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CTAH.— Ville de Juda donnée aui )i%^^ x\i, 16, XV, 55.) Ëusèbe plain à dix-huit milles, au midi a£is, dans le pays de Daroma. C*est
Yethbah. — Ville de Juda. (// 19.)
HA.— Trentième station des Israée désert. Us venaient de la monîadgad. Le texte samaritain dit itha est une terre de vallées où l des eaux. [Sombres, xxxm, 33.)
., Ybtlah. — Ville de Dan (Joêué,
, Yatir. — Ville de Juda assignée ;. Elle était dans la partie montala tribu. [Josuéy xv, 48. )
1, Yetat, Yeter. — Pays d'idumée dans la Genèse, (xxvi, 40.)
4, Ybtnan. — Ville de Juda men- 0 Cades et Azor. (Josué^ xv, 23. )
I, YaHasah. —Ville historique de Ruben. C'est la même que Cafosuéf XXI, 36. )
- Ville des ÂmorrhéenS qui tomba ï la tribu de Gad, et fut donnée .Elle était ville de refuge. (/ Chron,
s. — Le village de Zerayn, la Jez- *.riture, estplacésurun contre-fort ) le merdj-ebni-Aâmer, plaine de d^Esdraefon, et qui se détache du rys. Nous laissons à notre droite , formant une petite mare, nomi-el-Maiteh ( la Source morte ), ie laquelle se voient deux sarcorvant d'auges. Nous longeons à îllage, et, descendant de Tautre melon sur lequel est placé Zerayn,
arrêtons auprès d'un beau puits t très -antique, et nommé Birle Puits noir), probablement à blocs de lave noire qui en garrifice. Là, nous mettons pied à
déjeuner. Le puits est à environ
mètres au nord-ouest du village.
. avons, directement au nord et à îtrcs, le village de Soulèm, pays mite ; à notre droite, c'est-à-dire nze degrés nord à peu près, se ne distance de dix kilomètres, le Qoumieh. Directement à Test de ouve le village de Chattah. Celuilà place d'une localité biblique.
en eil'et dans \%sJuQesly\, 33 ) :
^adtart, Amaleck et les Orientaux réunis ensemble^ avaient passé » et s*étaient campés dans la val- %ëL (vu, 22.) — Peu après, lors- , avec ses trois cents hommes, s terreur dans leur camp... It 141*1 jmquè Beit-Chattah ( ryyi^ s Serarath, iusqu*à la fontaine de w/aA, pris tkabat. — Je ne doute Chaltah moderne ne soit la BeitrBcriturc.
Sur l'autre versant du Diebel-Xourys, se trouve» à ce que m'a assuré Mohammed, une belle source, oui sort d'une grotte et qui forme le Nahr-ei-Djaloud.
Revenons maintenant àZeravn. Ce village a incontestablement pris la place de la Jezraël (Wit) de la Bible. Nous lisons dans Jo* suéfxix) : — 17. Alssakhar échut le quatrième lot, aux enfants d*lssakhar, selon leurs familles. — 18. Leur limite fut àJexraël, et à Ueksalouth, et à Sounèm. -^ On voit que ce verset place Jezraêl où elle est en effet, dans le voisinage de Ksalouth et de Soulèm. Une des filles de Jezraël devint femme du roi David; elle se nommait Akhihâam. (/ Samuel XXV, 43.) La Bible nous apprend que David vint camper, avec son armée, près de la fontaine qui est à Jezraël. (1 Samuel, xxix, 1.) Peu après, il fut obligé ae s'éloigner, et les Philistins, qui s'étaient réunis contre lui, montèrent à Jezraël.(/6td., 11.)
Le roi d'Israël, Akhab, qui àvalt épousé Jezabel, fille d'Ithou-BAal, roi de Sidon, résidait è Jezraêl (/ Rois, xvm, 4(], et il y avait un palais auprès duquel était la vigne de f^abouth, le Jezraélien. On se rap-
Eelle que, pour avoir cette vigne, que Naouth ne voulait pas céder au roi, Jezabel aposta contre Nabouth deux faux témoins, sur l'accusation desquels le malheureux fut lapidé. Au moment où Akhab prenait possession de la vigne de celui que la reine avait fait assassiner, parut le prophète Elie qui lui dit : ^ Ainsi a dit VEternel : A Vendroit ou les chiens ont léché le sang de Nabouth, leê chiens lécheront aussi ton sang.,, {IRois, tli» 19.) Des chiens mangeront aussi Jeuabel sous la muraille de Jezraël. (Ibid., 23 ) — La terrible prophétie épouvanta Akhab, qui s'bu* milia devant la colère de Jehovah, et réussit ainsi à en retarder l'effet jusqu*au temps dd son|fiIs Joraro. (//)Aot5,xxi, 29.) Okhosias succéda à Akhab, régna deux ans, et mourut de» suites d'une chute. Son frère Joram lui succéda. Il eut guerre avec les Araméens, et avant reçu des blessures à Ramat de Djelâad, alla se reposer et se guérir à Jezraêl, où Okhosias, Uls de Joram, roi de Juda, vint le visiter. (// Rois, vm, 29.)
Lorsque, par l'ordre de Dieu, Elisée envoya un fîls dé prophète oindre Jehu, comme roi d'Israël, et lui annoncer qu'il exterminerait la maison d'Akhab, il Qnit en lui disant (il Rois, IX) : — 10. Les chiens nutngeront Jezabel au camp de Jezraël; personne ne V ensevelira. Puis il ouvrit la porte et s* enfuit, — Jehu fut alors proclamé roi par ses compagnons de l'armée (dont il était un des chefs). 11 monta è cheval et se rendit à Jezraël, oar Joram était là, malade de ses blessures (vers. 16). Une vigie placée sur une tour à JezraëU vit venir la troupe de Jehu, et prévint le roi, disant : Je vois une troupe. Joram lui dit : Prends un CO" valier^ et envoie-le au-devant d'eux f et qu'il leur demande s'ils viennent avecla paix (ver** set 1 8) . Le messager fut arrêté et ne revint pas ; il 60 fut de même d'un second envoyé; la vigie en prévint encore le roi et lui dit : Ce doit
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être Jéhu et se$ soldats, car Us courent comme des insensés. Alors Joram fit atteler son char de guerre, pour aller au-devant de Jéhu. Okhozias, roi de Juda, l'accompagna, monté aussi sur son char. Us rencontrèrent Jéhu dans ie champ même de Nabouth que Jezabel avait fait assassiner. Est-ce que tu m'apportes la
Î}aix, Jéhu ? cria le roi. — Quoi ! la paix ! avec a luxure et les sortilèges de ta mère Jexabel ! A ces mots, Joram tourna bride et voulut s'enfuir en criant au roi de Juda : C'est une trahison, Okkosias ! Mais Jehu lui lança une flèche qui pénétra entre les deux épaules, traversa le cœur et sortit par la poitrine. Joram tomba sur les genoux dans son char. Alors, sur l'ordre de son chef, Bidkar, lun des capitaines de Jehu. prit le corps de Joram, et Je jeta dans le champ de Nabouth. Okhosias s'enfuit par le chemin de la Maison du Jardin, et Jehu le poursuivit, criant : Tuex-le aussi ! Okhosias fut atteint et frappé dans la montée de D!jour,aui est près de leblAam. Il réussit pourtant à gagner Megiddo, où il mourut de ses blessures. Jehu revint à Jezraël, et trouva Jezabel qui, après s'être peint les yeux et orné la tête, se tenait à une fenêtre du palais. Comme Jehu en franchissait le seuil, elle lui cria : Est-ce la paix que tu opportes, émule de Zimri^meurtrier de son maître ? Jehu leva la tête et cria : Qui est pour moi ? qui? Deux ou trois eunuques se montrèrent alors, et regardèrent de son côté : Jetex'lapar la fenêtre! leur cria-t-il, et ils le firent. Le sang de Jezabel rejaillit sur las murs et sur les chevaux. Jehu foula aux pieds son cadavre, puis il entra dans le palais, mangea et but ; ensuite il dit à ses serviteurs : Voyez ce qu'est devenu le corps de cette maudite, et ensevelissez-le, car elle était fille de roi. Ils allèrent pour ensevelir Jezabel; mais ils ne trouvèrent plus d'elle que le crfine, les pieds, et les paumes des mains. Les chiens l'avaient déchirée et dévorée. Ainsi s'accomplit la pro-
Shétie prononcée parElie. (11 Rois, ix, 15- 7.) — Deux jours après furent apportées dans des paniers, à Jehu, qui n'avait pas quitté Jezraëi, les têtes des soixante-dix fils de Joram qui étaient à Samarie. Ainsi la maison d'Akhab fut anéantie. — Le récit de cet événement tragique est à peu près raconté de même par Josephe.(i4fU. Jiid., IX, vi, 4.)
L'historien des Juifs appelle Jezraëi, Jesraïla, ville d'Izaros {fiiypt riç 'Ujpaikttç Kk^ov iro9i'tMÇ 9vv<9p«fti. (Ant.lud., VIII, xm, 6.) On s'est beaucoup préoccupé de cette expression 'lC«pov iro^ffo;, mais sans venir à bout d'eu de- Tifier le véritable sens. Dans l'édition même des classiques grecs de Didot, je trouve, h la table des matières : Izari (?) urbs {Jesraela]. La chose n'était pourtant pas bien difficile à deviner, à mon avis. Jezrael était une ville de la tribu d'Issakhar, et un copiste maladroit aura écrit 'lC«fov au lieu de ivux^p^y^- Il y a dans le texte de Josèpbe des fautes de' ce
Snre. tellement palpables, mie la rencontre celle-ci ne doit pas nous étoDDer le moins du monde.
Dans l'Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem, nous trouvons l'indication suivante : Civitas
Maxianopoti (alias Maximianopoli) -^ Stradela x. Ibisedii AekabrexetUtk phetizavit; ibi est campus ubi Daaii occidit. — Civitas Sciopoli (alias SqfL sive Bethsan) xii. La Stradela de cet là c'est évidemment notre Zerayo ; Sc;tl c'est Beysan, qu'il met à douze mille r de Zerayn; enfin, liaximianopolis iaà dix milles romains de Sb^rajn. Où é placée cette MaximianopolisT Voidi nous trouvons dans le Commentaire é Jérôme, au ch. xn de Zacharie : Aésài ffro quo LXX transtuteruni >9vv«c. ■ juxta lezraelem, qum hoc dim racah cupata est, et hoaie vocaiwr Maitmim in campo Maggedon. Dans le Cooi du ch. I d'Osée, saint Jérôme dit esas ximus Jezraelem, quœ nunc juxta Jh nopolin est. Je trouve sur un Itioénn se de mémoire par Mohammed, de lii au couvent duXUirmel, à Attil et àHija passant par El-Ledjoun (lfegiddo),at nommé Roummaneb, et qui se tram Djenin et EULedjjoun. Je suis asKii croire que c'est notre Adadrimmoi, 1 nom plus récent, Maximianopolis« an paru, pour rendre sa place àVandeai même que cela a eu lieu fKHir Scvii qui a repris son nom antique de Bâti téré aujourd'hui en Beysan.
Du temps des croisades, iezraei ht Parvum GerinumJV oici en effet ce ji lisons dans Guillaume de Tyr (xxn, a raheel, nune autem vulgœn anpelleiià tur Parvum Gerinusn. Apr& Vépsft croisades, la tradition de lidentite èii et de Zerayn s'est perdue, et ce o'csif puis une quinzaine d'années que cent tité incontestable a été reconnue, p plus se perdre, très-prot>aLIemeliL
JOPPE, Upho, Jajfa (Tafa). -î»
tribu de Dan {Josué^ xix, 46), et plaeéea bords de la mer. C'est la modeneU l'une des villes les plus peu|déeséehl tine actuelle.
Saint Grégoire de Nazianze ptëeâf nom de Joppé^n hébreu siguifieMinnl et saint Jérômeditsimplementqoelefld signifie beauté.
Saint Jérôme décrit ainsi Vancieflill « Jopné est le port de la Judée, «I Ml sons dans les livres des Ckroiqmê Rois que ce Ait là que Hiram, rai à1 envoya les bois du Liban, qui éttkn tf amenés par terre à Jérusalem. Oitf jusqu'à ce jour sur le riTase de la av^ cher où fut attachée Andromède «il par Persée. » Saint Jérftme aveiti fi< une fable des poètes.
Le plus beau de rhisloire, c*eil m I raconte qu'on rapporta à Bimi ■< ments du monstre qui étwin mède. Ce monstre avait gp longueur, ses côtes sorpMuiarti «^ celles des élénhanls^ mPtoriMir' épine dorsale était d'un dm^niai/^ cription ressemble aaaes k eala?
baleine qu'on aurait priw I
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DES ANTIQUITES DIBUQUES.
JOS
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On lit le nom d'un évèque de Joppé au concile d'Ephtee.
Le port de Jaffa est très-mauvais, ou plutôt Jaffa n'a pas de port ; aussi les navires ne peuvent s y arrêter, et ne se tiennent qu'en rade. En temps de grosse mer, ils sont obligés de chercher un port, ce qui est rare sur la cOte de Syrie.Alexandrie, et la rade de Saint- Jean d'Acre offrent les ports les plus rapprochés.