Lévites dans la tribu de Nephthali. (Josué xxi, 32.)
ilAMON, KiiAMOUN.— Ville de la tribud'Aser. {Josué XIX, 28. )
HAN ATHON, Henatan.— Il n'est fait qu'une seule fois mention de cette ville de la tribu de Zabulon. ( Jo5u^xix, 14. )
HANESjKhanes.— Ville citée parisaïe (xxx, 4), que saint Jérôme croit être la dernière ville d'Egvpte du côté de l'iËthiopie.
HÂPHARAIM, Chaphakaim. — Ville de la tribu d'Issachar, qu'Eusèbe place à six milles au nord de Legio ( El-Ledjoun ) située ellemême à Textremité sud-ouest de la grande plaine d'Esdrelon.
HARAD,Kharao. — La fontaine de Charod Trn (^ Juges VII, 1 ) était près de Jizreel et sortait probablement du pied de la montagne de Gelboé. J'insisterai peu à l'identifier avec la fontaine deZerinà Esdraëla.
HARES, KiiARES.— Montagne de la tribu de Dan. (Juges 1 1, 35.) Les Septante ajoutent : oùsc trouvent des ours et des renards.
HARETH, Khareth.— Forêt de la tribu de Juda où se réfugia David lorsqu'il fuyait devant Saiil. (/ Sam, xxii, 5.) Eusèbe parle d'une ville d'Arath à l'occident de Jérusalem.
HARMA, Harmah. — Ville de la tribu de Siméon où les Israélites furent défaits par les Amalécilesel les Kénâanéens. (Josué xw, 30.)
HARODÏ, Arori,Haradi.- On ignore quelle était cette localité. (// Sam. xxiii, 25. )
HAROS ETH, Herasbt-Hegoim. — Ville de la tribu de Nephthali. La Vulgate traduit : Haroseth gentium. C'étaitia ville de Sisara, général de Jabin, roi deHasor.(yuff<'5iv, 2,13, 16.)Celte ville devait être dans le voisinage de Hasor.
HASARSUAL. — Voy. Hasersual.
HASARSUSIM, Hhaser-Sousm.— Ville de la tribu de Siméon. ( / Chron. iv, 31. )
HASASOUN-TAMAR. — Les Arabes nous ont montré sur les bords de la mer Morte près de Ayn-Djedy une contrée qu'ils appellent Belad- Haçaça, dans une vallée appeléeOuad-Haçaça. A quelle localité antique pouvons-nous rapporter ce nom T
Consultons la Bible. Nous lisons dans la Genèse (xiv, 7) : Puis ils retournèrent et vinrent à Ayn-Michfat qui est Kadech , et ils saccagèrent tout le pays du peuple amalécite^ ainsi'que cclîti du peuple amorrhéen, qui habitait Uasasoun- Tamar.
Nous lisons encore dans les Chroniques.
( H, X X, 1 -2 ) : — 1 . Ce /"ur après cela que les filé de Moab et les fils dAmmon et avec eux une partie des Ammonites , vinrent contre Josaphat pour la guerre. — 2. On vint annoncer à Josaphat, savoir: Une multitude considérable vient contre toi d*au delà de la mer.d'Aram^ et voici qu*ils sont àHasasoun-Tamar.quiesi Ayn-Djedy.
Ayn-Djedy a donc porté primitivement le nom de Hasasoun- Tamar. Notre Belad- Haçaça est trop près d'Aïn-l)jedy, où débouche l'Ouad-Haçaça, pour qu'il n'y ait Eas une 'liaison très-étroite entre le nom iblique et celui que porte encore le pavs. On ptul ju;:;er nar là de la manière dont Je$
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