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cl de*»-! (pied), et itdjt<|iie c'était h cette une qu'on foulait les' étotTes. Si Kim'bi son, la question est jugée ; il n*y a pas i d'eau ailleurs qu'au Bir-Eyoub, pour des fouleurs d'étoffes aient pu jamais y lillcr. D'un autre côté, comment des foueussent-ils été autorisés h exercer leur strie dans le jardin du Roi? Nouvel émis qui Tient encore compliquer le proie :j aime donc mieux avouer humblement insuffisance, que proposer une solution euse.
la On de la saison des pluies, lorsque le î/oub est bien rempli d'eau, il devient,
3ue le Birkct-Mamillah, un but de proe très-suivie. Les femmes de Jérusalem endent en foule dans l'après-midi, et les mes y viennent de leur côté, boire le café mer des narshilehs que leur servent en I air des cafetiers ambulants. Il semble tout ce monde, en !iabits de fètc, se ré- Ke de ce qu'il ne risquera pas de mourir nu pendant la saison chauJe qui va comcer.
t Bir-Fyoub est aussi nommé Puits de Smie, ou puits du Feu, mais il est certain ces dénominations sont de fratche date.
( ont été données au Bir-Eyoub, parce la tradition a prétendu que c'était dans tuils que Néhemie avait retrouvé le feu $, caché par les prêtres avant la ivité. (// Mach., i, 18-36.) D'où lui irenu son nom de Bir-EyoubT On n'en rien. Il serait difficile de trouver quelrelation entre Job et cette piscine, iams, s appuyant sur l'autorité d'un itinéî juif du xv siècle, propose de rectifiep om, en celui de Puits de Joab. Le Joab ueslion serait alors le fils de Serouïah, onnage important qui joua un grand rôle l'histoire d*Adoniah, dont il était le plus d partisan. On se rappelle que le festin oniah eut lieu auprès de l'Ayn-Radjel ; de ésence de Joab à ce festin, est peut-être i le nom du puits.
Bir-Eyoub consiste en un puits profond ) dans le roc, et recouvert d'une consion en fort mauvais état. A droite se ire un bassin carré où l'eau, restant staite, t;st constamment couverte d'une couipaisse de Umna (lentille d'eau). Les seuls eignements que nous ayons sur la strucde ce puits, nous sont fournis par l'écrimusulman Medjr-ed-Dyn (mort en 1521), rès les écrits d'un certain Ibn-Omar-Ibnimmed-el Qasim. J'en transcrirai seulel quelques passages : « Ce puits est enment formé de grosses pierres, dont une a cinq coudées (drda) de longueur lux de hauteur, plus ou moins. Je fus né de la taille de ces pierres et de la dif- Lé qu'il y avait eu à les mettre en place. j est fraîche, et se trouve ordinairement B profondeur de quatre-vingts coudées ; en hiver elle monte, sort du puits, inon- I vallée et fait tourner un moulin. J'vsuis endu, avec les ouvriers chargés de le rér. Je vis rentrée do l'eau qui sort d'une »e pierre de deux coudées de largeur; là
est une cave dont la porte a trois coudées de hauteur, et une et demie de larmBur; un vent très-froid sort de cette cave. J'y entrai avec une petite bougie, et je trouvai une grotte toute en pierres. J'avançai, mais le vent qui en sortait, éteignit ma bougie. » Ce réeil, probablement exact, est extrêmement curieux. Il est à présumer que le Bir Eyoub, la piscine de Siloc, la fontaine de la Vierge et la source de Gihon détournée par Ezékhias, sont reliées entre elles par d'immenses canaux souterrains. Mais c est là une question condamnée vraisemblablement à v*;ster toujours sans solution. Williams, notons ceci en passant, a constaté l'identité de l'eau de ces trois fontaines.
Je me permettrai de faire remarquer que, si le récit dlbn-Omar est véridique, ce que je suis tout disposé à croire, le Bir-Eyoub ije saurait être l'Ayn-Radjel. Bir et Ayn sont deux choses parfaitement différentes, et le noui d'Avn ne peut être régulièrement appliqué qu'a la jolie source voisine de la tête de lOuad-en-Nâr.
Le récit de Rfedjr-ed-Dyn est exact en ce qui concerne l'affiuence extraordinaire de 1 eau au Bir-Eyoub pendant l'hiver. J'ai moimôme été témoin du fait, et la vallée était en ce moment arrosée par un joli ruisseau gui sortait du Bir-Eyoub, ou du moins de bien près. C'est ce phénomène naturel que chaoue jour la foule allait admirer, comme je l'ai lait moi-même. Schuitz affirme que ce n'est pas du puits, mais bien du terrain môme, que l'eau s'écoule pendant ces jours d'abondance passagère. Je n'ai pas pu vérifier le fait Birket-eS'Soulthan, aqueduc d'El-Bourak à
Jérusalem,
Au pied des escarpements ouest du mont Sion, est taillée dans le roc la plus immense et la plus importante de toutes les piscines de Jérusalem , aujourd'hui malheureusement abandonnée, et complètement à sec, môme dans la saison des pluies. C'est le Birket-es- Soulthan, vers l'extrémité nord duquel passe un petit aqueduc de neuf arches; c'était l'aqueduc qui amenait au Ilaram les eaux des vasaues de Salomon, situées près du Qalaat-el-Bourak. Cet aqueduc longe le chemin de Beit-Lehm, près du tombeau de Rachel, et les Arabes chrétiens le nommei.t Qanât-el-Koufar (aqueduc des inGdèles). J'ai assez étudié la nature de cet aqueduc souterrain, pour être assuré qu'il ne saurait être de construction romaine ; et je ne doute pas un seul instant que toute la partie qui se voit sur la route de Beit-Lhem, ne soit en réalité l'œuvre des rois de Juda. Je dois dire néan« moins que le savant Williams a donné d'assez bonnes raisons (t. II, p. 497 et suiv.), pour justifier l'attribution qu'il fait de cet aqueduc au procurateur Ponce Pilate, contre l'administration duquel un des griefs des Juifs fut Ju'il avait ruiné le trésor, afin de construire es aqueducs qui amenaient l'eau à Jérusalem, d'une distance de quatre cents stades. Je croirai difficilement gue le QanAt-el-koufar puisse jamais être considéré comme de construction romaine, et je suppose que PilaU
JÉR
MCTIOMNAIRE
n'a fait que remeltre l'aqueduc en bon élat. Une inscription arabe recueillie par Schullz, sur la portion de Taqueduc qui traverse le Birket-es-Soulthan, nous apprend qu'il ftil encore réparé par le soulthan mamlouk Bahrite El-Malek-en-Naser-Mobammed, ûls d'El- Malek el-Mansour-KelaôuB (693 à 741 de Thégyre, 1294-1340 de J.-C.).Comme.Arculfe,cit6 par le R. Robinson, nous dit que vers 697 il y avait, au même point, un pont de pierre avec arches, qui traversait la vallée, je pense que c'était une portion de l'aqueduc de Ponce Pilate , qui lut remis en état par En- Naser-Moharamed , et définitivement ruiné, pour ne plus être réparé sans doute, grâce à l'incurie ottomane.
Le Birket-es-Soulthan, qu'on l'identifie avec la piscine du Roi citée dans l'Ecriture, ou avec telle autre piscine biblique que l'on voudra, n'en est pas moins très-certainement un ouvrage d'une très-haute antiquité, et qu'il faut de toute nécessité faire remonter à l'époque des rois de Juda : Guillaume do Tyr est exactement de cet avis. (VILii, p. 747. )Le Livre de Néhémie désigne une piscine qu'il appelle étang du Roi (u, 14) ; est-ce la même? La perpétuité des noms en ce pays, fait que je suis bien tenté de le croire.
Schultz a conclu du verset 16 du chapitre m de Néhémie, que le Biritel-es-Soulthan était l'étang nomme Assouyah. Voici le verset : Après lui travailla Néhémie^ fils d'Azbouk^ chef du detnù district de Seth-^our, rusqu*en face des tombeatix de David^ et jusqu'à ritang fait (n>ltt^n ronan), ^t jusqu'à la maison des héros. Comme jusqu'ici je n'ai rien pu tirer du livre de Néhémie, je ne discuterai pas cette identification.
Schultz attribue aussi au Birketes-Soultha» le titre d'étang inférieur, donné, dans plu-^ sieurs passages de l'Ecriture, à une des piscines de Jérusalem. Ainsi Isaïe, s'adressant aux habitants de Jérusalem, au moment où Ezékhias est menacé par Sankhérib, leur dit (xxii) :
— 9. Vous voyez Us brèches de la ville de Da* vid, car elles sont nombreuses. Vous rassemblez le^ eaux de V étang inférieur. — 10. Vous comptez les maisons de Jérusalem^ et vous abattez les maisons, pour fortifier la muraille.
— 11. Vous faites un réservoir entre les mtirt, pour Veau au vieil étang. — Voyons dans le Livre des Rois et dans les Chroniques la contre-partie de ces paroles du prophète.
Nous lisons dans le JI' Livre des Rois (xx) :
— 20. Le récit des faits d'Ezékhias, tous ses exploits^ comment il fit l'étang et V aqueduc par leauel il fit entrer les eaux dans la ville ^ ( tout cela ) est écrit dans le Livre des Rois de Juda.
— Dans le II* Livre des Chroniques, le^ mômes faits sont heureusement un peu plus détaillés. Voici ce que nous y lisons (xxxm) : *- 2. Ezékhias ayant vu que Sankhérib était venu, ' et que ) sa face était hostile contre Jérusalem^ -^ 3. Fut d'avis, avec les principaux et
avec ses braves^ de boucher les sources des foniaineê qui étaient hors de la ville: et ils fîisêistirent. — 4. Beaucoup de monde s'assemblu ; ils bouchèrent les fontaines et le rmsseau qui coule à travers le pays, en disant:
Pourquoi les rois d*Assour viendraient-ils et trouveraient-ils beaucoup d^eau ? — 6. il prit courage et rebâtit le mur ruiné: il monta sur les tours et hors de Vautre mur, et fortifia Melouoy cité de David, et il fit beaucoup de projectiles et de boucliers. — 6. il plaça dès chefs militaireg sup h peuple , et les réumtt près de la ville, etc. Un peu plus loin , nom. lisons encore :— - 30. £i lui (Ezékhias) bouehnla source supérieure des eaux de Gihon et les dirigea en bas,, vers V occident de la ville de David.
Dans ces passages bibliques il y a plusieurs
f)oints à noter. Remarquons d'abord qu'Isaïe, orsqu'il parle des brèches de la cité de Da^ vid, ne peut atoir en vue la seule forteresse de Sion,.car ce serait absurde. Toutes les forteresses de l'enceinte avaient un égal besoin d'être réparées et closes. Ensuite Isaïe mentionne un étauginférieur, une citerne nouTcHe 3ue le roi Ezékhias construit à rintérieur es murailles, pour l'eau du vieil étanç. La piscine qu'Ezékhias construisit à Tmtérieur des murailles, pour recevoir l'eau delà vieille piscine, c'est pour Schultz la citerne qui porte aujourd'hui le nom de BiriLet- Éammam-el-Batrak ( citerne des bains du pà-triarche). Mais malheureusement cette piscine n'était nullement à l'intérieur de Jérusa-^ lem, telle qu'elle existait sous le roi Ezékhias. Williams voit la piscine inférieure, la Eiscine du Boi, et enfin la piscine d'Ezé-^ hias, dans la piscine de Siloê. Je ne puis absolument souscrire à la fois à ces trois identifications : pour lui, eomme pour moi,, la piscine supérieure de Gihon est la vieille piscine de la porte de Damas. Je regarde^ ce point comme padaitement démontré. Sa
Jucique endroit, bien voisin de là, qu'aie té la source qui alimentait cette citerne,, ce sont les eaux de cette source et de cette citerne qui ont été détournées pac Ezékhias ; cela est constant. Les Chronifues nous disent expressément que les eaux fiirent amenées en ba<!,, vers l'occident delà cité de David ; or le Birket-es-Soulthan seut est bien dans la position indiquée parietexte sacré. Je crois donc que Schultz aeu raison de voir l'étang inférieur dans le^ Birkhet^es-Soulthan.
L'aqueduc qui conduit l'eau dans la ville,, et dont il est question dans le Livre des Mois^ pourrait bien n'être en réalité que le Qanfttel-Koufar, qui amenait l'eau des Bourak et des belles sources d'Etham. Ce (}u*oiiiie
Eeut nier, c'est qu'il est aujourd'hui imposd-^ le de résoudre ce problème de l'histoire des. eaux de Jérusalem. Quel que soit le sf9tème de distribution que l'on adopte par nypothèse, on ne tarde pas à se heurter contre un texte biblique, qui renverse immédialfrment tout ce que Ton avait péniblemeol imaginé. On doit se contenter d'établir le plus possible de points incontestables, en laissante au temps et à de plus heureux, le soin d'éclaircir les points auxquels on a eu le mal-^ heur de ne nen comprendre.
Nous trouvons dans la description ae la Jé^ rusalcm des croisades, le passage suivant»
JER
DES ANTIQUITES BIBLIQUES.
èE^
rnanl Je BirketrCS-SouUhan : « Quant on ivaJé lo mont, si trouveit^on 1 Jai en la que on a|>eloU le lai germain, que Oer* lo û$\ lairo noor recueillir les eaues escendoienl aes montagnes, (|uant il t, ^t là abuvroit-on les chevaux de la Taultre |>art la valéa, à main senestiv, l'illee, avoit le charnier que on apeloit eraar. » — Celle description de la posi- 3lative du lai germain et de Chaudeuiar, l-cd-Damm, ne permet pas do conserver lie sur l'identité du Birket-es Soulthan ^ lai germain. Il en est aussi question ne pièice datée de 1177, et qui se trouve 3 cartulairc du Saint-Sépulcre, pubhé 3$ Assises de Jérusalem (1, ii, n. 46). 6 passage qui en contient la mention : quam dominui et patcr meus.., Rex ieu9^ donavit ecclesiœ montis Syon^ eu germani, qui communit est usibus $9 eivitatiêf » etc.
tmdilion moderne, qui ne mérite pas s'y arrête, place au Birkel-es-Soulthan a de Belsabée. Comme TÉcrilure dit ement qu'elle se baignait, lorsque 0a- 3ercut de sa terrasse, il est bien clair lie tradition doit être rejetée.
irket'Mamillah, Birket'IIzmmam' el'Batrak.
ortant de Jérusalem par la porte d'He- OQ apen;oit, a quelques centaines de k louest-nord-ouest, dans une petite basse qui forme la tête de la vallée de n, et qui est occupée par un cimetière nan, une large citerne alimentée par es pluies, et connue sous le nom de Mainillah. Cette piscine est en commun, par un aqueduc qui parait en queloints du chemin conduisant à la ville, ne autre piscine placée à Tintérieur de , près du couvent des Franciscains, me sous le nom de Birket-Hammamak (Etang des Bains du Patriarche), ule mention bien positive du Birketih, que nous trouvions dans les écrits teurs de l'antiquité, est la suivante : e, en décrivant les approches de Titus m armée contre la place [Bcli.Jud.^ V, nous dit que le terrain fut aplani par ions romaines, depuis le Scopus justombeaux dllérode, qui sont situés depiscine, nommée piscme des Serpents.
> 4 très-bien reconnu que cette piscine pents ne pouvait être que le Birketih, et je partage complètement cette
mie (u, 13) mentionne une fontaine
)eDt (]^Jnn p;|, et comme il serait as-
moant qu'à deux époques aussi peu
es que celles de Nénémie et de Josè-
3UX piscines ou fontaines différentes
. porté le même nom, je suis assez
à voir la fontaine du Serpent et la
des Serpents au Birket-Mamillah.
comment parle de cette piscine l'au-
la description de la Jérusalem des
L's : <« Dehors la porte avoit 1 lai par
stilell couchant, que on apeloit le lai
du Patriarche, là ou on recuilloit les eaues d'illoc entour, pour abevrer les chevos. Près de cil lai avoit un charnier que on ap^oit lo charnier du Lyon... et dessus ce charnier avoit 1 moustier ou on chantoit chascun jour près d'illeques. » — C'est probablement l'é-r glise que mentionne ce passage, église con-^ sacrée peut-être sous lo vocable de saint Ba*^ bilas, qui aura donné son nom au Uirketi-Ma* millah. Chez les Arabes do Syrie, en elf^t, l'M et le B permutent avec une ei^trêmç fré* quence , c'est ainsi quo parmi eux le nom Mâalbek est plus souvent appliqué h l'antique Iléliopolis, que celui de BAaIbek. Voici ce que dit Medjr-ed-Dyn à propos de ce nom : « Le nom Mamillah semble être une altération do la phrase ma min Allah (ce qui vient de Dieu), ou, ainsi que d'antres le pensent, de Bab- Oullah (porte de Dieu). Les Juifs appellent ce lieu Beit-Mello, et les Chrétiens Babila. Le nom ordinaire est Mamillah. »
J'ai dit que le Birket-Hammam-el-Balrak était relié par un aqueduc au BirketrMamillah; nous allons voir maintenant ce que nous savons de cette piscine. On ignore absolument à quelle énoque elle a été construite; le doc-» teur Schultz, en comparant les textes, a cru y retrouver la piscine d'Ezékhias, et en même temps l'Amygdalon de Josèf)he: malheureusement ces deux identifications sont inadmis sibles, et c'est ce que je vais établir. La piscine d'Ezékhias devait être entre les murail*^ les, telles qu'elles existaient sous le règne d'Ezékhias; l'Ecriture sainte est positive sur ce point. Or il n'en est pas ainsi du Birkel- Uammam-el-Batrak : donc cette piscine ne saurait être la piscine d'Ezékhias proprement dite.
Josèphe ne parle qu'une fois de l'Amygualon, et il le fait dans le passage suivant [Beli. Jud.f V, XI, 4) : « Les Romains, qui avaient commencé leurs ouvrages d'attaifue (/«^f^ccTcc, aggeres . monceaux de terre, élevés pour hausser les béliers et les machines de guerre, et pour amener les assaillants le plus près possible des remparts attaqués) le l2 du mois d'artemisîos, les terminèrent à peine le 29 de ce mois, ayant employé à ce travail dix-sept jours entiers, sans interruption. Quatre trèsgrands ouvrages s'étaient élevés en même temps : le premier, dirigé contre la forteresse Antonia, avait été construit par la cinquième légion, vers le milieu de la piscine qui se nomme Sthroution ; le second, entrepris par la douzième légion, n'était distant du premier que d'environ vingt coudées (moins de vinçt mètres). La dixième légion, qui travaillait loin dé Ih, était occupée vers la partie nord de la ville, près de la piscine qui se nomme l'Amygdalon (l'amande). A environ trente coudées de là, la quinzième légion construisit son agger vers le tombeau du grand prêtre (sans doute du grand prêtre Jean.— Il est bien clair que ce précieux i assage, qui semble avoir échappé à Schultz, reud complètement inadmissible l'identilication de l'Amygdalon et du Birket-Hammam-el-Batrak. Ce passage me parait décisif en faveur de ridentification de I Amygoalon avec la vieille piscine âban-